Ministère des Finances et du Budget-RCA

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𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐭𝐫é𝐬𝐨𝐫𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’É𝐭𝐚𝐭Sur instruction du ministre des Finances et du Budget, H...
10/09/2026

𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐭𝐫é𝐬𝐨𝐫𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’É𝐭𝐚𝐭

Sur instruction du ministre des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, le Comité de trésorerie s’est réuni le mercredi 9 septembre 2026 pour faire le point sur la situation financière de l’État, le niveau de mobilisation des recettes et l’exécution des dépenses publiques.

La réunion s’est tenue dans la salle de conférences de la -REF, sous la présidence d’ , chargé de mission chargé de la politique budgétaire et des dépenses de l’État. Autour de la table, les responsables des différentes régies financières, appelés à jouer un rôle clé dans la collecte des ressources publiques et le suivi des flux financiers de l’ .

Les échanges ont porté, dans un premier temps, sur la mobilisation des recettes arrêtée au 9 septembre 2026. Il s’agissait de mesurer le chemin parcouru, de comparer les prévisions budgétaires aux recettes réellement encaissées et d’identifier les difficultés qui peuvent ralentir le travail des administrations financières.

La question des restes à recouvrer a également retenu l’attention des participants. Les créances fiscales, douanières et non fiscales encore impayées ont été examinées afin de dégager des pistes de recouvrement plus efficaces. L’enjeu est de permettre à l’État de disposer des ressources qui lui sont dues, tout en encourageant les contribuables au respect de leurs obligations fiscales.

Le Comité a aussi passé en revue l’exécution des dépenses publiques. Les responsables ont échangé sur les engagements, les liquidations, les ordonnancements et les paiements, avec le souci de respecter les procédures et de tenir compte des disponibilités réelles du Trésor public.

Au-delà des chiffres, cette session traduit la volonté du ministère des Finances et du Budget de suivre de près la gestion quotidienne des ressources de l’État. Une meilleure anticipation des recettes et une programmation plus rigoureuse des dépenses doivent permettre de limiter les tensions de trésorerie et d’assurer la continuité du service public.

À travers ce cadre de concertation, les autorités financières réaffirment leur engagement en faveur d’une gestion budgétaire plus rigoureuse, plus transparente et mieux adaptée aux priorités du Gouvernement.

𝐈-𝐂𝐨𝐦𝐩è𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐭𝐬, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞Le proj...
10/09/2026

𝐈-𝐂𝐨𝐦𝐩è𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐭𝐬, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞

Le projet I-Compète, placé sous la tutelle du ministère des Finances et du Budget, et le ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme ont signé, mercredi 9 septembre 2026, une convention de partenariat destinée à soutenir le développement du tourisme national jusqu’à la fin de l’année.

La cérémonie s’est déroulée au siège du ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme, en présence de la ministre et du coordonnateur par intérim du projet I-Compète, . À travers cet accord, les deux parties affichent leur volonté de travailler ensemble pour mieux valoriser le patrimoine culturel, les sites touristiques et les atouts du pays.

La convention prévoit plusieurs actions. Parmi elles figure l’organisation d’un forum national sur le tourisme. Cette rencontre devra réunir les acteurs publics, les professionnels du secteur privé, les partenaires au développement ainsi que les porteurs de projets, afin d’échanger sur les difficultés du secteur et les solutions à mettre en œuvre.

Le partenariat prévoit également la préparation d’un portefeuille d’investissements en faveur du tourisme. L’objectif est d’identifier et de présenter des projets susceptibles d’attirer des financements, notamment dans les infrastructures, la promotion des destinations, l’offre culturelle et l’amélioration de l’accueil des visiteurs.

Pour les responsables du projet -Compète, cette collaboration doit aussi contribuer au renforcement des capacités du ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme. Il s’agit d’aider le département à mieux planifier, coordonner et suivre les initiatives liées à la culture, aux arts et au tourisme.

Au-delà de la signature du document, les deux institutions entendent donner un nouvel élan à un secteur qui peut contribuer à la création d’emplois, au développement des activités locales et à une meilleure mise en valeur de l’image du pays.

En associant l’expertise du ministère et l’appui du projet I-Compète, ce partenariat ouvre ainsi la voie à une démarche plus structurée pour faire de la culture et du tourisme de véritables leviers de développement économique et social.

𝐋𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐟é𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 : 𝐥’𝐀𝐅𝐁𝐅 𝐯𝐞𝐮𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞La salle de confére...
10/09/2026

𝐋𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐟é𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 : 𝐥’𝐀𝐅𝐁𝐅 𝐯𝐞𝐮𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞

La salle de conférences de l’Hôtel des impôts a ouvert ses portes, ce jeudi 10 septembre 2026, à un séminaire de deux jours consacré au leadership féminin, à l’équité et à la gouvernance stratégique. Au cœur des échanges : la budgétisation sensible au genre, une approche qui vise à mieux prendre en compte les besoins des femmes et des hommes dans la répartition des ressources publiques.

Organisée par l’Association des Femmes du Bloc Finances ( ), cette rencontre est portée par sa présidente, Madame Amélie Jeannine Behorou, Directrice générale du Budget. L’objectif est clair : permettre aux femmes du secteur financier de prendre toute leur place dans les espaces de décision et de contribuer davantage à l’orientation des politiques publiques.

Pendant deux jours, les participantes vont échanger sur des sujets concrets liés à leur parcours professionnel et à leur rôle dans l’administration. Le séminaire, animé par Madame du Cabinet de conseil et d’ingénierie juridique, aborde notamment le leadership, l’équité, l’intelligence émotionnelle, les règles juridiques et budgétaires, ainsi que l’éthique dans le service public.

L’activité bénéficie de l’appui d’ et du Fonds des Nations unies pour la population ( ). Madame et Monsieur ont pris part à la cérémonie d’ouverture, témoignant de l’engagement des partenaires des Nations unies aux côtés des autorités centrafricaines pour une meilleure prise en compte du genre dans les politiques publiques.

Dans son intervention, Madame a insisté sur la nécessité de dépasser la simple présence des femmes dans les administrations. Pour elle, les femmes doivent aussi avoir la possibilité d’influencer les décisions, de participer aux arbitrages budgétaires et de défendre des priorités qui répondent aux réalités vécues par les populations.

« Il ne s’agit plus seulement d’être présentes, mais de peser sur les choix stratégiques, d’orienter les priorités budgétaires et de garantir que chaque franc public contribue à réduire les inégalités », a-t-elle déclaré.

Du côté du Cabinet CJ, ce séminaire est présenté comme un espace de renforcement des capacités, mais aussi de partage d’expériences entre femmes professionnelles du secteur public financier. Les participantes seront également outillées sur la gestion axée sur les résultats, la prévention des conflits d’intérêts et la sécurité juridique dans l’action administrative.

Prenant la parole, Madame Rachel Mia Djangone, représentante d’ONU Femmes en République centrafricaine, a rappelé que la budgétisation sensible au genre ne se limite pas à l’ajout de quelques lignes dans un budget. Elle doit permettre de vérifier si les ressources de l’État contribuent réellement à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes.

« La budgétisation sensible au genre n’est pas un exercice technique, c’est un acte politique », a-t-elle souligné. « Chaque ligne budgétaire intégrant une perspective de genre est un pas concret vers l’autonomisation réelle des femmes et la réduction des inégalités structurelles. »
À travers cette initiative, l’AFBF souhaite renforcer la confiance, les compétences et la participation des femmes du Bloc Finances, afin qu’elles puissent jouer un rôle plus affirmé dans la gouvernance publique et dans la construction d’une administration plus inclusive.

📢 𝐀𝐕𝐈𝐒 𝐃𝐄 𝐑𝐄𝐂𝐑𝐔𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 – 𝐏𝐑𝐎𝐉𝐄𝐓 𝐒𝐀𝐅𝐄 𝐑𝐂𝐀Dans le cadre de la mise en œuvre du projet SAFE – Soutien à l’Autonomisation Fin...
09/09/2026

📢 𝐀𝐕𝐈𝐒 𝐃𝐄 𝐑𝐄𝐂𝐑𝐔𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 – 𝐏𝐑𝐎𝐉𝐄𝐓 𝐒𝐀𝐅𝐄 𝐑𝐂𝐀

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet SAFE – Soutien à l’Autonomisation Financière de l’État et Lutte contre la Corruption, Expertise France lance un appel à candidatures pour le recrutement d’un(e) Expert(e) Local(e) en Informatique – Architecture, Interopérabilité & Appui aux Systèmes d’Information des finances publiques, affecté(e) à la Direction des Systèmes d’Information (DSI) du Ministère des Finances et du Budget.

💼 Poste : Expert(e) Local(e) en Informatique
📍 Lieu : Bangui, République centrafricaine
📄 Contrat : 12 mois renouvelables
⏰ Date limite de candidature : 24 septembre 2026
Cette opportunité s’adresse notamment aux professionnels disposant d’une solide expérience en systèmes d’information, architecture d’intégration, interopérabilité, échanges de données et sécurité informatique.

👉 Les personnes intéressées sont invitées à consulter les conditions détaillées et à déposer leur candidature en ligne via le lien ci-dessous :
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📌 Les candidatures féminines sont vivement encouragées.

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𝐒é𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 : 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'É𝐭𝐚𝐭Le Premier ministre   a clos, ce vendred...
05/09/2026

𝐒é𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 : 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'É𝐭𝐚𝐭

Le Premier ministre a clos, ce vendredi 4 septembre 2026, à la Cité des Chefs d’État de la CEMAC, la deuxième et dernière journée du séminaire gouvernemental consacré aux finances publiques et à l’action publique. Réunissant les principaux acteurs de la chaîne budgétaire et leurs partenaires techniques et financiers notamment le Fonds Monétaire International ( ) par le canal d’ , l’événement a dégagé des recommandations opérationnelles destinées à structurer et accélérer la modernisation de la gouvernance financière de l’État.

Le séminaire a tracé des orientations claires pour affermir le rôle stratégique des ministères. Il préconise d’instaurer une revue gouvernementale périodique des réformes et de formaliser, au sein de chaque administration, la chaîne des responsabilités et des délégations. L’objectif est de clarifier les rôles des ordonnateurs, de renforcer la reddition des comptes et d’assurer un pilotage politique continu des transformations budgétaires.

Sur le volet macro budgétaire, les participants appellent à une revue annuelle d’alignement entre le Plan national de développement ( ) et le budget, avant les arbitrages, afin de garantir la cohérence des choix financiers. Le Cadre de Coordination Macro Budgétaire ( ) doit devenir pleinement opérationnel, le Tableau d’Opération Financière et Économique ( ) publié semestriellement, et le rapport / complété puis soumis au Conseil des ministres pour accroître la lisibilité et la prévisibilité de la programmation pluriannuelle.

En matière d’exécution et de gestion de la trésorerie, des mesures techniques et strictes ont été proposées. La maquette des programmes doit être stabilisée et approuvée en Conseil des ministres comme préalable au basculement vers le budget-programme. Un tableau de bord mensuel, récapitulant engagements, liquidations, ordonnancements, paiements, restes à payer et arriérés, assorti d’un mécanisme d’alerte, sera institué afin de clarifier les flux et d’anticiper les tensions de trésorerie. Le recours aux procédures dérogatoires d’exécution des dépenses doit être limité et encadré pour préserver la discipline budgétaire. Parallèlement, l’adaptation du système , intégrant la classification fonctionnelle, sera finalisée pour soutenir la transition vers une gestion axée sur les résultats.

La reddition des comptes et la performance ont constitué le fil rouge des échanges. L’accent a été mis sur l’articulation rigoureuse entre programmation, budgétisation, exécution et résultats, la priorisation des projets prêts à être mis en œuvre, la maîtrise de la masse salariale et le pilotage régulier des écarts. L’objectif est que chaque engagement se traduise par une action budgétaire puis par un paiement effectif, afin de restaurer la crédibilité financière et la confiance des citoyens.

Pour transformer ces orientations en effets concrets, il est proposé d’adopter sans délai une feuille de route gouvernementale de consolidation des réformes, précisant échéances, responsabilités et résultats attendus. Cette feuille devra comporter un calendrier de formation et d’accompagnement pour les ordonnateurs, des projets pilotes de mise en œuvre du budget-programme et des mécanismes de suivi public avec indicateurs et rapports trimestriels d’exécution renforcés.

En clôture, le Premier ministre a réaffirmé la volonté politique de traduire ces recommandations en actions tangibles, appelant chaque ministre à s’impliquer en tant qu’ordonnateur et à favoriser un pilotage collectif, un suivi rigoureux et un partenariat effectif avec les appuis techniques internationaux pour assurer l’appropriation nationale des outils et méthodes proposés.

Ce séminaire marque une étape déterminante dans la modernisation des finances publiques: il propose désormais un cadre opérationnel exigeant — revues gouvernementales régulières, feuille de route consolidée, maquette stabilisée, tableau de bord mensuel et intégration SIMBA dont la mise en œuvre rapide et mesurable conditionnera la crédibilité et l’efficacité de l’action publique. Le véritable défi est de transformer ces engagements en dispositifs visibles pour les citoyens, avec des indicateurs clairs et une communication transparente sur les progrès réalisés.

𝐒é𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥: 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭-𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧Le Premier ministre...
03/09/2026

𝐒é𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥: 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭-𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

Le Premier ministre a présidé, ce 3 septembre 2026 à la Cité des Chefs d’État, un séminaire sur les finances publiques et l’action publique. L’objectif de ce séminaire vise à transformer les engagements budgétaires en résultats concrets pour les citoyens. Réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne financière et les partenaires techniques et financiers ( et ), la journée visait à aligner les efforts, renforcer les capacités et affirmer une stratégie commune.

Madame , directrice générale du Budget, a tracé une feuille de route centrée sur la performance. Modernisation continue de la gestion budgétaire, transparence, crédibilité et soutenabilité; transition vers un budget-programme axé sur les résultats, afin d’allouer les crédits à des objectifs mesurables et à forte valeur ajoutée pour la population. Elle a en outre appelé à une responsabilisation accrue des ministres en ordonnateurs: maîtrise du cycle budgétaire, redevabilité renforcée et suivi systématique des résultats. Les séminaires de renforcement des capacités, soutenus par des experts internationaux, sont présentés comme des leviers essentiels pour l’appropriation opérationnelle des réformes.

Les partenaires techniques ont confirmé leur soutien. , directeur d’AFRITAC Centre, a validé l’orientation et préconisé un cadre juridique renforcé, une gestion axée sur les résultats et des échanges d’expertise avec des spécialistes internationaux. , représentant du FMI, a insisté sur la redevabilité et le contrat social: la confiance publique passe par une utilisation transparente des ressources et par l’évaluation rigoureuse des effets des politiques publiques.

Le Premier ministre a mis ces orientations en action. Il a rappelé la priorité à la performance et aux résultats, appelant à ce que l’exécution des crédits privilégie efficacité et impact plutôt que dépense automatique. Il a annoncé des mesures de modernisation des mécanismes de contrôle financier et demandé une transparence accrue dans l’exécution des dépenses.

S’adressant aux nouveaux membres du gouvernement, il a exhorté à une appropriation rapide des enjeux financiers et à un engagement fort pour améliorer l’efficacité de l’action publique. Il a également annoncé un accompagnement stratégique visant à garantir la rigueur budgétaire et l’alignement des pratiques ministérielles sur les objectifs nationaux.

Au-delà des aspects techniques, il a prôné une révision concertée des stratégies face aux défis mondiaux, une synergie renforcée entre l’État et les partenaires, et un renforcement continu des capacités en gestion des ressources et des finances publiques. La reddition de comptes et la responsabilisation budgétaire ont été mises au premier plan: application des directives communautaires, responsabilisation effective des ordonnateurs et reddition de comptes devant l’Assemblée nationale et les citoyens.

Ce séminaire de deux jours a mêlé formation technique, coordination politique et coopération partenariale pour tracer une feuille de route opérationnelle. L’enjeu: traduire ces orientations en dispositifs mesurables, en indicateurs de performance et en pratiques administratives concrètes, afin de renforcer la crédibilité financière de l’État et d’améliorer l’impact des politiques publiques sur les attentes sociales.

𝐑𝐞𝐛𝐨𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭: 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞Le ministre des Finances et du Budget,...
25/08/2026

𝐑𝐞𝐛𝐨𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭: 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞

Le ministre des Finances et du Budget, , accompagné de son équipe, a pris part, ce mardi 25 août 2026, à une étape marquante de la campagne nationale de reboisement initiée par le Chef de l’État. Cette visite illustre l’engagement du ministère à intégrer l’action climatique dans une démarche globale de développement durable, de résilience économique et de financement des politiques climatiques.

Cet ambitieux objectif vise à planter plus de 50 000 arbres sur la semaine dédiée, avec une parcelle d’un hectare attribuée à chaque ministère. Cette implication témoigne d’une volonté collective de faire du reboisement une responsabilité partagée entre l’État, la société civile et l’ensemble des acteurs nationaux, afin de protéger et valoriser le patrimoine forestier.

Plus qu’un geste symbolique, la campagne s’inscrit dans une vision stratégique visant à accélérer la transition vers une économie verte et à mobiliser des financements adaptés aux enjeux climatiques. Les forêts constituent un patrimoine écologique, un réservoir de biodiversité et un levier économique: elles contribuent à la séquestration du carbone, à la protection des sols, à la régulation de l’eau et à la résilience des communautés.

La finance climatique va toutefois au-delà de la simple mobilisation de fonds. Elle suppose une intégration progressive des considérations climatiques dans la planification budgétaire, l’investissement public et les politiques économiques. Le reboisement devient ainsi un investissement durable, susceptible de générer des retombées environnementales, sociales et économiques sur le long terme.

La présence du ministre sur le terrain apporte une dimension humaine à l’initiative: elle rappelle que les décisions environnementales doivent être alignées avec les orientations économiques et budgétaires, et que la transition écologique peut devenir une opportunité de transformation et de valeur ajoutée pour les finances publiques.

En fin de compte, planter des milliers d’arbres incarne une vision où la préservation du capital naturel s’intègre à la stratégie économique nationale. En plaçant l’administration au cœur de cette mobilisation, le Gouvernement rappelle que la lutte contre le changement climatique relève aussi des finances publiques et que l’économie de demain devra conjuguer discipline budgétaire, investissements responsables, préservation des ressources et financements climatiques intelligents.

Cette Initiative envoie, au bout du compte, un message clair: la forêt centrafricaine est un capital stratégique à gérer durablement pour renforcer la résilience, attirer les investissements verts et soutenir une croissance compatible avec les exigences climatiques internationales.

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𝐈𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢è𝐫𝐞: 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭é 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐬𝐚 𝐫é𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫Lundi 24 ao...
24/08/2026

𝐈𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢è𝐫𝐞: 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭é 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐬𝐚 𝐫é𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫

Lundi 24 août 2026, la salle de conférences du Ministère des Finances et du Budget a accueilli une séance majeure du Comité national de la micro-finance. Présidée par , chargé de mission en matière de banque et institutions financières internationales, la réunion s’est tenue en présence de , directeur des Affaires financières, monétaires, des assurances et de la microfinance.

Dans un contexte où l’inclusion financière est vue comme un levier déterminant pour dynamiser l’économie, ce comité se donne pour mission de mieux coordonner les interventions et d’apporter des réponses adaptées aux défis structurels qui limitent encore l’accès aux services financiers formels pour une part significative de la population.

Au cœur des échanges, la recherche d’un écosystème de microfinance plus performant, plus résilient et plus centré sur les besoins concrets des acteurs économiques. La microfinance est présentée comme un outil clé pour accompagner les petites et moyennes entreprises, soutenir l’entrepreneuriat, mobiliser l’épargne et faciliter l’accès au crédit pour ceux qui restent en dehors du système bancaire traditionnel.

La rencontre met aussi en lumière l’importance accordée par le Ministère des Finances et du Budget à la gouvernance et à la régulation du secteur. Dans un paysage financier en mutation rapide, renforcer le dialogue entre pouvoirs publics, institutions financières et autres parties prenantes apparaît comme une condition sine qua non pour assurer une croissance saine et durable de la microfinance.

En réunissant les principaux acteurs autour des problématiques du secteur, l’objectif est de dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables d’améliorer l’efficacité des dispositifs existants. Il s’agit, à terme, de faire de la microfinance un véritable levier d’inclusion financière et un instrument efficace au financement des activités productives, au service du développement économique du pays.

Cette démarche reflète la volonté du ministère des Finances et du Budget d’accompagner la structuration du secteur et de renforcer les mécanismes favorisant une meilleure intermédiation financière. Une orientation qui place la microfinance au cœur des enjeux de transformation économique, de création de revenus et d’élargissement des opportunités de financement en République centrafricaine

𝐋𝐞𝐯é𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 à 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆é𝐧é𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞: 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞Lu...
24/08/2026

𝐋𝐞𝐯é𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 à 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆é𝐧é𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞: 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞

Lundi 24 juin 2026, dès les premières heures, la Direction Générale de la Commande Publique a ouvert ses portes pour une cérémonie marquée par la solennité et le recours partagé aux symboles nationaux à savoir la levée des couleurs. À titre personnel, le ministre des Finances et du Budget, , a présidé l’événement, affirmant l’attachement des autorités à ces gestes républicains.

Ce n’était pas un simple rituel protocolaire. Cette levée des couleurs s’est imposée comme un rappel palpable d’une discipline administrative, d’un civisme assumé et d’un esprit de cohésion au sein de l’administration. Autour du ministre, des hauts responsables du ministère ont participé activement, témoignant de l’importance accordée à ce moment de proximité entre les acteurs publics et la nation.

Dans un contexte où la gouvernance financière exige exemplarité et rigueur, la cérémonie a réaffirmé les valeurs qui guident l’action publique notamment, le respect des institutions, le service à la collectivité et la fierté de représenter la nation. En assumant personnellement la présidence de l’événement, le Ministre Ndoba a envoyé un message clair à l’ensemble de ses équipes: associer performance technique et sens du devoir civique pour une administration plus digne et efficace.

Cette pratique, désormais ancrée dans les us et coutumes administratives, illustre la volonté du gouvernement de renforcer la culture du service public et de diffuser ces fondamentaux à tous les niveaux de l’État.

𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥é𝐞 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬: 𝐁𝐞𝐧𝐣𝐚𝐦𝐢𝐧 𝐌𝐛𝐞𝐫𝐢𝐨 é𝐥𝐮 𝐩𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭Ce samedi 22 août 2026, la salle de conféren...
22/08/2026

𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥é𝐞 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬: 𝐁𝐞𝐧𝐣𝐚𝐦𝐢𝐧 𝐌𝐛𝐞𝐫𝐢𝐨 é𝐥𝐮 𝐩𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭

Ce samedi 22 août 2026, la salle de conférences Professeur Faustin-Archange Touadéra de l’Hôtel des Douanes a accueilli l’Assemblée générale des contrôleurs financiers, présidée par l’inspecteur général des finances, .

Cette session, placée sous les règles statutaires, a constitué un moment clé de dialogue et de structuration pour les professionnels du contrôle financier. Elle a permis de réviser et de valider les textes organiques, notamment le statut général des contrôleurs financiers, et d’élire le nouveau bureau exécutif. Ces travaux témoignent d’une volonté partagée de moderniser le cadre de fonctionnement et de renforcer l’efficacité de la corporation au service de la bonne gouvernance financière.

À l’issue des élections, a été élu président du bureau exécutif. Il sera accompagné par Yvette Degotto, vice-présidente. Magalie Marlyse Koungoula occupera le poste de secrétaire générale, assistée de Onassis Songoali comme secrétaire général adjoint. La gestion financière sera assurée par Camelle Nodjiate Djimadoum, trésorière générale, avec Larissa Bianza comme trésorière générale adjointe.

Le bureau exécutif compte également Fernand Tomballa, commissaire aux comptes, et Gael Kommando, chargé du protocole. Pour accompagner l’équipe dans la mise en œuvre de son mandat, l’Assemblée générale a retenu des conseillers: Roger Zongbo, inspecteur général des finances; , inspecteur des finances; Franck Anthony , coordonnateur de la -REF; et , directrice générale du Budget.

Par cette nouvelle dynamique, les contrôleurs financiers réaffirment leur engagement en faveur d’un contrôle plus rigoureux de la dépense publique, d’une gestion transparente des ressources de l’État et d’une administration financière plus performante. Le nouveau bureau est désormais appelé à mettre en œuvre les orientations adoptées, dans un esprit de responsabilité, de cohésion et d’exigence professionnelle.

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