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تعزية الأستاذ محمود بن مرابطمؤسس ومدير دار بن مرابط للنشر والتوزيع في ذمة اللهببالغ الحزن وكامل الرضا بقضاء الله تعالى و...
17/09/2020

تعزية
الأستاذ محمود بن مرابط
مؤسس ومدير دار بن مرابط للنشر والتوزيع في ذمة الله

ببالغ الحزن وكامل الرضا بقضاء الله تعالى وقدره، تلقينا نبأ وفاة أستاذنا و العزيز على قلوبنا محمود بن مرابط مؤسس ومدير دار نشر بن مرابط، إثر وعكة صحية في قلبه لازمه طيلة الأشهر الأخيرة.

كل من تقاسم بجانب الرجل سنوات عديدة من التعلم والمعرفة يشهد له انه كان على قدر عالى من الثقافة والرزانة ذو شهامة ومبادئ، حريص على الالتزام بخدمة الثوابت الوطنية في العديد من منشوراته بالعربية و الفرنسية سواء في التاريخ أو الفكر أو الثقافة والتي ستخلد ذكراه إلى الأبد والتي كرس لها كل جهده ووقته.

وبهذه المناسبة الأليمة نتضرع إلى الله سبحانه وتعالى بأن يتغمد الفقيد بواسع رحمته، وأن يفسح له في جنته، ويلحقه بعباده الصالحين، وأن يرزق أهله وذويه الصبر والسلوان.
اللهم لا تحرمنا أجره ولا تفتنا بعده. والحمد لله على ما أعطى وعلى ما أخذ، و "إنا لله و إنا إليه راجعون."

L’avènement de la civilisation Phénicienne :
12/02/2020

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La civilisation phénicienne ainsi que son histoire reste relativement mal connue, et ce pour plusieurs raisons. Principalement le manque de sources direct et...

Incontestablement : UN GRAND HOMME
03/02/2020

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الموعد السياسي | رشيد بن عيسى | وضع الأمة، الثورات العربية والصراع السني الشيعي، مالك بن نبي

Une partie de ce que l'histoire officielle nous cache :
19/01/2020

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Le professeur Hassan Iquioussen nous apprend que les musulmans d'Andalousie avaient découvert l'Amérique bien avant Christophe Colomb.

12 août 2018Le Cheikh El Okbi au Cercle du Progrès, par Sadek Sellam Les signes de “réveil” de l’Islam algérien remonten...
30/12/2019

12 août 2018
Le Cheikh El Okbi au Cercle du Progrès, par Sadek Sellam

Les signes de “réveil” de l’Islam algérien remontent aux années 1890. Les tentatives de rénovation religieuse par des cheikhs d’alors, comme Salah Ben Mehanna et Abdelkader Medjaoui, laissèrent un profond souvenir. L’administration, qui avait alors la hantise du “ péril islamiste ”, les combattit sans établir la preuve d’une influence orientale sur les deux précurseurs. Malgré la vigilance administrative, des lettrés et des religieux de la génération suivante purent entrer en contact avec le mouvement de la Salafiya orientale. Si bien que lors de la visite du Cheikh Abdou à Alger, en 1903, ce dernier a rencontré les lecteurs du Manâr qui lui demandèrent de ne pas s’en prendre à la France, juste pour éviter les mesures de représailles qui les auraient privés de la lecture de la célèbre r***e.
A Alger, la vie intellectuelle musulmane libre de l’époque avait pour épicentre la librairie Thaalibiya, ouverte en 1896 par Si Kaddour Ben Mourad Roudoci chez qui se réunissait régulièrement un groupe de lettrés et de religieux désireux de souligner “ l’esprit libéral du Coran ”. L’un d’eux, Kamel b. Mostafa Ibn al Khodja a publié un traité sur “ La tolérance religieuse de l’Islam ” et un autre sur “ Les droits de la femme ”, après avoir perdu son emploi au Mobacher en raison, semble-t-il, de sa lecture assidue du Manâr. On doit notamment à Ibn Khodja l’édition d’un manuscrit de Soyouti sur l’Ijtihad. C’est à lui que le Sultan chérifien Moulay Abdelaziz, en visite à Alger, commanda une étude sur l’organisation administrative de l’Algérie.
Un autre membre de ce groupe, Abdelhalim Bensmaïa, lisait et commentait le “ Traité de l’Unité ” (Rissalat et’ Tawhid) du Cheikh Abdou, ainsi que le Traité de rhétorique (Asrar el Balāgha…) de Jurdjani.
Ibn Zekri et Bencheneb (dont l’œuvre est mieux connue) faisaient partie, avec El Hafnaoui, l’auteur du Ta’arif al Khalaf bi Ridjal as Salaf, (Dictionnaire biographique des intellectuels algériens) de ce groupe dont les débats n’avaient des échos qu’au sein d’une partie de l’élite et ne touchait pas le reste de la population. De son côté, Omar Racim[*] lançait des journaux arabes, El Djezaïr (1908), puis Dhou Al Fiqar.
C’est grâce à l’Emir Khaled (que les Algériens appelaient “ El Hadj Khaled ”) qui haranguait ses auditoires en citant des versets coraniques mobilisateurs, que le débat sur l’Islam fut mis à la portée du plus grand nombre. L’annulation des élections de 1919 n’avait pas suffi à faire oublier la déroute des listes dirigées par des naturalisés que l’Emir réussit à disqualifier auprès de l’opinion en les traitant de “ renégats ”.
L’école libre de la “ Chabiba islamiya ” (Jeunesse islamique) fut ouverte juste après cette impulsion donnée par le petit-fils de l’Emir Abdelkader à ce qu’on a appelé “ le nationalisme islamique ”. Cet établissement, qui devait faire parler de lui par la suite, était dirigé par un notable algérois, Mohamed Ali Damerdji, féru d’éducation rénovée et sans doute inspiré par la règle édictée par El Medjaoui : la déviance croît quand l’éducation des enfants est négligée.
En 1925, les Algérois virent arriver Ahmed Tewfiq al Madani, un destourien d’origine algéroise, qui venait d’être expulsé de Tunis, à la suite des mesures répressives de la Résidence Générale contre le Cheikh Abdelaziz Thaalbi et son entourage. Le jeune diplômé de la Zitouna – qui déplaisait à l’administration en raison de ses relations épistolaires avec l’Emir Chékib Arslan – s’était arrêté à Constantine où il eut des entretiens avec les cheikhs Abdelhamid Benbadis et Mubarak El Mili, non sans avoir remarqué l’enthousiasme d’un jeune médersien, Malek Bennabi. Tewfiq El Madani a été pris en charge par la famille alliée El Mouhoub par laquelle il a été mis en rapport avec un groupe de notables d’Alger qui voulaient se rendre utiles. Grâce à leur fortune, leur prestige et leurs relations, ces membres de la bourgeoisie pieuse d’Alger réussirent à acquérir un grand local dont le balcon donnait sur la Place du Gouvernement.
Ils y ouvrirent, en juillet 1927, le “ Cercle du Progrès ” (Nadi at-taraqi) dont la présidence fut confiée à Mahmoud Benouniche. Mohamed Ben Mrabet, Zaoui El Hadj, Mahmoud Bensiam, Hamdane Ben Redouane, Hassen Hafiz, Mohamed Belhaffaf étaient les plus en vue parmi les promoteurs du projet destiné à favoriser le relèvement moral et intellectuel des musulmans d’Alger. Le centre est un véritable “ Nadi ” comportant un lieu de prière, des salles de réunion et un espace pour les conférences, le tout pouvant accueillir près d’un millier de personnes. Des organisations à caractère culturel ou politique (comme la Fédération des Elus Musulmans) y tiennent leurs réunions. Le journal Eltilmidh, l’organe de l’association des étudiants musulmans d’Alger, est domicilié au “ Cercle du Progrès ”. Des conférenciers, dont Tewfiq El Madani, y interviennent occasionnellement pour développer des thèmes comme la nécessité de se prendre en charge, la solidarité musulmane, la revendication des droits politiques… La confirmation de la conversion à l’islam du peintre Nasreddine Dinet a lieu aussi au “ Nadi ” comme l’appellent les Algérois. En 1929, la direction du Cercle décide de faire appel à un animateur permanent qui puisse y tenir plusieurs conférences par semaine et coordonne les différentes activités du centre. C’est le Cheikh Tayeb El Oqbi qui est choisi pour cette tâche.
Né en 1888 près de Biskra, El Oqbi a grandi à Médine où sa famille avait émigré alors qu’il avait à peine cinq ans. Après des études littéraires et théologiques, il se trouve dans l’entourage du Chérif de la Mecque, al Hussein Ibn Ali, qui en fait le précepteur de son fils Abdellah, futur roi de Jordanie) et le charge de diriger le journal de la Mecque (Oum-al-Qoura, “ la Mère des Cités ”) et l’imprimerie émirale. Lorsque le Chérif Hussein se révolte contre l’empire ottoman, El Oqbi est interné en Roumélie par les Turcs, comme “ nationaliste arabe ”.
En 1920, il rentre en Algérie pour vivre entre Biskra et Sidi Oqba. Il lance en 1925 un premier journal “ Sada as-Sahra ” (l’Echo du Sahara) dont la devise est le verset 88 de la sourate XI : “ …Je veux seulement réformer autant que je puis… ”. En novembre de la même année, il publie dans le Chihab une profession de foi islahiste : “ Lebbeik ya hizb al islah ” ( Me voici, ô parti de la réforme ! ) En 1927, El Oqbi continue son activité journalistique en faisant paraître, toujours à Biskra, “ Al Islah ” (la Réforme) auquel collaborent le poète Hamma Al’id et le polémiste Lamine Lamoudi, qui signent aussi des articles dans “ El Haqq ” (La Vérité, Biskra, 1926).
Au “ Cercle du Progrès ”, le Cheikh Tayeb s’investit dans la prédication orale. Il met son éloquence, sa fougue et ses capacités de persuasion au service de la cause de l’Islah. Il devient un vibrant commentateur du verset coranique : “ Dieu ne change rien à l’état d’un peuple tant que celui-ci n’a pas transformé son âme ” (XIII, 11). Il se fait l’apôtre du retour aux sources de l’islam et “ son thème favori était la religion intacte et pure ” (T. Madani). Plus porté vers l’action que vers l’érudition ou la dialectique, El Oqbi insiste davantage sur la moralité des “ makârim al akhlâq ” (les vertus qui assurent la noblesse de caractère) que sur les thèmes théologiques. Le Coran lui semble être un catalyseur servant à libérer les esprits et à canaliser les énergies. Il en déduit un programme appelant au “ tajdid ” (renouveau) au moyen du “ tajaddoud ” (renouvellement de soi).
La prédication du Cheikh Tayeb rencontre des échos dans le petit peuple d’Alger. Des dockers, des pêcheurs et des petits commerçants se pressent dans la grande salle du Nadi pour entendre leur orateur préféré leur rappeler que si leurs moyens matériels sont exigus, ils peuvent être riches de leur foi. Celle-ci devient un moyen de réhabilitation des délinquants et des alcooliques et désigne un idéal aux chômeurs et aux désœuvrés. Beaucoup retrouvent, grâce aux prônes d’El Oqbi, la dignité qui évite aux pauvres d’être misérables. L’incitation à l’action est faite au moyen du rappel du hadith : “ Le ciel ne fait tomber ni or ni argent ” ou de l’adage : “ al baraka fi’lharaka ” (la baraka est dans l’action). L’insistance du Cheikh sur la fraternité islamique fait oublier les différences ethniques et régionalistes à un moment où la science et la politique coloniales définissaient le musulman algérien comme arabe, kabyle, chaoui ou mozabite.
Sous l’impulsion du chef de file de l’Islah algérois, des projets parfois audacieux sont conçus au “ Cercle du Progrès ”. C’est ainsi que Omar Bouderba devient le directeur d’une “ Banque islamique algérienne ” soutenue par un groupe d’hommes d’affaires musulmans d’Alger. Mais le Gouvernement Général s’oppose fermement à la réalisation de ce projet. Pour sa part, Mamad Mansali se charge de faire fonctionner une “ association de la Zakat ”. Après avoir collecté des sommes importantes, les dirigeants de cette association se divisent et “ La Kheiria ” (Bureau de Bienfaisance), que préside El Oqbi lui-même, prend le relais en organisant des quêtes lors des réunions du Majestic – cinéma de Bab el Oued, pouvant accueillir 3000 personnes, et mis gratuitement à la disposition du “ Cercle ” par son propriétaire d’origine maltaise. Les recettes sont utilisées à fournir des repas gratuits à des centaines de pauvres dans des restaurants dépendants du Nadi. “ Djami ‘at al Falah ” (l’association du Salut) enregistre plus de succès en collectant les fonds servant à financer de nouveaux locaux pour la Chabiba (organisation de la jeunesse islamique d’Alger) qui songe à diversifier ses activités en mettant sur pied des troupes de théâtre et des clubs sportifs.
Le Nadi continue d’accueillir les manifestations culturelles comme le Congrès annuel de l’Association des Etudiants Musulmans Nord-Africains en France où Hammouda Bensaï – qui préparait alors un diplôme sur Ghazali avec Louis Massignon – fait une intervention remarquée sur “ Le Coran et la politique ” (août 1932). Augustin Berque voit dans cette conférence le signe de l’émergence d’un courant positiviste musulman.
Peu attiré par ce genre de spéculations, El Oqbi dit à Malek Bennabi (venu lui demander en août 1932 de l’aider à trouver une famille musulmane pouvant héberger sa femme française) ses réserves sur la conférence de son ami H. Bensaï. Il préfère déclencher, au nom de la lutte contre les Bida’, (innovations blâmables) une redoutable offensive contre le maraboutisme et les chefs confrériques, souvent nommément vilipendés. Ce combat introduit un durable clivage dans l’Algérois entre Oqbiya et Toroqiya. Une bonne partie de la bourgeoisie pieuse d’Alger se rallie aux thèses d’El Oqbi après les violentes condamnations des sacrifices en l’honneur des saints, des danses extatiques, de l’adieu au Ramadan, des réunions de femmes dans les cimetières au lendemain des inhumations et de la psalmodie dans les cortèges funèbres… Brahim El Mouhoub est le premier à être enterré, en juin 1932, sans haylala (psalmodie de la borda). D’où une protestation publique des tolbas, soutenus par des bourgeois conservateurs. En octobre 1932, Ahmed Bensmaïa, imam de la grande mosquée d’Alger se voit reprocher d’avoir cité dans son prône le cheikh Tidjani. Plusieurs “ Oqbiyas ” se croient obligés de recommencer ostensiblement la prière à leurs yeux entachée de chirk (associationnisme).
Les attaques réitérées contre le maraboutisme provoquent le retrait des chefs confrériques de l’association des Oulémas musulmans d’Algérie fondée en 1931 au “ Cercle du Progrès ”. Les chefs de file des dissidents, Amar Ismaïl et Mouloud Hafizi, créent, en septembre 1932, une association rivale – celle des “ Oulémas sunnites ”- et ouvrent “ Le Cercle de la Fraternité ” pour concurrencer celui du Progrès. Des polémiques d’une violence inouïe – qui n’épargnent pas la vie privée des protagonistes – opposent les rédacteurs de la presse de l’Islah à ceux des journaux maraboutiques (El Myar, El Balagh…). L’opposition théologique dans le Tenzih (transcendance de Dieu) et l’Immanence (Ittihad, hulul) dégénère en attaques personnelles portant sur la moralité de l’adversaire, voire sur l’identité douteuse de ses géniteurs…
L’administration donne l’impression de choisir son camp, puisque le Cheikh El Oqbi se voit interdire, par la “ circulaire Michel ” du 17 février 1933, de prêcher dans les “ mosquées administratives ”. En novembre 1935, l’administration prononce la dissolution de “ l’association des Oulémas sunnites ”. Cela semble résulter d’un accord conclu officieusement, par l’intermédiaire du m***i Kehoul, entre L. Milliot (directeur des Affaires Indigènes) et El Oqbi. Ce dernier s’engage à s’en tenir à une prédiction apolitique. Si le Cheikh Tayeb parvient à convaincre, en 1935, le Cheikh Benbadis qui accepte que Lamine Lamoudi (symbole de la polémique et de la politisation de la religion) cesse d’être le Secrétaire Général des Oulémas, la rupture entre El Oqbi et le “ parti de l’Islah ” est consommée en 1938. La confusion entretenue après le mystérieux assassinat, en août 1936, du m***i Kehoul, suivi de l’inculpation d’El Oqbi, et le refus de Benbadis de manifester son loyalisme à la France en cas de guerre, amènent El Oqbi à faire cavalier seul.
Malgré ces vicissitudes, El Oqbi garde une certaine aura parmi la plupart des militants et des sympathisants de l’Islah du Grand Alger. Il continue à présider les célébrations religieuses et les inaugurations des mosquées et des médersas libres de la région.
Il est actif au sein de “ l’Union des croyants monothéistes ” qu’il a créée avec l’abbé Monchanin (pour le christianisme) et le Dr Elie Gozlan (pour le judaïsme). C’est au nom du respect coranique des “ Gens du Livre ” que le Cheikh Tayeb exprime sa réprobation lorsque le Gouvernement Général pétainiste, l’amiral Abrial, lui demande d’apporter une caution musulmane à l’application des lois anti-juives. L’engagement dans le dialogue inter-religieux vaut au Cheikh la sympathie et le soutien de Louis Massignon qui est intervenu en sa faveur, à plusieurs reprises, après la ténébreuse affaire de 1936.
Le grand arabisant – qui accompagne El Oqbi lors de ses visites aux camps palestiniens et aux Waqfs Maghrébins de Jérusalem et d’Hébron – soutient la candidature de son ami pour la présidence d’un “ Conseil Supérieur Islamique ” qui devait être créé, si l’article 56 du statut organique de 1947 avait été appliqué. La candidature d’El Oqbi, le réformiste apolitique, aurait pu en effet aplanir les difficultés dues à l’engagement politique des Oulémas (que l’administration récusait à cause de cela) et à la désaffection populaire dont pâtissaient les chefs confrériques et l’Amicale des “ agents du culte ”.
Au même moment, El Oqbi, qui n’est plus le “ puissant animateur de foule ” au “ style souple, félin, soudain bondissant, rugissant et griffu ” (A. Berque, 1932) demande au gouvernement d’apporter à ses projets d’écoles libres bilingues (les médersas des Oulémas étaient exclusivement arabophones) l’aide permise par les lois scolaires. Mais l’administration préfère l’immobilisme sans doute parce que “ la politique musulmane ” se réduisait à la volonté d’assurer la maintenance d’une système que Le Chatelier décrivait, en 1910, en ces termes : “ En 80 ans, nous avons fabriqué (en Algérie) un Islam unique au monde, sans Habous, avec des mosquées administratives, des dévots recensés, des cadis fonctionnaires, un pèlerinage à autorisation… ”
Malgré cela, El Oqbi s’est efforcé d’affirmer la dimension arabo-islamique de la personnalité algérienne dans le cadre légal français. Son refus de politiser la religion reflétait ses propres convictions (qui remontent sans doute à sa fréquentation des “ Jeunes Turcs ” en Orient avant 1916) et traduisait son souci de fidélité à la parole donnée. De ce point de vue, cet éveilleur des consciences, qui réussit à disqualifier avec panache, et les chefs maraboutiques et le clergé officiel, a été le précurseur d’une “ laïcité islamique ” en Algérie qui aurait eu quelque chance de succès, n’eût été le conservatisme de l’administration.
Mais par la faute de celle-ci, l’attitude de celui dont les grands succès des années 30 furent rendus possibles par l’obsolescence du système dénoncé par Le Chatelier, devenait tour à tour dépassée. Car le déblocage de la situation coloniale exigeait l’alliance de la foi religieuse et du nationalisme anti-colonial. La revendication de l’indépendance du culte était alors dépassée de mode, au profit de l’indépendance tout court. Mais El Oqbi, fidèle à ses choix, a tenu à immoler un mouton à l’occasion de l’Aid El Kébir de 1955, nonobstant les consignes du FLN. Moins d’un an après, un appel pour la trêve civile était lancé, en présence de Camus, du Cercle du Progrès où un sympathisant d’El Oqbi, Le Dr Khaldi prit la parole.
Le Cheikh resta silencieux jusqu’à sa mort le 21 mai 1960. L’affluence des fidèles de l’Algérois au cimetière d’El Quettar témoignait de l’attachement de ses partisans restés peu sensibles aux conflits internes à l’association des Oulémas et qui tenaient à rester reconnaissants à leur directeur de conscience.

Notes
[*] O. Racim était un des rares abonnés algérois du Terdjuman, le journal par lequel le Tatar Ismaïl Gasprinsky diffusait les idées du “ Djadidisme ” des musulmans
Source :
http://www.lejeunemusulman.net/?p=1485
Posté par NedromaDZ à 16:02 - Histoire de la révolution algérienne - Commentaires [0] - Permalien [ #]

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09/12/2019

Mihoubi a massacré l'Edition des livres en Algérie en utilisant le FDAL qui est le fond de financement destiné au soutien à l'édition des livres. Ce fond est en dehors du budget alloué par l’Etat au ministère de la culture, il est alimenté par les cotisations des opérateurs téléphonique (Djezzy, Ooredoo & Mobilis) à hauteur de 1,5 % de leur chiffre d'affaire respectifs (énorme cagnotte), en détournant ce fond en faveur de la réalisation de films, Mihoubi a "favorisé" le cinéma au détriment de l'Edition de livres.
Sans oublier que les maisons « fantômes » d’éditions de livres créées uniquement pour s’accaparer cette manne financière sont beaucoup moins efficaces que les sociétés «fantômes» de réalisation de films qui ratissent beaucoup plus largement!
Et cette vidéo nous montre le travail accomplit ! Il est dit aussi que dans cette affaire avec Benguigui il y a aussi le fils de Lakhdar Brahimi qui a joué un grand rôle !

Mihoubi aurait un Compte en suisse, SBC suisse Bank de : 24 251 999 Franc suisse) Azzedine Mihoubi : est un pur produit du système, Ancien Directeur de la Ra...

Les Algériens ont toujours compris qu'ils doivent construire des mosquées mais rares sont ceux qui comprennent qu'invest...
28/11/2019

Les Algériens ont toujours compris qu'ils doivent construire des mosquées mais rares sont ceux qui comprennent qu'investir dans des idées c'est aussi important ! De 1973 à 2015 l'édition des livres de Bennabi était presque inexistante !

برنامج ثقافي جزائري على اليوتيوب فكرة ، اعداد وتقديم MOSTAFA MAHAOUI https://www.youtube.com/user/MOSTAFAMAHAOUI https://www.facebook.com/mmahaoui //////////...

25/11/2019

Le Hirak a renforcé l'unité du peuple Algérien.
"Les peuples ne sont pas des unités linguistiques, politiques ou zoologiques, mais des unités psychiques. Le peuple est une unité de l'âme.
Tous les grands événements de l'Histoire n'ont pas été proprement l'œuvre des peuples, mais ils ont d'abord produit ces peuples.
Ni l'unité de langue, ni celle de la descendance physique ne sont décisives. Ce qui distingue un peuple d'une population, c'est toujours l'avènement intérieur du NOUS. Plus ce sentiment est profond, plus vigoureuse est la force vitale de l'association."(Oswald Spengler). C'est Malek Bennabi qui nous l'a fait connaître. et on peut dire sans nous tromper que la révolution de 54 et celle d'aujourd'hui ont forgées l'unité du peuple Algérien !

03/11/2019

L’enjeu culturel et les manipulations de l’histoire

Toute société, toute civilisation est guidé par sa culture. La culture contient les règles de conduite, coutumes, traditions et goûts dont a besoin la société. L’histoire en tant que mémoire collective de la société est une base fondamentale de la culture !
« La culture est un instrument d'identification, de valorisation et donc de transmission du patrimoine et de la tradition.[1] » La culture c’est le substrat identitaire de la société.
Après le débarquement de 1830, la colonisation de l’Algérie n’a pas été facile pour les envahisseurs Français. Devant le refus des Algériens d’accepter de se soumettre avec la contestation populaire permanente et les luttes de résistances à l’occupation qui ne s’arrêtaient pas…, le colonisateur a fini par comprendre que la contrainte par la force ne suffirait pas à dominer ce peuple libre et, surtout pas, à rattacher ce territoire définitivement à la France !
C’est ainsi qu’elle portera la lutte sur le plan idéologique ! Dès le début du 20ème siècle, elle déclenchera une lutte idéologique sans merci, permanente qui sera actualisée régulièrement, comme dira Malek Bennabi[2], par les agents du « psychological-service[3] », lutte qui revêtira plusieurs formes selon les moments et les époques ! Il faut noter que cette lutte idéologique sera perpétuée même après 1962 !
La France comprit qu’elle devait d’abord casser l’esprit libre, l’esprit de résistance du peuple Algérien, sa personnalité, sa fierté! Et pour ce faire, il lui fallait s’attaquer à toutes ses idées, ses valeurs, ses racines, à sa culture…, seul moyen de mettre ce peuple à genoux ! Pour la France coloniale, la domination culturelle du peuple Algérien était une nécessité !
C’est ainsi que la France s’attaqua à la culture de notre peuple sans rien négliger…, Elle s’attaqua à sa langue, à l’enseignement, à la religion, à l’histoire. Sachant que pour assoir sa domination elle devait polluer et si possible effacer tous nos référents culturels.
Pour l’enseignement en général et la religion en particulier, elle développa une politique de contrôle du culte musulman en s’attaquant aux mosquées et aux médersas, elle alla jusqu'à fermer bon nombre d’entre elles. Tout comme elle détourna les Zaouias de leur mission originelle en y nommant des hommes qui lui étaient favorables et qui allaient transformer ces anciens centres de savoir en centres de développement du maraboutisme et de l’obscurantisme…
Pour rappel, en Afrique du nord le système d’enseignement avant la période coloniale était très performant…, les analphabètes n’existaient pratiquement pas. L’enseignement commençait à la médersa pour le premier cycle puis à la zaouia pour le second cycle et pour le cycle supérieur soit à Al Quaraouiyine (Fes, maroc), soit à Zitouna (Tunisie) ou à El Azhar (le Caire, Egypte).
Mais le plus perfide projet stratégique de la France coloniale a été la falsification de l’histoire de notre pays ! La France coloniale devait couper le peuple de ses racines, de ses ancêtres et réécrire notre histoire en l’a polluant, pour s’en servir contre nous ! Bien évidement ces crimes ne seront jamais reconnus ou dévoilés au grand jour par l’envahisseur qui va se servir, pour cacher ses objectifs pernicieux, de nombreux subterfuges comme « la mission civilisatrice de la France »…
Les dégâts de cette politique satanique sont encore existants, citons quelques arguments idéologiques préfabriqués par la France qui désignait l’Algérien comme un être inférieur, avec une charge méprisante sous le vocable « indigène » ou « arabe » :
Ce pays (l’Algérie), ce territoire a toujours été envahi [4]!
Les Arabes, les indigènes sont des fainéants, voleurs, sales, traitres et dangereux !
Ces Arabes sont des ignares incultes sans aucune civilisation…,
Et la liste est longue…, aujourd’hui encore, certains de ces arguments idéologiques de la France coloniale, resurgissent même dans la bouche de certains Algériens atteins de « colonisabilité » !
La France a tout fait pour effacer notre histoire car il lui était difficile de rabaisser ou de minimiser un passé historique aussi prestigieux que le notre ! Un des aspects, et non des moindres, de sa stratégie a été « l’orientation », le choix des périodes de l’histoire qu’elle mis en avant, à savoir : la béribérie très superficiellement et la Numidie en relation avec l’histoire Romaine. Dans les deux cas notre « passé profond » était ignoré et relayé au second plan.
Et c’est là, la base de la manipulation de l’histoire par la France ! Il n’est pas possible de parler sérieusement de l’histoire de notre région en la détachant de ses partenaires authentiques et en ignorant plusieurs siècles d’histoire qui ont marqué toute la côte méditerranéenne ! Et s’il faut des preuves à cela, interrogez nos plus importantes villes millénaires et elles sont nombreuses…, témoignages concret de l’action de leur fondateurs !
La préhistoire :
Période certes « hors culture » mais si nous considérons simplement l’aspect de la dimension historique de notre région notre peuple est un des plus ancien du monde ! Des archéologues ont découvert (en 2018) à Aïn Boucherit, dans la région de Sétif, des outils en pierre taillée vieux de 2,4 millions d'années… Il est difficile de parler de références pré- historiques plus importantes !
1. La période Pheniciènne :
Au VIIIème siècle av.JC., avant les Grecs et des Romains, notre région était rattachée au marché méditerranéen développé par les Phéniciens. Ces derniers pratiquaient le cabotage le long des côtes mais pouvaient aller bien au-delà, au fond des mers, grâce à l’art de la navigation qu’ils avaient hérité de leurs ancêtres dont la civilisation remontait au XII siècle av. JC… Ils traçaient leurs routes en se servant des astres, notamment la petite Ourse grâce à laquelle ils pouvaient naviguer de jour comme de nuit, ils furent les inventeurs de nombreux instruments de navigation dont la fameuse boussole. Grâce à leur avance technologique, notamment dans la construction de navires performants, ils étaient les maîtres incontestés du commerce maritime mondial, ils naviguaient même dans l’Atlantique.
Par ailleurs, l’orientation politique et la qualité de leurs relations commerciales avec leurs partenaires ont fait d’eux la puissance navale la plus importante du monde de l’époque.
Contrairement aux Romains et plus t**d aux Français, les Phéniciens n’étaient pas des envahisseurs, des conquérants ! Ils ne cherchaient pas à conquérir des terres pour y installer des colonies. Leur but c’était le développement du commerce, ils cherchaient seulement à « faire des affaires » en partenariat avec les gens de la région. En développant leur activité commerciale les phéniciens n’usaient pas de la force, de la violence, leur but était l’établissement de relations commerciales durables !
Grâce à l’établissement stratégique de comptoirs commerciaux sur les zones côtières les plus importantes du bassin méditerranéen, les Phéniciens ont créé le premier marché mondial dont notre région faisait partie.
Ces comptoirs, dont le nombre était de plusieurs centaines, deviendront par la suite des villes qui existent encore pour la plupart d’entre elles, notamment Carthage, mais aussi: Hipppo Regius[5] (Annaba), Thagaste[6] (Skikda), Igilgili[7] (Jijel), Ikosim[8] (Alger), Iol[9] (cherchel), Tipaza[10], Siga[11] (Takembrit), Calama[12] (Galma) et d’autres encore…, Cadès (Cadix) et Malaga en Espagne… et même sur la côte Marocaine de l’Atlantique…, notons au passage que Ikosim n’est pas née Romaine comme prétendent certains !
Les Phéniciens proposaient de nombreux produits comme des pièces d'orfèvrerie, des meubles, des bijoux, des verreries, de précieuses étoffes et notamment le papyrus qu’ils ramenaient d’Egypte ! C’était un peuple de grande culture ils ont été les inventeurs de l'alphabet, vers 1300 av. J.-C.
2. La période Carthaginoise :
Au IVème siècle Av. J.C., Carthage, la cité Punique, prend le relais de ses fondateurs, les phéniciens et devient, pendant 500 ans, la plus grande puissance commerciale, culturelle et même militaire de la région. En héritant les comptoirs commerciaux phéniciens elle se devait de les défendre militairement contre les convoitises des Grecs et des Romains.
Occupant une place stratégique sur la côte méditerranéenne elle pouvait contrôler toute la mer environnante. Carthage a été construite selon un schéma d’aménagement bien étudié, avec un plan urbanistique ordonné avec de nombreuses rues rectilignes. Ces rues étaient pavées et se recoupaient. Ce qui prouve que les Grecs ne sont pas à l'origine des plans urbains rectilignes avec des axes qui se croisent à leur centre.
Les maisons étaient souvent bâties avec une sorte de ciment mélangé à d’autres matériaux, ce mélange était utilisé pour le sol et les murs. Dans les maisons il y avait parfois des escaliers en bois. Certaines sources affirment que plusieurs maisons avaient jusqu'à 6 étages. Les habitants récupéraient l’eau de pluies dans des réservoirs souterrains et s’en servaient grâce à des canalisations. L’utilisation des fosses septiques était courante.
Dans la cité, il y avait des places publiques, des marchés, des boutiques, des entrepôts, des quartiers d'artisans, sans oublier les ports, les temples et les cimetières…, une ville normale !
Dans Carthage, dont le nombre d’habitants a atteins 700 000 âmes, vivaient des Phéniciens, des Berbères, des Grecs, et d’autres peuples venus de l'océan Atlantique ou des routes du Sud, des oasis. (Ces routes seront reprises plus t**d par les Romains.) Dans cette grande cité cosmopolite, de nombreux mariages mixtes contribuèrent au développement de la civilisation Carthaginoise.
Héritière de ces fondateurs les Phéniciens qui ont inventés l’alphabet et commercialisaient le papyrus, Carthage était aussi un pôle du savoir où venaient, des gens pour étudier comme ce fut le cas pour Massinissa.
On peut dire que l’Afrique du Nord phénico-punique a existé aux environs du VIIIème siècle Av. JC., jusqu’à la chute de Carthage en 146 Av. JC, soit une existence proche de 9 siècles ! Ces 900 ans d’histoire ont favorisés un développement sans précédent de la région et un brassage déterminant de la population qui lisait et écrivait le Punique !
Si « l’arabisation » de l’Afrique du Nord s’est faite rapidement et facilement c’est certainement, grâce au fait que les populations punico-berbère de notre région parlaient déjà le Magharébi une langue très proche de l'arabe, car ces deux langues sont issues d'une même souche : la langue phénicienne, branche majeure de la famille sémitique…
La fin de Carthage a été en 146 Av.JC., après la troisième guère punique avec les Romains qui la détruisirent entièrement et massacrèrent la population.

3. Conclusion :
La manipulation de l’histoire par la France entrait dans la grande comédie de l’occident colonialiste qui se devait d’occulter l’histoire des peuples colonisés !
Il n’en reste pas moins que ce sont les Phéniciens qui ont découvert l’Amérique, tout comme la Grèce n’était à l’origine qu’un comptoir Phénicien…, ce sont aussi eux qui ont inventé de nombreux outils de navigation maritime dont la boussole…, ces vérités l’occident ne pouvait pas les accepter et encore moins les dévoiler… !
Dans son livre : « L’identité arabo islamique de peuples et tribus indiennes d’Amérique » édité par – The Fountain of e-knowledge & e-productions ltd. L’historienne, Samira BENTURKI Saïdi, nous fait d’étonnantes révélations.
Il est facile de comprendre que la France coloniale ne pouvait pas révéler 9 siècles d’histoire si riches car les Algériens sont naturellement plus proches des phéniciens et surtout des carthaginois que des Romains…

Notes :
[1] « Islam et culture » page 33 - chapitre 2.5 - Mahi Tabet (Editions Benmerabet)
[2]Généralités sur la lutte idéologique chap. 1. - Bennabi « La lutte idéologique » (Editions Benmerabet)
[3]Expression du Dr. Khaldi Ami de Bennabi et qui a été adopté par ce dernier pour désigner les services secrets.
[4] Alors que la France fut occupée par Rome, les Huns, les Alains, les Wisigoths, les Francs, Les Vikings et les Normands.
[5] Hippone est « le golfe du roi » dont le nom remonte à la Préhistoire, à la suite d'un affaissement dans la masse cristalline du massif de l'Edough. Elle abrite un comptoir phénicien au xie siècle av. J.-C., une agglomération punique prospère alliée de Carthage. Au iiie siècle av. J.-C. c'est une métropole numide du roi berbère Massinissa. (Wikipédia)
[6]Thagaste : La ville est fondée pendant la période Numidienne (202 av. J.-C. – 46 av. J.-C.). Ville natale de saint Augustin, qui y est né le 13 novembre 354, Thagaste a joué un rôle important dans l'histoire politique et culturelle de la Numidie en raison de sa position stratégique. Carrefour entre les Numides, les Massyles puis les Romains… (wikipédia)
[7] Igilgili (Jijel) La région est peuplée depuis la Préhistoire par les Berbères sédentaires et agriculteurs, du rameau Baranis, dont les Kutama sont les plus connus. Vers le xe siècle avant l'ère chrétienne, les Phéniciens, marins et marchands, en quête de bases pouvant offrir le maximum de sécurité à leur commerce, s'installent dans la région où ils fondent un comptoir… (wikipédia)
[8] Ikosim (Alger): Fondée au ive siècle av. J.-C., comme comptoir phénicien en pays berbère, sous le nom d'Ikosim - (wikipédia).
[9] Iol (cherchel): La ville fut fondée au ive siècle av. J.-C. par les Phéniciens sous le nom Iol' ou Jol. (wikipédia)
[10] Tipaza est à l’origine une fondation punique. Les Phéniciens y ont fondé un comptoir vers le ve siècle av.J.C., c'est de cette origine que la ville tire son nom qui signifie « lieu de passage » ou « escale ». (wikipédia)
[11]Siga ancienne capitale numide du roi Syphax, dont les ruines sont situées au lieu-dit Takembrit, (…) commune d'Oulhaça El Gheraba, wilaya d'Aïn Témouchent, (…) les navigateurs phéniciens ou puniques ont installé un port d’abord sur l’îlot d’Acra puis dans l’estuaire. Au IIIe s. av. J.-C., dans une boucle du fleuve. (wikipédia)
[12] La ville numide s'appelait Malacca(…). Des inscriptions libyques trouvées à Guelma prouvent que la région a été civilisée bien avant l'arrivée des Carthaginois ou des Romains; des mentions latines attestent que Guelma portait déjà le nom de « Calama », bien que ce nom soit probablement d'origine phénicienne.

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