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L’  et les faits sont des choses tenaces : Cette image montre Dr Emad Al‑Saie, consultant auprès des Nations unies spéci...
03/08/2026

L’ et les faits sont des choses tenaces : Cette image montre Dr Emad Al‑Saie, consultant auprès des Nations unies spécialisé dans la gestion des crises et des risques. Il est apparu à la télévision égyptienne pour discuter de l’identité et du patrimoine de l’Égypte. La citation présente dans l’image est tirée de ses remarques télévisées concernant le lien entre les Égyptiens d’aujourd’hui et la civilisation antique. Ses déclarations ont suscité un débat et de nombreuses discussions en ligne.

Lors de l’émission, Dr Al‑Saie a déclaré : « Nous ne sommes pas les initiateurs de la civilisation égyptienne ; nous sommes les habitants de la terre de la civilisation égyptienne. »

Alert!     🇪🇹: Prime Minister Abiy Ahmed Ali has called on Ethiopians to seize the once-in-a-generation opportunity to s...
15/07/2026

Alert! 🇪🇹: Prime Minister Abiy Ahmed Ali has called on Ethiopians to seize the once-in-a-generation opportunity to shape the country's future, urging participants of the to embrace responsibility and safeguard the country's sovereignty through unity.

Addressing the opening session of the Ethiopian National Dialogue Conference in Addis Ababa today, the PM described the process as one of the most significant political undertakings in Ethiopia's modern history.
The Prime Minister noted that the dialogue represents a rare historical opportunity to build a stronger, more united Ethiopia, and to ensure future generations inherit a nation that has overcome the divisions of the past.

"We must work with a great sense of responsibility so that our children do not once again miss the opportunities that we and our predecessors failed to achieve," he said.
PM Abiy further emphasized that history presents nations with defining moments that either become turning points for renewal or missed opportunities that deepen divisions.
He urged participants to approach the conference with wisdom, humility, and a long-term vision for the country.

"This dialogue offers opportunity to write a history that strengthens the nation for generations to come," the premier noted, warning that failure to seize such a moment could produce a legacy that weakens national cohesion, limits development, and narrows the country's future prospects.
Ethiopia's future depends on building consensus through mutual respect and genuine engagement with differing perspectives, he added.
Quoting Afar elders, Prime Minister Abiy said the participants should remember that no one can fully understand another person's concerns without first listening to them directly.
"A common solution can only be found by listening to the other side," he noted.

The Prime Minister further called on the delegates to pursue solutions that serve the common good rather than narrow interests.
Drawing on another traditional proverb from Tigray elders, Abiy highlighted the value of collective wisdom, saying the exchange of ideas among many people produces stronger and more enduring solutions than individual viewpoints.
PM Abiy also reminded the representatives that they carry the hopes of more than 130 million Ethiopians and generations yet to come, calling on them to deliberate with sincerity, responsibility and commitment to lasting peace.

Beyond domestic unity, the premier cautioned against external actors seeking to exploit Ethiopia's internal differences for geopolitical advantage.
Using a traditional proverb from the Tembaro community, he likened such actors to vultures that appear only after conflict, seeking to benefit from the nation's difficulties.
Reflecting on Ethiopia's history, PM Abiy reminded that periods of internal division have often created opportunities for outside interference, including the country's loss of direct access to the Red Sea.
He said the current propaganda campaigns reflect attempts to weaken Ethiopia by fueling internal discord.

"The people of Ethiopia must know one thing," he said. "Our differences should be resolved in a civilized manner around the table."
Emphasizing Ethiopia's sovereign right to determine its own future, the PM declared that national interests cannot be dictated by external forces.
"We are the ones who decide our affairs," he said, affirming that Ethiopia's destiny belongs to its people alone.
Ethiopian Embassy in Cairo Abiy Ahmed Ali

Alerte!🔴    -   : « Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui — mais pour quoi, au juste - Jul 8, 2026Le paradoxe ...
08/07/2026

Alerte!🔴 - : « Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui — mais pour quoi, au juste - Jul 8, 2026

Le paradoxe est encore plus cruel quand on regarde le prix humain payé, au fil des décennies, par cette même communauté, non pas seulement face à d'autres, mais de la part du pouvoir qu'elle a contribué à installer.
« Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui, mais pour quoi, au juste ?
Une phrase répétée depuis 35 ans.

« Nous avons versé du sang pour avoir ce pouvoir. » Qui, au Tchad, n'a jamais entendu cette phrase, brandie par certains zaghawa pour justifier un maintien au pouvoir qui dure désormais depuis plus de trente-cinq ans ? Elle renvoie à une histoire réelle. En 1990, des combattants de toutes les communautés confondues, en majorité zaghawa, ont pris les armes contre le président Hissène Habré et sont entrés victorieux à N'Djamena au nom d'un mot précis, la démocratie. Ce sacrifice-là, personne ne devrait le nier. Le Tchad porte les cicatrices de combats menés par toutes ses communautés depuis l'époque de Rabah jusqu'à aujourd'hui, et aucune tribu n'a le monopole du sang versé pour ce pays.
Mais trente-cinq ans plus t**d, une question mérite d'être posée sans détour à ceux qui répètent encore cette phrase comme un totem. Qu'avez-vous fait de la démocratie que vous disiez être venus chercher ? en installant un pouvoir qui n'a pas nourri ceux en son nom il a été pris.

Il existe heureusement, parmi les Zaghawa eux-mêmes, des voix qui refusent cette lecture figée de l'histoire. Certaines sont même allées jusqu'à prendre les armes contre le pouvoir qu'elles avaient contribué à installer. Car la réalité est brutale. Pendant qu'un cercle restreint profite des richesses du pays, la majorité des Zaghawa reste la première victime du système qu'elle a porté au pouvoir. La région de Dar Zaghawa elle-même, celle-là même au nom de laquelle on invoque le sang versé, vit toujours sans électricité fiable, sans eau potable généralisée, sans route digne de ce nom, sans université, sans institut de formation, sans aéroport et surtout sans paix. C'est aujourd'hui l'une des régions les plus démunies du pays qu'elle a pourtant aidé à « libérer ».

Le paradoxe est encore plus cruel quand on regarde le prix humain payé, au fil des décennies, par cette même communauté, non pas seulement face à d'autres, mais de la part du pouvoir qu'elle a contribué à installer. Le général Kerim Nassour est mort en défendant ce pouvoir. Yaya Dillo Djérou, cousin du président et lui-même ancien cadre du régime avant de devenir opposant, a été tué en février 2024 par les forces de sécurité lors de l'assaut du siège de son parti, sa mère et l'un de ses fils avaient déjà péri trois ans plus tôt, lors d'une précédente tentative d'arrestation à son domicile. D'autres cadres, comme Abbas Koty, ont connu un sort tout aussi tragique. Des Zaghawa en exil (Bichra Haggar…) ou mort en exil (Hissène Koty…), ils sont nombreux. Que ce soit pour défendre ce pouvoir ou pour le combattre, des Zaghawa continuent d'y laisser leur vie. La preuve, s'il en fallait une, qu'en dehors d'une infime minorité, cette communauté n'a pas davantage profité du système que les autres composantes de la nation tchadienne.

Alors, à ceux qui brandissent encore le sang versé au nom de la démocratie, avez-vous mesuré, sérieusement, le désordre que cette « démocratie » a semé dans ce pays ? Cette même démocratie qui a vu tomber Ibni Oumar Mahamat Saleh, Yaya Dillo, Abbas Koty, Youssouf Togoïmi, le colonel Moussa Bachar Houno, le Dr Gueti Mahamat, Bichara Digui, Bisso Mamadou, Alhariss Bachar, Sebi Aguid, Adouma Hassaballah, le Commandant Demtita Ngarbaroum, le colonel Ibrahim Zahab Libiss, Laokein Bardé, Maître Behidi, Moïse Kété… pour n’en citer que ces noms.

Pendant les premières années du règne du MPS, des centaines de personnes sont enlevées ou abattues en pleine rue ; leur crime : elles étaient propriétaires de véhicules ou de motocyclettes. En octobre 91, des centaines de militaires et de civils originaires de la même région que le numéro 2 du MPS, Maldoum Bada Abbas, ont été massacrés. En août 93, environ 160 ressortissants de la région du Ouaddaï sont massacrés à la mitrailleuse en plein N'Djamena ; leur crime : ils avaient osé organiser une marche de protestation contre le massacre de 84 personnes survenu début août 93 en plein marché de Ngniguilim. Ce n'est là qu'un aperçu des crimes commis par le mouvement MPS, vendeur de démocratie, un produit avarié qui n'a servi qu'à détruire le pays.

Cette démocratie sous laquelle l'injustice et la corruption se sont installées durablement, pendant que certains construisaient des villas et acquéraient des biens à l'étranger grâce aux ressources publiques détournées, quand le peuple, lui, continue de vivre dans le dénuement ?
On aurait pu, à la rigueur, fermer les yeux sur la longévité du pouvoir, sur ses excès, au nom de la paix, de la sécurité et du développement — si, en échange, ce pouvoir avait réellement bâti le pays, instauré la justice, combattu la corruption en s'attaquant sans complaisance à ceux qui ont pillé les biens publics. Ce marché tacite, à défaut d'un autre, aurait eu un sens. Mais il n'a jamais été tenu.

Le prix payé par une génération qui n'a rien demandé. Il faut aussi regarder ce que ce système a produit chez les plus jeunes. Des adolescents qui déversent aujourd'hui leur colère, parfois injustement dirigée contre une communauté entière plutôt que contre un système, sont eux-mêmes les victimes de cette démocratie de façade qui les a privés d'éducation. Ces enfants ont grandi en regardant, impuissants, leurs parents lutter pour subvenir à leurs besoins essentiels. Des parents parfois contraints à l'exil économique, laissant leurs enfants affronter seuls un quotidien trop lourd pour leur âge. Cette génération a grandi avant l'heure, non par choix, mais parce que le pays ne lui a laissé aucune autre option.

Il n'est pas trop t**d pour un mea culpa. En avril 2021, à l'arrivée du Conseil militaire de transition, les Tchadiens, dans leur immense majorité, lui ont prêté allégeance. Ils y ont cru, peut-être naïvement, espérant qu'un dirigeant jeune saurait enfin rompre avec les pratiques d'un système qu'il incarnait pourtant lui-même par filiation, en s'attaquant à la corruption et en remettant le pays sur les rails du développement. Cinq ans plus t**d, cet espoir s'est dissipé, happé par le même vent que celui qui souffle sur ce système corrompu depuis 1990. Le constat qui s'impose alors est peut-être plus juste que celui qu'on croyait devoir faire. Ce n'est pas la démocratie que les tchadiens attendent en réalité, mais la justice, celle à partir de laquelle tout le reste peut retrouver son ordre naturel. Les monarchies du Golfe l'illustrent à leur manière, sans démocratie à l'occidentale, leurs populations connaissent pourtant l'aisance, la paix, et un sentiment de justice suffisant pour ne pas réclamer autre chose.

Rien de tout cela n'est irréversible. Il suffirait de reconnaître, sans détour, que le pari démocratique promis en 1990 a échoué, non pas pour humilier qui que ce soit, mais pour permettre au pays de remettre, collectivement, la pendule à l'heure. La seule voie crédible désormais est celle de la justice, rien que la justice, appliquée à tous, sans distinction d'ethnie ni de proximité avec le pouvoir. C'est cette justice-là, et elle seule, qui permettra à toutes les communautés du Tchad, Zaghawa comprise au premier chef, de vivre enfin dans la paix et la cohésion sociale plutôt que dans les confrontations intercommunautaires qui font perdre au pays un temps précieux, pendant que d'autres nations avancent.
Le sang versé en 1990 mérite mieux qu’une formule répétée pour justifier un statu quo qui n’a profité qu’à quelques-uns. Il appelle à un véritable examen de conscience.

Pour le maréchal Mahamat Idriss Déby, il s’agit de voir les arbres plutôt que la forêt. Autrement dit, prendre au sérieux la mobilisation de dizaines d’adolescents contre sa politique. C’est un signal fort à saisir pour se ressaisir rapidement, voire immédiatement, et opérer un changement radical, preuve que l’espoir demeure, avec ou sans lui.

Dr. Ahmat Yacoub Dabio
Ancien Conseiller chargé de Mission du Médiateur de la République
Expert en gestion de conflits
Président du CEDPE

  - 🇷🇺🤝🇪🇹 On July 7, Russian Foreign Minister Sergey Lavrov arrived in the Federal Democratic Republic of Ethiopia ( ) o...
08/07/2026

- 🇷🇺🤝🇪🇹 On July 7, Russian Foreign Minister Sergey Lavrov arrived in the Federal Democratic Republic of Ethiopia ( ) on a working visit, where he was received by Prime Minister Abiy Ahmed and held bilateral talks with his Ethiopian counterpart, Gedion Timotheos.
The meetings focused substantially on the prospects for bolstering Russian-Ethiopian cooperation across multiple sectors, with a particular emphasis on deepening trade, economic, and humanitarian ties. Agreements were reached to assist the business communities of both nations in establishing and expanding direct ties. This initiative aims to launch joint projects in energy, transport infrastructure, digital technology, telecommunications, information security, and agricultural production.
✨🌍 The discussions also addressed preparations for the third Russia–Africa Summit, which is scheduled to take place in Russia in October 2026. Moscow and Addis Ababa reaffirmed their shared commitment to strengthening coordination within the UN and other multilateral forums. Significant attention was paid to exchanging views on resolving ongoing conflicts and stabilizing the overall situation in the Horn of Africa.
The talks, defined by an atmosphere of mutual trust and understanding, reaffirmed the enduring strategic partnership between Moscow and Addis Ababa, further cementing the historic ties connecting both nations.

  🇪🇹Prime Minister Abiy to Appear at   to Address Questions TomorrowPrime Minister Abiy Ahmed will be appearing at Parli...
06/07/2026

🇪🇹Prime Minister Abiy to Appear at to Address Questions Tomorrow

Prime Minister Abiy Ahmed will be appearing at Parliament on Tuesday to present the federal government's performance over the just-concluded Ethiopian fiscal year and respond to questions from lawmakers on key national issues.

According to an announcement issued by the House of People's Representatives today, the Prime Minister will deliver his report during the House’s 30th regular session on July 7, 2026, providing an assessment of the implementation of the federal government's 2018 Ethiopian fiscal year development plan.

Members of Parliament are expected to question the Prime Minister on the government's overall performance, policy implementation and other national priorities, including the proposed federal budget for the 2019 Ethiopian fiscal year.

The parliamentary session forms part of the House's constitutional oversight responsibility.

Under Article 55(17) of the Constitution of the Federal Democratic Republic of Ethiopia, together with Article 81(1) and (3) of the House's Rules of Procedure and Members' Code of Conduct, Parliament has the authority to summon the Prime Minister and other senior federal officials to account for government activities, while exercising its mandate to examine, monitor and oversee the executive branch.

In the same sitting, lawmakers are also expected to review the report and recommendations submitted by the House Standing Committee on Planning, Budget and Finance regarding the draft federal budget for the 2019 Ethiopian fiscal year.

Following deliberations, Parliament is anticipated to approve the federal budget proclamation, paving the way for implementation of the government's spending priorities in the new fiscal year.

 : AU Commends 🇪🇹Ethiopia’s Successful Elections, Congratulates Prime Minister Abiy on VictoryThe Chairperson of the Afr...
23/06/2026

: AU Commends 🇪🇹Ethiopia’s Successful Elections, Congratulates Prime Minister Abiy on Victory

The Chairperson of the African Union Commission, Mahmoud Ali Youssouf, has commended the Government and people of Ethiopia for the successful conduct of the country’s 7th General Elections held on 1 June 2026.

In a statement issued following the electoral process, the Chairperson described the elections as a significant demonstration of Ethiopians’ commitment to strengthening democratic governance and advancing national development.

He noted that the peaceful and orderly conduct of the polls reflected the country’s continued efforts to consolidate democracy as a foundation for socio-economic progress.

Mahmoud Ali Youssouf also praised the professionalism, dedication, and institutional capacity demonstrated by the National Election Board of Ethiopia in ensuring the smooth and credible administration of the nationwide vote.

The AU Commission Chairperson further congratulated Prime Minister Abiy Ahmed and the Prosperity Party on securing a decisive majority in the elections, as officially announced by the National Election Board of Ethiopia on 21 June 2026.

Reaffirming the African Union’s commitment to democratic governance across the continent, the Chairperson emphasized the importance of peaceful, transparent, and credible electoral processes in strengthening democratic institutions and promoting stability and development throughout Africa.

The statement underscores growing continental recognition of Ethiopia’s electoral process and highlights the African Union’s continued support for democratic consolidation, political stability, and inclusive development among its Member States.

*Alerte! 🔴   -  Repenser la condition sudiste au   : de la mémoire à l’action -  Jun 21, 2026*Par: Benny Gassi – Rédacti...
22/06/2026

*Alerte! 🔴 - Repenser la condition sudiste au : de la mémoire à l’action - Jun 21, 2026*
Par: Benny Gassi – Rédaction de

La question de la situation du Sud au Tchad revient fréquemment dans le débat public, souvent perçue à travers le prisme du passé : conflits, marginalisation et déséquilibres de pouvoir. Ces réalités sont indéniables ; elles ont marqué des générations et façonné les trajectoires, tant individuelles que collectives. Pourtant, un regard neuf s’impose aujourd’hui. Car si la mémoire éclaire, elle ne doit pas pour autant emprisonner. L’enjeu ne réside plus seulement dans la compréhension de ce que l’histoire nous a fait subir, mais dans la détermination de ce que nous choisissons d’en faire.

Il est temps de changer de regard sur la condition sudiste au Tchad.
Pendant longtemps, elle a été pensée à travers le prisme de l’histoire : conflits, marginalisation, déséquilibres de pouvoir. Ces réalités existent. Elles sont connues. Elles ont façonné des générations. Mais elles ne peuvent plus être notre seul horizon.
Car une condition subie qui ne se transforme pas devient une prison.

La véritable question aujourd’hui n’est plus seulement ce que l’histoire nous a fait. Elle est aussi et surtout ce que nous choisissons d’en faire.
Repenser la condition sudiste, c’est refuser de s’enfermer dans une posture de plainte permanente. C’est reconnaître que, malgré les contraintes, il existe des marges d’action. Et que ces marges doivent être investies.
Investir dans l’économie locale. Structurer nos initiatives. Valoriser nos compétences. Créer des réseaux solides. Renforcer nos solidarités. Organiser notre influence.
Le pouvoir ne se demande pas. Il se construit.
Trop souvent, nos divisions internes affaiblissent notre capacité collective. Trop souvent, nos élites avancent en ordre dispersé. Trop souvent, notre potentiel, notamment celui de la diaspora, reste sous-exploité.
Cela doit changer.
Nous devons passer d’une logique de fragmentation à une logique de cohésion. D’une culture de réaction à une culture de stratégie. D’une mémoire du passé à une vision de l’avenir.
Car aucun développement durable ne viendra de l’extérieur si nous ne nous organisons pas de l’intérieur.
Le sud du Tchad n’est pas seulement un espace en attente. C’est un espace de possibilités. Un espace où peuvent émerger de nouvelles dynamiques économiques, sociales et intellectuelles. Un espace capable de peser, s’il se structure.
Mais cela exige une prise de responsabilité.
Individuelle et collective.
Chacun, à son niveau, doit se poser une question simple : que suis-je en train de construire ? Quelle valeur suis-je en train d’ajouter ? Quelle contribution concrète j’apporte à l’avenir de ma communauté ?
Il ne s’agit pas d’oublier le passé. Il s’agit de ne plus en être prisonnier.
La condition sudiste ne doit plus être définie uniquement par ce qu’elle a subi, mais par ce qu’elle décide de devenir.
L’avenir ne se réclame pas.
Il se bâtit.

L’avenir du sud du Tchad ne se décrète pas ; il se construit. Il repose sur une volonté collective de transformation et sur la capacité à dépasser les blessures héritées pour ouvrir de nouveaux horizons. La mémoire doit servir de point de repère, et non de frontière. Ce qui importe désormais, c’est l’élaboration d’une vision commune : une vision ambitieuse, cohérente et portée avec conviction. Car un peuple qui choisit d’agir devient maître de son propre destin.

Par: Benny Gassi – Rédaction de .

 : Foreign Minister Gedion Calls for Stronger  –  Partnership🇪🇹Ethiopia's Minister of Foreign Affairs, Gedion Timothewos...
22/06/2026

: Foreign Minister Gedion Calls for Stronger – Partnership🇪🇹

Ethiopia's Minister of Foreign Affairs, Gedion Timothewos, has called for a deeper and more dynamic partnership between Ethiopia and the United Kingdom.

Gedion further emphasized the need for greater dialogue, mutual trust, and collaboration to address global challenges and unlock new opportunities for shared prosperity.

Speaking at a diplomatic dinner in London, Gedion underscored that the Ethiopia–UK relationship extends far beyond official government cooperation.

In its social media post, the Ministry of Foreign Affairs said the minister highlighted the strong people-to-people connections that bind the two nations, including growing ties among businesses, universities, diaspora communities, and citizens.

“These human connections form the bedrock of a resilient and enduring partnership,” the Foreign Minister noted, stressing that lasting cooperation is built on mutual understanding and shared interests.

Gedion also outlined Ethiopia's ongoing reform agenda and long-term development vision, pointing to efforts aimed at strengthening the economy, expanding opportunities for the country's youthful population, and fostering inclusive and sustainable growth.

Expressing optimism about Ethiopia's future, the foreign minister cited the resilience of the Ethiopian people and the expanding opportunities emerging from the country's economic transformation.

ALERTE!   : RÉPONSE DE JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION CHARILOGONE À NODJIÉKÉTÉ SALIM (LES TRANSFORMATEURS)Merci Nodjiékété...
16/06/2026

ALERTE! : RÉPONSE DE JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION CHARILOGONE À NODJIÉKÉTÉ SALIM (LES TRANSFORMATEURS)
Merci Nodjiékété Salim pour cette réponse.

Dans L’Art de la guerre, écrit par le philosophe et stratège chinois Sun Tzu, il est dit qu’il faut connaître les habitudes de l’adversaire que tu combats pour gagner.

Le président Kaka, pour ce qu’il a montré jusque‑là, n’est pas un homme qui a pitié de son prochain. Il suffit de voir la façon dont il traite les Tchadiens en donnant la mort pour s’en convaincre.

Au Tchad, le changement est toujours venu par les armes, jamais par les urnes. La lutte armée est donc une preuve de non‑résignation dans le combat contre la dictature « des Déby ». La preuve : les Codos de Korbol et le FACT, qui restent une épée de Damoclès sur le pouvoir des Déby ! Le changement ne viendra que par les armes, pas par les urnes. Il faut s’en convaincre.

Pour ce qui est du cas de Masra :
— soit il est innocent, et donc refuse la sentence injuste qu’on lui a attribuée, et dans ce cas il n’a pas à demander ou supplier Kaka le Bourreau d’une grâce ou d’une amnistie ;
— soit il est coupable, condamné à 20 ans de prison, et donc il purgera 10 ans de cette peine avant d’être libéré pour bonne conduite. Pas les deux !

Mon écrit consistait à attirer l’attention de Ndolembaye pour lui dire de ne pas se faire d’illusions.

La preuve : Le président Kaka est revenu « pur » de La Mecque, il a gracié ses parents et donné des grades militaires à d’autres, sans se soucier du « cas Masra ». C’est une réalité que l’on vit sous nos yeux, et cela en dit long sur le comportement de votre adversaire. Nous ne sommes ni à l’église, ni à la mosquée, mais bien en politique, un terrain où tous les coups bas sont permis.

Enfin, ton optimisme béat, que tu essaies de défendre concernant la posture des Transformateurs vis‑à‑vis de Kaka, relève d’une naïveté politique (votre parti est jeune et je comprends), ou d’un manque d’analyse profonde de votre bureau politique sur la situation actuelle du Tchad.

Dans les deux cas, les Tchadiens vivent la misère, la peur, et n’ont aucun espoir de changement depuis 36 ans — exactement l’âge du parti MPS dirigé par les maréchaux Déby père et fils !

Merci encore pour ta réponse, brave et respectueuse, mais pour moi, appeler à une grâce ou une amnistie est irréaliste.
Les Transformateurs

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