28/05/2026
Il y a des parcours qui commencent là où on ne les attend pas.
Celui de Juliette est passé de l’architecture d’intérieur… à la médiation numérique.
Après ses études, elle souhaitait se spécialiser dans la 3D, un domaine qui l’attirait particulièrement dans l’architecture. En cherchant une expérience professionnelle pour financer cette formation, elle découvre la Maison Numérique d’Anonymal.
Au départ, ce n’est pas le service civique qui l’attire, mais surtout l’esprit associatif et humain du projet.
“Je ne comprenais pas encore exactement la mission, mais le côté équipe et association m’a tout de suite plu.”
Aujourd’hui, Juliette partage son temps entre accompagnement numérique, ateliers, rendez-vous individuels et découverte des machines du FabLab.
Un quotidien rythmé entre préparation d’activités, animation et échanges avec les adhérents.
Et parfois, ce sont les situations les plus simples qui deviennent les plus marquantes.
“Un adhérent pensait avoir complètement cassé son ordinateur… alors qu’il avait simplement déplacé une fenêtre internet sur le côté de l’écran.”
En lui montrant comment la remettre, Juliette découvre quelque chose qui la touche profondément :
“J’ai été marquée par son émerveillement face à quelque chose que l’on trouve totalement banal.”
Cette première expérience professionnelle lui a surtout permis de trouver une direction plus humaine dans son parcours.
“J’ai compris que je n’avais pas envie d’être enfermée seule dans un bureau. J’ai besoin de me sentir utile et de faire quelque chose avec les gens.”
Pour elle, le service civique représente aussi une transition importante entre les études et le monde professionnel :
“C’est un vrai sas qui permet de gagner en autonomie, de gérer ses projets et de découvrir progressivement le monde du travail.”
Si Juliette devait résumer sa mission en une phrase ?
“Le numérique peut passer de faire souffrir à faire sourire.”