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La Cité Bleue lance la saisonNeverland le mythe de Peter PanEnquête sur une identité perdue Neverland était le nom de la...
10/09/2026

La Cité Bleue lance la saison
Neverland le mythe de Peter Pan
Enquête sur une identité perdue

Neverland était le nom de la propriété de Michel Jackson emprunté à Peter Pan et son île magique, celle de ces enfants perdus qui, comme lui-même, ne voulaient pas grandir. Disneyland s’était inspiré de l’œuvre de James Mathew Barrie, un auteur écossais qui avait, en fait, créé une sombre histoire de personnages caractériels… Redéfini et édulcoré par Hollywood, un film d’animation s’était mué en un classique ludique intemporel qui devait charmer le monde avec la Fée Clochette, Wendy, Capitaine Crochet, Crocodile… les complices du clan de Peter Pan. Repris maintes fois en version cinéma et théâtre, le public vient de découvrir à Genève une adaptation musicale, teintée des réalités disruptives de la version d’origine… Unique et torturée !

A la Cité Bleue, en première image, un désert fonctionnel présentant la scène déjà installée… Le public se conforte en termes de décor, à la salle d’attente d’une clinique médicale, un espace graphique, anonyme et aseptisé… Sans aménité, une infirmière-réceptionniste ouvre le spectacle, accueillant des patients avec une rigidité toute militaire, stricte et résolue ! La parole se fait rare, si aucun nom n’est prononcé, les portes s’ouvrent et, se referment sur un long couloir engloutissant les préposés aux auscultations. Etranges fantômes circulant comme des créatures dépersonnalisés… L’attente se prolonge glissant le public en une espèce d’expectation particulière. Avec le temps, tout porte à croire que les patients se côtoyant se (re)connaissent. Ils partageraient même des souvenirs et des bribes de passé vécus en commun à Neverland !

Accompagnant la trame de la pièce au cœur des personnages, de leur mémoire silencieuse et leurs souvenirs occultés, le spectacle baigne dans un univers sonore avec les œuvres acoustiques et électroniques de la compositrice Sarah Nemtsov. Fougues et tensions musicales apportent ici une richesse démesurée, menant aux tréfonds des zones les plus impénétrables de l’imaginaire. Où le public retrouve ces figures de Peter Pan dont les plus identifiables, Capitaine Crochet, la Fée Clochette, le Crocodile avec Wendy et les garçons… Quittant Neverland - l’ile des enfants perdus - ils ont abandonné leur panache, leur flamboyance et… l’éternité ! Pour revenir vers la normalité et la grisaille d’un monde adulte ! Vers l’ordinaire ! L’après mythe est dur à vivre. Sommes-nous encore importants une fois le rideau baissé ? Que devenir après avoir été ? GAD

Création dans le cadre de La Bâtie-Festival de Genève, commande partielle de composition du Theater Magdeburg, de l’Ensemble Contrechamps et de l’Ircam-Centre Pompidou. En coproduction avec Theater Magdeburg, Ensemble Contrechamps, La Cité Bleue Genève, Grand Théâtre de Genève, La Bâtie-Festival de Genève et Klamau Institute.
Sans information contraire, les photos sont courtoisie de la production et © LCB Rizes

https://www.exclusifmag.com/online/ouverture-de-la-cite-bleue/

Au Parc La Grange l’Orangerie scelle une saison de succèsavec Les Mondes qui nous manquentLa canicule n’a pas découragé ...
06/09/2026

Au Parc La Grange l’Orangerie
scelle une saison de succès
avec Les Mondes qui nous manquent

La canicule n’a pas découragé l’enthousiasme des habitués attirés par la programmation originale du Théâtre de l’Orangerie. Au cœur du Parc La Grange verdoyant et ombragé, un public passionné s’est pressé tout l’été… De la terrasse abritant la buvette, vers le jardin et l’espace menant de la scène en plein air vers l’intimité au cœur du théâtre… le site a fait le plein ! Et connu un joyeux engouement. Les Mondes qui nous manquent… la dernière pièce de la saison 2026 se devait d’être exceptionnelle. Sous l’écriture ébouriffante d’un trio improbable avec Bastien Semenzato, le lanceur d’idées - co-directeur de l’Orangerie et de la Compagnie Superprod avec Céline Nidegger -, Karine Guignard - alias La Gale - rappeuse et actrice et, du musicien électronique, créateur sonore Léo Besso… les spectateurs ont trouvé ici sur scène des interprètes sensibles et tourmentés…

Dès les premiers échanges, il est question de Mark Fisher, écrivain, critique et érudit britannique, s’intéressant, entre-autre culture populaire, à la philosophie politique. Au « réalisme capitaliste se demandant pourquoi il n’y avait pas d’alternative… » ? Le mot capitaliste reviendra souvent ! Par quoi le remplacer ? La pièce s’emparant ici des idées de Fisher, les interprètes triturent, malaxent et pétrissent le point primordial : Pourquoi est-il devenu si difficile de désirer un futur différent ! La suite s’installe dans une vision empruntée à un penseur marxiste pour qui, la culture contemporaine, de même qu’elle s’inspire d’une modernité effacée par la postmodernité et le néolibéralisme, repousse l’humanisme au profit des arrangements sociaux… Vous avez dit compliqué ?

Non, c’est simplement la surdétermination influencée par les relents économiques, politiques et culturels… Où va-t-on ? Vers l’idée que le présent est pétri par le passé et ses promesses oubliées… Vers un arrêt sur l’image et le sentiment que, face à l’incapacité d’inventer un renouveau, nous serions fortement tentés de récupérer les versions d’antan ! La réflexion a ainsi continué hors champs. A l’issue de la représentation, entre amis, un rafraîchissement à la main, les sujets abordés durant le spectacle ont été renoués… pétris de gravité ! Alors qu’ils semblaient adopter, face aux rires qui emplissaient la salle de théâtre, un certain ton léger… Et franchement goguenard ! A chacun sa version. GAD

Théâtre-création Superprod par Céline Nidegger et Bastien Semenzato en coproduction avec TO ! Théâtre de l’Orangerie et La Bâtie Festival de Genève

https://www.exclusifmag.com/online/fin-de-saison-brillante-a-lorangerie/

Changement d’adresseLa R***e Genevoise 2026s’installe sous chapiteauQuittant son site historique en rénovation, la R***e...
30/08/2026

Changement d’adresse
La R***e Genevoise 2026
s’installe sous chapiteau

Quittant son site historique en rénovation, la R***e Genevoise s’installe au Théâtre de la Plaine, à Plainpalais sous 3 chapiteaux imaginés spécialement pour l’accueillir. Dédié au spectacle, élégant confortable et spacieux, l'ensemble forme ici un théâtre éphémère avec foyer et restaurant. Frédéric Hohl et son équipe s’y établissent fin octobre avec une version de la R***e entre tradition et renouveau. S’étendant sur 5 000m2, conçus pour y recevoir 570 spectateurs sous les meilleurs hospices de visibilité, les lieux se devaient également d’assurer à la quinzaine d’artistes et, à près de 100 collaborateurs, des conditions optimales de confort et de travail…

Si la salle offre de grandes possibilités scénographiques, elle présente également une belle proximité entre les intervenants et le public ! Face à la scène, l’auditorium est équipé de fauteuils confortables en velours rouge du plus bel effet. En souvenir de l’inoubliable Claude-Inga Barbey, trop tôt disparue, collaboratrice assidue à la plume alerte, un espace d’accueil porte son nom, un restaurant-bar ouvert avant et après les spectacles. Le Restaurant de la Plaine, 600 places tout de même, s’apprête à révéler une carte de mets aux produits locaux servis avant les shows. Les dimanches, une formule brunch est proposée, suivie par la représentation à 14h30 !

En termes de nouveauté, le producteur Frédéric Hohl et son équipe signalent un retour en direction de ces grandes éditions à caractère satirique et comique bien trempé ! Des sketches inspirés par l’actualité régionale, nationale, et, internationale… Le public en redemandait ! Sans renier la magie des tableaux dansants dont les chorégraphie sont signées George Lyons.

Cette présente édition a exigé près de 400 heures d’écriture sous l’égide de Laurent Deshusses qu’on ne présente plus et, l’aide de Denis Germain avec un groupe d’une dizaine d’auteurs… Jean-Luc Barbezat assure quant à lui la mise en scène (en plus d’une longue expérience d’auteur) à laquelle participe également Ylan Assefy- Waterdrinker… Chapeau le chapiteau ! A découvrir du 29 octobre au 31 décembre 2026 ! GAD
Ouverture de la billetterie le 1er septembre à 12h00.

https://www.exclusifmag.com/online/la-134e-revue-genevoise/

Théâtre Le PocheSaison 2026-2027Amour… toujoursCette prochaine saison, surmontant tous les sentiments et émotions, Le Ve...
28/08/2026

Théâtre Le Poche
Saison 2026-2027
Amour… toujours

Cette prochaine saison, surmontant tous les sentiments et émotions, Le Vertige de l’Amour est prêt à s’emparer du Poche ! Sous la direction de Martine Corbat, se réclamant sous divers registres, les Amours - avec une majuscule - s’imposent au programme… Vous avez-dit les mêmes en 38 ? avec des Amours subversives, les spectateurs découvriront ici la manière de se construire une identité féminine sous les discours masculinistes répandus sur les réseaux sociaux ! Au prochain spectacle, la scène retrouve des Amours dévorantes, avec sur scène, audacieusement inspirée des Hauts de Hurlevent, la Migration des Cœurs chaloupant entre les landes du Yorkshire et la luxuriance de la Guadeloupe… Viennent ensuite les Amours impossibles, avec à l’affiche Tatriz une histoire de cœur dans une - triste - réalité géopolitique inéluctablement contrariée…

Consignée dans la mémoire matrimoniale d’une famille de cinq filles, mise en scène par Martine Corbat, Les Roses Fauves s’inscrit, à son tour, au registre des Amours puissantes alourdies par le poids du passé ! Amours tendres avec Huitante, la pièce par laquelle Yvette Théraulaz - autrice et interprète reconnue - présente son opulente autobiographie rendant hommage à ceux qui ont illuminé sa vie… Avec Territoires Intimes Re-Création, Le Poche révèle les Amours Racines de migrants racontant leurs liens avec Genève… Après le succès rencontré en 2026, l’équipe reprend le thème et dévoile de nouvelles zones restées dans l’ombre… Pour clore, Le Poche lance un duel entre sœurs et dissèque les Amours sororales pas toujours faciles… Tout ne se dévoilant pas par les mots, affrontement et réconciliation restent un concert difficile à jouer à quatre mains…

Entre fiction et tradition, impossible d’oublier les Amours enfouies, avec l’incontournable Le Poche Cabaret II avec Le Chant des Bruants Fous proposé pour les fêtes de fin d’année. Une formule revisitant le passé, utilisant les codes du cabaret revus et réinterprétés à la recherche d’héritages occultes et singuliers… Complétant le panorama de l’affiche de la nouvelle saison, une série d’activités sont proposées autour des spectacles… Outre la possibilité d’assister à des répétitions avec le Chœur des Spectateurs, en complément, le Bord de Plateau permet d’approcher les équipes artistiques à l’issue des représentations…

A suivre également, les Ateliers d’Écriture et divers événements rassembleurs reprenant des thématiques spécifiques sous différents formats, conférences et discussions… Soumis à inscriptions, consulter le programme, de même que pour les réservations. GAD

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FESTIVAL D’AMBRONAY Latitudes baroques Du 11 au 27 SEPTEMBRE 2026Passionné de musique baroque et de son ambiance éclecti...
19/08/2026

FESTIVAL D’AMBRONAY
Latitudes baroques
Du 11 au 27 SEPTEMBRE 2026

Passionné de musique baroque et de son ambiance éclectique, le public retrouve Ambronay et son festival comme chaque fin de saison d’été avec un enthousiasme non déguisé ! Portant la fascination d’un héritage toujours présent, toujours renouvelé, l’ancienne abbaye présente pour sa 47e édition un exceptionnel recueil de concerts et spectacles, de mesures et mouvements accompagnés de visites et d’ateliers… Un fabuleux programme à ne pas manquer ! Du 11 au 27 septembre - du vendredi au dimanche - sous les magnifiques voutes et colonnes historiques, fleuron gothique de l’Abbaye bénédictine d’Ambronay, trois semaines en week-ends… Un pur plaisir ! Fidèle à ses amis-interprètes, la manifestation s’apprête à accueillir en habitués William Christie, Leonardo García-Alarcón, Jordi Savall, Amandine Beyer… Sans oublier ses nouveaux invités.
Les représentations ne manquent pas de faire la place belle aux familles et jeune public ! Cette année encore, entre musiques d’ici et d’ailleurs, la manifestation est proposée à tous les publics, des amateurs avisés aux néophytes les plus juvéniles ! En dehors des concerts et spectacles, en plein Festival, Ambronay offre également des rendez-vous divers et variés. Une balade patrimoniale autour de l’Abbaye, avec une visite au village, entre récits et curiosités… Avec ces tournées guidées à l’Abbaye ou celles suivant les ruelles de la localité, le public se prend des airs de touriste, prêt à parcourir La Petite Cité de caractère… Entre autres événements annoncés, les incontournables Journées européennes du patrimoine (samedi et dimanche, les 19 et 20 septembre 2026), sur le thème Patrimoine en danger…

Sur un autre registre, une magnifique initiative, un Parcours Sourd et bilingue LSF/français et une journée spéciale avec IN OFF Festival mettent à l’honneur la langue des signes et la culture Sourde offrant ici une visite accompagnée pour public malentendant. Et, la liste n’est pas exhaustive ! Entre musique et poésie, c’est la Création qui se (re)découvre en majuscule… Le Festival version 2026 qui (re)affirme son penchant pour les partenariats, propose ici pour la première fois, la tenue d’un Bal chorégraphié… Sans oublier que pour les nouvelles générations de musiciens, le Festival d’Ambronay demeure toujours et, sans hésiter, un écrin de soutien et d’entraide… Pas moins de huit ensembles se glissent cette année sous la loupe de la fabrique Jeunes Talents et SEEEmerging du Festival ! A vos agendas ! GAD

Le programme complet est à découvrir du 11 au 27 septembre 2026, pour plus d’information sur l’affiche des 3 week-ends, consulter : https://www.ambronay.org/festival

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Des voix retentissent dans la nuitL’Orangerie accueille Les VoüècesUn ébouriffant duo autour du silenceC’est un tête-à-t...
17/08/2026

Des voix retentissent dans la nuit
L’Orangerie accueille Les Voüèces
Un ébouriffant duo autour du silence

C’est un tête-à-tête brûlant entre deux femmes recluses dans une tour médiévale. Assommées par l’ennui, elles discutent tout en jouant et brodant, recommençant à l’infini ces activités si banalement féminines… Cherchant à meubler les silences, elles s’y enfoncent fantasmant jusqu’à entendre des voix inconnues ! Amicales ou malveillantes ? Tout est possible ! Les Voüèces, la pièce dont Louis Bonard est le metteur en scène partageant l’écriture en même temps que le jeu avec Michèle Gurtner, reprend un vieux terme d’origine francoprovençale signifiant Voix… A l’exemple de celles qui troublent ici mesdames Rodogonde et Frénéjus, tâchant de les affecter, de les alarmer, elles entrainent chez elles peur et culpabilité. Vaste programme ! S’agit-il ici de canular ou de fantômes ? Tout est possible !

En parfaite discrétion, plaintes, murmures et appels s’élèvent perfides, doucereux ou menaçants…S’arrogeant en catimini la vedette, centre de toutes les attentions, profondément refoulées, ces Voix glissent sur une fragile intimité… Bouleversant le quotidien morne de Rodogonde et Frénéjus, elles s’activent à combler le gouffre du silence du temps qui passe… Et, principalement, à remplir ce vide, à ne rien faire ! Intrigué, en cherchant à identifier l’origine de ces voix et leurs significations, pour le public c’est une plongée dans une ambiance médiévale qui, sur la pointe des pieds amorce les mystères d’une création contemporaine se rapprochant étonnement de notre ère. Et de ses complications…

Et, si le mot voüèces ne figure pas dans un dictionnaire courant, il aura été remis au goût du jour par Louis Bonard ! Couvrant une période d’environ 1000 ans, le Moyen Age ne manque pas de projeter ici ses fantasmes… Jusqu’au 23 août au Parc la Grange. GAD

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Théâtre, clownerie, dansesSur la scène de l’Orangerieune diva vampirise le publicDans un décor de jardin en papier mâché...
10/08/2026

Théâtre, clownerie, danses
Sur la scène de l’Orangerie
une diva vampirise le public

Dans un décor de jardin en papier mâché « Poussière de crotte dans le cœur d’une diva » s’est déroulé au Théâtre de l’Orangerie en un étrange espace de bruits et de gesticulations… Avec pour personnage principal une improbable diva, le public à la rencontre d’un facétieux trio formé d’un drag-king et d'un obscur Pierrot s’employant à caresser un rêve, va sournoisement, le traduire en une sorte de cauchemar ! Assurant la mise en scène et la scénographie, pleine de vie et d’énergie, incarnant l’extravagante diva, Marlène Charpentié habite totalement le plateau. Elle se l’approprie, s’en empare tout en force ! Séduisant le public par son jeu et sa présence, le personnage se faufile ici entre d’intenses flash lumineux et effets stroboscopiques…

Entre autres fumées, borborygmes et gargouillis, l’intrigue se poursuit allant jusqu’à dévoiler une audacieuse nudité… qu’on se rassure, toute partielle ! Entre passé et présent, souvenirs et fantasmes, le personnage central joue en majesté du regard, manipule sans filtre, ni distance. Par d’autres effets, si paradoxalement vrais et, illogiques en même temps, ses burlesques et outranciers acolytes titillent les spectateurs. Chacun de leurs gestes et mimiques plongeant le public dans une bulle onirique et humoristique ! Il était une fois… Si la représentation tenait du conte où le merveilleux et l’imaginaire se sont retrouvés en une réalité (in)certaine, en dépit d’un authentique récit très proche de ce genre littéraire consacré, il ne s’agissait pas, en l’occurrence, d’un conte de fées !

Échappant aux digressions « Poussière de crottes dans le cœur d’une diva » est un spectacle qui porte en lui une force émotionnelle mâtinée de profondeurs philosophiques. Dépassant l’aspect hilarant et caricatural, le conte s’impose ici comme un nouveau genre artistique. Une jeune discipline entre outrances, réalisme et divagations, la forme et les expressions adoptant des fantaisies qui enchantent… En un mot, une tradition remontant aux ménestrels… génialement contemporaine. « Poussière de crotte dans le cœur d’une diva » on en redemande ! GAD

https://theatreorangerie.ch/fr

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A la Cité Bleue Genèvemusique orientale jusqu’au petit matin Une nuit d’harmonies, de mesures et cadences orientales ave...
17/07/2026

A la Cité Bleue Genève
musique orientale
jusqu’au petit matin

Une nuit d’harmonies, de mesures et cadences orientales avec un programme inspiré de musiques portées par-delà la Méditerranée, le Moyen-Orient, le Maghreb et, soufflées des lointaines rives de la P***e et l’Inde… Les spectateurs ont vécu à la Cité Bleue ces accords et sonorités lancinantes répercutés par des ensembles à la croisée du cheminement musical de l’Orient et l’Occident… Issus de divers univers, étirant la soirée jusqu’à 4h00 du matin, ils ont embrasé les lieux avec leurs instruments en cordes, vents ou percussion venus d’ailleurs… Avec des interprètes passionnés réinventant les influences préservées à travers les siècles, caressant les croyances et les traditions, le public s’est trouvé en présence d’un groove mystique mariant les genres… En un langage singulier, proche et éloigné à la fois…

Si la musique orientale est fortement imprégnée par les racines d’une culture islamique parlant l’arabe, elle porte sans conteste, par l’effet de transhumances, guerres et conquêtes, les traces multiples d’une identité unique ! Relevant de communautés diverses, kurde, berbère, ottomane, p***e, grecque ou hispanique… elle s’épanouit sous diverses réalités esthétiques associant des effets musicaux à l’infini. Se déroulant en cinq concerts jusqu’au petit matin, La Nuit Bleue Orientale a bousculé les timings établis, tissant un engagement insolite où l’empreinte de Keyvan Chemirani restera longtemps dans les cœurs et les souvenirs… Avec une fabuleuse distribution se découvrant aux rythmes de richesses musicales infinies, les interprétations ont été une véritable révélation. Allant de la musique classique arabe aux notes et voix explorant l’inconnu, la rencontre s’est poursuivie en cinq séquences parties sur des chemins imprévisibles… Intensément applaudis !

Avec l’impossibilité de citer ici tous les artistes, coup de cœur, entre autres, pour Rhythm Alchemy, ce premier concert explorant l’univers de Keyvan Chemirani d’origine iranienne. Avec Bijan, son frère et ses compagnons artistes - on y joue du zarb, du daf, de l’udu et aux tablas avant de rejoindre la batterie et, de découvrir les plaintes de la lyre crétoise s’associant au violoncelle et la clarinette…Ces timbres et pulsations seront suivis par des poèmes mystiques persans des XII et XIIe siècles… Sensuels et romantiques. A citer également, L’Ame persane, avec Hamed Zoheiri où l’échange entre la voix et l’instrument - le setâr - créé une instantanéité nourrie par l’improvisation et, l’écoute ! Extase et émotion, se sont imposées avec Tarabi - s’appuyant sur le Tarab, l’art musical arabe - et le concert mettant à l’honneur les chanteuses iconiques et leurs souvenirs, les immenses vedettes du Moyen Orient Oum Kalthoum, Asmahan et, Fayrouz… GAD

Photos courtoisie la Cité Bleue et © Giulia Charbit

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Chambre de Commerce italienne en Suisseune masterclass pétillante à souhaitsublime la saga du ProseccoA l’initiative de ...
15/07/2026

Chambre de Commerce italienne en Suisse
une masterclass pétillante à souhait
sublime la saga du Prosecco

A l’initiative de la Chambre de Commerce italienne pour la Suisse et, le Consorzio di Tutela Vini Asolo Montello, une masterclass a réuni à l’Hôtel Président Genève représentants, experts en vins et presse spécialisée pour une dégustation exceptionnelle. Suivie par un cocktail, c’est sous un angle festif que professionnels et invités se retrouvés pour partager ici quelques somptueuses pépites…Toujours dynamique, la CICS a lancé pour l’occasion une pétillante rencontre avec l’aide de Flaminia Carolini, Food & Wine Manager du CCIS, et la complicité d’Alberto Bassi des vins Asolo Montello… Dans cette ambiance estivale, découvrir ces vignes historiques - remontant à l’époque romaine - cultivées sur les collines de Trévise… s’est révélé tout un voyage dans la mémoire du temps et l’excellence ! Une véritable récréation¨.

Une viticulture importante se développant avec les ordres religieux et les seigneuries locales, Asolo devint, au fil des siècles, une place d’échanges bénéficiant d’une reconnaissance institutionnelle. Plus proche de nous, c’est l’apparition de la Dénomination d’Origine Contrôlée et, en suivant, l’appellation Asolo Montello DOC et DOCG qui s’impose marquant l’évidence de son lien avec la ville historique. Et son imparable qualité ! Cet héritage millénaire se perpétue avec ces vins frizzanti - et, autres rouges et blancs - élevés en ces sols généreux, sous un climat bienfaisant… Décrochant la reconnaissance du grand public pour leurs accents séduisants, leurs pétulance et particularités séduisantes, ils font la notoriété internationale toujours grandissante du Prosecco.

C’est seulement au XVIe siècle que le nom Prosecco se prescrit ! Alors tranquille, avec le temps, le vin devint pétillant grâce à une méthode de fermentation en cuve close rendant la production à grande échelle possible. Célébrant en 2025 ses 40 ans, le Consorzio Asolo Montello gère 475 caves tout en ne consacrant que 74 à l’embouteillage du vin. Si la production totale s’inscrit à hauteur de 680 millions* de bouteilles, le sublime Prosecco DOCG Asolo, à lui seul culmine à 30 millions, le reste étant destiné à l’export et, notamment aux USA. Avec le Consorzio Asolo Montello, le succès est éclatant. Et, le monde en redemande ! Avec modération… GAD

© Photos courtoisie CCIS Chambre de Commerce italienne pour la Suisse *Informations CCIS et Consorzio di Tutela Vini Asolo Montello https://www.asolomontello.it/

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Cristina Babiloni célèbre la natureà l’Eternity Gallery Genevaà voir jusqu’au 31 août 2026  À travers la sélection d’une...
09/07/2026

Cristina Babiloni célèbre la nature
à l’Eternity Gallery Geneva
à voir jusqu’au 31 août 2026

À travers la sélection d’une quinzaine d’œuvres, Eternity Gallery Geneva à la Place Longemalle présente, pour sa première exposition solo en Suisse, les tableaux de l’artiste espagnole Cristina Babiloni. Sous le thème Between Land and Sea et, une interprétation personnelle des univers terrestres et marins, le vernissage rend ici hommage à la nature ! Et, interpelle par l’énergie et, la force vive qui s’en dégage… A l’entrée de la galerie, avec les grandes toiles accrochées aux cimaises, c’est une bourrasque méditerranéenne qui emballe les invités, révélant par les formes, matières et couleurs utilisées, un même catalogue thématique…

Un environnement et une réflexion issues des tréfonds spécifiques au domaine des mers et océans, de terres et territoires inconnus. Vous avez dit abysses ? Oui, s’agissant de l’imagination créative jaillie des profondeurs latentes qui incite à reproduire ces multiples paysages proprement appelés fosses, dorsales océaniques, monts sous-marins… et, qui tiennent ici du terreau de l’inspiration artistique ! Si la lumière n’atteint pas ces profondeurs, l’éclat sur les surfaces des tableaux exposés, signe une marque étincelante …

Between Land and Sea invite à découvrir les univers que Cristina Babiloni chérit, ces espaces de transition reliant les territoires et les sensibilités… Autant que les émotions ! Par cette présence, les œuvres de l’artiste cherchent à attirer l’attention sur les équilibres naturels du monde et, à vivre une expérience esthétique reconnectant fortement à la vie ! Cristina Babiloni converse avec les couleurs, les reliefs et textures qu’elle créé à l’aide de nuances minérales et aquatiques ! Ici, entre abstraction et réalité, entre stabilité et fragilité des écosystèmes, la collection invite à ralentir le regard… A le reporter en direction de la beauté délicate de ces équilibres. A préserver !

https://www.exclusifmag.com/online/a-la-frontiere-entre-terre-et-mers/

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