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𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 : 𝘂𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗮̀ 𝟭𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 $ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗽𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂.Dans un climat de relance de l’enseignement s...
24/06/2026

𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 : 𝘂𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗮̀ 𝟭𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 $ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗽𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂.

Dans un climat de relance de l’enseignement supérieur, l’État burkinabè dégage des financements pour moderniser et renforcer les capacités d’accueil et d’enseignement de ses instituts universitaires de technologie et de formation professionnelle.

Le Burkina Faso poursuit sa remise à niveau de l’enseignement supérieur. Lors du Conseil des ministres du jeudi 18 juin, présidé par le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État, le gouvernement a adopté un rapport du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI). Cette adoption s’inscrit dans la dynamique de réforme académique engagée depuis 2025. Elle vise à corriger les ret**ds accumulés au fil des années de perturbations et à stabiliser durablement le calendrier universitaire. Le gouvernement entend ainsi créer les conditions d’un enseignement supérieur plus compétitif et mieux aligné sur les besoins du pays.

Ce document engage deux chantiers simultanés. Le premier consiste à poursuivre la construction d’infrastructures dans les Instituts d’enseignement supérieur et de recherche (IESR). D’après le communiqué officiel, ceux‑ci doivent être opérationnels pour l’année académique 2026‑2027. Le second prévoit l’acquisition d’équipements pédagogiques et de consommables de laboratoire. L’objectif est de soutenir les travaux pratiques dès la rentrée prochaine. Le coût global de l’opération atteint 5 965 806 848 FCFA, soit environ 10 millions de dollars. Le tout est financé sur le budget de l’État, exercice 2026, sans recours à un partenaire extérieur. Cette enveloppe traduit une volonté affirmée de souveraineté dans le financement de l’enseignement supérieur.

𝗖𝗣𝗜 : 𝗹𝗲 𝗡𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗮 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗼𝘀𝗲́ 𝘀𝗮 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁.Le Niger a déposé officiellement sa demande de retrait de...
24/06/2026

𝗖𝗣𝗜 : 𝗹𝗲 𝗡𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗮 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗼𝘀𝗲́ 𝘀𝗮 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁.

Le Niger a déposé officiellement sa demande de retrait de la Cour pénale internationale (CPI), près d’un an après l’avoir annoncé avec ses alliés du Mali et du Burkina Faso, a indiqué l’institution mardi 23 juin.

Ces trois pays sahéliens, qui forment l’Alliance des États du Sahel (AES), revendiquent une politique souverainiste. En septembre 2025, ils avaient annoncé conjointement leur retrait de la CPI, la qualifiant d’« instrument de répression néocoloniale aux mains de l’impérialisme ».

Le 18 juin, la Cour pénale internationale a reçu une demande de sortie de l’institution de la part du Niger, neuf mois après l’annonce de retrait de l’AES. Cette requête « prendra effet le 18 juin 2027, soit un an après la date de réception de la notification », conformément aux règlements de la CPI, précise-t-elle. Le Niger doit toutefois continuer à honorer ses obligations au sein de la CPI jusqu’à la prise d’effet de son retrait, précise l’institution.

La CPI regrette « toute décision de se soustraire à l’effort collectif »

« Bien que l’adhésion, ou le retrait, à un traité, demeure un droit souverain des États en droit international, nous regrettons toute décision de se soustraire à l’effort collectif visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves », ajoute la Cour. La CPI n’a pas évoqué pas les cas du Mali et du Burkina.

 #𝗥𝗗𝗖 : 𝗔𝗱𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝘂𝗻 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝟯𝗲 𝗠𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗧𝘀𝗵𝗶𝘀𝗲𝗸𝗲𝗱𝗶.Le Sénat de République démocra...
17/06/2026

#𝗥𝗗𝗖 : 𝗔𝗱𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝘂𝗻 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝟯𝗲 𝗠𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗧𝘀𝗵𝗶𝘀𝗲𝗸𝗲𝗱𝗶.

Le Sénat de République démocratique du Congo (RDC) a adopté t**d lundi une proposition de loi relative à l'organisation des référendums dans le pays, un texte technique, qui ouvre toutefois la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.

Ce vote intervient quelques jours seulement après un rassemblement de l'opposition, émaillé de heurts, samedi dans la capitale Kinshasa. Plusieurs opposants ont été blessés, notamment par des jets de pierres dans des affrontements avec des militants pro-gouvernement et la police, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des associations locales de défense des droits ont évoqué deux corps ramassés sur la chaussée. Aucun bilan officiel n'a été communiqué.

Le vote des sénateurs a suivi celui à l'Assemblée, où avait déjà été adopté début juin le texte déposé par un député de la majorité présidentielle. L'Union sacrée, alliance de partis rassemblés dans la majorité présidentielle, détient une écrasante majorité au Parlement.

Après un avis de la Cour constitutionnelle, le proposition de loi atterrira sur le bureau de Félix Tshisekedi, qui pourra alors décider de promulguer ou non la loi encadrant l'organisation des référendums.

M. Tshisekedi, 63 ans, a été élu fin 2023 pour un second mandat qui doit prendre fin en 2028. La Constitution congolaise stipule que le "nombre et la durée des mandats", soit deux quinquennats, "ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle".

Or, depuis des mois, le chef de l'Etat et ses partisans préparent l'opinion publique, sans évoquer ouvertement l'ambition du président de briguer un troisième mandat, mais en appelant à réviser une Constitution taxée, sans entrer dans le détail, d'être "opposée aux attentes de la population".

Lors d'une rare conférence de presse début mai, M. Tshisekedi a assuré qu'il n'a "pas sollicité de troisième mandat" tout en déclarant que "si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai".

La loi proposée permettrait de réviser la Constitution par référendum et de remettre à zéro le compteur des mandats présidentiels de M. Tshisekedi.

Pour l'opposition, cette réforme n'est qu'une manœuvre pour opérer ce qu'elle dénonce depuis 2024 comme un "coup d'Etat constitutionnel" visant à permettre à l'actuel chef d'Etat de se maintenir.

M. Tshisekedi avait déjà annoncé en 2024 son intention de créer une "commission nationale" chargée de se pencher sur une éventuelle réforme constitutionnelle.

  : 𝗹'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗧𝗰𝗵𝗶𝗿𝗼𝗺𝗮 𝗕𝗮𝗸𝗮𝗿𝘆 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗕𝗶𝘆𝗮L’ex-candidat à la présidentielle Tchiroma Bakary a déposé ...
17/06/2026

: 𝗹'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗧𝗰𝗵𝗶𝗿𝗼𝗺𝗮 𝗕𝗮𝗸𝗮𝗿𝘆 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗕𝗶𝘆𝗮

L’ex-candidat à la présidentielle Tchiroma Bakary a déposé deux plaintes contre le président Paul Biya.

L'ancien ministre actuellement en exil en Gambie, a annoncé vendredi avoir déposé deux plaintes au tribunal judiciaire de Paris.

Invoquant le principe de compétence universelle, il dénonce la répression des manifestations contre l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

L'opposant soutient que plusieurs milliers de personnes seraient toujours détenus dans différentes prisons du Cameroun dans des conditions qu'il qualifie « d'illégales » et contraires aux droits fondamentaux.

Les plaintes visent le président camerounais, mais aussi une vingtaine de hauts responsables. Tchiroma Bakary indique avoir saisi cette juridiction internationale, en raison de multiples obstructions persistantes au Cameroun.

 #𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 :  𝗗𝗲́𝗯𝘂𝘁 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗶𝘀 𝗕𝗼𝘇𝗶𝘇𝗲́.La Cour pénale spéciale (CPS) de Bangui, so...
17/06/2026

#𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗗𝗲́𝗯𝘂𝘁 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗶𝘀 𝗕𝗼𝘇𝗶𝘇𝗲́.

La Cour pénale spéciale (CPS) de Bangui, soutenu par l'ONU en République centrafricaine a entamé mardi le procès par contumace de l'ancien président François Bozizé pour des crimes contre l'humanité commis entre 2009 et 2013.

Les crimes présumés commis par des membres des forces de sécurité de Bozizé comprennent des meurtres, des disparitions forcées, des actes de torture et des viols.

Bozizé, âgé de 79 ans, qui s'était emparé du pouvoir lors d'un coup d'État en 2003 avant d'être renversé dix ans plus t**d par des rebelles, vit en exil en Guinée-Bissau depuis mars 2023.

Mais trois de ses anciens officiers supérieurs, Eugène Barret Ngaikosset, Vianney Semndiro et Firmin Junior Danboy, sont tous en détention provisoire en République centrafricaine.

L'affaire sera jugée par la Cour pénale spéciale (CPS), une juridiction hybride située dans la capitale Bangui et composée de juges centrafricains et étrangers.

En février 2024, la CSP a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien président dans le cadre d’une enquête sur d’éventuels crimes contre l’humanité commis par la garde présidentielle de Bozizé dans une prison civile et un centre d’entraînement militaire de la ville de Bossembele, dans le centre du pays.

Les juges ont conclu qu’il existait « des preuves sérieuses et cohérentes à l’encontre de (Bozizé), susceptibles d’engager sa responsabilité pénale, en sa qualité de supérieur hiérarchique et de chef militaire ».

La CPI est chargée d’enquêter sur les crimes de guerre commis depuis 2003 en République centrafricaine, qui a connu des guerres civiles et des régimes autoritaires depuis son indépendance de la France en 1960.

𝗟𝗲 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗶𝘁𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 « 𝗰𝗼𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 » 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼.Pour Ousmane Sonko, le nouveau gouvernement sénégala...
04/06/2026

𝗟𝗲 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗶𝘁𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 « 𝗰𝗼𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 » 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼.

Pour Ousmane Sonko, le nouveau gouvernement sénégalais manque de « base politique »

''Nous sommes, qu'il le veuille ou non, dans une situation de cohabitation. Il n'a pas un seul député à l'Assemblée nationale sur 165, pas un seul. Pastef a 130 députés sur 165, ça, si ça n'impose pas la cohabitation, ce serait quoi la cohabitation ? Il faut qu'il arrête, qu'on le pompe pour lui dire : « C'est toi le Président, tu as tous les pouvoirs ». Il n'a pas tous les pouvoirs. Il n'a pas plus de pouvoirs que les autres d'ailleurs actuellement dans la configuration actuelle. Il faut qu'il redescende de son piédestal et qu'on se parle en responsables, dans l'intérêt de ce pays'', a déclaré le président du Pastef.

Gestion de la dette, composition du gouvernement, justice et autres, les pommes de discorde entre Diomaye et Sonko sont nombreux.

Ousmane Sonko accuse son désormais ex-allié de provocation tout en appelant ses partisans au calme.

''Il faut être deux pour faire la paix, et les provocations ont déjà commencé. Car tout ce qu’ils font actuellement – convoquer des députés en pleine session parlementaire, tenter de les arrêter au sein de l’Assemblée nationale, arrêter des militants à tout va – vise à provoquer le Pastef, à susciter une réaction, surtout chez les jeunes, afin de pouvoir véhiculer l’image d’un parti belliqueux, d’un parti, etc. C’est pourquoi j’appelle une nouvelle fois les jeunes : restez calmes.'', a déclaré Ousamne Sonko.

Sonko avait promis lors de son élection à la tête de l’Assemblée nationale le 26 mai qu’il n’utiliserait pas son nouveau rôle « pour orchestrer le chaos institutionnel »

𝗠𝗮𝗰𝗸𝘆 𝗦𝗮𝗹𝗹 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗢𝗡𝗨.L’ancien président sénégalais Macky Sall a...
04/06/2026

𝗠𝗮𝗰𝗸𝘆 𝗦𝗮𝗹𝗹 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗢𝗡𝗨.

L’ancien président sénégalais Macky Sall a été reçu mardi 2 juin à l’Élysée par le président français Emmanuel Macron.

Une rencontre consacrée à sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies, qu’il a lui-même rendue publique sur les réseaux sociaux le lendemain.

La rencontre intervient dans un contexte de transformation des relations entre la France et le Sénégal depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye en mars 2024.

« Je remercie vivement le président Emmanuel Macron pour son accueil chaleureux et nos échanges fructueux », a écrit Macky Sall dans un message publié en français et en anglais.

𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱’𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 : 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗔𝗽𝗼𝘂𝘁𝗰𝗵𝗼𝘂 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗺𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝟬𝟯 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻.Le pôle pénal économique et financier d’...
04/06/2026

𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱’𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 : 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗔𝗽𝗼𝘂𝘁𝗰𝗵𝗼𝘂 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗺𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝟬𝟯 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻.

Le pôle pénal économique et financier d’Abidjan a condamné, ce 2 juin 2026, l’influenceur Apoutchou National à trois ans d’emprisonnement ferme et à une amende de 264 millions de francs CFA.

Il était poursuivi pour blanchiment de capitaux et infractions à la réglementation financière.

Cette décision judiciaire intervient après la diffusion d’une vidéo devenue virale, dans laquelle l’influenceur apparaissait aux côtés de son ami Lionel PCS, exhibant d’importantes sommes d’argent en espèces. Ce dernier a également été condamné à cinq ans de prison ferme.

𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗦𝘂𝗱 : 𝗹'𝗲𝘅𝗼𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗴𝗿𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝘃𝗶𝗼𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘅𝗲́𝗻𝗼𝗽𝗵𝗼𝗯𝗲𝘀.Dans la province du Cap-Occidental, les réce...
04/06/2026

𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗦𝘂𝗱 : 𝗹'𝗲𝘅𝗼𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗴𝗿𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝘃𝗶𝗼𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘅𝗲́𝗻𝗼𝗽𝗵𝗼𝗯𝗲𝘀.

Dans la province du Cap-Occidental, les récentes violences anti-migrants ont contraint des centaines d’étrangers à fuir leurs habitations pour trouver refuge dans des centres communautaires, dans un climat de peur généralisée et d’incertitude croissante.

Des centaines de ressortissants étrangers, principalement originaires du Malawi, du Mozambique, de Somalie, du Zimbabwe ou encore de la République démocratique du Congo, ont trouvé refuge dans des centres communautaires de la région côtière du Cap-Occidental après avoir été contraints de quitter leurs logements par des groupes hostiles aux migrants.

À Gansbaai et dans plusieurs localités voisines, des habitants ont mené des opérations de porte-à-porte pour exiger le départ des étrangers, sans distinction de statut administratif. « Ils nous ont simplement chassés comme des chiens. C’est injuste, parce que je suis un être humain », témoigne Thomas Vincent Baloyoi, un ressortissant malawien déplacé. Selon plusieurs victimes, certaines ont passé plusieurs nuits dans la brousse avant de rejoindre les centres d’accueil. « Beaucoup ont peur. Certains restent encore chez eux mais n’osent plus sortir », rapporte Michael Markson, lui aussi déplacé.

La situation est particulièrement tendue à Mossel Bay, où plus de cinquante habitations ont été incendiées. Selon le gouvernement mozambicain, environ 800 de ses ressortissants ont été pris à partie lors des violences et cinq personnes ont trouvé la mort dans des agressions à caractère xénophobe. Les autorités sud-africaines ont confirmé plusieurs décès, sans établir officiellement de lien direct avec les manifestations anti-migrants.

Les conséquences régionales se multiplient. Près de 300 Mozambicains sont déjà rentrés volontairement dans leur pays et plus de 500 autres doivent être évacués. Le Ghana a également rapatrié plusieurs centaines de ses ressortissants, tandis que d’autres États africains préparent des opérations similaires.

Cette nouvelle vague de violences ravive les inquiétudes autour de la xénophobie récurrente en Afrique du Sud, où les migrants sont régulièrement accusés d’être responsables du chômage et de l’insécurité.

𝗢𝘂𝘀𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼: « 𝗣𝗔𝗦𝗧𝗘𝗙 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗻’𝘆 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 »Ousmane...
02/06/2026

𝗢𝘂𝘀𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼: « 𝗣𝗔𝗦𝗧𝗘𝗙 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗻’𝘆 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 »

Ousmane Sonko annonce que des concertations ont eu lieu entre lui et le président de la République. Des discussions qui n’ont pas permis de lever les points de désaccords.

« Ce matin s’est tenu un long entretien entre le Président de la République et le Président Ousmane Sonko, au cours duquel des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif, dont nous ignorons tout de la structure », a indiqué Ousmane Sonko.

« En conséquence, PASTEF- Les Patriotes ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre », ajoute le communiqué.

Nous y reviendrons avec de plus amples informations.

Nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe.

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