09/01/2026
Attention, Ibrahim Traoré prépare une attaque contre le Mali? Des signes qui interpellent
Jusqu'où iront ces clivages constamment étouffés entre les juntes terroristes de Bamako et de Ouagadougou ?
Déjà, à la veille du sommet de l'AES du 23 Décembre, le sous-préfet en chef du Kremlin, Ibrahim Traoré, avait mal digéré l'inauguration de la force commune de l'AES par son prédécesseur à la tête de l'éphémère confédération, Assimi Goita. Il tenait coûte que coûte, propagande oblige, à ce que cet événement, donne le top départ de sa présidence.
Or, le putschiste Russafricain du Mali, Assimi Goita, est tout aussi égocentrique que lui. Résultat, la junte terroriste de Ouaga, boude la cérémonie de ladite force, que la propagande brandit comme l'initiative militaire la plus puissante du continent, là où elle ne parvient même pas à sécuriser un seul village. La suite, on la connaît. Ibrahim Traoré agacé par les velléités de son compère du Niger, le béotien, Abdouramane Tiani, de succéder à Goita à la présidence tournante de l'illusoire confédération, tarde à effectuer le déplacement de Bamako pour le sommet. Pour Ibrahim Traoré, l'AES dans sa survie géostratégique, ne tient qu'au capital sympathie dont il croit j***r de la part de Vladimir Poutine.
La révolte observée hier Jeudi 08 Janvier à Djibasso, localité Burkinabè frontalière du Mali, contre la junte de Bamako, est salissante.
Des populations qui sortent au moins par centaines, pour accuser formellement le Mali de soutenir les groupes terroristes qui attaquent le Burkina et qui dénoncent la fausse unité qui prévaut dans l'AES, c'est à peine croyable en termes de confirmation des divisions persistantes. Jusqu'à preuve du contraire, les coups viennent de Ouaga. La junte se cache derrière les Wayiyans et autres populations locales pour porter des accusations graves contre ses compères du Mali.
Mais une exacerbation des tensions pourrait dégénérer en un affrontement direct comme les deux pays ce fut déjà le cas en 1974 et 1985 sous d'autres gouvernements de putschistes sous influence Russe. Les deux guerres de la bande d'Agacher, s'étaient constamment soldés par des humiliations du Burkina Faso.
Toutes ont été déclenchées sous de fallacieux prétextes de volonté de déstabilisation attribuées tantôt au Mali par le Burkina et vice-versa. Ibrahim Traoré est rancunier et tient à camper dans le rôle de leader de l'AES.
Les accusations qui ont motivé les manifestations anti-Maliennes à Djibasso, rappellent étrangement les épisodes de 1974 et 1985. Sauf que cette fois, Ibrahim Traoré qui se fait passer pour le chef militaire le plus puissant d'Afrique, selon ses délires, se rêve d'un succès militaire notoire pour conforter ce statut virtuel.
Contre une démocratie de la CEDEAO, cela est impossible. Contre un de ses voisins Sahéliens, il peut l'espérer. Et tout indique que ces tensions dissimulent mal un projet hégémonique que nourrit secrètement Ibrahim Traoré.
Capitaine-225 ne ment jamais.