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[KALARA] 💚🤍💚Poésie : Roland Roger Edzoa célèbre la mémoire et les héritagesDans « Le champ des héritages », Roland Roger...
06/07/2026

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Poésie : Roland Roger Edzoa célèbre la mémoire et les héritages

Dans « Le champ des héritages », Roland Roger Edzoa propose un recueil de poésie qui interroge la transmission, l'identité et la mémoire collective. À travers une écriture engagée et sensible, l'auteur invite à renouer avec les racines culturelles tout en célébrant les valeurs de fraternité, de dignité et de vivre-ensemble. Entre réflexion humaniste et souffle poétique, cet ouvrage rappelle que les héritages, loin de diviser, peuvent devenir des passerelles entre les peuples et les générations.

04/07/2026

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[PORTRAIT] 💚🤍💚Elsymphonie : Le slam à l'œil Lauréate du prix Goethe-Découverte 2026, catégorie Parole sur scène, la jeun...
03/07/2026

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Elsymphonie : Le slam à l'œil

Lauréate du prix Goethe-Découverte 2026, catégorie Parole sur scène, la jeune slameuse Elsymphonie se produira, le 3 juillet 2026 au Goethe-Institut. Son spectacle s'intitule "Bininga". Il s'agit d'un hommage à la femme, à ses combats et à sa résilience.

Au Cameroun, si quelqu'un vous dit qu'il a le « sang à l'œil », n'allez surtout pas croire qu'il souffre d'une conjonctivite. Dans l'imaginaire populaire, c'est l'expression ultime pour désigner une personne farouchement déterminée, prête à tout balayer sur son passage pour triompher. Cette rage de vaincre, Élise Étoundi la porte en elle, mais elle a choisi de la déclamer. Chez cette jeune artiste, la détermination se conjugue en rimes, en calembours et en métaphores. Elsymphonie a plutôt le slam à l'œil. À quelques heures de monter sur la scène du Goethe-Institut, elle ne tient d'ailleurs plus en place. Il suffit de parcourir ses comptes TikTok, Facebook ou encore ses statuts WhatsApp pour s'en apercevoir : une seule phrase revient en boucle, « Rendez-vous au Goethe-Institut pour mon spectacle, Bininga ». Pourtant, il y a encore cinq ans, elle n'aurait jamais imaginé se produire devant un public suspendu à ses lèvres. Elle en aurait même ri. « J'étais simplement cette jeune fille passionnée qui faisait écouter ses textes de slam à sa maman », confie-t-elle.

À seulement 20 ans, Ébinembegne Étoundi Marie Élise, de son vrai nom, est en train de réaliser son rêve. Le spectacle Bininga est selon elle, « la matérialisation réelle et palpable de ses ambitions ». Lorsqu'elle évoque la portée de cette création, son regard s'illumine aussitôt. « Ce spectacle est inspiré du quotidien de la femme, de ses combats, de ses blessures, mais aussi de son avenir. Il parle de toutes ces injustices que les femmes subissent et rappelle qu'elles méritent d'être respectées, entendues et célébrées », explique l'étudiante en communication des organisations à l'ESSTIC. Le choix du titre n'est d'ailleurs pas anodin. Bininga, qui signifie « femmes » en ewondo, s'est imposé après une suggestion des jurés lors de la finale du Goethe-Découverte 2026. « Au départ, le spectacle s'intitulait Elles. Les jurés m'ont proposé de traduire ce titre dans ma langue maternelle. J'ai immédiatement adhéré à cette idée », raconte-t-elle.

Son histoire avec le slam commence pourtant loin des projecteurs. Dès l'âge de neuf ans, elle développe une passion pour la poésie. Mais ce n'est qu'en 2023 qu'elle participe à son premier concours de slam, organisé à l'Institut français du Cameroun. Si elle ne décroche pas de place sur le podium, cette première expérience lui offre bien plus qu'une récompense. « J'y ai découvert un amour profond pour le slam », confie-t-elle. Depuis, elle enchaîne les prestations. À travers ses textes, elle met en lumière la femme tout en dénonçant les maux de la société. Un univers artistique qui résonne avec son nom de scène, Elsymphonie, qu'elle décrit comme « la symphonie d'Elsy ». Inspirée par des artistes tels que Rodrigue NDzana, Hen’s, Cysoul, Lydol, Amee Slam ou encore Grand Corps Malade, elle se voit dans un futur proche, en collaboration avec eux. Passionnée d'art oratoire, de danse, de théâtre, de chant et de mode, la jeune artiste veut incarner une femme libre, joyeuse et ambitieuse. Convaincue que l'excellence se construit par la discipline, la persévérance et la constance, Elsymphonie avance avec la certitude de savoir d'où elle vient et où elle veut aller.

Anne Bassong

[KALARA] 💚🤍💚Parution : Raphaël Ngwe fait entendre la voix de la natureDans « Écopoésie », Raphaël Ngwe propose un poème ...
30/06/2026

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Parution : Raphaël Ngwe fait entendre la voix de la nature

Dans « Écopoésie », Raphaël Ngwe propose un poème épique en quatre parties qui interroge les rapports entre l'homme et la nature. À travers une écriture dense et des images saisissantes, l'auteur dénonce les conséquences de la rupture entre l'humanité et son environnement tout en appelant à un retour à l'équilibre cosmique. Publié aux Éditions Ifrikiya, cet ouvrage invite le lecteur à une réflexion poétique sur les enjeux écologiques contemporains.

[KALARA] 💚🤍💚Parution : le Pr Kourra Félicité Owona Mfegue signe un roman sur les fragilités de l'amourDans « La Corde lâ...
29/06/2026

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Parution : le Pr Kourra Félicité Owona Mfegue signe un roman sur les fragilités de l'amour

Dans « La Corde lâche », publié sous le nom de plume Inna O, le Pr Kourra Félicité Owona Mfegue plonge le lecteur au cœur d'un récit où s'entremêlent passion, désillusions et mémoire. À travers le parcours d'une femme confrontée aux mensonges de l'amour, aux renoncements et aux blessures du passé, l'auteure explore la fragilité des liens humains sur fond de réalités historiques et politiques. Entre confidences, trahisons et quête de vérité, ce roman invite à une réflexion sur la frontière parfois ténue entre le rêve et la chute.

[PORTRAIT]💚🤍💚Monday free Jam : Yvan propage "Larumeur" sur scèneOrganisé par le club Zanzibar chaque dernier lundi du mo...
29/06/2026

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Monday free Jam : Yvan propage "Larumeur" sur scène

Organisé par le club Zanzibar chaque dernier lundi du mois, le Monday Free Jam revient ce 29 juin 2026 au siège d'Akanga Art, à Mvog-Ada. Pour cette nouvelle édition, le bassiste Yvan Larumeur en est la tête d'affiche.

Quand vous laissez un message à Yvan Larumeur, les chances qu'il vous réponde dans la minute sont infimes. Mais lorsqu'il se libère enfin, la réponse arrive immédiatement avec courtoisie et bienveillance. Et si, par malheur, le fruit de vos échanges s'évapore au bout de 24 heures, la faute aux messages éphémères qu'il affectionne sur WhatsApp, Mendjana Amenda Yvan Loïc Jérôme, de son vrai nom, n'hésite pas à reprendre l'exercice de l'interview depuis le début. Loin de s'en agacer, il se livre alors avec la plume prolixe et inspirée d'un écrivain. Ce calme et cette patience méticuleuse, il les applique tout autant à son art. À quelques heures de monter sur la scène d'Akanga Art pour le Monday Free Jam, le bassiste a d'ailleurs mis les bruits du monde sur pause. « Je suis dans une phase où je me recentre sur l’essentiel : la musique, l’écoute, et la connexion avec les autres musiciens », confie-t-il. Loin de la simple démonstration, il perçoit cette jam session comme « un espace de liberté, mais aussi de vérité artistique » où il s'agit de dialoguer musicalement avec le public.

Ce dialogue, il l'a entamé bien loin des projecteurs des festivals. Tout a commencé à Obala, où il a découvert les premières notes de musique. Très jeune, il y dompte le balafon en autodidacte, avant de faire ses premières armes comme percussionniste pour l'émission Vendredi show de la Crtv. Repéré pour son oreille attentive, il intègre l'école de musique de la cathédrale Notre-Dame du Mont-Carmel, où le piano lui ouvre les portes vertigineuses du jazz. Mais le véritable choc esthétique survient avec la découverte de la guitare basse. « Fasciné par la richesse de cet instrument, je décide de lui consacrer toute mon énergie », se souvient-il. C'est ainsi qu'il ira forger son propre groove auprès de Bruno Tauzin, célèbre professeur de basse français. Devenu un accompagnateur redoutable, il impose sa signature rythmique, fortement imprégnée de jazz fusion et de rock, derrière des grosses pointures de la musique camerounaise comme Lady Ponce, Mani Bella, Salatiel, ou au sein du groupe de rock Isabella.

Pourtant, réduire Yvan Larumeur à un simple exécutant virtuose serait méconnaître l'épaisseur de l'homme. Ce petit-fils de la tribu Abam, originaire du village d’Ebon en pays Eton, porte en lui la musique comme un héritage génétique, nourri dès l'enfance par un père lui-même guitariste. Animé par l'excellence et la discipline, il conçoit son art bien au-delà de la performance. Aujourd'hui enseignant de musique, vidéaste, créateur de contenus et entrepreneur, il a transformé sa passion en un véritable sacerdoce. « Je mets mon expérience au service de la transmission et de la valorisation du patrimoine musical africain », affirme-t-il avec conviction. Une promesse d'authenticité qu'il s'apprête à honorer sur la scène du Monday Free Jam. L'occasion rêvée pour ce bassiste de joindre l'acte à la parole, et de propager la rumeur de son immense talent.

W***y Latale

29/06/2026
[IDÉES]💚🤍💚Créatrices africaines : le prix de la droiture "Hello,On demande aux femmes artistes et entrepreneures culture...
26/06/2026

[IDÉES]💚🤍💚

Créatrices africaines : le prix de la droiture

"Hello,
On demande aux femmes artistes et entrepreneures culturelles de devenir des CEO.
Mais on ne paie que celles qui acceptent d’être 'produit'.

C’est le double contrat qu’on signe à notre insu et qui convoque à la fois le vice et le malsain.
Le matin, on nous réclame des business plans, des projections, une vision à 5 ans.
Le soir, on veut nous payer pour un corps, un sourire, un challenge TikTok, une posture dans le noir.

Le piège, il est là.
Celle qui reste droite dans ses bottes, on l’appelle 'compliquée' et pas bankable.
Celle qui accepte d’être juste 'produit', on dit d’elle qu’elle est 'inspirante'... jusqu’à ce qu’elle vieillisse, qu’elle change d’avis, qu’elle dise NON.

Parce que le 'produit' a une date de péremption.
La CEO, elle, bâtit un projet, un catalogue, une équipe, un héritage.
Mais les chèques arrivent plus vite quand tu coches 'VENDABLE' que quand tu coches 'VISIONNAIRE'.

Ce ne sont pas les femmes avec la vision qui manquent en Afrique. Ce qui manque, c’est des systèmes qui financent la vision plutôt qu’uniquement l’image.
On manque de labels qui investissent sur des années, pas sur un single viral.
On manque de sponsors qui accompagnent pour l’impact, plutôt que pour le buzz.
On manque de médias qui parlent de la qualité de l’œuvre plutôt que du corps et de la tenue.

Alors oui, il faut être DROITE DANS SES BOTTES,
TÉMÉRAIRE, ANCRÉE DANS SES VALEURS.
Et avoir la foi solide pour ne pas vaciller quand le système tire vers le bas.

Parce qu’il vient ce jour où on paiera les femmes pour leur stratégie plutôt que pour leur silhouette.
Ce jour-là, "deviens CEO" fera sens, ce ne sera plus un slogan.
Ce sera une réalité.
Et l’industrie culturelle africaine cessera d’exporter du talent brut pour commencer à bâtir des empires."

Nadine Gérard

[PORTRAIT] 💚🤍💚Vannou Enomana L'heure de gloire a sonné Le moment est venu pour Vannou Enomana de glorifier le Seigneur s...
26/06/2026

[PORTRAIT] 💚🤍💚

Vannou Enomana

L'heure de gloire a sonné

Le moment est venu pour Vannou Enomana de glorifier le Seigneur sur scène. Pour la toute première fois de sa carrière, la jeune artiste gospel se produira en concert live ce 27 juin 2026 au Centre culturel Akanga Art.

S'il est des carrières qui se sont bâties dans la souffrance, celle de Vannou Enomana s'est construite avec une étonnante sérénité. Confirmée sur la scène gospel depuis 2023, la native de Nkongsamba nourrit pourtant sa passion pour la musique depuis l'enfance. « Ma passion pour la musique naît à l'Église lors des cultes d'enfants. Elle grandit au lycée de Manengouba grâce au club chorale de l'école. J'allais souvent me tenir à la fenêtre pour écouter et savourer de belles mélodies », raconte-t-elle. En classe de troisième, elle intègre finalement cette chorale qu'elle admirait tant, y fait ses classes avant d'en devenir la présidente. « Je suis l'auteure de l'hymne des 65 ans de l'école », souffle l'artiste.

Son premier single paraît en 2021, sans qu'elle n'envisage encore une carrière musicale. Le tournant intervient en 2022. « Je reçois l'appel de l'esprit-saint qui m'inspire "Surrender", mon second single. C'est après ce titre que je pense à une carrière », explique-t-elle. Aujourd'hui, Vannou Enomana compte trois titres sur le marché et chante aussi bien en français qu'en anglais, en bulu, en bassa, en bakaka ou encore en lingala. À la différence de nombreux artistes confrontés aux réticences de leur entourage, elle bénéficie d'un soutien constant. « Ma mère est ma première fan. Elle assistait à toutes mes prestations au lycée et aujourd'hui elle suit toutes mes pages sur les réseaux sociaux », confie-t-elle.

Avant de revenir pleinement à la musique, Vannou Enomana a exploré plusieurs activités professionnelles. « Lorsque j'ai mis mon histoire avec la musique en suspens, je me suis livrée à la vente de téléphones portables dans les marchés. J'ai aussi été agent commercial chez Canal+, avant d'ouvrir un bistrot à Douala puis un restaurant à Yaoundé », relate-t-elle. Des expériences qui lui permettront de financer la relance de sa carrière. Côté études, elle débute en chimie avant de se réorienter vers la comptabilité, où elle obtient un Brevet de technicien supérieur. C'est riche de ce vécu qu'elle donne rendez-vous à son public ce 27 juin sur la scène du Centre culturel Akanga, à Mvog-Ada, où elle dévoilera en exclusivité ses toutes nouvelles compositions pour célébrer ce nouveau chapitre de son histoire.

Dubois Amogo

[ACTUALITÉ] 💚🤍💚Photographie : la 2ème édition du Yaoundé PhotoFest s'ouvre ce jour à Yaoundé La deuxième édition du Yaou...
25/06/2026

[ACTUALITÉ] 💚🤍💚

Photographie : la 2ème édition du Yaoundé PhotoFest s'ouvre ce jour à Yaoundé

La deuxième édition du Yaoundé PhotoFest s'ouvre aujourd'hui, jeudi 25 juin, et se poursuit jusqu'au 28 juin 2026 à l'Université de Yaoundé I. Le thème retenu cette année est : « L'Afrique en mouvance ». Accessible gratuitement au public au sein du Département des arts et archéologie, situé en face de l'amphi 700, cet événement propose notamment une Master Class internationale inédite qui fait dialoguer la photographie, les arts visuels et la performance. Cet espace de créativité et de réflexion offre aux participants une occasion unique de voir comment l'art devient un langage pour raconter autrement les identités africaines en constante mutation.

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Yaoundé

Téléphone

+237698518825

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