05/09/2026
SERGE BRANCO DIT QUE SON Z**I N'EST PAS PETIT COMME POUR ALEX SONG
C'est comme si Alex Song a parlé trop vite Hein !
Parce qu'au lieu de sourire et de passer, Serge Branco Namekong, (Oui ! Il s'appelle Namekong) Bref Namekong qui a honte de son nom a sorti l’artillerie lourde.
Que hooo Classe S, Audi A8, flotte haut de gamme, assurance qui exige parking sécurisé, bureau pro, véhicules zéro kilomètre. TÜV à jour, 250 000 euros d’investissement pour être partenaire de l’aéroport de Francfort. Contractuel chez Rogon Sport Management. Nettoyeur de ch****es chez Philippe Lahm.
Bref Chef d’entreprise enregistré en Allemagne. Tout ca pour une taille de z**i hein ! Eeeh a Job !
Petit rappel du contexte. Samuel Eto’o, président de la F***l foot, aurait selon Namekong demandé à ses deux églisiens d'arrêter de s'étriper sur le Méta pour avoir ses faveurs. Parce que ca sent déjà trop l'odeur du Mbéee !
Mais visiblement, tout le monde n’a pas reçu la notification. Parce qu’Alex Song a lancé une pique à Namekong comme quoi il serait une chauffeur Uber ou Yango en Mbeng. (Depuis quand c'est mauvais même?
Vraiment des villageois sortis tout droit de Nkomondo ) Et Serge Branco, piqué au vif, (Entre villageois ils se comprennent) répond avec un bilan comptable et un CV long comme le bras du Général pépé de Kaprice Akamba (B***e perdu Weeeeh😅)
La question ici n’est pas de savoir si Namekong de Mbouda a raison ou tort. La question, c’est pourquoi un homme qui se dit si solide, si installé, si partenaire de Lufthansa, descend dans l’arène pour répondre à une provocation avec autant de détails.
Un vrai patron, un vrai businessman, n’a pas besoin de prouver qu’il n’est pas chauffeur Uber. Il laisse les jaloux parler. Mais là, on sent que le gars a un besoin viscéral de remettre les pendules à l’heure. Genre "TU SAIS QUI JE SUIS?" Pourquoi?
Parce que dans nos sociétés de prolétaires, le mépris de classe est une arme. On brandit la Mercedes comme on brandissait autrefois le sceptre. On balance des chiffres pour écraser, pour dire: “Toi, tu n’es rien, moi je suis quelqu’un.” C’est vieux comme le monde. Et ça marche.
Sauf que là, il y a un détail qui cloche. Le fameux loyer à Yaoundé. Serge Branco dit: “Le loyer que j’ai payé autrefois pour mon ex copine, comment peut-il devenir mon propre loyer?” Drôle de précision. Parce que personne ne lui a demandé de parler de son ex. La pauvre vient prendre b***e perdue dans vos histoire de "Schewoul" pourquoi? Mais il le fait. Et en le faisant, il rouvre une porte qu’il prétend fermer.
C’est un classique de la communication de crise:
On noie le poisson sous les chiffres, on écrase l’adversaire sous le luxe, puis on glisse une justification personnelle qui n’était pas nécessaire.
Résultat: on crée exactement ce qu’on voulait éviter. L’attention se déplace. Les gens ne retiennent pas la Classe S. Ils retiennent le loyer, l’ex copine, et l'odeur du Mbéee ! et surtout le fait qu’un homme si puissant prenne la peine de répondre à “Alex Song”.
Et c’est là que je m’adresse à toi qui lis.
Toi aussi, tu as peut-être déjà ressenti ce besoin de te justifier. De montrer tes preuves, tes biens, tes contrats. Parce qu’on a touché à ton ego. Mais souviens toi: plus tu sors les papiers, et plus tu montres que la blessure est profonde.
Le vrai pouvoir, c’est de se taire. Le vrai luxe, c’est l’indifférence. Le jour où tu n’as plus besoin de prouver qui tu es, tu as gagné.
Alors, dis-moi en commentaire: est-ce que Serge Branco a bien fait de répondre, ou est-ce qu’il est tombé dans le piège de l’ego? Parce que la vraie guerre, c’est celle que tu gagnes sans tirer un seul coup de klaxon, depuis le volant de ton UBER.
SERVUS !
La redaction d'Afro'Mondes