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BARNABÉ MUAKADI MUAMBA : LE CHOIX DU MAINTIEN DE L'EXCELLENCE ET DE LA PERFORMANCE À LA TÊTE DE LA DGI PAR LE PRÉSIDENT ...
06/06/2026

BARNABÉ MUAKADI MUAMBA : LE CHOIX DU MAINTIEN DE L'EXCELLENCE ET DE LA PERFORMANCE À LA TÊTE DE LA DGI PAR LE PRÉSIDENT TSHISEKEDI

Par Josue Tuvuninua

Lors de la récente série d'ordonnances présidentielles, une décision a particulièrement retenu l'attention des observateurs de la gouvernance publique : la reconduction de Barnabé Muakadi Muamba à la Direction Générale des Impôts (DGI).

Dans un contexte où plusieurs mandataires publics ont été remplacés, le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a choisi de renouveler sa confiance à celui qui incarne depuis plusieurs années la transformation de l'administration fiscale congolaise.

Un choix qui trouve sa justification dans les faits, les chiffres et les résultats.

D'UNE DGI À LA CROISSANCE LIMITÉE À UNE MACHINE DE MOBILISATION DES RECETTES

Avant l'arrivée de Barnabé Muakadi à la tête de la DGI en 2020, les recettes fiscales progressaient certes, mais à un rythme insuffisant pour répondre aux ambitions de développement de la République.

Sous son leadership, la DGI s'est imposée comme la première régie financière du pays, contribuant de manière décisive au financement des politiques publiques, des infrastructures, des projets sociaux ainsi qu'à l'effort de guerre engagé pour défendre l'intégrité territoriale de la RDC.

Les performances enregistrées au cours de son mandat témoignent d'une progression remarquable :

En 2020, la DGI mobilisait environ 3 000 milliards de CDF ;
En 2021, les recettes dépassaient les 5 000 milliards de CDF ;
En 2022, elles franchissaient le cap des 8 000 milliards de CDF ;
En 2023, elles atteignaient plus de 11 000 milliards de CDF ;
En 2024, la DGI établissait un nouveau record historique avec plus de 13 000 milliards de CDF mobilisés.

En l'espace de quatre ans, les recettes fiscales ont ainsi plus que quadruplé, une performance rarement observée dans l'histoire récente de l'administration publique congolaise.

L'HOMME DE LA MODERNISATION FISCALE

Au-delà des chiffres, Barnabé Muakadi aura marqué son passage par une série de réformes structurelles.

La digitalisation progressive des procédures fiscales, le renforcement du contrôle fiscal, la sécurisation des recettes, l'élargissement de l'assiette fiscale ainsi que la lutte contre la fraude ont profondément transformé l'image et l'efficacité de la DGI.

Sous sa direction, l'administration fiscale s'est progressivement éloignée des méthodes traditionnelles pour adopter une gestion davantage axée sur la performance, la traçabilité et la transparence.

Cette modernisation a permis d'améliorer significativement le niveau de confiance entre l'État et les contribuables tout en renforçant les capacités de mobilisation des ressources internes.

UN DIRIGEANT ISSU DU SÉRAIL

L'une des forces de Barnabé Muakadi réside également dans sa parfaite maîtrise de l'administration fiscale congolaise.

Avec plus de 27 années d'expérience au sein de la DGI, où il a gravi progressivement les échelons avant d'en prendre les commandes, il incarne la compétence technique, la connaissance du terrain et la continuité administrative.

Sa reconduction constitue également un message fort adressé à toute l'administration publique : le mérite, l'expertise et les résultats demeurent des critères essentiels dans l'appréciation du Chef de l'État.

LA CONFIANCE DU CHEF, RÉCOMPENSE DE LA PERFORMANCE

À travers cette reconduction, le Président Félix Tshisekedi démontre une nouvelle fois sa volonté de privilégier l'efficacité et la culture des résultats.

Dans une période où la RDC a besoin de ressources importantes pour financer son développement, poursuivre les grands travaux, renforcer les services publics et soutenir les Forces Armées de la République, la stabilité à la tête de la principale régie financière du pays apparaît comme un choix stratégique.

En renouvelant sa confiance à Barnabé Muakadi Muamba, le Chef de l'État ne maintient pas seulement un mandataire public.

Il maintient une vision.
Il maintient une dynamique.
Il maintient l'excellence.

Car dans la République du résultat prônée par Félix Tshisekedi, la performance n'est pas un slogan.

Elle est récompensée.

Sources et références
Sources et références :
DGI : http://dgi.gouv.cd
Heshima Magazine
Finance-CD
Journal des Nations
Reporter.cd

🔴   | Félix Tshisekedi décore Fally Ipupa après son exploit historique au Stade de France 🇨🇩🎖️🎶Le Président de la Républ...
06/06/2026

🔴 | Félix Tshisekedi décore Fally Ipupa après son exploit historique au Stade de France 🇨🇩🎖️🎶

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a décoré ce samedi 6 juin à la Cité de l’Union africaine le chanteur Fally Ipupa, de retour à Kinshasa après sa double prestation au Stade de France.

L’artiste congolais est entré dans l’histoire en devenant le premier artiste africain francophone basé en Afrique à se produire dans cette enceinte mythique, symbole des plus grands rendez-vous sportifs et culturels mondiaux.

Au cours de la cérémonie, le Chef de l’État a souligné que cette distinction va bien au-delà du succès musical.

🗣️ « Cette décoration ne récompense pas seulement un artiste, mais salue tout un parcours : une discipline, une constance, une œuvre, une voix, une présence scénique et une capacité rare à faire voyager l’âme congolaise au-delà des frontières », a déclaré Félix Tshisekedi.

Le Président de la République a également salué le rayonnement international de l’artiste et sa contribution à la promotion de l’image de la RDC à travers le monde.

🗣️ « À travers votre musique, c’est une part du Congo qui circule, qui séduit, qui rassemble et qui dialogue avec le monde », a-t-il ajouté.

Cette distinction consacre l’une des plus grandes figures de la musique congolaise contemporaine et souligne l’importance de la culture comme vecteur de l’influence et du rayonnement de la RDC à l’international.

06/06/2026

🔴 | Reconduit à la tête de la DGI, Barnabé Muakadi exprime sa gratitude au Chef de l’État 🇨🇩

Reconduit à la direction générale de la Direction Générale des Impôts, Barnabé Muakadi Muamba a exprimé sa profonde gratitude au Président de la République, Félix Tshisekedi, pour la confiance renouvelée placée en sa personne.

Le Directeur général des Impôts a salué cette marque de confiance qu’il considère comme un encouragement à poursuivre les efforts de modernisation de l’administration fiscale et d’amélioration de la mobilisation des recettes publiques.

🙏 Dans un élan de reconnaissance, il a également élevé une prière en faveur du Chef de l’État, implorant la grâce, la sagesse et la protection divines afin qu’il continue à conduire la République démocratique du Congo sur la voie de la paix, de la stabilité et de la prospérité.

Un message de fidélité institutionnelle et d’engagement au service de l’État. 🇨🇩

05/06/2026

🔴 EXCLUSIF | Ce Congo qui avance 🇨🇩🚨

Comment le Président Félix Tshisekedi a-t-il relancé le Service National, présenté comme l’un des projets d’intégration économique les plus ambitieux du pays ?

Dans ce tout premier numéro de « Ce Congo qui avance », le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik livre son témoignage sans détour.

📌 Coulisses
📌 Révélations
📌 Défis
📌 Perspectives

Une plongée au cœur d’un programme devenu un symbole de production, d’encadrement de la jeunesse et de développement national.

🎙️ Le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik dit tout, sans langue de bois.

📺 À suivre ce dimanche à 20h10 sur Univers TV

🔴   | Entre accusations et impératif de redevabilité, le Cadastre Minier a défendu vendredi 08 mai sa gestion devant les...
21/05/2026

🔴 | Entre accusations et impératif de redevabilité, le Cadastre Minier a défendu vendredi 08 mai sa gestion devant les sénateurs membres des commissions ECOFIN et Bonne Gouvernance du Sénat.

Invités par le Président de la Chambre haute, le Président du Conseil d’administration du CAMI, Crispin Mbindule Mitono, et le Directeur général, Popol Mabolia Yenga, ont présenté l’état des lieux de l’établissement ainsi que les revenus reversés à l’État.

Face aux préoccupations sur la gouvernance du secteur minier, les responsables du CAMI ont mis en avant plusieurs indicateurs qu’ils jugent révélateurs d’une amélioration de la gestion :

📌 32,4 millions USD versés au Trésor public en 2024 contre 11 millions en 2023 ;

📌 50 000 km² de périmètres miniers récupérés par l’État en deux ans grâce à l’assainissement du cadastre ;

📌 La mise en place complète des organes de gestion du CAMI, une première depuis 2003 selon les dirigeants de l’établissement ;

📌 Des ambitions de modernisation à l’horizon 2025-2030, avec la digitalisation, les drones, l’E-Gov et la certification ISO 9001.

Cette audition intervient dans un contexte où la gestion des ressources minières demeure au cœur des débats sur la transparence, la gouvernance et la mobilisation des recettes publiques en République démocratique du Congo.

🔴   | Un grave incident sécuritaire a perturbé jeudi la riposte contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo à l’hôpital général...
21/05/2026

🔴 | Un grave incident sécuritaire a perturbé jeudi la riposte contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo à l’hôpital général de Rwampara, situé à une dizaine de kilomètres de Bunia, dans la province de l’Ituri.

Selon plusieurs sources sanitaires, des membres de la famille d’un patient suspect décédé ont récupéré de force le corps malgré l’opposition du personnel médical, provoquant une situation de chaos au sein de l’établissement.

Dans la confusion, six patients dont trois cas confirmés et trois cas suspects ont pris la fuite. Les installations de l’ONG ALIMA déployées sur le site ont également été incendiées.

Le personnel soignant a été placé sous protection militaire tandis que la police tentait de rétablir l’ordre.

Cet incident illustre les difficultés persistantes auxquelles se heurte la riposte contre Ebola, notamment les résistances communautaires autour de la gestion des dépouilles, considérée comme l’un des principaux facteurs de transmission du virus.

Au 21 mai, le ministère de la Santé faisait état de plus de 600 cas probables et de 139 décès probables liés à cette épidémie de souche Bundibugyo, pour laquelle aucun vaccin ni traitement homologué n’est actuellement disponible.

  : le Mouvement Sauvons la RDC de Joseph Kabila salue la C64 mais juge la lutte contre le troisième mandat « insuffisan...
20/05/2026

: le Mouvement Sauvons la RDC de Joseph Kabila salue la C64 mais juge la lutte contre le troisième mandat « insuffisante » face à la « dictature » Le Mouvement Sauvons la RDC a salué mercredi 20 mai la création de la Coalition Article 64 pour la Défense de l'Ordre Constitutionnel (C64), tout en appelant ses membres à aller plus loin.

Dans un communiqué signé par le coordonnateur de son secrétariat technique, Me Moïse Nyarugabo Muhizi, le mouvement estime que s'opposer à la révision constitutionnelle et au troisième mandat de Félix Tshisekedi constitue « un combat noble et légitime », mais « insuffisant » face à ce qu'il qualifie de « cancer de la tyrannie, de l'arbitraire et de la mauvaise gouvernance ».

Il appelle le peuple congolais à se mobiliser pour « mettre un terme définitif à la dictature ainsi qu'à toute tentative de sa perpétuation », posant ainsi la barre bien au-delà de la simple défense de la Constitution.

20/05/2026

🔴 : Le C64 rejette toute idée de 3e mandat 🇨🇩⚖️

La coalition d’opposition C64 a déclaré s’opposer fermement à toute perspective de troisième mandat pour le Président Félix Tshisekedi

🗣️ « Nous affirmons solennellement qu’il n’y aura pas de troisième mandat pour M. Félix Tshisekedi, ni glissement, ni changement de Constitution »

Le C64 affirme également son ambition politique de « renverser Félix Tshisekedi » par des voies qu’il présente comme démocratiques et politiques

Une sortie qui intervient dans un contexte de vifs débats autour d’une éventuelle révision constitutionnelle en République démocratique du Congo

20/05/2026

🔴 : Veron Mosengo-Omba prend la tête d’une FECOFA sous tension ⚽🇨🇩

Élu avec 60 voix sur 65, après l’éviction de plusieurs concurrents dont Shabani Nonda, Veron Mosengo-Omba devient le nouveau président de la Fédération Congolaise de Football Association

Cette élection intervient dans un climat de contestation autour du processus électoral et de la gouvernance du football congolais

Un nouveau chapitre s’ouvre pour la FECOFA, avec de nombreux défis à relever pour le football en République démocratique du Congo

Josué Tuvuninua RECADRE ALBERT PUELA :DÉCENTRALISATION NE SIGNIFIE PAS ABSENCE D’AUTORITÉ DE L’ÉTATL’argument central du...
05/05/2026

Josué Tuvuninua RECADRE ALBERT PUELA :

DÉCENTRALISATION NE SIGNIFIE PAS ABSENCE D’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

L’argument central du texte est erroné : il affirme qu’aucun Ministre ne peut adresser d’injonction à un Gouverneur.
Or, la Constitution ne dit pas cela.

L’article 3 consacre la libre administration des provinces, mais dans les conditions fixées par la Constitution et les lois de la République.
Cette autonomie n’est donc ni absolue ni souveraine.

La RDC reste un État unitaire (article 1er), et non une fédération.
Cela implique que le pouvoir central conserve un rôle de garant de l’intérêt national et de la cohérence de l’action publique.



LE POUVOIR CENTRAL DISPOSE D’UN POUVOIR DE CONTRÔLE EFFECTIF

Contrairement à ce qui est affirmé, le contrôle du pouvoir central ne se limite pas à une abstraction juridique.

L’article 200 de la Constitution prévoit que les Gouverneurs sont représentants du Gouvernement central dans leur province.
À ce titre, ils ne sont pas uniquement des chefs d’exécutifs provinciaux :

👉 ils participent aussi à l’exécution des politiques nationales.

Dès lors, une communication du Ministre n’est pas nécessairement une “injonction illégale”, mais peut relever :

* d’un pouvoir de tutelle administrative,
* ou d’un rappel à la légalité dans l’exécution d’une compétence nationale.



COMPÉTENCES EXCLUSIVES DE L’ÉTAT : UNE LIMITE CLAIRE AUX PROVINCES

Les articles 202 et 203 de la Constitution définissent les matières relevant du pouvoir central.

Parmi elles figurent notamment :

* les routes d’intérêt national,
* les infrastructures stratégiques,
* et les questions touchant aux recettes publiques nationales.

La RN1, évoquée dans le texte, est une route nationale.
Sa gestion et ses recettes relèvent donc en priorité de l’État central.

La province ne peut intervenir que :
👉 dans le cadre fixé par la loi
👉 ou par délégation explicite

En conséquence, prétendre à une autonomie totale sur ces recettes est juridiquement discutable.



UNE CONFUSION ENTRE LIBRE ADMINISTRATION ET APPROPRIATION DES COMPÉTENCES

Le texte assimile la libre administration à un droit d’agir sans contrôle.

Or, l’article 204 (compétences concurrentes) montre clairement que certaines matières sont partagées, et nécessitent coordination.

Dans ces cas :

👉 le pouvoir central peut intervenir pour éviter les conflits
👉 et assurer l’uniformité des politiques publiques



LE CONSEIL D’ÉTAT N’EST PAS UN PRÉALABLE OBLIGATOIRE À TOUT ÉCHANGE

L’argument selon lequel le Ministre aurait dû saisir d’abord le Conseil d’État est excessif.

La Constitution n’impose pas que tout différend administratif fasse l’objet d’un recours juridictionnel préalable.
Au contraire, la pratique administrative repose d’abord sur :

* les échanges institutionnels,
* les mises au point,
* voire les rappels formels.

Saisir directement le juge sans tentative administrative serait même contraire à l’esprit de bonne gouvernance.



UNE VISION POLITIQUE DÉGUISÉE EN ARGUMENT JURIDIQUE

Le texte glisse d’une analyse juridique vers une posture politique :

* invocation du “peuple”
* dénonciation d’un ton “condescendant”
* référence à des pratiques passées

Ces éléments n’ont aucune valeur constitutionnelle.

Le droit constitutionnel repose sur :
👉 les compétences
👉 les textes
👉 les procédures

Pas sur les perceptions ou les usages.



UNE INTERPRÉTATION ERRONÉE DE LA CONSTITUTION

Le texte défendu repose sur trois confusions majeures :

1. Il confond décentralisation et souveraineté provinciale
2. Il nie le rôle constitutionnel du pouvoir central comme garant de l’intérêt national
3. Il écarte à tort les compétences exclusives de l’État

En réalité, la Constitution organise un équilibre :

👉 Autonomie des provinces
👉 Mais dans le cadre d’un État unitaire et sous le contrôle du pouvoir central

Ainsi, une intervention du Ministre n’est pas, par principe, illégale.

Elle relève au contraire de l’exercice normal des prérogatives de l’État.

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