28/05/2025
MÉDITATION
Psaumes 137:5-6
> 5. Si je t’oublie, Jérusalem,
Que ma droite m’oublie !
6. Que ma langue s’attache à mon palais,
Si je ne me souviens de toi,
Si je ne fais de Jérusalem
Le principal sujet de ma joie
Ce psaume a été écrit par les Juifs en exil à Babylone, après la destruction de Jérusalem par les Babyloniens. C’est un chant de douleur, de nostalgie et d’attachement profond à leur patrie et à leur Dieu.
Les versets 5 et 6 expriment une promesse solennelle de fidélité à Jérusalem, symbole de la présence de Dieu, du Temple et de l’identité du peuple d’Israël
---
« Si je t’oublie, Jérusalem » : C’est une déclaration forte. Le psalmiste affirme qu’il ne peut concevoir la vie sans penser à Jérusalem, la ville sainte, le cœur de sa foi.
« Que ma droite m’oublie » : C’est une malédiction symbolique sur soi-même. La « droite » représente la main de puissance, d'action (notamment pour un musicien ou un artisan). Le psalmiste dit : que je perde la capacité d’agir si je t’oublie.
Que je sois incapable de parler ou chanter, si je ne me souviens pas de Jérusalem.
Le psalmiste place Jérusalem comme la source même de sa joie, au-dessus de tout.
1. Fidélité à Dieu : Pour les croyants, Jérusalem symbolise la présence de Dieu. Oublier Jérusalem, c’est comme oublier la relation avec Dieu.
2. Priorité spirituelle : Le croyant est invité à faire de Dieu, et des choses de Dieu, le sujet principal de sa joie, même en exil, même dans l’épreuve.
3. Souvenir et espérance : Le peuple garde le souvenir de Jérusalem en espérant le retour, tout comme aujourd’hui nous gardons les yeux fixés sur la promesse céleste (la Jérusalem céleste – Apocalypse 21:2).
Psaumes 137:5-6 est un cri d’amour profond pour la ville sainte, mais aussi un appel pour nous à ne jamais oublier Dieu, même en des temps difficiles. Il nous rappelle de garder notre foi vivante, notre espérance ferme et notre louange constante, même quand tout semble perdu.