Grands Chantiers

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Infrastructures : Yopougon va bientôt pouvoir respirer D’ici à 2021, la plus grande commune d’Abidjan sera reliée par un...
28/12/2017

Infrastructures : Yopougon va bientôt pouvoir respirer

D’ici à 2021, la plus grande commune d’Abidjan sera reliée par une voie express et un nouveau pont à celles d’Adjamé et du Plateau. Un projet qui devrait changer le quotidien des citadins et booster l’économie.
C’est un investissement massif de 505 milliards de F CFA (770 millions d’euros) sur quatre ans, financé par la Banque africaine de développement (BAD), qui devrait transformer le visage de la capitale économique et, plus encore, la vie des Abidjanais d’ici à décembre 2021, date prévue de livraison des différents chantiers.
Outre la gestion des déchets et l’évaluation de la qualité de l’air, ce programme comprend nombre de projets routiers, avec la réhabilitation de feux tricolores, la construction de 6 échangeurs et celle de 87,9 km de voies rapides, dont un chantier phare : une voie express de 7,5 km intégrant un nouveau pont de 1,4 km pour enjamber la baie du Banco.
Un ouvrage qui va enfin désenclaver la populaire commune de Yopougon (Ouest), dite Yop City, la plus peuplée du district, en la reliant, via Attécoubé, à celles d’Adjamé et du Plateau (Est), les principaux pôles d’affaires.
Plusieurs travaux
Cet ensemble de projets va permettre « d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire le nombre d’accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, de réduire les gaz à effet de serre, de valoriser les déchets et d’augmenter les revenus des ménages », explique Amadou Oumarou, directeur des transports et des technologies de l’information et de la communication de la BAD.
Partant du centre de Yopougon, cette route 2×2 voies mènera jusqu’au nouveau pont de franchissement de la baie du Banco
Si les travaux, censés commencer en mars 2017, ont été re**rdés par les grèves et mutineries qui ont perturbé les activités administratives et économiques au premier semestre, « les choses devraient avancer rapidement à partir de 2018 », assure une source proche du dossier.
En août, l’Agence de gestion des routes (Ageroute) a lancé un appel à candidatures afin de préqualifier les entrepreneurs ou sociétés pour la construction de la voie express entre Yopougon et le Plateau, via Attécoubé et Adjamé, dont le chantier doit commencer début 2018.
Partant du centre de Yopougon, cette route 2×2 voies traversera d’ouest en est plusieurs quartiers de la commune (Sideci, Saguidiba, Toit-Rouge, Nouveau-Quartier, Locodjoro) et un échangeur vers le quartier populaire de Boribana (commune d’Attécoubé), jusqu’au nouveau pont de franchissement de la baie du Banco, qui devrait être livré en 2020.
Faciliter les déplacements
Sur l’autre rive, à Adjamé, trois échangeurs et bretelles seront construits pour traverser le boulevard de la Paix, ainsi qu’un carrefour giratoire sur le boulevard Nangui-Abrogoua (sur lequel un aménagement est prévu au-dessus du tunnel de la future ligne de métro Dabou-Abidjan-Bingerville), et la nouvelle voie express aboutira, au niveau du boulevard de l’Indénié, aux portes du Plateau. Coût total du projet : 155,8 milliards de F CFA, entièrement financés par la BAD et par un don du Fonds pour l’environnement mondial (FEM).
Les autorités ont prévu d’y installer un péage, qui sera le deuxième d’Abidjan après celui du pont Henri-Konan-Bédié
« Le pont et les voies d’accès qui lui sont associées faciliteront les déplacements quotidiens de centaines de milliers d’Abidjanais et participeront à désengorger les voies existantes. On estime que ce quatrième pont d’Abidjan sera emprunté quotidiennement par plus de 70 000 véhicules par jour », précise Jean Noël Ilboudo, ingénieur des transports, coordinateur du projet au sein de la BAD. Les autorités ont prévu d’y installer un péage, qui sera le deuxième d’Abidjan après celui du pont Henri-Konan-Bédié, mis en service en décembre 2014.
Un nouveau pont
En plus de ces chantiers financés par la BAD, toujours à Yopougon, le projet du pont d’Azito (ou pont de l’île Boulay) va enfin prendre corps et devrait, lui aussi, être à péage. Conçu en 2008, sous Laurent Gbagbo, dans le cadre du plan d’élargissement du Port autonome d’Abidjan (PAA), il a été profondément remodelé entre 2012 et 2014, sous la présidence d’Alassane Ouattara.
Le chantier est estimé à 25 milliards de F CFA
Cet ouvrage d’une longueur de plus de 969 m va permettre de franchir la lagune Ébrié entre le quartier d’Azito et l’île Boulay, qui abrite la célèbre « Baie des Milliardaires », cité lacustre huppée où ne résident que de grandes fortunes. Le chantier, dont le coût est estimé à 25 milliards de F CFA, est notamment financé par la Banque ouest-africaine de développement (Boad) à hauteur de 14 milliards de F CFA et par la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (BIDC), qui consacre 4,5 milliards de F CFA au projet.
« Les choses avaient un peu traîné jusque-là parce qu’il était demandé aux entreprises intéressées par l’appel d’offres de proposer une variante dans la conception par rapport au projet original », confie une source à l’Ageroute. Mais les entreprises qualifiées devraient être connues tout début 2018 et les travaux pourront dès lors débuter.
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Bon point aussi pour le fret
Aujourd’hui, pour aller de Yopougon à Adjamé, il faut emprunter l’unique et fameuse « autoroute du Nord » traversant l’agglomération – systématiquement saturée aux heures de pointe – et l’ancienne route du Banco.
L’objectif de la future voie express Yopougon-Attécoubé-Adjamé-Plateau est aussi de faciliter le trafic de marchandises entre, d’une part, le sud de la ville, où sont implantés le port autonome et la zone industrielle de Vridi, et, d’autre part, les nouvelles zones d’activité situées dans les quartiers ouest et nord de la métropole.

Source : jeune afrique

La centrale biomasse à AboissoAnnoncé depuis 2014 et initié par Biokala, une filiale du groupe agro-industriel ivoirien ...
01/12/2017

La centrale biomasse à Aboisso

Annoncé depuis 2014 et initié par Biokala, une filiale du groupe agro-industriel ivoirien SIFCA, il s'agit d'un projet portant sur la construction et l'exploitation d'une centrale à biomasse à Aboisso, ville située à environ une centaine de kilomètres à l'est à Abidjan.
Dotée d'une capacité totale de 46 mégawatts et d'un coût global de 105 milliards de francs CFA (environ 160 millions d'euros), la centrale sera construite en deux phases de 23 mégawatts chacune
La centrale d'Aboisso va produire de l'électricité à partir des résidus issus de l'exploitation des plantations de palmier à huile de la région, notamment les feuilles et troncs de plants. Cet approvisionnement en matière végétale proviendra des 39 000 hectares de plantations de palmier à huile gérés par PALMCI, une autre filiale du groupe SIFCA, qui devrait en plus s'appuyer sur les plantations villageoises du pays avec des retombées financières pour le pays.

Le barrage Rechercher barrage va injecter 275 mégawatts (MW) supplémentaires sur le réseau électrique ivoirien, faisant ...
01/11/2017

Le barrage Rechercher barrage va injecter 275 mégawatts (MW) supplémentaires sur le réseau électrique ivoirien, faisant passer la puissance installée de la Côte d’Ivoire à environ 2200 MW, soit une augmentation de 804 MW depuis 2011.

Techniquement le barrage Rechercher barrage du Soubré Rechercher Soubré qui a coûté la somme de 331 milliards de FCFA, à une puissance de 275 Mégawatts, produit une énergie 1170 Gigawatts /heure, une surface du lac de retenue estimée 17,5 Km2, un volume de réservoir de 83000000 m3 et une hauteur de chute nominale de 43 mètres.

Il devrait contribuer à la réduction de la pauvreté et favoriser une meilleure intégration socio-économique des populations vivant le long du fleuve Sassandra par le développement d’activités génératrices de revenus, telles que le commerce, la pêche, les services, l’hôtellerie.

Le projet a aussi permis de doter la zone d’infrastructures de base de : 3 centres de santé dans les villages impactés, 5 écoles primaires, 13 localités électrifiées, etc. On note aussi la construction de 5 nouvelles cités (2 pour les travailleurs et 3 pour les villages réinstallés) et la construction d’un complexe sportif.

Félix Houphouët-Boigny né Dia Houphouët le 18 octobre 1905 à N'Gokro (Yamoussoukro)le père de tous les grands projets de...
18/10/2017

Félix Houphouët-Boigny né Dia Houphouët le 18 octobre 1905 à N'Gokro (Yamoussoukro)
le père de tous les grands projets de la cote d'ivoire moderne

Electricité : Le barrage de Soubré inauguré le 02 novembre prochain Livré en juin dernier, le barrage de Soubré sera ina...
17/10/2017

Electricité : Le barrage de Soubré inauguré le 02 novembre prochain

Livré en juin dernier, le barrage de Soubré sera inauguré le 02 novembre 2017 en présence du président Alassane Ouattara.

Le président de la République Alassane Ouattara sera le 02 novembre 2017 à Soubré pour l’inauguration du barrage hydroélectrique de la ville, livré en juin 2017. C’est ce qu’a annoncé le préfet du département de Soubré à l’occasion de la session ordinaire du Conseil régional qui s’est tenu le 13 octobre 2017.

A lire aussi: Ce qui va changer avec le barrage de Soubré

Il a indiqué que le chef de l’Etat procèdera parallèlement à la pose de la première pierre d’une autre infrastructure semblable à savoir le barrage de Gribo Popoli. D’une capacité de 112 MW, construit sur le fleuve Sassandra, en aval de Buyo, cet ouvrage devrait permettre de relever le niveau hydroélectrique de la Côte d’Ivoire et de contribuer à la réduction du coût de production. Sa mise en exploitation est prévue pour l’horizon 2021.

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interview exclusive avec monsieur Bruno LECLERC, Directeur de l'Agence Francaise de Développement Cote d'Ivoire pour www...
13/10/2017

interview exclusive avec monsieur Bruno LECLERC, Directeur de l'Agence Francaise de Développement Cote d'Ivoire pour www.grandschantiers.ci , rendez bientôt sur le site pour un compte rendu complet

Présentation des plans urbanismes directeurs d’Abidjan, aujourd'hui ceux de 1960(le plan SETAP) et celui de 1970.LE PLAN...
11/10/2017

Présentation des plans urbanismes directeurs d’Abidjan, aujourd'hui ceux de 1960(le plan SETAP) et celui de 1970.

LE PLAN SETAP (1960)
Le plan Badani a été très vite dépassé sur certains points, compte tenu de l’accroissement de la population. En 1959, les pouvoirs publics ont senti la nécessité de faire élaborer un nouveau plan directeur. La population de la ville à cette époque, était estimée à 185 000 habitants. Elle avait triplée en 10 ans.
Cependant, la volonté du gouvernement était axée sur le désir de fixer un maximum à cette expansion. C’est pourquoi, il avait demandé aux urbanistes de prévoir une ville limitée à 400 000 habitants.
Ce plan eut le mérite de s’inscrire à la suite des dispositions du plan Badani tout en le précisant et en l’actualisant.
Une plus grande importance est donnée aux zones d’habitat par rapport aux zones d’emploi, sans que toutefois, on ait évité l’écueil, sur l’île de Petit-Bassam, du déficit de l’habitat par rapport à l’emploi. Ce qui pèse encore lourdement sur Abidjan aujourd’hui.
Le dessin des quartiers est précisé et pour le Plateau et Cocody, cela a été a peu près suivi. L’extension sur le Banco est confirmée.
Les grandes lignes de ce plan sont :
• Arrêter l’extension linéaire de la ville au nord et au sud
• Arrêter l’occupation des zones basses et insalubres
• Affecter toutes les zones élevées et en bordure de lagune aux extensions de la ville, et étudier les possibilités d’utilisation de telles zones, compte tenu du franchissement des plans d’eau lagunaires.
• Développer les programmes d’habitat populaire.
En 1970
de nouveaux travaux sont entrepris pour agrandir la mégalopole. Yopougon, port-Bouët bénéficient d’importants lotissements sociaux pour abriter les petits fonctionnaires ivoiriens.
Les deux-plateaux, la Riviera sont réservés à l’habitat résidentiel. Le prestigieux hôtel ivoire est inauguré en 1970.
Un des principes de base est de recentrer la composition générale de la ville sur le plateau dont le site se prête admirablement, par sa situation géographique privilégiée, à sa vocation de « cœur de la capitale ».
Ce plan prévoyait sur le plateau, une voie monumentale, la voie triomphale, nord-sud, de 4 km environ. Cette voie doit être l’axe de composition du cœur de la capitale. Elle part au sud d’une place monumentale à aménager dans la partie réservée au centre gouvernemental à un haut-lieu, « l’esplanade », situé à l’ouest du cimetière d’Adjamé.

De grandes voies de direction nord-sud sont tracées en bordure du plateau à l’ouest et à l’est et permettent d’éviter le plateau et atteindre le sud. Elles assurent la fluidité de la circulation hors du plateau. La transversale banco-Cocody passe à la hauteur de la baie de Cocody pour rejoindre la baie du banco qu’elle enjambe par un pont à la hauteur d’Attécoubé. Cette transversale constitue une liaison essentielle entre le centre et les zone d’extension que sont Cocody et le Banco, appelé à un développement urbain important.Les auteurs du plan envisagent quatre étapes de réalisation jusqu’en 1972 pour un programme global d’investissement de 18 milliards de FCFA permettant d’accueillir à Abidjan une population d’environ 400 000 habitants.
Ces prévisions ont vite été bouleversées par l’accroissement rapide de la population. Déjà en 1966, les 400 000 habitants étaient atteints et en début de 1969, l’on approchait les 500 000 habitants.
Devant l’extension inattendue de la ville, le gouvernement a fait procéder à une série d’enquêtes socio-économiques et d’études importante sur Abidjan et ses environs entre 1962 et 1967. Les enquêtes de bases ont eu lieu entre 1962 et 1964 et ont permis d’établir une bonne information sur la démographie, l’habitat, la structure socio-professionnelle, les déplacements quotidiens, les budgets familiaux ainsi qu’un inventaire des équipements collectifs et un examen des perspectives d’emploi et des perspectives démographiques, étude du problème de l’eau, l’immigration, la transformation des groupes domestiques, l’espace social, la concession urbaine etc.

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ORANGE/ MTN/MOOVSelon les statistiques du régulateur, au deuxième trimestre 2017, les trois opérateurs télécoms qui se p...
27/09/2017

ORANGE/ MTN/MOOV

Selon les statistiques du régulateur, au deuxième trimestre 2017, les trois opérateurs télécoms qui se partagent le marché ivoirien ont réalisé un chiffre d’affaires de 241 milliards de francs CFA.

Orange se taille la part du lion, avec 121,7 milliards pour un pack de 13,2 millions d’abonnés. MTN totalise, lui, un chiffre d’affaires de 77,3 milliards sur la période, avec 10,5 millions d’abonnés. Le petit poucet Moov enregistre pour sa part 42 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires pour 7,1 millions de clients.

Les amendes sont exécutoires et les opérateurs ont 90 jours ouvrables pour passer à la caisse sous peine d’astreinte journalière en cas de re**rd.

CAN 2021 : la Côte d’Ivoire lance un appel d’offres pour la construction d’infrastructures sportives et d’hébergementsAb...
20/09/2017

CAN 2021 : la Côte d’Ivoire lance un appel d’offres pour la construction d’infrastructures sportives et d’hébergements

Abidjan (Côte d’Ivoire) - Dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2021) de football, l’Etat ivoirien envisage de confier, par marché public, à un opérateur privé le projet de construction d’infrastructures sportives et d’hébergements, indique l’avis d’offres international paru, mardi, dans la presse locale.

Ces travaux repartis en quatre lots portent sur la réhabilitation de stades de compétition à Bouaké (le Stade de la paix dont la capacité doit être portée de 25 000 à 40.000 places), le Stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan et la construction de trois nouveaux stades à Korhogo (Nord), à San-Pedro (Sud-Ouest) à Yamoussoukro (Centre) d’une capacité de 20.000 places chacun.

Outre ces aires de compétition, il y a des stades d’entraînements pour les sélections qualifiées à réhabiliter notamment quatre à Bouaké, huit à Abidjan, quatre à Korhogo, quatre à San-Pedro et quatre à Yamoussoukro.
Concernant les hébergements, ce sont au total, 96 villas de 5 pièces à construire à Bouaké, San-Pedro et Korhogo. Dans cette dernière localité, il y a, également, un hôtel de 3 étoiles de 50 lits à construire.

Le délai maximum global d’exécution des études et des travaux est fixé à Vingt-quatre (24) mois, précise l’avis d’appel.

Les entreprises ou groupements d’entreprises (composés d’architecte, de bureaux d’études et d’entreprises de travaux) peuvent être candidats à la sélection, aptes à réaliser dans les conditions requises le projet, indique l’appel d’offres.

Une réunion préparatoire est prévue le 21 septembre 2017 à 9 heures (GMT et heures locales) au ministère des sports et des Loisirs à la Direction des affaires administratives et financières.

Les candidats locaux sont invités à retirer le DAO (Documents d’Appel d’Offres) au Bureau national d’Etudes techniques et de développement (BNETD). Les candidats hors Côte d’Ivoire peuvent recevoir la version numérique du DAO par retour de mail sur demande formulée à l’adresse mail du BNETD. La soumission est fixée à 500. 000FCFA ‘’non remboursables’’.

Les offres, selon l’avis, doivent comprendre une garantie d’offre établie par une banque agréée par le ministère de l’Economie et des finances selon les montants pour Bouaké et Abidjan (220 millions FCFA), Korhogo (450 millions FCFA), San-Pedro (300 millions FCFA) et Yamoussoukro dont les travaux sont en option (200 millions FCFA).

source : APA

Côte d’Ivoire : 2 milliards $ d’investissements seront nécessaires pour fournir l’eau potable à 100% de la populationLa ...
19/09/2017

Côte d’Ivoire : 2 milliards $ d’investissements seront nécessaires pour fournir l’eau potable à 100% de la population

La Côte d’Ivoire a besoin d’un niveau global d’investissement évalué à 1320 milliards FCFA (environ 2,4 milliards $), afin d’assurer un accès à l’eau potable à 100% de sa population. C’est ce qu’a déclaré, la semaine dernière, le ministre ivoirien des infrastructures économiques, Dr Kouakou Amédée. C’était à l’occasion de la présentation de ce programme d’investissement dénommé « Eau Pour Tous ».

L’objectif de ce programme consiste à mettre un terme définitif aux pénuries d’eau que connait la Côte d’Ivoire. Ceci, en assurant un accès continu à l’eau potable à 100% de la population ivoirienne. Mais aussi, à travers la mise en place de mécanismes de gestion rationnelle et durable des ressources en eau disponibles, afin d’offrir un meilleur coût d’accès à l’eau potable à ces populations.

Ainsi, pour la première phase de ce programme « Eau pour tous », qui s’étend de 2016 à 2020, ce sont 200 milliards FCFA (environ 364 millions $) qui seront investis dans la construction de 200 châteaux d’eau et de 8000 pompes villageoises. Mais aussi, dans la réparation de 21 000 pompes villageoises.

L’objectif étant de porter, d’ici à 2020, la couverture en eau potable à 82,5% en moyenne dans le pays. Avec un niveau de 60% pour les zones rurales et 85% pour le milieu urbain.

Cette première phase permettra également le raccordement de 450 000 ménages au réseau de la Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire (SODECI). Pendant que la périodicité de la facturation des abonnés sera réduite. Passant ainsi de 3 mois précédemment, à 2 mois d’intervalle désormais.

La deuxième phase du programme « Eau pour tous » nécessitera, quant à elle, 1120 milliards FCFA d’investissements (environ 2 milliards $). Celle-ci concernera l’ensemble des projets structurants, l’extension et la densification du réseau des grandes villes.

Selon le ministre Amedé Koffi Kouakou, ce sont environ 400 milliards FCFA (environ 729 millions $) qui ont déjà été investis depuis 2011, par le gouvernement ivoirien, en vue de résoudre les problèmes d’urgence dans le secteur de l’eau dans le pays.

(Agence Ecofin) -

Côte d’Ivoire : l’entreprise marocaine Addoha Douja Promotion met le cap sur la filière riz  La compagnie Addoha Douja P...
18/09/2017

Côte d’Ivoire : l’entreprise marocaine Addoha Douja Promotion met le cap sur la filière riz

La compagnie Addoha Douja Promotion, leader du secteur de l’immobilier au Maroc a annoncé par la voie de son PDG, Anas Sefrioui (photo), son incursion prochaine dans la filière rizicole ivoirienne.

D’après le dirigeant dont les propos sont rapportés par l’Agence ivoirienne de presse (AIP), l’entreprise envisage de lancer un projet devant permettre de produire annuellement entre 100 000 tonnes et 120 000 tonnes de riz, et générer plus de 2 500 emplois.

Cet investissement dans le sous-secteur du riz n’est pas le premier du genre effectué par le groupe dans la zone ouest-africaine.

Déjà en avril dernier, le groupe a fait savoir qu’il injecterait via sa filiale locale Afri Partners, plus de 1 milliard de dirhams dans la mise œuvre d’un projet rizicole sur 10 000 hectares dans le nord du Sénégal.

Pour rappel, le gouvernement ivoirien s’est fixé pour objectif d’atteindre l’autosuffisance en riz à l’horizon 2020 conformément à sa Stratégie Nationale Révisée de Développement de la filière riz (SNDR) portant sur la période 2012-2020.

Le pays a produit 1,3 million de tonnes et importé 1,4 million de tonnes de riz en 2016.

Espoir Olodo (Agence Ecofin)

Le chinois Sinohydro veut construire 3 autres barrages en Côte d’Ivoire  Le groupe chinois, qui vient d’inaugurer le bar...
15/09/2017

Le chinois Sinohydro veut construire 3 autres barrages en Côte d’Ivoire

Le groupe chinois, qui vient d’inaugurer le barrage de Soubré (592 millions de dollars) en Côte d'Ivoire, projette d'édifier d’autres ouvrages dans ce pays qui souhaite doubler sa production électrique, rapporte l’agence Bloomberg.

Le barrage de Soubré, qui totalise une capacité de 275 mégawatts sur le fleuve Sassandra, a été progressivement mis en service depuis mars et sera entièrement opérationnel mi-octobre.

Sinohydro travaille sur trois autres projets, qui représentent une capacité cumulée de 500 mégawatts, selon Brahima Dosso, le responsable du projet Soubré au sein de Ci-Energies, la société publique de patrimoine du secteur, cité par l’agence Bloomberg.
Financement chinois

Le premier concerne une installation de 112 mégawatts à Gribo Popoli, également situé sur le fleuve Sassandra, dont la construction doit débuter en octobre et pour laquelle la société basée à Pékin a reçu un accord de principe pour un financement de la part de la banque d’import export chinoise, souligne Bloomberg.

Les deux autres projets, situés à Louga et à Boutoubré, sont en phase de développement.

La Côte d’Ivoire dispose actuellement d’environ 2000 mégawatts de capacité installée et souhaite doubler ce chiffre d’ici 2020, en développant notamment les barrages hydrauliques et les centrales thermiques à gaz, déjà majoritaires dans son mix énergétique.

source : jeune afrique

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