13/03/2026
LE FRUIT ET LE NON-FRUIT DES ACTES.
Imaginez une personne demande de l'argent à une autre sous prétexte de se sustenter le ventre. Par la suite l'argent lui est donné. Ensuite il part dans une boutique pour s'acheter du poison afin de se venger d'un autre être qu'elle guettait depuis longtemps ou s'acheter une arme blanche dans l'unique but de prendre en défaut sa victime. Si le meurtre a eu lieu et en apprenant cela, le donateur se sent coupable parce que son argent a servi à créer les conditions de ce forfait, il est donc exempté. S'il ne sait toujours pas que son argent a été le mobile d'un meurtre jusqu'à son trépas, il n'est pas exempté et l'acte refera surface de la conscience lors de la présentation des mauvais actes. De ce fait, il tombera dans la condition où il lui sera impossible de faire un tel don.
Cependant, si une personne demande de l'argent à une autre sous quelques formes de prétexte que ce soit, ainsi l'argent lui est donné dans cet esprit. Alors, si elle l'utilise à d'autres fins soit pour nourrir quelqu'un qui a faim ou pour soigner un malade, si après le donateur est tenu au courant que son argent a servi à sauver une vie ou des vies et s'en réjouit en conséquence, l'acte reste sans fruit. Et si le sujet ne sait pas que son argent a servi à sauver une vie ou des vies jusqu'à son trépas, l'acte lui sera présenté par sa conscience et il tombera parmi les êtres à la grande fortune.
Les fautes du vendeur de drogue sont proportionnelles à celles commises par ses clients ( les fautes liées à son commerce). Imaginez que les clients n'achètent que pour faire travailler leurs corps pour ne pas sentir de la fatigue dans les activités les plus physiques, alors le vendeur de drogue ne commet aucune faute.
Cependant, si un client prend ce stupéfiant pour l'unique but d'ôter la vie à son semblable ou de déposséder les innocents de leurs biens, c'est comme si que ce sont les mains du vendeur qui sont utilisées pour commettre ces forfaits.
Si un ennemi donne une commission empoisonnée à un quelqu'un sans le lui notifier et lui demande de la donner à son parent ou ami ou un de ses proches et que la commission réussit à détruire la vie de ce proche, en apprenant cela, l'envoyé quand bien même qu'il ait déployé la pensée de culpabilité, doit dévoiler son envoyeur pour qu'il soit exempté même si ce dernier nie de ne pas être l'initiateur de cet acte.
N'allez pas penser que les paroles de bénédictions proférées par les mendiants errants ont des effets sur vous.
En effet, un mendiant errant n'a point d'appartenance religieuse ni politique ni d'origine.
Une fois qu'il montre une appartenance, il tente d'avoir la sympathie des êtres qui y demeurent. Tous les donateurs qui lui offrent quelque chose par ce tatouage ( indice d'appartenance) ne gagnent en rien comme mérites sauf le cas de santé.
Si un mendiant gagne sa vie de cette manière, il faut savoir qu'il tombera dans une vie plus difficile que la précédente.
Un donateur qui offre quelque chose à un mendiant parce qu'il remarque que les deux ont la même appartenance ( qu'elle soit culturelle, originelle, ethnique...) ne gagne en rien comme mérites.
Si un être fait du bien à un sans-abri ou un mendiant de la rue dans l'abnégation totale, il est donc vertueux et n'annule pas les rétributions de cette action bien que les bons actes envers les mendiants de la rue n'engendrent point de bénédiction.