02/12/2025
D’habitude je traîne mon appareil dans les cuisines, entre marmites et assiettes fines.
Je poursuis la lumière sur un plat, le reflet d’une sauce, le croustillant d’un éclat.
Mais ce matin j’ai quitté le chaud du piano, les casseroles frémissantes, le four et son halo, pour la plage, le vent dans les cheveux, le sable qui colle aux pieds et qui s’ouvre sur un ciel bleu.
J’y ai retrouvé Lucie, de .eun.ceramique , céramiste aux mains de feu, elle façonne de doux objets, des tasses et des pichets.
On s’est connues grâce à pour qui je fais des photos et elle, avait fait une fève de dingo.
Lorsqu’elle m’a contactée, j’ai hésité: manque de légitimité, je n’y connais rien au gré.
Mais j’ai foncé et je l’ai retrouvé en cette matinée les bras chargés face au vent iodé.
Ce matin là, sous le soleil et la brise, j’ai découvert un nouveau délice.
Photographier autre chose que des plats, sentir la matière, suivre le pas.
Les tasses qui brillent, le sable qui crisse et ces formes qui s’animent.
C’était définitivement une bonne idée de m’aventurer sur ce terrain qui m’était étranger.
Si comme moi vous êtes subjugués par ses réalisations, elle vend ce mois ( le 13 novembre à terra à Tarnos et le 13/12 à à Hossegor) ces créations remarquables qui émerveilleront vos tables!
Merci Lucie pour ta confiance pour mes premières photos de faïence.