13/09/2026
BASSCULT #004 — HARDCORE EDITION
Le 11 septembre, BASSCULT ouvrait un nouveau chapitre entièrement consacré aux sonorités les plus radicales de la culture rave : Hardcore, Frenchcore, Industrial et Uptempo.
Une nuit construite autour du B2B, de la rencontre entre les artistes et de cette part d’improvisation qui n’existe réellement que lorsque plusieurs DJs prennent ensemble le contrôle des machines. Voici quelques fragments de cette nuit.
Avant que la soiree ne commence, il y a toujours ces quelques instants autour du setup. Hellzkicks, Immoral Primates et Raving Ninjas observent ici les platines, échangent et regardent ensemble ce qui se prépare quelques minutes avant l’ouverture des portes.
Une image assez simple, mais qui raconte aussi ce qu’est BASSCULT derrière le dancefloor : des artistes qui se rencontrent autour des machines avant que chacun ne transforme, à sa manière, ce même espace de travail.
Et puis il y a ce sourire d’Immoral Primates. Pas besoin de beaucoup d’explications : le setup est là, la nuit est lancée et tout semble prêt pour passer à l’étape suivante.
Quelques instants plus t**d, ce qui était encore une discussion autour des contrôleurs allait devenir un B2B de 90 minutes avec Hellzkicks. Et à partir de là, les BPM ne sont pratiquement plus redescendus.
Quand Immoral Primates feat. Hellzkicks prennent les commandes après Audiomaniacs pour le troisième acte de la nuit, deux univers hardcore se retrouvent derrière le même setup, avec un court instant devant eux pour transitionner et construire quelque chose ensemble.
Le principe du B2B prend immédiatement tout son sens : observer ce que l’autre vient de faire, répondre, prolonger une idée ou décider au contraire de casser la trajectoire. C’est là qu’on se rend compte que le dialogue commence derrière les platines.
Les premières séquences installées progressivement, les DJs prennent possession de leur territoire. Les kicks deviennent plus présents, les transitions plus agressives et le talent des DJs commence à prendre le dessus.
Ce n’est jamais une course à la vitesse. Chacun laisse suffisamment d’espace à l’autre pour apporter sa propre lecture du set. Une construction à deux qu