10/09/2026
𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐭𝐫é𝐬𝐨𝐫𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’É𝐭𝐚𝐭
Sur instruction du ministre des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, le Comité de trésorerie s’est réuni le mercredi 9 septembre 2026 pour faire le point sur la situation financière de l’État, le niveau de mobilisation des recettes et l’exécution des dépenses publiques.
La réunion s’est tenue dans la salle de conférences de la -REF, sous la présidence d’ , chargé de mission chargé de la politique budgétaire et des dépenses de l’État. Autour de la table, les responsables des différentes régies financières, appelés à jouer un rôle clé dans la collecte des ressources publiques et le suivi des flux financiers de l’ .
Les échanges ont porté, dans un premier temps, sur la mobilisation des recettes arrêtée au 9 septembre 2026. Il s’agissait de mesurer le chemin parcouru, de comparer les prévisions budgétaires aux recettes réellement encaissées et d’identifier les difficultés qui peuvent ralentir le travail des administrations financières.
La question des restes à recouvrer a également retenu l’attention des participants. Les créances fiscales, douanières et non fiscales encore impayées ont été examinées afin de dégager des pistes de recouvrement plus efficaces. L’enjeu est de permettre à l’État de disposer des ressources qui lui sont dues, tout en encourageant les contribuables au respect de leurs obligations fiscales.
Le Comité a aussi passé en revue l’exécution des dépenses publiques. Les responsables ont échangé sur les engagements, les liquidations, les ordonnancements et les paiements, avec le souci de respecter les procédures et de tenir compte des disponibilités réelles du Trésor public.
Au-delà des chiffres, cette session traduit la volonté du ministère des Finances et du Budget de suivre de près la gestion quotidienne des ressources de l’État. Une meilleure anticipation des recettes et une programmation plus rigoureuse des dépenses doivent permettre de limiter les tensions de trésorerie et d’assurer la continuité du service public.
À travers ce cadre de concertation, les autorités financières réaffirment leur engagement en faveur d’une gestion budgétaire plus rigoureuse, plus transparente et mieux adaptée aux priorités du Gouvernement.