10/10/2026
1’500 à 2’000 francs pour travailler à 100 %.
Ce n’est pas une « opportunité ». C’est de l’exploitation.
Pourtant, lorsque les diplômes ne sont pas reconnus, que les dettes s’accumulent et qu’il faut payer ses factures, refuser n’est pas toujours une possibilité réelle.
Certains employeurs en Suisse 🇨🇭 profitent ainsi de l’urgence financière et de la vulnérabilité de personnes venues y chercher du travail — parfois qualifiées, mais dont les compétences et les diplômes ne sont pas reconnus.
La pauvreté ne se résume pas à un manque d’argent. Elle réduit aussi la marge de choix, jusque dans les conditions de travail que l’on finit par accepter.
J’en parle dans cet extrait de l’épisode 2 de la série « Être pauvre en Suisse ».
🎥 Épisode complet sur YouTube — lien en bio.