27/11/2025
Cette femme inconnue peut faire perdre des milliards instantanément à Meta, Amazon ou Microsoft.
Née à Londres en 1989, élevée à New York dans une famille d’immigrés pakistanais, Lina Khan n’avait ni réseau, ni argent, ni portes ouvertes dans la politique américaine.
Personne ne la connait.
Mais elle avait une obsession :
Comprendre comment les géants de la tech écrasaient leurs concurrents.
À 27 ans, alors qu’elle n’est encore qu’étudiante en droit à Yale, elle publie un article de 96 pages.
Un texte qui va secouer tout Washington :
“Amazon’s Antitrust Paradox.”
Son idée ?
La domination d’Amazon ne vient pas de “prix bas pour les consommateurs”.
Mais d’une stratégie qui rend tout concurrent incapable de survivre.
Le papier devient viral dans les milieux juridiques et économiques.
Il circule dans les couloirs du Congrès.
Il commence même à inquiéter… Jeff Bezos.
Quelques années plus t**d, un événement impensable se produit.
En 2021, Joe Biden la nomme présidente de la Federal Trade Commission (FTC).
À seulement 32 ans, elle devient la plus jeune dirigeante de l’histoire de l’agence qui régule les plus grandes entreprises américaines.
La jeune femme qui critiquait Amazon… est désormais celle qui a le pouvoir de les attaquer.
Et elle ne perd pas une seconde.
Elle cible moins les “prix bas” que ce qu'elle estime être le véritable sujet : le pouvoir écrasant des plateformes.
Elle lance un procès contre Amazon pour pratiques anticoncurrentielles.
Des blocages de fusions géantes.
Elle tente d’arrêter Meta.
Et elle se met en opposition face à Microsoft lors du rachat d’Activision Blizzard.
Dans les couloirs des GAFAM, son nom devient un avertissement.
Et les lobbies dépensent des millions pour tenter d’obtenir sa chute.
On la traite de “radicale”.
On l’accuse de vouloir détruire la Silicon Valley.
On tente d’intimider sa commission.
Mais Lina ne recule pas.
Son objectif est clair :
Réécrire les règles du capitalisme numérique.
Elle veut "empêcher quelques entreprises de contrôler tout un écosystème".
Pour la première fois depuis 40 ans, la Big Tech a peur.
Parce qu’une femme née sans privilège, sans réseau, sans fortune… est devenue la personne capable de faire trembler les entreprises les plus puissantes du monde.
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