09/08/2026
Quand les faits parlent, les polémiques s’effacent
Cher Monsieur, lorsqu’on choisit de parler d’une femme comme Kandia Camara, la moindre des choses est de faire preuve de responsabilité et de prendre le temps de revisiter l’histoire. Car, comme l’a si bien rappelé le Président de la République, il faut savoir regarder le chemin parcouru avant de porter un jugement.
Kandia Camara, c’est aujourd’hui une réalité politique ivoirienne que personne de sérieux ne peut ignorer. Kandia, c’est ADO. Et ADO, c’est Kandia. Ce n’est pas un débat, ce sont des années de présence, de proximité et d’engagement aux côtés d’un leader.
Que cela plaise ou non, Kandia Camara compte aujourd’hui parmi les femmes politiques les plus influentes de Côte d’Ivoire. Son parcours, ses responsabilités et la confiance placée en elle au fil des années parlent d’eux-mêmes.
Mieux encore, cette influence est parfois reconnue jusque dans les rangs de l’opposition. Un responsable politique de l’opposition ivoirienne l’a publiquement reconnu : pour gagner une élection, il faut avoir Kandia avec soi. Quand une reconnaissance vient de l’adversaire politique, elle mérite au moins qu’on s’y attarde.
Alors, avant de multiplier les publications destinées à dénigrer une femme dont le parcours politique est connu de tous, il serait peut-être utile de comprendre une chose : Kandia Camara n’est pas arrivée hier dans la politique ivoirienne.
Elle a traversé des gouvernements, des campagnes, des combats politiques et des responsabilités majeures. Elle a été ministre, parlementaire, présidente du Sénat et maire d’Abobo. Son histoire politique ne se résume donc pas à quelques publications sur les réseaux sociaux.
Et surtout, elle demeure une femme politique profondément attachée au Président Alassane Ouattara, qu’elle accompagne depuis de nombreuses années. Kandia, c’est l’une des figures féminines les plus fidèles du combat politique autour du Président ADO.
Alors, cher Monsieur, vous avez parfaitement le droit de ne pas aimer Kandia Camara. Vous avez également le droit de la critiquer. C’est le jeu démocratique.
Mais vouloir réécrire son histoire ou tenter de diminuer son poids politique par quelques publications ne changera pas la réalité.
On peut contester Kandia. On peut la critiquer. Mais on ne peut pas effacer Kandia.
Kandia Camara, c’est ADO. ADO, c’est Kandia. Le reste n’est qu’agitation.