Editions Frantz Fanon

Editions Frantz Fanon Frantz Fanon est avant tout l'histoire d'une rencontre entre deux passions: celle de créer et celle

Retour en photos sur la rencontre animée aujourd'hui par le Dr Fayçal Derdour à La librairie de la révolution à Annaba a...
08/11/2025

Retour en photos sur la rencontre animée aujourd'hui par le Dr Fayçal Derdour à La librairie de la révolution à Annaba autour de son livre "Non, nous n'avons pas rêvé de ça ! La saga des Derdour ou le destin contrarié d'une famille algérienne", un excellent témoignage sur la destruction de la bourgeoisie nationale par le duo Ben Bella-Boumediene. Ambiance magnifique, échange sur la situation du pays, l'histoire et la nécessité de bâtir un avenir en phase avec notre histoire.

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Pendant la colonisation, les frères Derdour et leurs alliés se sont voués corps et âmes au recouvrement de la souveraineté de l’Algérie et le rôle majeur qu’ils ont joué durant cette période les a placés au cœur des évènements les plus marquants de l’Histoire du pays. Grâce à leur implication courageuse et permanente dans la révolution, ils ont côtoyé de très près et accompagné dans leurs missions les leaders les plus en vue de la révolution, notamment Ferhat Abbas, Krim Belkacem, Amar Ouamrane, Lakhdar Bentobbal, Abdelhafid Boussouf, Lamine Debaghine, etc. Débordant le seul engagement politique, leur rôle s’est étendu aussi bien à l’art, au sport qu’au mouvement associatif et à l’investissement économique. Mais malgré leur contribution importante à l’éveil de la conscience nationale et à l’aboutissement de la lutte de libération depuis l’aube du XXème siècle, les Derdour se sont retrouvés à l’indépendance dans le collimateur d’un système pris en otage par des prédateurs sans culture, sans esprit et sans honneur. C’est ce coup de poignard dans le dos d’une grande famille de militants que tente de relater ce livre poignant, riche en informations et sincère.

PRÉSENTATION DE L’AUTEUR :

Fayçal Derdour, né à Constantine en 1947, est chirurgien-dentiste de profession. Diplômé de l’Université Paris VII et de l’INESM d’Alger, il est connu comme membre dirigeant de l’UMA. Il est également un ancien élu à l’APW d’Annaba et membre fondateur du parti JIL JADID dont il est un des dirigeants.

Fayçal Derdour, "Non, nous n'avons pas revé de ça ! La saga des Derdrour ou le destin contrarié d'une famille algérienne", Boumerdès, Editions Frantz Fanon, 2025.

́pendance

𝐋𝐄𝐒 𝐁𝐎𝐍𝐍𝐄𝐒 𝐅𝐄𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐓𝐎𝐌𝐄 𝐕 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄́𝐌𝐎𝐈𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐈𝐃 𝐒𝐀𝐃𝐈 : 𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄 𝐌𝐈𝐑𝐎𝐈𝐑 (𝟐𝟎𝟎𝟕-𝟐𝟎𝟏𝟗)DÉCRÉPITUDE ALGÉROISE Je m...
07/11/2025

𝐋𝐄𝐒 𝐁𝐎𝐍𝐍𝐄𝐒 𝐅𝐄𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐓𝐎𝐌𝐄 𝐕 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄́𝐌𝐎𝐈𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐈𝐃 𝐒𝐀𝐃𝐈 : 𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄 𝐌𝐈𝐑𝐎𝐈𝐑 (𝟐𝟎𝟎𝟕-𝟐𝟎𝟏𝟗)

DÉCRÉPITUDE ALGÉROISE

Je me tenais debout dans la grande salle du 1er étage du siège régional de notre parti dont les bureaux donnaient sur la rue Didouche Mourad, principale artère de la capitale où dominaient les immeubles haussmanniens. Je notai que les vitrines ne portaient aucune trace de décoration du Nouvel an et que des supports stylisés de plusieurs balcons menaçaient de se desceller. Des façades étaient balafrées par les traces des coulées d’eaux usées fuyant de descentes en plomb dont certaines avaient perdu des segments entiers. Les rares clientes qui entraient ou sortaient des magasins étaient majoritairement voilées. (…)
Je découvris vraiment la capitale en 1968 quand je fus recruté comme maitre d’internat au Centre africain des hydrocarbures et du textile, le CAHT de Boumerdès, avant de rejoindre la Faculté de médecine l’année suivante. (…)
Alger était une ville méditerranéenne qui n’avait rien à envier à Barcelone ou Marseille et sa baie rivalisait avec celle de Naples. Il fleurissait une vie culturelle vigoureuse où auteurs et acteurs autochtones représentaient les aspirations de citoyens prêts à adhérer à tous les rêves. Le cinéma avait déjà produit Le Vent des Aurès ou Hassan Terro. (…) Avec le peintre Issiakhem et le miniaturiste Racim, l’art pictural prit son envol et fit rapidement des émules. Au Théâtre national, Mustapha Kateb avait déjà mis en scène les œuvres de Mouloud Mammeri écrites en français : Le Foehn et La Mort absurde des Aztèques. Plus t**d, Kateb Yacine lança avec succès une troupe qui donnait des représentations dans les usines. Nous traduisîmes une de ses pièces en kabyle qui rencontra un remarquable écho populaire. (…)
L’observateur de cet hiver 2008 que j’étais éprouvait une lourde nostalgie. (…) Que s’était-il passé pour que les trottoirs et les murs d’une ville qui avaient intimidé par leur flamboyance l’enfant que j’étais cinquante ans auparavant ne soient plus supportables au regard qu’un jour de pluie ? Quel était la racine profonde de cette étrange évolution ?

AMBIVALENCES ET INCOHERENCES SYSTEMIQUES

L’ambassade du Koweït à Alger était alors une nouvelle construction aux murs couverts de marbre blanc, située dans le quartier huppé de Hydra. La ruelle qui longe son flanc droit est une impasse qui mène aux résidences des généraux Nezzar et Toufik, deux officiers supérieurs qui régnèrent sur l’Algérie pendant près d’un quart de siècle. L’hypersécurisation de cette zone pouvait avoir joué dans la décision d’y implanter cette représentation diplomatique. (…)
C’est alors que je me préparais à quitter les lieux que l’ambassadeur américain, Robert Ford, un gaillard de deux mètres parlant un excellent français, me tapa sur l’épaule :
« Bonsoir Docteur. Mon collègue Koweïtien s’est félicité devant moi de la qualité de vos entretiens. C’est une bonne chose que des responsables du monde musulman partageant des valeurs humanistes établissent des relations solides. J’ai suivi les observations de votre parti sur les derniers attentats qui ont secoué Alger et ses environs. Vous avez raison, on ne peut pas venir à bout du terrorisme si on ne s’attaque pas à ses racines. Je vais quitter mon poste dans trois mois. Je serais heureux de faire un tour d’horizon avec vous avant mon départ. Je vais vous appeler dans la semaine pour convenir d’un rendez-vous. »
À l’époque, les États-Unis poussaient encore à la composition avec l’ensemble des courants islamistes. (…) J’ajoutai que nous avions cru qu’après les attentats des Twin Towers en 2001, les États-Unis avaient saisi la nature totalitaire et pandémique du fondamentalisme musulman. La réponse fut saisissante, non pas parce qu’elle m’était étrangère, mais précisément du fait qu’elle reprenait la base de nos réflexions sur la question intégriste. J’avais déjà entendu l’argumentaire chez des diplomates européens mais c’était la première fois qu’un représentant américain s’exprimait devant moi de façon aussi abrupte :
« Pour l’Afghanistan, vous avez apporté vous-mêmes une partie de l’explication à notre engagement. Nous ne pouvions pas ne pas réagir après ce qui s’est passé à New York. C’était la plus grande attaque subie par notre nation après Pearl Harbor. Quant à l’Algérie, nous nous adaptons en fonction de ce que nous observons sur le terrain. D’autres collègues ont dû vous le dire déjà ; les positions des militaires algériens sont indéchiffrables. Ils frappent dur sur les maquis, sévissent contre les opposants et la société civile qui peuvent proposer autre chose que l’islamisme mais refusent de protéger votre pays des sources qui le produisent. Il n’y a pas que les USA qui ne comprennent pas que l’armée, qui se donne tous les pouvoirs, ne parvienne pas à ordonner au gouvernement de ne pas livrer vos écoles à des programmes scolaires où la religion commande tout. Ça ne va pas. Nous aussi, nous sommes un pays où la religion joue un rôle important mais nous avons une Constitution qui protège les libertés, toutes les libertés. Et puis, même s’il existe des fanatiques en Occident, notre monde n’est quand même pas menacé par l’intégrisme chrétien.
— Vous voulez dire que les militaires algériens entretiennent délibérément l’islamisme. »

DÉPART DU RCD : LE DILEMME

Celui qui insista le plus pour que je garde une autorité dont il fallait trouver la forme fut le vieil Ali Yahia Abdenour. J’entendais ses appréhensions mais restais sur ma position. (…) Rester dans la hiérarchie du RCD prêterait crédit aux inévitables allusions de la fausse sortie de quelqu’un qui cornaquerait une direction alibi. De plus, et, pour moi, c’était la question la plus délicate, ma proximité organique serait un facteur d’inhibition psychologique et, inévitablement, de blocage politique. Par respect, paresse ou commodité, les jeunes dirigeants seraient tentés d’attendre mes remarques, conseils ou indications pour entreprendre alors que l’objectif était de laisser les nouvelles énergies, façonnées par un système éducatif rétrograde, apporter la preuve qu’il était possible de s’émanciper des conditionnements institutionnels quand on s’était donné la peine de chercher d’autres lieux de formation.
INTIMITÉ VAMPIRISÉE PAR LE COMBAT
Dans ce marasme général, un évènement familial vint mettre un peu de fraicheur dans notre maison. Mon fils Ameziane allait se marier avec une jeune femme médecin qui habitait Fréha, une agglomération distante d’une dizaine de kilomètres de notre village. (…) Mais au fur et à mesure qu’approchait la cérémonie, deux questions jaillirent. Sur quels critères allions-nous arrêter la liste des invités ? Nos camarades d’études ou de travail, les militants et sympathisants constituaient une foule impossible à accueillir. (…) Mais ce fut une autre considération qui provoqua la décision de renoncer aux festivités. Le pays vivait toujours sous le risque terroriste et l’emprise d’un régime prédateur. Célébrer une joie, même privée, m’apparut indélicat, presque indécent. (…) Décision fut prise d’informer les parents de la mariée de notre souhait de ne pas organiser de fête et de nous en tenir à un repas regroupant les membres les plus intimes de notre proximité sociale. Un drame vint justifier notre scrupule à festoyer. Alors qu’ils revenaient d’une mission de sécurisation de l’élection présidentielle, onze jeunes militaires du contingent furent tués dans une embuscade tendue par un groupe terroriste le 19 avril à Tassaft, un hameau de haute montagne que la vallée du Sebaou séparait du nôtre. Ma vie politique avait vampirisé celles des miens. Ameziane avait à peine deux ans quand il faisait le tour des prisons avec sa mère qui venait me rendre visite. (…) Nous devions presque nous excuser d’avoir échappé aux drames qui avaient emporté des femmes et des hommes qui m’avaient suivi dans la lutte. Le syndrome du survivant avait bel et bien pesé sur notre relation.

CITOYENNETE AGISSANTE DANS UN SUD MARGINALISE

Le 24 décembre 2014, le ministre de l’Énergie Youcef Yousfi alluma la première torche d’un puits d’extraction de gaz de schiste. (…) Des dizaines de milliers de citoyens, toutes catégories sociales confondues, s’opposaient, depuis plusieurs mois, au principe même de l’exploitation du gaz de schiste. (…) Aucun dirigeant ne manifesta de disponibilité au dialogue alors que des vis-à-vis où l’on retrouvait des médecins, des ingénieurs, des étudiants et des notables de la région qui rejetaient, certes, la politique du Gouvernement, produisaient un discours raisonnable et cohérent. (…) Mohamed Djaouan, responsable de l’association Shams, Soleil, dénonça l’autisme des autorités : « Nous avons alerté sur les nombreuses menaces […] comme les émissions de monoxyde de carbone qui proviennent des puits de gaz […] avec l’exploitation du gaz de schiste, la menace devient réelle sur les nappes albiennes » ; il soutint également : « La seule ressource que nous devons préserver c’est l’eau. On ne peut pas, au nom d’une logique économique qui veut perpétuer la rente, faire des dégâts écologiques. » (…)
Ce fut Ali Yahia qui m’apprit que les tergiversations du Gouvernement étaient dues, en fait, à des engagements contractuels pris avec des multinationales. Soixante-dix milliards de dollars avaient été engagés sur cinq ans pour la recherche du gaz de schiste. Halliburton avait déjà obtenu le monopole des produits chimiques à projeter dans le sous-sol et le français Total avait remporté la quasi-totalité du marché des équipements. (…) « Pour ne pas payer des indemnités faramineuses, le pouvoir ne peut que compter sur un essoufflement qui ne vient pas », commenta le vieil avocat. (…) Belle et rassurante découverte : les communautés du Sud, rejetées depuis l’indépendance à la marge de la vie publique par un Nord dont l’arrogance était vécue dans le silence et, quelques fois, l’humiliation, venaient de donner un exemple d’une puissante mobilisation citoyenne sur l’écologie (…) En l’occurrence, la ressource humaine d’une région avait protégé la plus grande ressource hydrique du pays. Immense leçon d’espoir venue des tréfonds de la société.

HIRAK

Le vendredi 22 février, des centaines de milliers de personnes envahirent les rues de la capitale. Quoique de moindre importance, des démonstrations de colère avaient déjà eu lieu dans d’autres villes du pays. Un phénomène de mobilisation inédite venait de se mettre en branle. (…)
Je fus chargé de rédiger un pensum qui contextualisait le combat citoyen, rappelait la nature de ses revendications et définissait des modèles de construction organique qui lui assurent la projection la plus pertinente. (…) Au début du mois d’août, le texte fut soumis à une première lecture au pays. Une copie fut transmise à l’émigration.(…)
Les réactions ne t**dèrent pas. Les nouveaux coalisés firent front. Rachad, Belabbas et l’universitaire Addi Lahouari sonnèrent la charge simultanément. Les raisons des uns et des autres convergeaient sur le fait qu’il fallait faire avorter une redynamisation qui allait bouleverser une scène politique où beaucoup avaient déjà arrêté leurs calculs. Pour Rachad, le Hirak n’avait d’intérêt que dans la mesure où il augmentait la pression sur une armée avec laquelle il était en contact et dont il connaissait les fragilités. Belabbas qui avait formellement fait le choix de la feuille de route de Rachad devait contrer tout ce qui allait, d’une manière ou d’une autre, remettre dans l’arène politique les thèses du RCD qu’il avait méthodiquement diluées avant de les occulter par le verrouillage du parti. Addi Lahouari savait que le panarabisme tutélaire auquel il avait longtemps cru était désormais une chimère intellectuelle et géopolitique. Il estimait qu’une institution militaire s’adaptant à un islamisme, ferment de l’identité musulmane, était, sinon la solution idéale, du moins un moindre mal pour maintenir l’Algérie dans une Oumma, certes imparfaite, mais qui demeurait l’unique rempart contre une dissolution dont il suspectait « un berbérisme » occidentalophile d’être l’une des principales menaces.
La concomitance des attaques n’était pas anodine. Rachad donna le la en stigmatisant un radicalisme inopportun dans la période présente. Des propos abondamment repris par son porte-parole londonien Larbi Zitout. Le 9 août, le RCD déclara au site TSA que « l’intrusion de mots d’ordre sur la désobéissance civile en ce moment précis […] et la structuration du mouvement serait suicidaire. » Addi Lahouari qui avait déjà salué la composition de Belabbas et de Rachad s’égara dans un long commentaire où il s’indigna que des personnes proposent maintenant une grève générale en sachant très bien que leur action pouvait interdire « à une vieille d’aller à la poste retirer son mandat.

Said Sadi, Mémoires. L'Histoire comme miroir (2007-2019), Tome V, Editions Frantz Fanon, 2025, 396 pages. (Disponible en Algérie, en France et au Canada sur toutes les plateformes de vente en lignes, Fnac, Amazone, Culture, Decitre, etc.)

́moire

Robert Zimmerman partage bien plus qu'un nom avec Bob Dylan : dans son roman La véritable histoire de Bob Dylan, cet anc...
02/11/2025

Robert Zimmerman partage bien plus qu'un nom avec Bob Dylan : dans son roman La véritable histoire de Bob Dylan, cet ancien humanitaire imagine l'icône américaine réfugiée dans la basse casbah d'Alger, gardien d'une bibliothèque secrète de manuscrits juifs. À travers ce récit nocturne absurde et féroce, l'auteur explore les traces effacées du judaïsme maghrébin, critique frontalement la politique israélienne et dessine les contours d'un « diasporisme » radical. Entre fiction biographique et engagement politique, ce Dylan désacralisé refuse d'être un prophète tout en portant un regard sans concession sur les conflis en cours dans le monde, notamment Israël-Palestine, territoire qui « colle à la peau » de Zimmerman depuis ses études d’arabe et d’hébreu à Birzeit et Jérusalem il y a trente ans.

Robert Zimmerman partage bien plus qu’un nom avec Bob Dylan : dans son roman La véritable histoire de Bob Dylan, cet ancien humanitaire imagine l’icône américaine réfugiée dans la basse casbah d’Alger, gardien d’une bibliothèque secrète de manuscrits juifs. À travers ce récit noctur...

Nous avons le plaisir de vous informer que Fayçal Derdour, présentera son livre "Non, nous n'avons pas rêvé de ça. La sa...
02/11/2025

Nous avons le plaisir de vous informer que Fayçal Derdour, présentera son livre "Non, nous n'avons pas rêvé de ça. La saga des Derdour ou le destin contrarié d'une famille algérienne" le samedi 8 novembre 2025 à La Librairie de la Révolution, sise place de la Révolution, à Annaba, à partir de 14H00. Soyez les bienvenu(e)s.

NOUVEAUTÉ : « NON, NOUS N’AVONS PAS RÊVÉ DE CELA ! LA SAGA DES DERDOUR OU LE DESTIN CONTRARIÉ D’UNE FAMILLE ALGÉRIENNE »...
29/10/2025

NOUVEAUTÉ : « NON, NOUS N’AVONS PAS RÊVÉ DE CELA ! LA SAGA DES DERDOUR OU LE DESTIN CONTRARIÉ D’UNE FAMILLE ALGÉRIENNE »

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie d’un nouveau livre du Dr Fayçal Derdour dans lequel il raconte la trajectoire politique fabuleuse de sa famille avant, pendant et après la révolution. Le livre est d’ores et déjà disponible en librairies. Vous pouvez aussi le commander sur le site de la maison d’édition.

QUATRIÈME DE COUVERTURE :

Pendant la colonisation, les frères Derdour et leurs alliés se sont voués corps et âmes au recouvrement de la souveraineté de l’Algérie et le rôle majeur qu’ils ont joué durant cette période les a placés au cœur des évènements les plus marquants de l’Histoire du pays. Grâce à leur implication courageuse et permanente dans la révolution, ils ont côtoyé de très près et accompagné dans leurs missions les leaders les plus en vue de la révolution, notamment Ferhat Abbas, Krim Belkacem, Amar Ouamrane, Lakhdar Bentobbal, Abdelhafid Boussouf, Lamine Debaghine, etc. Débordant le seul engagement politique, leur rôle s’est étendu aussi bien à l’art, au sport qu’au mouvement associatif et à l’investissement économique. Mais malgré leur contribution importante à l’éveil de la conscience nationale et à l’aboutissement de la lutte de libération depuis l’aube du XXème siècle, les Derdour se sont retrouvés à l’indépendance dans le collimateur d’un système pris en otage par des prédateurs sans culture, sans esprit et sans honneur. C’est ce coup de poignard dans le dos d’une grande famille de militants que tente de relater ce livre poignant, riche en informations et sincère.

PRÉSENTATION DE L’AUTEUR :

Fayçal Derdour, né à Constantine en 1947, est chirurgien-dentiste de profession. Diplômé de l’Université Paris VII et de l’INESM d’Alger, il est connu comme membre dirigeant de l’UMA. Il est également un ancien élu à l’APW d’Annaba et membre fondateur du parti JIL JADID dont il est un des dirigeants.

Fayçal Derdour, "Non, nous n'avons pas revé de ça ! La saga des Derdrour ou le destin contrarié d'une famille algérienne", Boumerdès, Editions Frantz Fanon, 2025.

́pendance

Article de l'écrivaine Virginie Vétil sur le dernier livre de Kamel Bencheikh  : "Pour une insurrection des consciences"...
28/10/2025

Article de l'écrivaine Virginie Vétil sur le dernier livre de Kamel Bencheikh : "Pour une insurrection des consciences".

En ces temps veuls d'euphémisation, du " pas de vague ", qui participent d'un aveuglement volontaire, savoir qu'un écrivain engagé tel que Kamel Bencheikh "veille" contre l'ISLAMISME, de nuit comme de jour, me rassure.
J'ai moins peur par ce que cet enfant algérien devenu français sait parfaitement de quoi il parle quand il appelle dans son livre (Éditions Frantz Fanon) éponyme, à l' " insurrection des consciences " !

Rapports sur l'entrisme sans lendemain visible, textes de loi que l'on ne fait jamais respecter : quand cesserons-nous de ressembler au " froggy " dégonflé de la place Vendôme ?

Je crois que l'on n'a ni responsabilité ni mérite à naître là où l'on naît. Aussi, doit-on se réjouir de pouvoir vivre dans un état de Droit et s'en montrer digne.
À cet égard, le livre de Kamel Bencheikh est une puissante déclaration d'amour à la France qu'il a élue entre plusieurs démocraties qui le séduisaient (merveilleuses pages sur ses voyages).
La langue française, qu'il manie avec une passion lucide et une poésie insolente, n'est pas étrangère à cette préférence.
C'est dans cet idiome, celui des " Lumières, Voltaire, Condorcet, Hugo, Jaures, Camus .." qu'il a forgé sa pensée républicaine, " d'homme libre parmi des égaux" .

Un homme qui a choisi de ne " jamais se taire ".
Vent debout contre le clientélisme et les " techniciens du consensus ", le citoyen patriote appelle nos élus à ne pas " trembler quand il faut nommer l'ennemi", qui tue des professeurs, gifle une femme qui montre ses cheveux, voile des fillettes de 9 ans...

La liste obscure des infamies sera toujours trop longue et les medias s'en rendent complices quand ils " enjolivent ou capitulent ", par manque de " c...", ou pour faire du maudit " buzz".

Désirons-nous d'une bonne fois que la charia régissent nos vies, que nos enfants aient un " Coran à la place du manuel de science", ´évoluent dans " un climat dans lequel on rigole d'un attentat ", où l'on joue seulement avec " les frères" et les " soeurs ", où les oeuvres " pas de chez nous " sont proscrites !?

Veut-on continuer à vivre dans cette France où l'on a le droit de croire, de ne pas croire ou de croire autrement ?

Le livre de Kamel Bencheikh est un manifeste contre ce cauchemard insidieux, l'islamisation, qui a déjà grignoté par trop notre Hexagone.
Comme Boualem Sansal, et tous ceux qui se mouillent pour nous alerter, Kamel Bencheikh, veut arracher la muselière qui empêche le peuple français de crier, d'une seule voix, universellement : NON.

Kamel Bencheikh, Pour une insurrection des consciences- Réarmer la république, Paris, éditions Frantz Fanon, 106 pages, 10 € (disponible en librairies en France et sur toutes les plateformes de vente en ligne, FNAC, Amazon, Cultura, Decitre, etc.)

Nous avons le plaisir de vous informer que Robert Zimmerman animera une rencontre le lundi 27 octobre 2025 autour de son...
25/10/2025

Nous avons le plaisir de vous informer que Robert Zimmerman animera une rencontre le lundi 27 octobre 2025 autour de son superbe roman "La véritable histoire de Bob Dylan" à partir de 18H30, à la Galerie YD, Rue Fleury 6 - 1615 Neuchâtel, Suisse. Venez nombreux pour vous jeter au coeur de la vie de la pop-star américaine, au coeur d'Alger et au coeur de l'histoire multimillénaire du peuple juif.

Nous avons le plaisir de vous informer que Laceb Djamel et Lounes Ghezali signeront chacun leurs livres aujourd'hui, à p...
20/10/2025

Nous avons le plaisir de vous informer que Laceb Djamel et Lounes Ghezali signeront chacun leurs livres aujourd'hui, à partir de 11h00, au Salon du livre amazigh qui se déroule jusqu'au 22 octobre à la Maison de la Culture Taos Amrouche de Béjaïa. Soyez les bienvenu(e)s.

Dès les premières pages, Myassa Messaoudi plonge le lecteur dans l’atmosphère oppressante des années 1990. La peur n’est...
18/10/2025

Dès les premières pages, Myassa Messaoudi plonge le lecteur dans l’atmosphère oppressante des années 1990. La peur n’est pas décrite comme un sentiment ponctuel, mais comme une habitude quotidienne, un réflexe collectif. « Dans le véhicule, tout le monde priait intérieurement pour ne pas croiser les fous de Dieu. Les faux barrages, et leur lot de crimes barbares, ancraient des angoisses pavloviennes dans les esprits. »

Publié aux Éditions Frantz Fanon en 2025, Honneur à crédit de Myassa Messaoudi s’impose comme un roman de mémoire et de combat. Inspiré d’un fait réel – le massacre des douze enseignantes de Sidi-Bel-Abbès en 1997 –, le livre redonne voix à celles que l’histoire a voulu réduire a...

Nous serons heureux de vous retrouver au Salon du livre amazigh, organisé par le Centre de Recherche en Langue et Cultur...
18/10/2025

Nous serons heureux de vous retrouver au Salon du livre amazigh, organisé par le Centre de Recherche en Langue et Culture Amazighes, qui se déroule à la Maison de la culture Taos Amrouche de Béjaia du samedi 18 (aujourd'hui) au 22 octobre 2025. Vous y trouverez un bon accueil, une bonne sélection de livres dont ceux de Taos Amrouche, Djamel Laceb, Said Sadi, Lounès Ghezali, Amar Abba, Dihia Lwiz, Abderrezak Dourari, Abdou Elimam, etc., et beaucoup de sourires. Soyez les bienven(e)s.

Peut-on écrire des poèmes après Gaza ? Peut-on écrire des poèmes au cœur de Gaza ? C’est à ces questions que répond l’an...
12/10/2025

Peut-on écrire des poèmes après Gaza ? Peut-on écrire des poèmes au cœur de Gaza ? C’est à ces questions que répond l’anthologie "Palestine en éclats", qui vient de paraître conjointement aux éditions El Manar à Paris et Frantz Fanon en Algérie. Fruit du travail collectif de poétesses palestiniennes et de la traduction de Mohamed Kacimi, ce recueil affirme que la poésie reste une archive vivante face à la tentative d’anéantissement, une manière de préserver l’humanité irréductible d’un peuple. Dans cet entretien, Mohamed Kacimi revient sur le sens politique de cette publication et sur la façon dont la voix des femmes poètes palestiniennes réinvente la résistance.

Peut-on écrire des poèmes après Gaza ? Peut-on écrire des poèmes au cœur de Gaza ? C’est à ces questions que répond l’anthologie Palestine en éclats, qui vient de paraître conjointement aux éditions El Manar à Paris et Frantz Fanon en Algérie. Fruit du travail collectif de poétesse...

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