10/06/2026
Je suis fille du Littoral et de l’Ouest, Bakoko de mon père et Bamiléké de ma mère. Deux héritages qui cohabitent en moi et qui me rappellent que nos différences ne s’opposent pas, elles se complètent.
Dans un contexte où les débats peuvent facilement nous diviser, je choisis de voir ce que nous partageons plutôt que ce qui nous sépare. Je comprends l’attachement de chacun à ses origines, mais je crois profondément que nous sommes faits pour vivre ensemble, pas les uns contre les autres.
Bakoko, Bamiléké, Sawa, Bassa, Béti, Peul ou Tikar : au-delà des noms, nous portons la même réalité, celle d’un peuple camerounais riche de ses diversités et appelé à construire ensemble.
Nos cultures ne sont pas des barrières, mais des ponts. Et si elles nous rendent différents, elles nous rendent aussi complémentaires.
Je reste convaincue qu’on peut être fier de son identité tout en restant profondément uni aux autres, dans un même destin : celui du Cameroun