Savoir Animal, Le Magazine des Animaux

Savoir Animal, Le Magazine des Animaux Accessibilité, simplification et vulgarisation sont les maîtres mots de Savoir Animal, le magazine
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Derrière l’ambiance festive et le vernis sportif, la course « Pig & Run » s’impose comme une vaste opération de communic...
29/09/2026

Derrière l’ambiance festive et le vernis sportif, la course « Pig & Run » s’impose comme une vaste opération de communication destinée à verdir l’image de l’agro-industrie porcine. Imaginée par les représentants de l’élevage industriel pour redorer leur blason, cette manifestation profite des valeurs véhiculées par la course à pied afin d’étouffer les critiques sur la souffrance animale, les ravages écologiques et les risques sanitaires indissociables de ce modèle. Des militants de l’association de défense des droits animaux FUTUR ont pénétré le dispositif de la course pour y déployer un dispositif de sensibilisation exceptionnel.

Avec 4 000 exploitations et 6,8 millions de cochons en 2022, la région détient plus de la moitié du cheptel national faisant de la Bretagne un centre stratégique de production… mais aussi de souffrance animale massive.

Les cochons sont élevés hors sol, enfermés dans des bâtiments clos et à forte densité où ils ne peuvent exprimer aucun de leurs comportements naturels : se gratter, se rouler, explorer et simplement se déplacer… Cette promiscuité engendre stress, blessures et cannibalisme, les animaux, rendus fous par la peur et le manque d’espace, finissent parfois par s’attaquer entre eux. Pour les truies, le calvaire se répète portée après portée : enfermées dans des cages individuelles exiguës pendant des semaines, elles sont privées de liberté de mouvement et réduites à leur seule fonction reproductive, jusqu’à ce que leur corps ne soit plus jugé rentable ou qu’elles meurent avant d’être menées à l’abattoir.

Vuk, porte-parole de l’association FUTUR dénonce : « Imaginez naître dans un bâtiment fermé, ne jamais connaître la liberté, ne jamais pouvoir fouiller le sol, courir ou explorer votre environnement. Imaginez être considéré comme un simple outil de production, reproduit, exploité, puis éliminé dès que vous n’êtes plus rentable. C’est pourtant la réalité imposée à des millions de cochons. Derrière les murs des élevages industriels, il n’y a pas une simple production : il y a des vies sacrifiées au nom de la rentabilité. Nous refusons de banaliser cette violence. » FUTUR ASSO

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"Une nouvelle enquête révèle que l’industrie de la viande de poulet est dominée par un petit groupe de grandes entrepris...
29/09/2026

"Une nouvelle enquête révèle que l’industrie de la viande de poulet est dominée par un petit groupe de grandes entreprises qui contrôlent son fonctionnement, tandis que les agriculteurs disposent d’un faible pouvoir de négociation, malgré les risques financiers qu’ils encourent. Cette situation contraste fortement avec les ambitions de la Vision de l’UE pour l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation.

L’ enquête d’AGtivist révèle un secteur agricole fortement concentré, où 15 entreprises détiennent près de 50 % des parts de marché, dont une seule appartient à des agriculteurs. Elle met en lumière comment ces derniers sont contraints de signer des contrats à long terme et de s’endetter lourdement pour mettre en place des systèmes agricoles répondant aux exigences des entreprises, sans guère de marge de manœuvre quant à leurs conditions de production.

Cela contraste avec la Vision de la Commission européenne sur l’agriculture et l’alimentation et sa stratégie pour l’élevage , qui soulignent l’importance du rôle des agriculteurs, notamment dans la perspective du renouvellement générationnel. Lorsqu’un petit nombre d’entreprises non agricoles contrôlent l’accès au marché et déterminent les spécifications de production, les agriculteurs peuvent certes conserver la propriété de leurs exploitations, mais ce sont les entreprises qui ont le dernier mot sur les choix de production, privilégiant généralement la rentabilité et la maximisation des rendements au détriment d’autres considérations.

Cette course à la production de viande de poulet au moindre coût et le plus rapidement possible a de graves conséquences pour les animaux : environ 90 % des poulets de chair de l’UE sont élevés dans des systèmes intensifs . Généralement élevés à forte densité et sélectionnés pour atteindre leur poids d’abattage en quelques semaines seulement, ces poulets peuvent souffrir de graves problèmes de bien-être animal, tels que la boiterie, l’insuffisance cardiaque, des troubles métaboliques et le stress thermique.

L’enquête révèle également les coûts externes liés à une telle consolidation, notamment :

Conditions de travail déplorables dans un contexte de pression accrue pour produire de la viande de poulet au moindre coût et le plus rapidement possible.
Coûts de santé publique induits par les niveaux élevés de maladies d’origine alimentaire et de superbactéries résistantes aux antibiotiques.
L’argent public a servi à renflouer le secteur lors d’épidémies toujours plus nombreuses.

Ces conclusions font suite à une enquête de 2025 montrant que l’UE abrite plus de 10 800 élevages intensifs de poulets de chair (avec 40 000 volailles ou plus), avec une augmentation constante au cours de la dernière décennie." Eurogroup for Animals

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"Donner une personnalité juridique aux animaux ne vient à aucun moment réduire celle de l’humain.Au contraire, cela perm...
29/09/2026

"Donner une personnalité juridique aux animaux ne vient à aucun moment réduire celle de l’humain.

Au contraire, cela permettrait de sanctionner plus lourdement les comportements déviants à leur encontre, et ainsi prévenir les atteintes inévitables qui visent les êtres humains. Car, on le sait, les auteurs d’actes de violence sur les animaux sont souvent auteurs des mêmes violences sur leurs propres congénères. Ceci explique notamment le projet d’ « intensification » de la lutte contre les maltraitances animales promis par le Premier Ministre Sébastien LECORNU.

Mais encore, cet argument ne tient pas dès lors que les sociétés, entreprises, communes, et autres personnes morales ont une personnalité juridique et ce, sans nullement porter atteinte à celle des personnes physiques humaines.

Enfin, la Justice Argentine a reconnu une femelle chimpanzé nommée Cécilia et une femelle orang-outan nommée Sandra comme « personnes non humaines » titulaires d’un droit à la liberté, et la Cour constitutionnelle de l’Équateur a accordé la personnalité juridique au singe Estrellita. Aussi, l’Inde a reconnu la personnalité juridique et les droits du règne animal, notamment via un arrêt de la Haute Cour de l’Uttarakhand en 2018.

Force est de constater que cela n’a pas pour autant entrainé la « réification de l’espèce humaine ». Rouxel

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"La cour d’appel de Douai (Nord) examinera, le mardi 29 septembre 2026 à 14 heures, une sordide affaire de sévices grave...
28/09/2026

"La cour d’appel de Douai (Nord) examinera, le mardi 29 septembre 2026 à 14 heures, une sordide affaire de sévices graves infligés à une ch**te à Haubourdin, près de Lille.

l’importance de prendre au sérieux tout signalement faisant état de violences se*****es commises sur un animal, y compris lorsque les circonstances rapportées apparaissent particulièrement inhabituelles.

L’Association Stéphane LAMART rappelle que les atteintes se*****es commises sur les animaux ne constituent pas de simples « déviances », mais des infractions pénales à part entière. Depuis la loi du 30 novembre 2021, les atteintes se*****es sur un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité constituent un délit spécifique, puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Les peines sont portées à quatre ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende lorsque les faits sont notamment commis en réunion ou par le propriétaire ou le gardien de l’animal.

La justice française a depuis prononcé plusieurs condamnations significatives. En juin 2026, le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence a notamment condamné à 30 mois de prison ferme un homme de 19 ans reconnu coupable d’atteintes se*****es répétées sur plusieurs chèvres d’une ferme pédagogique. Une décision qui rappelle la gravité avec laquelle de tels actes peuvent désormais être sanctionnés par les juridictions françaises." Association Stéphane Lamart

"Le tribunal a finalement déclaré le prévenu coupable et l’a condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme et u...
28/09/2026

"Le tribunal a finalement déclaré le prévenu coupable et l’a condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme et un an assorti d’un sursis simple, ainsi qu’à l’interdiction définitive de détenir un animal. Les modalités d’exécution de l’année d’emprisonnement ferme seront déterminées par le juge de l’application des peines.

Sur les intérêts civils, le prévenu a également été condamné à verser à l’Association Stéphane LAMART 1 000 euros au titre du préjudice moral et 1 500 euros au titre des frais d’avocat." Association Stéphane Lamart

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"Après quatre jours de manifestations dans plusieurs ports européens, Irish Ferries, dernier transporteur maritime de ve...
28/09/2026

"Après quatre jours de manifestations dans plusieurs ports européens, Irish Ferries, dernier transporteur maritime de veaux non sevrés entre l’Irlande et l’Europe continentale, s’expose à une action en justice que pourraient initier plusieurs ONG de protection animale.

Une mise en demeure a été adressée aujourd’hui 28 septembre à Irish Ferries pour des manquements présumés à la réglementation sur le bien-être animal lors du transport de veaux non sevrés entre l’Irlande et la France.

Envoyée au nom de CIWF France, QUATRE PATTES et WELFARM, cette mise en demeure dénonce des pratiques de transport qui ne respecteraient pas les exigences européennes relatives à l’alimentation des veaux non sevrés, prévues pour protéger ces jeunes animaux. Les ONG demandent à la compagnie maritime de mettre fin à sa participation à ce commerce. Irish Ferries dispose désormais de quinze jours pour répondre avant que d’éventuelles poursuites judiciaires ne soient envisagées.

Parallèlement, les ONG ont écrit à la Commission européenne pour lui demander de veiller à l’application pleine et entière de la législation sur le bien-être animal et d’engager une procédure d’infraction contre l’Irlande pour avoir autorisé ces transports de veaux non sevrés vers la France.

Cette année, plus de 160 000 veaux, parfois âgés de seulement deux semaines, ont été expédiés d’Irlande vers la France à bord de ferries rouliers (ro-ro), avant d’être transportés par route pour être engraissés puis abattus. Lorsqu’ils arrivent en France, ces veaux ont déjà subi plusieurs heures de transport routier et environ 18 heures de traversée maritime sans être nourris. Cette situation constitue une infraction au Règlement (CE) n° 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport.

Irish Ferries fait figure d’exception puisqu’il s’agit désormais du dernier opérateur transportant des animaux vivants entre l’Irlande et l’Europe continentale, après les retraits récents de Stena Line et de Brittany Ferries. Cette dernière a cessé le transport d’animaux vivants au début du mois, à la suite d’une campagne de pression publique menée conjointement par des ONG irlandaises, françaises et britanniques.

Cette mise en demeure intervient alors que quatre jours d’actions se déroulent dans plusieurs ports du Royaume-Uni, d’Irlande et de France. Aux côtés de CIWF France, du réseau QUATRE PATTES et WELFARM, les organisations Ethical Farming Ireland, OABA, East Kent Animal Action et Merseyside Animal Rights appellent Irish Ferries à « mettre fin à cette cruauté ». En parallèle, plus de 70 000 citoyens européens ont contacté le service client d’Irish Ferries pour dénoncer cette pratique.

Cette initiative des associations de protection animale intervient peu après l’annonce majeure de l’autorité néerlandaise de sécurité alimentaire et des produits de consommation (NVWA), qui a indiqué plus tôt ce mois-ci qu’elle infligerait des amendes allant jusqu’à 27 000 euros aux entreprises de transport routier ne respectant pas les intervalles prévus par la réglementation pour nourrir les jeunes veaux en provenance d’Irlande. Cette décision montre que les autorités compétentes peuvent et doivent agir face au non-respect persistant des exigences européennes en matière d’alimentation des veaux." Welfarm

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" Sous l'étoile de Sirius  et  sont deux associations françaises engagées dans la protection animale qui ont choisi d’un...
28/09/2026

" Sous l'étoile de Sirius et sont deux associations françaises engagées dans la protection animale qui ont choisi d’unir leurs forces pour venir en aide aux chiens du Refuge Arrahma, à Fès, au Maroc.

Notre engagement est né d’une même volonté : protéger les animaux en détresse, leur apporter les soins dont ils ont besoin et leur donner une véritable chance de vivre.

Nous avons choisi de soutenir le Refuge Arrahma, à Fès, qui accueille des chiens abandonnés, errants, malades ou victimes de maltraitance.

Depuis 2019, Zhor Bensaid œuvre pour leur venir en aide. Après avoir découvert la situation dramatique des chiens de la fourrière de Fès, elle décide d’agir et crée quelques mois plus t**d le Refuge Arrahma. Au fil des années, le refuge est devenu un lieu de protection pour de nombreux animaux. Nourrir, soigner, vacciner et stériliser tous ces chiens représente un combat quotidien.

Face à l’importance des besoins, Sous l’Étoile de Sirius et ESPERANZA36 ont décidé de s’engager aux côtés du refuge." Ingrid Guibert

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"A l’occasion de la journée mondiale des animaux, le Refuge de Bayonne ouvre ses portes et vous accueille ce samedi 03 o...
27/09/2026

"A l’occasion de la journée mondiale des animaux, le Refuge de Bayonne ouvre ses portes et vous accueille ce samedi 03 octobre prochain, de 14 à 17h.

Bénévoles et salariés unissent leurs forces pour organiser un événement convivial, engagé et généreux.
Le rendez-vous s’adresse à tous les amoureux des animaux.

Une journée, deux grands objectifs
Cet évènement poursuit deux ambitions fortes : sensibiliser le public à une adoption responsable, pensée dans la durée et respectueuse du bien-être de l’animal, et récolter les fonds indispensables au financement des soins des pensionnaires du refuge.

Le programme
Plusieurs intervenants interviendront pour témoigner leur soutien, partager leur expertise et enrichir le programme de cette journée :
● Corinne Vignon, Députée et Présidente du groupe d’études sur le bien-être animal à l’Assemblée Nationale – 14h30
● Marion Bouillaud-Juanchich, avocate au Barreau de Toulouse spécialisée en droit animalier, animera une conférence intitulée « Introduction au droit animalier » – 15h30
● Plusieurs éducateurs canins pourront répondre à vos questions et prodiguer leurs conseils pour réussir une adoption.

Vous avez un projet d’adoption responsable ?
C’est l’opportunité rêvée pour venir à la rencontre des chiens et des chats du refuge qui vous accueilleront par petits groupes.

Un verre de l’amitié vous sera offert, et vous pourrez retrouver également sur place :
● Des gâteaux maison ;
● Une vente de goodies : écussons, tee-shirts, porte-clés, jeu de cartes « 7 Pattounes », ceintures de sécurité pour animaux ;
● Un vide-grenier.

Les bénéfices seront entièrement reversés au refuge.

Vous aurez également la possibilité d’adhérer à l’association Animaux Assistance Europe (30€/an) ou de faire un don d’un montant libre. Merci d’avance pour votre générosité, qui donne droit à un rescrit fiscal.

Infos pratiques
Où ? 62 chemin de Loustaounaou, 64100 Bayonne
Quand ? Samedi 3 octobre, de 14h à 17h
En cas de pluie, l’événement est maintenu (prévoir une tenue adaptée).

Vous êtes attendus nombreux, chaque geste compte pour offrir un avenir meilleur aux animaux du refuge.

Merci d’avance pour votre générosité

https://www.helloasso.com/associations/animaux-assistance-europe/collectes/mobilisons-nous-pour-les-animaux-de-bayonne-journee-mondiale-des-animaux "

Gardel / Les 4 pattounes

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"Sur la côte adriatique italienne, à Marina di Ravenna, un centre de soins, le Seamaster Seahorse Rescue Center, accueil...
27/09/2026

"Sur la côte adriatique italienne, à Marina di Ravenna, un centre de soins, le Seamaster Seahorse Rescue Center, accueille chaque année des centaines d’hippocampes retrouvés vivants dans les filets des pêcheurs locaux. Blessés ou simplement épuisés suite à une capture accidentelle, ces petits animaux sont pris en charge, suivis scientifiquement, puis relâchés en mer.

Le Seamaster Seahorse Rescue Center, premier centre italien dédié au sauvetage des hippocampes, a ouvert fin 2025. Face au succès du dispositif, il a désormais élargi ses capacités afin de contribuer au sauvetage de jusqu’à 3 000 hippocampes par an." ifaw

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"Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG)* de référence spécialisées dans la protection et la conservation des...
26/09/2026

"Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG)* de référence spécialisées dans la protection et la conservation des animaux ont appelé Vantara, le méga-zoo privé financé par le groupe indien Reliance Industries, à mettre fin de manière permanente aux importations d’animaux sauvages. Les ONG réagissent aux annonces récentes de Vantara visant à restreindre les importations de faune sauvage, à soutenir les sanctuaires d’animaux sauvages et la conservation in situ, à renforcer la gouvernance et la diligence raisonnable, et à répondre aux inquiétudes concernant ses pratiques et ses normes.
L’appel des ONG intervient avant la 81e réunion du Comité permanent de la CITES, qui doit se tenir du 2 au 6 novembre à Genève, en Suisse. Le Comité permanent examinera la réponse du gouvernement indien aux conclusions d’une mission officielle de vérification du Secrétariat de la CITES menée en Inde en septembre 2025. Les conclusions de la mission avaient exprimé des inquiétudes quant au volume important d’importations d’espèces strictement protégées vers Vantara et aux violations potentielles des réglementations sur le commerce international.

Les organisations soulignent qu’« à une époque où les intérêts liés au commerce d’espèces sauvages disposent souvent de moyens financiers considérables et de solides réseaux, alors que le respect des exigences réglementaires manque de financement […], les institutions dotées de ressources et d’une influence importantes devraient soutenir les efforts visant à protéger la faune sauvage dans ses habitats naturels, plutôt que d’encourager une exploitation accrue ». Elles exhortent les États membres de la CITES et Vantara à garantir une transparence totale, un strict respect des règles juridiques et un réel sens des responsabilités afin de protéger les espèces menacées et commercées à l’échelle mondiale." 30 Millions d'Amis

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