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18/06/2026

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18/06/2026
Jou nou ta genyen volonte poun fè peyi tout bon vre,nou pap reproche pyès moun. Lè sa nap vin konprann ke se sou pwòp tè...
18/06/2026

Jou nou ta genyen volonte poun fè peyi tout bon vre,nou pap reproche pyès moun. Lè sa nap vin konprann ke se sou pwòp tèt nou poun konte. Paske pa genyen oken peyi nan mond sila kap vin sèvi nou sa yo rele bonè a nan pla men nou . Viv yon lòt Ayiti tou nèf . Aba la vyolans !

Nap di zanmi oditè ak entènòt radyo vizyon mondyal yon kokenn chenn mèsi. Paske nou wè anpil nan nou abòne ak paj radyo ...
18/06/2026

Nap di zanmi oditè ak entènòt radyo vizyon mondyal yon kokenn chenn mèsi. Paske nou wè anpil nan nou abòne ak paj radyo LRVM radyo vizyon mondyal la. Nou se yon ti radyo asosyativ ki swete ale lwen.Vizyon nou an li mondyal. W ka mande adezyon w tou nan asosasyon radyo vizyon mondyal la. W ka fè don ak asosasyon an tou. Konsa w ka vini ede nou ale pi lwen nan travay nap fè a. Mèsi davans pou soutyen w.

Écosse–Haïti : quand le silence du VAR fait plus de bruit que le siffletLe football n'exige pas la perfection. Il exige ...
18/06/2026

Écosse–Haïti : quand le silence du VAR fait plus de bruit que le sifflet

Le football n'exige pas la perfection. Il exige l'équité.

C'est précisément ce qui laisse aujourd'hui un goût amer après le match entre l'Écosse et Haïti.

Pendant 90 minutes, les Grenadiers ont livré une bataille courageuse, refusant de se soumettre au statut de favori accordé à leur adversaire. Mais au-delà du résultat, c'est une question qui continue de hanter les supporters : à quoi sert le VAR si les actions les plus litigieuses restent sans réponse ?

Lorsque des milliers de téléspectateurs voient une possible main dans la surface et que les joueurs réclament une vérification, le minimum attendu est la transparence.

Pas forcément un penalty. Pas forcément un changement de décision. Mais une explication. Un signal. Une démonstration que chaque équipe bénéficie du même niveau d'attention et de considération.

Le problème n'est pas seulement la décision finale. Le problème est le doute. Ce doute qui s'installe lorsque les images circulent, lorsque les ralentis alimentent les débats et lorsque les explications officielles brillent par leur absence. Dans un football moderne qui a investi des millions dans la technologie pour réduire les erreurs, le manque de clarté devient lui-même une injustice.

Haïti n'a pas besoin de faveur. Haïti n'a pas besoin de compassion. Haïti a besoin du même traitement que n'importe quelle nation sur la scène mondiale. Le respect se mesure aussi dans les détails : un coup de sifflet, une révision vidéo, une décision assumée.

Les supporters haïtiens peuvent accepter une défaite.

Ce qu'ils acceptent difficilement, c'est l'impression que certaines questions méritent des réponses et que ces réponses ne viennent jamais.

Car au plus haut niveau, l'arbitrage ne doit pas seulement être juste. Il doit aussi paraître juste.

Et lorsque le VAR reste muet dans les moments décisifs, ce silence devient parfois le véritable sujet du match.

La rédaction de la planète coupe du monde 🏆⚽🇭🇹🎤🎧🎬

18/06/2026

Lyhanna, ou l'échec qui nous regarde tous

Il y a des drames qui bouleversent. Et puis il y a ceux qui accusent.

La mort de Lyhanna n'est pas seulement une tragédie de plus dans la longue liste des violences faites aux enfants.

Elle est un miroir tendu à notre société. Un miroir cruel, dans lequel nous apercevons une vérité que nous préférerions ignorer : nous avons construit une société qui affirme placer l'enfant au cœur de ses priorités, mais qui échoue encore trop souvent à le protéger lorsque le danger est connu.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent. Émotion. Indignation. Compassion. Puis enquêtes, commissions, promesses de réformes. Et pourtant, lorsque les premiers éléments laissent apparaître des signalements, des alertes ou des antécédents, une question s'impose avec une violence insoutenable : à quoi servent les avertissements si personne n'est capable d'empêcher l'irréparable ?

Une société se juge à la manière dont elle protège les plus faibles. Non pas dans ses discours, mais dans ses actes. Non pas dans les cérémonies d'hommage, mais dans sa capacité à intervenir avant qu'un enfant ne devienne une victime.

Nous vivons à une époque où les technologies permettent de surveiller, tracer, analyser et anticiper comme jamais auparavant. Nous disposons de lois, d'institutions, de services sociaux, de magistrats, d'experts et de professionnels dévoués.

Pourtant, lorsque la vie d'un enfant est en jeu, les mailles du filet semblent encore assez larges pour laisser passer l'inacceptable.

Le plus insupportable n'est pas seulement l'existence du prédateur. Des prédateurs, il y en a toujours eu. Le plus insupportable est le sentiment que les signaux existaient peut-être et que, malgré cela, l'enfant n'a pas été mis à l'abri.

Lyhanna avait un prénom, un visage, une famille, des rêves. Aujourd'hui, son nom risque de rejoindre la liste de ceux que l'on invoque pour promettre que « plus jamais ça ». Mais les enfants ne devraient pas avoir à mourir pour rappeler aux adultes leurs responsabilités.

La protection de l'enfance ne peut pas être une variable d'ajustement budgétaire, administrative ou politique.

Elle doit devenir un impératif absolu. Car lorsqu'un enfant est en danger, chaque re**rd, chaque négligence, chaque renoncement peut avoir le poids d'une vie.

La question n'est donc pas seulement de savoir qui a failli.

La question est de savoir combien de drames il faudra encore avant que la protection des enfants cesse d'être une priorité proclamée pour devenir une priorité réelle.

Lyhanna mérite la justice. Mais elle mérite aussi que son nom nous oblige.

À regarder en face ce que nous ne voulons plus voir. À exiger davantage de nos institutions. Et à ne jamais accepter qu'un enfant paie de sa vie les défaillances des adultes.

La salle des nouvelles de la radio vision mondiale 🇨🇵🎤🇭🇹🎬🎧

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17/06/2026

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Haïti : « La communauté internationale doit enfin assumer ses responsabilités », déclare Antonio Guterres

Jean Junior Celestin
16 juin 2026 — Lecture : 2 min.
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Haïti : « La communauté internationale doit enfin assumer ses responsabilités », déclare
Antonio Guterres.

Photo : Daphney Frazier

Le Secrétaire général des Nations unies a effectué ce mardi 16 juin 2026 sa deuxième visite officielle à Port-au-Prince. Lors d’une conférence de presse tenue au quartier général du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH), à l’hôtel Karibe, António Guterres a lancé un appel ferme à la communauté internationale pour qu’elle intensifie son soutien à Haïti.

Face à des journalistes locaux et internationaux, António Guterres a exprimé ses attentes envers les partenaires internationaux d’Haïti en trois points. « Premièrement : renforcer l’appui sécuritaire avec un déploiement rapide et complet de la Force, en adaptant les ressources aux progrès accomplis sur le terrain. Deuxièmement : soutenir la transition politique et le relèvement du pays, l'école, la santé, l’emploi pour offrir aux jeunes Haïtiens une alternative aux gangs et un avenir de dignité. Troisièmement : financer l’aide humanitaire, de manière prévisible et à la hauteur des besoins », a détaillé le Secrétaire général des Nations unies.

Un message d’espoir

Au-delà des injonctions diplomatiques, António Guterres a tenu à quitter Port-au-Prince sur une note d’optimisme. « Pour la première fois depuis des années, on entrevoit le bout du tunnel », a-t-il déclaré, reconnaissant les progrès accomplis par les forces de sécurité nationales dans la lutte contre les gangs dans certaines zones du pays.

« Haïti a tout pour se relever », croit Antonio Guterres. Haïti, selon le chef de l’ONU a « sa jeunesse créative, sa diaspora engagée et une culture qui rayonne bien au-delà de ses frontières », a-t-il précisé.

Évoquant la bataille de Vertières de 1803, le Secrétaire général a dressé un parallèle entre la libération historique du joug colonial et le combat actuel contre l’emprise des gangs. « Il y a plus de deux siècles, à Vertières, un peuple a accompli ce que le monde croyait impossible : il a brisé ses chaînes et s’est libéré lui-même », a rappelé M. Guterres. « Ce peuple saura, j’en suis convaincu, se libérer de l’emprise des gangs et reconquérir sa sécurité, ses institutions, son avenir », a-t-il déclaré

Le rôle de l’ONU

Antonio Guterres, au terme de la conférence, a pris le soin de préciser la posture que l’Organisation des Nations unies entend adopter vis-à-vis d’Haïti. Sans chercher à « agir à la place » des Haïtiens, l’ONU se positionne comme un partenaire de proximité. « Notre place est à vos côtés. Et nous y serons jusqu’au bout », a-t-il affirmé.

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Le football est-il l'ascenseur social le plus rapide ?On peut soutenir que oui, mais avec des nuances.Le football est so...
17/06/2026

Le football est-il l'ascenseur social le plus rapide ?

On peut soutenir que oui, mais avec des nuances.

Le football est souvent présenté comme l'un des ascenseurs sociaux les plus rapides parce qu'il demande relativement peu de capital de départ : un ballon, un terrain et du talent peuvent suffire pour être repéré. Des joueurs comme Kylian Mbappé, Sadio Mané ou Cristiano Ronaldo sont souvent cités comme exemples de personnes issues de milieux modestes devenues multimillionnaires.

Pourquoi le football est particulièrement puissant comme ascenseur social :

Les revenus au sommet sont extrêmement élevés.

Le recrutement est mondial et relativement ouvert.
Les centres de formation détectent les talents très jeunes.

La notoriété peut générer des revenus supplémentaires (sponsors, publicité, réseaux sociaux).

Mais il y a un revers :
Une immense majorité des jeunes qui rêvent de devenir professionnels n'y parviennent pas.

Les blessures peuvent mettre fin à une carrière avant qu'elle ne commence.

La concurrence est énorme : seuls quelques-uns atteignent l'élite.

Beaucoup de joueurs formés ne gagnent jamais les salaires que le grand public associe au football professionnel.

Si l'on regarde la vitesse potentielle de mobilité sociale, le football est probablement parmi les ascenseurs sociaux les plus rapides au monde pour ceux qui réussissent. En revanche, si l'on regarde les chances de réussite pour l'ensemble des candidats, les études supérieures, certaines professions qualifiées ou l'entrepreneuriat offrent généralement des trajectoires plus probables, même si elles sont souvent plus lentes.

On pourrait résumer ainsi : le football est peut-être l'ascenseur social le plus rapide, mais certainement pas le plus accessible.

La salle des nouvelles planète coupe du monde.🏆🇨🇵⚽🇭🇹🎧🎬🎤

16/06/2026

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16/06/2026

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