06/03/2026
Plus jamais
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’humanité, bouleversée par les abominations des camps de la mort, aurait dû être encore plus terrifiée par les deux bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki. Ces crimes, d’une inhumanité absolue, révélèrent la capacité de l’homme à déchaîner des forces de destruction mille fois plus terribles que celles des régimes totalitaires. Pourtant, malgré ces horreurs, l’humanité s’écria d’une seule voix : « Plus jamais ça ! » avec la résolution d’éradiquer la guerre de la surface de la terre et de privilégier le règlement pacifique des conflits à l'avenir.
Des chartes ambitieuses furent ratifiées, des déclarations solennelles proclamées, de grandes organisations internationales mises en place avec des budgets colossaux et des armées de fonctionnaires. L’ambition était noble, le défi enthousiasmant, l’objectif clair : éradiquer la guerre. Mais l’humanité plaça naïvement sa confiance dans ces institutions, choisissant ainsi la voie de la facilité, de l'irresponsabilité et de l’illusion. Car dire « plus jamais » est insuffisant si chacun ne prend pas la résolution intime de ne plus jamais semer, par ses pensées, ses paroles et ses actes, les germes qui ne peuvent engendrer que la guerre. Qui sème le vent récolte la tempête, et aucune institution humaine ne saurait l’empêcher.
Une humanité qui refuse de prendre pour principe la grande Parole : « Aime ton prochain comme toi-même, et ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse », et qui croit que les chartes des droits de l’homme, nées de l’intellect humain, peuvent opérer des miracles, se trompe lourdement. L’homme aime ce qui est compliqué et grandiloquent, il préfère les textes juridiques aux simples commandements divins. Celui qui est incapable de respecter les Dix commandements de Dieu donnés à Moïse, peut-il respecter des chartes et des déclarations des droits de l'homme ratifiées et proclamés par des êtres humains ? Ainsi, des milliards furent engloutis dans le fonctionnement de ces organisations et ces juridictions internationales, qui révèlent aujourd’hui leur impuissance totale face à la recrudescence des guerres et des conflits d’intérêts.
Le « plus jamais » proclamé en 1945 était en réalité une imprécation blasphématoire, car il ressemblait à une récrimination irréfléchie contre le Ciel et contre Hi**er. Contre le Ciel, car l’homme osa reprocher à Dieu d’avoir permis de telles horreurs, oubliant que les lois divines sont parfaites et que les peuples récoltent toujours le fruit de leurs semences. Contre Hi**er, car l’humanité refusa de voir dans cette guerre mondiale la conséquence d’un karma collectif mûri depuis des millénaires. On se contenta de désigner Hi**er comme le seul responsable de cette boucherie, comme si la volonté d'un petit être humain peut déclencher un évènement aussi effroyable.
Au lendemain de la guerre, l’humanité ne devait pas se contenter de jouer les victimes. Elle devait reconnaître sa responsabilité et se poser la question essentielle : « Qu’est-ce que nous ne devons plus jamais penser, dire ou faire afin que plus jamais ne survienne un tel cataclysme ? » La réponse était déjà donnée dans la Parole : « Aime ton prochain comme toi-même. Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse. » Et peut-être fallait-il ajouter : « Aucun mal, aucune injustice ne justifie un autre mal ni une autre injustice. »
Mais, hypocritement, l’humanité préféra bâtir des institutions et, dans le même temps, se lança dans la course aux armements, créant des arsenaux toujours plus destructeurs. Elle crut à l’illusion de l’« équilibre de la terreur », pensant que la peur des a***s suffirait à empêcher une troisième guerre mondiale. Pourtant, la seule véritable garantie de paix réside dans l’évolution spirituelle de l’homme, dans son aspiration sincère vers le Bien, la Vérité et la Lumière.
Aujourd’hui encore, l’humanité reproduit les mêmes schémas de pensée que ceux qui menèrent aux deux guerres mondiales. Elle danse au bord du volcan, inconsciente des dangers, alors que tous les ingrédients sont réunis pour une troisième guerre mondiale. Et il serait illusoire de croire que les bombes nucléaires ne seraient pas utilisées : pourquoi l’homme les aurait-il créées, sinon pour s’en servir ?
Certains refuseront ces vérités, les jugeant trop crues ou trop dures. Ils préféreront l’aveuglement, comme ces politiciens ivoiriens qui, avant la guerre civile, affirmaient péremptoirement : « Il n’y aura jamais de guerre en Côte d’Ivoire. » Pourtant, l’histoire les a contredits, et le peuple en a payé le prix fort pendant une rébellion de dix ans dont le véritable bilan restera à jamais méconnu.
Nous souhaitons tous qu’il n’y ait plus jamais de troisième guerre mondiale. Car elle serait mille fois plus effroyable que tout ce que l’humanité peut imaginer. Les arsenaux nucléaires sont là, silencieux mais prêts, et aucun dirigeant ne peut répondre avec sincérité à la question : « Quel motif justifiera d’appuyer sur le bouton rouge ? » L’histoire nous rappelle que les bombes d’Hiroshima et Nagasaki ne visaient pas des moyens défensifs, mais des populations civiles, pour forcer la capitulation du Japon. Ce crime n’a jamais été reconnu comme tel.
Il est encore possible d’œuvrer à un « plus jamais » véritable, mais cette fois-ci de la bonne manière. Nous devons nous souvenir que nous appartenons à la Sainte Volonté de Dieu. Nous ne devons plus jamais ériger les veaux d’or des fausses valeurs terrestres entre nous et Lui. Nous ne devons plus jamais détourner notre décision de vivre dans Sa Volonté. Nous ne devons plus jamais imposer à Son Amour et à Sa Miséricorde le poids de notre infidélité.
Cet ouvrage est une invitation à redécouvrir ces « plus jamais » positifs, exigeant un effort quotidien, une vigilance constante, afin de redevenir des serviteurs de la Sainte Volonté de Dieu. Car la terre n’était pas destinée à être un champ de ruines, mais une vallée de lumière, un havre de paix, un jardin fleuri où tout s’élève à la gloire du Créateur. Ce n’est pas une utopie ni un idéalisme naïf : c’est la conviction que seule la Volonté de Dieu est souveraine. Rien ne s’accomplira sans Elle, et Elle seule s’accomplira sur cette terre.
Cher lecteur, ce livre est une invitation à réfléchir, à méditer et à se transformer. Il ne s’agit pas seulement d’un cri d’alarme, mais d’un appel à l’espérance et à la responsabilité. Chaque page est une étape vers une prise de conscience plus profonde, vers une lumière qui éclaire nos choix et nos actes.
Je vous souhaite une lecture féconde, inspirante et transformatrice. Puissiez-vous trouver dans ces lignes non seulement des avertissements, mais surtout des clés pour bâtir un monde où « plus jamais » ne sera pas une illusion, mais une réalité vivante.
Bonne lecture, et que la Lumière vous accompagne.