10/05/2026
𝙁𝙊𝘾𝙐𝙎 𝙋𝙊𝙇𝙄𝙏𝙄𝙌𝙐𝙀
MILLE RAISONS DE SOUTENIR GUILLAUME SORO / QUAND D'AUTRES S’ACCROCHENT AUX PRIVILÈGES DU POUVOIR, LUI A FAIT LE CHOIX DU PEUPLE, DE LA JUSTICE SOCIALE ET DU COMBAT POUR LA DIGNITÉ.
𝙋𝙖𝙧 𝙉'𝙜𝙗ê 𝙉𝘼𝙉𝙋𝙇𝙊𝙃
Le choix rare du renoncement au pouvoir.
En Afrique, il est rare, très rare même, de voir une haute autorité d’État renoncer volontairement aux privilèges du pouvoir pour des divergences liées à la gouvernance politique, humaine et économique. Plus rare encore lorsqu’il s’agit de la troisième personnalité d’un État. Pourtant, c’est ce choix que fit Guillaume Soro, au nom de convictions qu’il a toujours placées au-dessus des intérêts personnels.
Aux origines d'un engagement.
Très tôt, sa quête d’une société plus équitable l’oriente vers le militantisme syndical. De 1995 à 1998, il dirige la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), avec pour ambition de défendre les droits des élèves et étudiants confrontés à de nombreuses injustices sociales et académiques. À cette époque, il s’illustre notamment dans les combats relatifs aux conditions d’études et à la protection des étudiants en sciences médicales, dans un environnement universitaire marqué par de fortes tensions. À la tête de cette organisation qu’il contribue à restructurer et à dynamiser, Guillaume Soro fait preuve d’une capacité de mobilisation remarquable, mais aussi d’une grande détermination dans la défense des causes étudiantes. Son engagement et sa constance lui valent progressivement une reconnaissance dépassant le cadre syndical, aussi bien sur le plan national qu’international.
De la lutte syndicale à l'engagement politique.
Cette expérience constitue pour lui le point de départ d’un engagement politique plus large. Dans un contexte ivoirien traversé par les débats identitaires, les tensions politiques et les accusations d’exclusion, il rejoint le combat de l’opposition en faveur d’une plus grande ouverture démocratique et d’une meilleure équité dans l’accès au pouvoir d’État.
Les crises politiques successives conduiront finalement à la rébellion armée de 2002, au sein de laquelle Guillaume Soro assumera la responsabilité suprême. Dans ce contexte particulièrement tendu, il participe activement aux différentes négociations de paix organisées en Côte d’Ivoire et à l’étranger, avec pour objectif affiché de parvenir à une sortie durable de crise.
L’artisan du dialogue et de la paix.
Ces discussions aboutiront à son intégration au gouvernement de réconciliation nationale dirigé par Laurent Gbagbo, d’abord comme ministre d’État, puis comme Premier ministre. Ce processus ouvrira ensuite la voie à l’organisation d’élections inclusives ayant conduit Alassane Ouattara à la présidence de la République. Sous la présidence d’Alassane Ouattara, Guillaume Soro occupera successivement les fonctions de Premier ministre puis de président de l’Assemblée nationale. Mais au fil du temps, les divergences politiques entre les deux anciens alliés deviennent de plus en plus profondes.
Une rupture au nom des convictions.
La rupture trouve son origine dans une divergence de vision sur la démocratie, l’État de droit et les libertés publiques. Il estime alors que certains principes ayant fondé son engagement politique sont progressivement remis en cause, notamment le pluralisme politique, l’équilibre des pouvoirs et la gouvernance démocratique.
Son départ du pouvoir, suivi de son ambition présidentielle, sera interprété par ses adversaires comme un acte de défiance politique. Pourtant, ce choix s’inscrit dans la continuité logique d’un engagement ancien, construit autour de la justice sociale, de la liberté politique et de l’équité dans l’accès aux responsabilités publiques.
Le choix de la cohérence politique.
Dans cette lecture, son retrait du système gouvernemental apparaît moins comme un calcul opportuniste que comme une rupture idéologique assumée. En prenant ses distances avec un mode de gouvernance incompatible avec ses convictions, Guillaume Soro entend préserver la cohérence de son combat politique et rester fidèle aux principes qu’il défend depuis ses débuts.
Le combat se poursuit.
L’ambition présidentielle de Guillaume Soro s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par le militantisme, les sacrifices politiques et la défense constante de la justice sociale, de la démocratie et des libertés publiques. De la lutte syndicale aux responsabilités d’État, ils estiment qu’il a toujours privilégié ses convictions au confort du pouvoir, acceptant l’exil et les épreuves politiques au nom de sa vision de la Côte d’Ivoire. Son combat dépasse aujourd’hui sa propre personne. Défendre Guillaume Soro revient à défendre le pluralisme politique, l’équité sociale, l’alternance démocratique et la dignité des citoyens.