Croyons en Nous

Croyons en Nous Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Croyons en Nous, Société de médias/d’actualités, Mezzanine, Residence ATTA II, Abidjan.

CROYONS EN NOUS, est une plateforme de réflexions et d’actions en lien avec la gouvernance démocratique Ivoirienne, c’est une force de propositions constructives pour une Côte d’Ivoire démocratique, cohésive, pacifique, juste et prospère !

28/02/2021

Peu importe les sommes investies dans les constructions de salles de classe, la qualité de l'enseignant limitera toujours la qualité de l'Education.



Le sens de mon engagementLa Côte d’Ivoire notre beau pays est dans la tourmente depuis trois décennies. Les Ivoiriens do...
12/02/2021

Le sens de mon engagement

La Côte d’Ivoire notre beau pays est dans la tourmente depuis trois décennies. Les Ivoiriens doutent et ils ne croient plus en eux-mêmes, en leur pays, encore moins en leurs institutions.

Nous sommes dans une insécurité généralisée qui s’exprime au plan social par le délitement de l’école, la bombe à retardement du chômage des jeunes, l’effondrement du système sanitaire, l’insupportable inflation du logement et la dégradation du cadre de vie. Au niveau économique, l’insécurité se traduit par les revenus de l’État malheureusement encore assis sur les prix des matières premières agricoles pendant que le sous-sol que nous ont légué nos pères fait l’objet d’une exploitation opaque dont les Ivoiriens ignorent totalement l’impact sur les générations futures. Dans la politique, la violence est érigée en système de gouvernance. Quant à la Justice, elle est forte avec les faibles et faible avec les forts tandis que les institutions sont en conflit permanent avec les lois et les règles qu’elles sont censées incarner.

Qui sont les auteurs et responsables de l’insécurité endémique dans laquelle nous vivons ? C’est bien les Ivoiriens eux-mêmes. En général par notre passivité, souvent par notre cupidité et toujours par notre avidité, nous donnons licence à tous les malins qui se jouent de nous et nous dressent les uns contre les autres.

Fort de ces constats, j’ai décidé de m’engager aux élections législatives avec les 1000 volontaires pour changer la Côte d’Ivoire. Je veux, aux côtés des Ivoiriens engagés et mus par l’intérêt général, contribuer à la restauration de notre pays.

Je crois profondément que l’Union, la Discipline et le Travail sont des valeurs de développement que nous devons cultiver et qui peuvent nous apporter la prospérité. Je sais aussi que nous avons besoin d’un réarmement moral, un changement d’état d’esprit et croire en nous, en notre culture, en nos jeunes et en leur génie. Notre avenir est entre leurs mains, autant que leur vie est entre celles de notre génération aujourd’hui.
Je suis persuadé qu’avec la gouvernance citoyenne, c’est-à-dire le dialogue, l’exemplarité, la reddition des comptes et la recherche de réponses pour nous et par nous à nos défis, nous allons créer une nation apaisée, prospère et généreuse.

Cher ami et frère, si tu as la même espérance que moi et que tu crois en toi et en la Côte d’Ivoire, devient volontaire et supporte les 1000 Volontaires de toutes tes forces.

Serge Amissah

07/02/2021
Le Vietnam affiche un bilan impressionnant pour un pays de 93 millions d'habitants : 268 cas et zéro décès. Une stratégi...
21/04/2020

Le Vietnam affiche un bilan impressionnant pour un pays de 93 millions d'habitants : 268 cas et zéro décès. Une stratégie gagnante qui repose sur une prise de conscience précoce de la menace et d'un isolement strict des personnes infectées.

Pour endiguer la pandémie de coronavirus, l’Europe a choisi de se confiner et l’Afrique lui a emboîté le pas. Le problèm...
18/04/2020

Pour endiguer la pandémie de coronavirus, l’Europe a choisi de se confiner et l’Afrique lui a emboîté le pas. Le problème se pose pourtant en termes bien différents, selon que l’on habite à Paris ou Abidjan. Il est temps que nos dirigeants fassent preuve d’indépendance et d’originalité, et proposent enfin une véritable éducation populaire.

La Côte d’Ivoire est un pays jeune, à l’image de tous les pays d’Afrique. Sa pyramide des âges ne ressemble pas à celle des pays occidentaux, et toute réflexion solide pour l’exécution d’une politique publique doit en tenir compte...
.. ainsi, il ne peut pas y avoir chez nous la même réaction contre l’épidémie qu’en Allemagne ou en Espagne. Sans propositions fines, on ne peut pas confiner une population, au demeurant peu menacée, qui n’a pas plus de deux repas en réserve. Sans propositions fines, on ne peut pas confiner un individu qui ne peut pas trouver à manger s’il ne sort pas de chez lui. Sans propositions fines, on ne peut pas confiner de la même façon un jeune Abobolais et un vieux Munichois.

Les dirigeants africains ratent une belle occasion de faire preuve d’intelligence, d’originalité, d’indépendance, de fabriquer un discours subtil, d’imposer une nouvelle hygiène intellectuelle et sanitaire. Le moment est idéal pour proposer une véritable éducation populaire en lieu et place des médiocres et coûteuses communications gouvernementales.


.actualitte.com

L’IMMIGRATION CLANDESTINELes migrants ivoiriens qui tentent de gagner l'Europe  viennent en 3ème position des pays d'Afr...
20/02/2020

L’IMMIGRATION CLANDESTINE

Les migrants ivoiriens qui tentent de gagner l'Europe viennent en 3ème position des pays d'Afrique de l'Ouest, après le Nigeria et la Guinée, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Les volontaires au départ étant majoritairement jeunes, la promotion de l'auto-emploi et le financement des initiatives économiques locales restent les pistes de solutions à explorer par le gouvernement ivoirien.

Soir InfoSerge Amissah, (Président de la Plateforme deprospective citoyenne Croyons En Nous) porte unregard critique sur...
03/02/2020

Soir Info

Serge Amissah, (Président de la Plateforme de
prospective citoyenne Croyons En Nous) porte un
regard critique sur le bilan du Président Alassane
Ouattara…

En 2019, la naissance officielle de la Plateforme de prospective citoyenne ‘’Croyons En
Nous’’ a suscité beaucoup d’engouement au sein de l’opinion en raison de la force de ses
arguments, la pertinence de ses analyses et l’attrait de sa démarche participative sur les
sujets majeurs tels que la gouvernance politique, économique et sociale, l’éducation, la
santé, etc.... A l’orée de cette année 2020, stratégique à plus d’un titre, le premier
responsable de cette organisation de la société civile s’est confié au quotidien Soir Info
dans le cadre d’ un point de l’actualité nationale.

Soir Info : Bonjour Serge Amissah, que devient Croyons En Nous?
Serge Amissah :- Merci pour l’intérêt que vous portez à notre plateforme citoyenne. Tout
d’abord, permettez-moi de saisir cette opportunité pour souhaiter à vos lecteurs et à la Côte
d’Ivoire une très bonne année 2020, dans la paix et la joie, malgré les craintes qui habitent
chacun d’entre nous. En 2019, notre plateforme a organisé deux importants échanges
citoyens sur l’Education et la Santé. Nous avions souhaité en faire d’autres sur des
thématiques telles que la Réconciliation, le Renouvellement des Institutions,
l’Environnement, la Sécurité etc... Mais nous nous sommes rendu compte que le
développement de ces sujets d’intérêt national nécessitait une organisation et de la
planification. C’est ce que nous avons fait depuis. Croyons En Nous sera donc pleinement
actif cette année et nous allons coller à l’actualité avec le renouvellement de la plus haute
institution de notre pays, c’est-à-dire le Président de la République.

Soir Info : Vous avez annoncé un programme alléchant sur des thématiques très actuelles
après la conférence sur l’éducation et la santé. Et la suite ?
Serge Amissah :-Comme indiqué plus haut, la suite du programme sera déroulée dans le contexte de
l’élection présidentielle d’Octobre prochain. Cette élection nous interpelle au plus haut point
parce qu’elle marque la fin d’un cycle. La Côte d’Ivoire en a, en effet, connue 2 dans son
parcours démocratique. La naissance ou l’amorçage démocratique des indépendances en
1960 à 1990 qui est marquée par le parti unique et le consensus autour de la personne du
Président Houphouët-Boigny. Puis l’adolescence démocratique de 1990 à 2020 qui se traduit
par l’apprentissage de l’expression plurielle, de l’opinion démocratique, et par la conquête

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forcenée du pouvoir à tous prix y compris au prix de la violence extrême. Aujourd’hui, nous
faisons tous le constat des stigmates, blessures et traumatismes de la crise d’adolescence et
il nous faut aborder la première décennie de la phase de maturité, la phase au cours de
laquelle nous n’avons pas d’autres choix que de consolider la démocratie et de prendre en
main le contrôle de notre développement. Dans ce contexte, vous comprendrez que
l’élection présidentielle d’Octobre prochain revêt un caractère particulièrement important
pour Croyons En Nous, pour les ivoiriens et pour la Côte d’Ivoire.

Soir Info : L’année 2019 s'achève sur une Côte d’Ivoire encore sous pression avec les
derniers développements de l’actualité politique, quelle est votre lecture de cette situation
?
Serge Amissah :- Ne nous trompons pas de combat ! La Côte d’Ivoire n’est pas sous la pression à laquelle
l’actualité peut faire penser. Celle à laquelle vous faites référence n’est qu’une simple
conséquence des véritables enjeux auxquels le pays est confronté : la décadence de notre
Education, l’impuissance du citoyen devant la maladie, la dégradation du cadre de vie, la
menace sécuritaire sourde mais déjà présente, la croissance démographique qui ruine tous
les plans de développement. Notre pays est effectivement fragile à cause des turbulences de
son adolescence. Dans ce contexte, tout changement institutionnel non-consensuel ne ferait
qu’aggraver les difficultés quotidiennes des Ivoiriens.

Soir Info : Le pays est entre doute et espoir, les vieux démons des coups d’état, de rébellion
refont surface, doit-on être fataliste?
Serge Amissah :- Fataliste, non ! Inquiet, sûrement ! Les démons de l’adolescence démocratique sont
encore là, tapis dans l’ombre et toujours très puissants. Mais en face, il y a la volonté
farouche des ivoiriens à tourner définitivement cette page sombre. Le remède aux coups
d’état et autres, ce sont des institutions fortes bâties à partir de valeurs fédératrices et
d’élections ouvertes, libres et transparentes. C‘est cela que nous prônons à Croyons en Nous.
Pour 2020, nous invitons donc les Ivoiriens à prendre toute leur part dans les élections en
forgeant leurs convictions sur des critères objectifs et en s’engageant fortement et
durablement pour ces convictions. Notre rôle consistera à leur mettre à disposition de
chaque ivoirien les clés d’analyse nécessaires pour lui permettre d’opérer le meilleur choix
possible.

Soir Info : L’année 2020 est une année emblématique, à plusieurs titres: c’est la fin du
second mandat du Président Ouattara et une année électorale.
 Quel bilan faites-vous de la gouvernance Ouattara?
 Etes-vous optimiste pour la suite du processus électoral enclenché avec le nouveau
leadership à la tête de la CEI?
Serge Amissah :- Il revient au Président Ouattara de faire le bilan de sa gouvernance. Pour notre part,
nous tenterons probablement de mesurer les effets de son bilan sur le quotidien des
ivoiriens, de mesurer leur pertinence relativement aux attentes des Ivoiriens. Ce qui nous
intéresse, ce à quoi nous concentrerons toute nos énergie, ce sont les véritables sujets

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d’intérêt national tels que l’Education, la Santé, le Cadre de vie, les institutions, la Culture,
l’Economie, la Solidarité, la réconciliation, la Sécurité etc.
Quant au processus électoral, nous constatons avec tous les Ivoiriens qu’il n’est pas
consensuel : à 10 mois des élections, l’organe en charge de l’organisation des élections est
contestée, l’impartialité de son président est douteuse du fait de son engagement partisan
ancien, la structure et l’importance du corps électoral est inconnue, les conditions pour
candidater sont en passe d’être revisitées… Autant de paramètres, d’inconnus et
d’incertitudes pour un simple jeu électoral présageant d’une élection chaotique et donc de
fortes contestations post-électorales. Les Anglais disent bien «Garbage In, Garbage out ». Les
Institutions qui sortiront de ces élections seront donc nécessairement affaiblies.

7. Quelle est l’actualité de Croyons En Nous ? Qu’envisagez-vous pour 2020 ?
Serge Amissah :- En 2020, notre ambition est simple : amener nos idées dans l’arène de l’élection
présidentielle. Pour ce faire, Croyons En Nous va susciter, encourager, ou supporter un projet
de société ou une vision de rupture aux prochaines élections présidentielles. Nous allons y
consacrer toutes nos activités.

ACTUALITÉ SOCIOPOLITIQUE NATIONALESerge Amissah décrypte la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire.A la faveur des...
21/01/2020

ACTUALITÉ SOCIOPOLITIQUE NATIONALE

Serge Amissah décrypte la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire.

A la faveur des derniers développements de l’actualité sociopolitique nationale ‘’Croyons En Nous’’ par les soins de son leader, Serge Amissah a accordé une interview au Journal l’Inter. Au cours de cet échange, le premier responsable de croyons En Nous a livré sa lecture des défis auxquels la Côte d’Ivoire est confrontée.

1-L’Inter : Bonjour Serge Amissah, pensez-vous que les organisations de la société civile, ont une parole pesante dans le débat public actuel ?
Serge Amissah : Malheureusement, non ! Le débat public actuel est beaucoup trop politique en Côte d’Ivoire. Il existe plusieurs raisons à cela, mais je voudrais partager ici celles qui me semblent les plus importantes. Tout d’abord, la crise militaro-politique de 99 à 2011 et l’absence d’une véritable réconciliation de 2011 à ce jour n’ont fait que cristalliser les positions politiques des ivoiriens et aujourd’hui toute prise de paroles publique est observée à travers ce prisme déformateur. Il y a également l’existence depuis toujours d’un climat de répression sourde, parfois brutale mais toujours violente qui alimente une peur bleue du citoyen pour la prise de parole publique. D’ailleurs Croyons en Nous, que j’ai l’honneur de présider, a été créer pour contribuer à briser cette loi du silence citoyen coupable.

2-L’Inter : Comment selon vous cette société civile peut –elle jouer pleinement son rôle dans la maturation démocratique de la Côte d’Ivoire ?
Serge Amissah : Pour parler d’une Société Civile efficace, il faut au préalable des citoyens engagés. Tout commence donc par la prise de conscience de notre responsabilité individuelle, en tant que citoyen, dans tout ce qui est arrivé dans notre pays. Pour Croyons en Nous, la question est donc toute simple : souhaitons-nous être spectateur passif de la déconstruction de notre pays ou souhaitons-nous participer à l’effort collectif de construction d’une véritable nation, reposant sur des solides valeurs ? Tous ceux qui préfèrent la 1ère option peuvent continuer à regarder et commenter dans leur salon les actions de nos hommes politiques. Par contre, nous invitons tous les autres à l’engagement citoyen et à l’action publique.

3- L’Inter : Quels sont les défis qui restent, selon vous, à relever ?
Serge Amissah : Au niveau politique, il nous faut relever le défi de la maturité démocratique, et je m’explique : De mon point de vue, La Côte d’Ivoire a connu 2 cycles politiques depuis son indépendance : La naissance ou l’amorçage démocratique des indépendances en 1960 à 1990 qui se caractérise par le parti unique et le consensus autour de la personne du Président Houphouët-Boigny. Puis l’adolescence démocratique de 1990 à 2020 qui se traduit par l’apprentissage de l’expression plurielle, de l’opinion démocratique, et par la conquête forcenée du pouvoir, quel qu’en soit le prix (violence, guerre, etc..). Le pays sort donc de la crise d’adolescence totalement affaibli : perte des valeurs fondatrices de ce pays (union – discipline –travail), défiance ethno-régionale, défiance générationnelle, etc Aujourd’hui, il nous faut aborder la première décennie de la phase de maturité, la phase au cours de laquelle nous n’avons pas d’autres choix que d’apaiser le pays et de consolider la démocratie.
Au niveau économique et social, il nous faut relever le défi de la construction d’un modèle de développement propre à la Côte d’Ivoire et aux ivoiriens, à même de garantir durablement le progrès social et l’amélioration du bien-être des ivoiriens et surtout qui tient compte de nos contraintes. Nous sommes loin, très loin du compte. Il s’agit surtout de changer de direction dans notre rapport au développement. Nous ne pourrons pas y arriver sans une triple rupture par les valeurs, dans la posture et par l’approche, triple rupture qui devra impérativement s’opérer au soir de 2020. J’ai évoqué la question en long et en large dans mon dernier ouvrage « Côte d’Ivoire : Tourner la page ».

4- L’Inter : Depuis quelques mois, le gouvernement ivoirien déploie son plan social, au motif de travailler pour le bien-être des populations. Cette pratique vous semble-t-elle crédible et pertinente, à l’approche de l’élection présidentielle ?
Serge Amissah : La position de Croyons en Nous sur la question est connue : L’amélioration du bien-être des populations, en d’autres termes les questions sociales telles que l’Education, la Santé et le Cadre de vie, l’immigration… sont à nos yeux l’essence même et la motivation principale de l’action politique. Elles doivent donc être des préoccupations de tous les instants.
Dans ce contexte, le social ne peut être une question subsidiaire, traitée en catimini. Que le gouvernement ivoirien se penche sur ces aspects est une bonne chose en soi. Que ce ne soit que maintenant et qui plus est à 1 an de la prochaine élection présidentielle est par contre un peu problématique dans la mesure où cela suscite une suspicion légitime.

5- L’Inter : Comment réagissez-vous aux tensions entre l’ex-Président de l’Assemblée nationale et ses anciens alliés au Pouvoir ?
Serge Amissah : Elles ne sont pas faite pour dissiper les craintes que nourrissent les ivoiriens pour cette année 2020. Mais je pense qu’il faut les mettre sur le compte des conséquences de la crise d’adolescence politique dont j’ai parlé plus tôt, lesquelles conséquences n’ont pas encore été réglées.

6- L’Inter : En filigrane des lignes de fissure apparaissent entre le RHDP au pouvoir, le PDCI, le FPI et l’ex-Chef de la rébellion. Ce dernier a commenté récemment que les ingrédients d’une crise préélectorale se mettaient en place. Doit-on avoir peur ?
S.A : Je laisse M. Guillaume Soro seul maître de ses propos. Par contre force est de reconnaître que notre processus électoral n’est pas consensuel : à 10 mois des élections, l’organe en charge des élections est contesté, la partialité de son président est discutée en raison de son engagement partisan ancien, la structure et l’importance du collège électoral sont inconnus, les conditions d’éligibilité seront changées incessamment… Autant d’incertitudes qui laissent présager d’un processus électoral chaotique. Les mois à venir nous édifierons tous.

7-) L’Inter : Etes-vous optimiste pour la suite ? Quelle est la perspective de Croyons En Nous ?
S.A : Même si je peux nourrir certaines inquiétudes pour le chemin qui nous sépare des élections, je demeure assurément optimiste pour la Côte d’Ivoire ! Nous avons les ressources nécessaires pour passer au travers des derniers soubresauts de notre crise d’adolescence démocratique.
Notre ambition pour 2020 est simple : amener nos idées au cœur des débats lors de l’élection présidentielle. Nous voulons susciter, encourager, ou supporter une candidature de rupture aux prochaines élections présidentielles. Nous allons y consacrer toutes nos activités.

ENFANTS EN CONFLIT AVEC LA LOILes statistiques gouvernementales sur le phénomène des  «microbes», ont révélé dernièremen...
12/12/2019

ENFANTS EN CONFLIT AVEC LA LOI

Les statistiques gouvernementales sur le phénomène des «microbes», ont révélé dernièrement, lors d'une émission télévisée sur RTI1 que plus de 8.000 enfants sont actifs dans cette déplorable entreprise de violence... et de mort.

En épluchant les causes de leur conversion criminelle, l'on peut noter :

- frustrations sociales dues à la pauvreté
- précarité des quartiers
- mauvaise éducation familiale
- faible niveau d’éducation scolaire (pour de plus de 70% d’entre eux)
- culture de la violence (verbale ; physique ; etc.) dans notre société, etc.-

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Abidjan

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