Béjaïa expresse

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21/11/2025
21/11/2025
Tilelli  I mas crif mellal
20/11/2025

Tilelli I mas crif mellal

Lettre ouverte aux autorités algériennes

Pour la libération de Chérif Mellal

Messieurs les décideurs,

Cette lettre vous parvient d’une famille installée à l’étranger depuis assez longtemps pour ressentir la nostalgie profonde du pays, celui qui nous a vus naître, celui auquel nos aïeux ont donné leur vie et sacrifié leur jeunesse.

Nous sommes une famille montagnarde, issue de ces hauteurs où l’on apprend dès l’enfance que lorsque le vent souffle fort, on attend, on patiente, on laisse la tempête passer. Nos parents et grands-parents nous ont transmis cette endurance : ils ont connu la misère, les privations, les injustices du passé, mais n’ont jamais cessé d’aimer cette terre.

Aujourd’hui, depuis 2023, nous faisons face à une autre forme de misère :
celle de l’injustice.

Une injustice flagrante, persistante, infligée à une famille qui n’a jamais cherché le conflit, et à un homme — Chérif Mellal — qui a voulu revenir vers son pays pour y contribuer, malgré toutes les opportunités qu’il avait pour rester à l’étranger. Comme tant de jeunes de nos montagnes, il aurait pu choisir l’exil définitif. Il a choisi l’Algérie.

Il revenait avec l’expérience, l’envie de servir, la volonté d’honorer ses racines.
Il n’y a trouvé que malveillance, insultes, discriminations, diffamation et acharnement.
Un acharnement qui ne s’arrête même pas aux murs froids d’une prison, car l’injustice poursuit l’homme jusque dans son corps, jusque dans le regard de ses enfants.

Depuis près de trois ans, nous assistons, impuissants, à ce traitement indigne, sans explication valable, sans justification humaine ou juridique.
Nous revivons, à travers lui, cette vieille douleur kabyle que Camus appelait « la misère du peuple qui marche dans la poussière avec les mains nues ».

Nous revivons les mots de Mouloud Feraoun, lorsqu’il écrivait :
« Celui qui souffre en silence finit par crier par la voix de ceux qui l’aiment. »
Aujourd’hui, nous sommes cette voix.

Chérif Mellal n’a jamais invoqué une autre nationalité, jamais demandé un privilège, jamais renié son pays.
Il n’a cherché que la justice.
Mais la justice ne lui a pas été rendue.

Messieurs les décideurs,

L’histoire de notre pays est marquée par des hommes et des femmes qui ont payé cher leur dignité.

Ne laissez pas l’injustice ajouter une nouvelle page sombre à ce récit.
Ne laissez pas des enfants, aujourd’hui adolescents, grandir avec l’idée que leur pays a abandonné leur père.

Ne laissez pas une famille entière porter une blessure que rien ne pourra effacer.

Nous vous demandons, avec respect, de faire cesser cette épreuve.

Nous vous demandons d’agir pour la libération de Chérif Mellal.

Non pas par faveur.

Par justice.

Par humanité.

Par respect des valeurs que l’Algérie proclame et auxquelles nous, de loin, continuons de croire.

Comme l’écrivait encore Feraoun :
« La justice n’a de sens que si elle est la même pour tous. »

Nous espérons que cette justice, la vraie, celle qui apaise les peuples et honore les nations, retrouvera enfin son chemin.

Pour la dignité.
Pour l’équité.
Pour l’Algérie.

La famille Mellal

18/11/2025
18/11/2025
17/11/2025

حقوق وحريات/ #معتقلون /قضاء
و أخيرا...وأخيرا...قاضي التحقيق لدى محكمة الشراڨة يقرر إرسال مستندات الصحفي معتقل الرأي الى غرفة الاتهام لدى مجلس قضاء الجزائر بانتظار جدولته و مرافعه هيئة الدفاع فيه.
تضامني الدائم واللامشروط مع معتقل الرأي الصحفي و الحرية لكل سجناء الرأي والسياسة.

13/11/2025

LE RESIDU DU MAL CONTRE LE. "K"
Chaque fois qu’on essaye d’oublier les blessures endurées dans le passé, c’est-à-dire depuis le colonialisme français jusqu’à ce jour, il y a toujours ceux qui viennent remuer la plaie sans anesthésie.
Et, c’est irrésistible de ne pas dire : (Ahhh !)
Cette fois-ci, encore une injustice flagrante contre l’équipe de la JSK, victime encore de son grand « K ».
Je ne suis pas spécialiste du sport, mais j’ai suivi de très près la critique du match CSC/JSK.
Ces commentaires, qui dévoilent un arbitrage sanctionnant arbitrairement la JSK, sans prendre conscience qu'il ruine encore ce qui reste du football Algerien.
Ce scénario me remémore la malheureuse histoire de ce club :

Le contexte colonial (avant 1962) : un club kabyle sous surveillance
Quand la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) naît officiellement en 1946, elle porte déjà un nom « suspect » aux yeux des autorités coloniales françaises, car il contient le mot Kabylie, symbole d’identité régionale.
À cette époque, les clubs de football étaient des foyers de résistance culturelle et politique : on y parlait berbère, on y chantait des chansons patriotiques et on y transmettait la conscience nationale.
Les autorités françaises imposaient donc parfois des changements de nom, des fusions forcées ou des dissolutions sous prétexte d’« ordre public ».
La JSK a résisté, mais ce contexte explique déjà les premières pressions sur son identité.

L’ère post-indépendance (1962–1977) : la politique d’uniformisation nationale
Après 1962, l’État algérien nouvellement indépendant voulait effacer les particularismes régionaux pour construire une nation uniforme.
Les autorités rejetaient tout ce qui rappelait l’identité kabyle distincte : le mot Kabylie dans « Jeunesse Sportive de Kabylie » dérangeait.

Dans les années 1970, le ministère de la Jeunesse et des Sports a exigé que les clubs adoptent des noms plus « arabes » ou plus « neutres ».
C’est ainsi que la JSK devint :
Aldjmâya Sawariâ Al Kawakib (forme arabisée),
puis, en 1977, Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou (JE Tizi-Ouzou), en lien avec la politique dite de « sponsoring industriel ». Prétextant que plusieurs Clubs ont changé de nom.

Retour à l’identité kabyle (1989) : vent de liberté
Avec la chute du modèle socialiste et l’ouverture politique (après octobre 1988), la Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou redevint enfin Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), symbole d’une renaissance identitaire et régionale.
Le nom Kabylie incarne à la fois la mémoire résistante, la culture amazighe et la volonté d’exister dans la diversité nationale... Encore des douleurs non citées.

Malheureusement, il reste encore, à ce jour, un résidu du mal à l'encontre de ce fameux et valeureux "K", qui a pourtant toujours été au premier rang quand il s'agit de défendre la nation. J'en suis certain, sans réserve : ces gens qui veulent détruire ce K seront les premiers à hisser le drapeau blanc contre l'ennemi extérieur.

Actualités Tigzirt

12/11/2025
12/11/2025

Un arbitre suspendu pour corruption par la CAF dirige la responsabilité des arbitres a la fédération 🤣🤣🤣

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