15/09/2026
🇰🇲 PROTECTION DE L’ENFANCE AUX COMORES : AU-DELÀ DE L’ÉMOTION, PLACE À L’ACTION
Une vidéo montrant un enfant mineur victime d’agression, de maltraitance et de violences suscite une vive émotion et une forte indignation sur les réseaux sociaux.
Face à cette situation, la question dépasse désormais la seule réaction émotionnelle : comment prévenir ces violences et mieux protéger les enfants avant qu’un drame ne survienne ?
Dans une réflexion portée depuis plus de deux ans, Maître Ibrahim Mouridi Bassourdine met en avant la nécessité de renforcer la politique nationale de protection de l’enfance aux Comores.
Cadre juridique, prévention, formation des professionnels, structures d’accueil, accompagnement des familles et mécanismes d’intervention : selon lui, le pays doit engager une réflexion de fond afin de construire un système de protection de l’enfance plus cohérent, préventif et efficace.
Cette réflexion s’inscrit notamment dans le cadre du Projet de Protection de l’Enfance et d’Accompagnement de la Jeunesse (PPEAJ), conçu pour répondre aux défis liés à la protection et à l’accompagnement des mineurs.
« L’État ne peut pas seulement intervenir après le drame. L’État doit être présent avant le drame. »
Pour Maître Ibrahim Mouridi Bassourdine, l’indignation doit désormais laisser place à des réformes, des moyens et des actions concrètes.
Car protéger un enfant aujourd’hui, c’est contribuer à préserver une vie demain.
🔴 La protection de l’enfance ne doit pas être une réaction au drame. Elle doit devenir une priorité nationale.
Par Maître Ibrahim Mouridi Bassourdine
Avocat stagiaire
Ancien huissier de justice
Ancien juriste aux Douanes
Concepteur et rédacteur de projets
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