Racailles, le Journal

Racailles, le Journal Racailles, le média qui tripe à la mode Caen ! (journal - radio - blog). Racailles est un journal pirate ne demandant l'avis de personne sur ce qu'il publie.

Racailles est un média satirique et politique à caractère subversif, se faisant l'accompagnateur des luttes sociales. Racailles, c'est un esprit libertaire visant à parler et à rire de tout, à lever des tabous, mais visant aussi à construire, à proposer et véhiculer des idées alternatives sur la société dans laquelle nous évoluons. Racailles est un fanzine clandestin, issu d'un collectif non officiel de personnes (et non d'une association), se vendant à prix libre, à la criée, ou dans des lieux de dépôt officieux. Il est aussi téléchargeable gratuitement sur le net. Enfin et surtout, Racailles se veut une espèce de pseudo-média alternos, local et national, apportant un discours différent des médias vendus-bourgeois traditionnels. Le nom de ce journal est issu d'une fameuse et non moins fumeuse phrase d'un certain ministre de l'intérieur en 2005. Au XIXème siècle, pour les gouvernants bourgeois, il y avait « la canaille » (plèbe dangereuse, déviante et socialisante), désormais il y a « la racaille », et nous nous sommes réappropriés ce terme voulant incarner ce dont les gouvernements successifs souhaiteraient se débarrasser !

10/09/2026

L'émission diffusée hier et disponible à la réécoute sur le site de Station B (et prochainement sur les plateformes de podcast)
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Un chouette reportage du copain Maximilien à écouter ce soir
29/06/2026

Un chouette reportage du copain Maximilien à écouter ce soir

L'émission #06 avec le comité local Calvados Les soulèvements de la terre, c'est 📆 ce lundi 29 juin 🕖 19h 📻 sur Station B

Les gourous du libre marché et du déni collectif font que l'urgence n'est même plus celle de la fin du siècle : c’est une question de survie immédiate, ici et maintenant. C'est une question de violence.

Il y a la violence des chiffres et des diagnostics, après déjà 6 rapports du GIEC. Il y a la violence de la surconsommation qui crame les ressources de la planète toujours plus vite. La violence des rejets des transports mondialisés, la violence du béton colonial et destructeur qui mutile les paysages et condamne les terres fertiles. La violence des forêts qui s'embrasent. La violence des usines qui crachent leurs poisons, des pesticides qui s'infiltrent dans nos cellules et des épidémies de cancers qui ne font que commencer. Mais c'est comme ça, il faudrait se résigner, accepter un monde à +4°C au nom de la compétitivité et on ne sait quelle résilience. Le capitalisme veut survivre et pour ça, il mène la plus f***e des offensives contre la vie.

La réponse institutionnelle oscille entre la complicité et la matraque. Quand les citoyen·nes s’organisent pour documenter l'empoisonnement, on leur oppose le secret industriel et la propriété privée. Quand des milliers de personnes se rassemblent pour défendre une zone humide ou une vallée et pour désarmer des outils de prédation et d'accaparement, c'est l'arsenal antiterroriste qui se charge d'elles et eux, mutile et tente de dissoudre. L'État a choisi son camp.

Mais la résignation n'est pas là !
Face à l'urgence, de nouvelles alliances se nouent. Des collectifs de riverain·es, de travailleur·euses en colère, touché·es dans leur chair par la maladie, dans leurs terres par la spoliation, dans leurs classes par l'ethnocide et la précarité s'unissent aux activistes de l'action directe pour bloquer la machine et saboter le désastre. Car stopper les ravages n'est plus une option. Cette lutte pour la terre et le vivant n'est pas une simple lutte des classes car elle ne pose pas simplement la question des moyens de production mais leur finalité, et plus encore, de la manière dont certains de ces moyens précipitent notre fin.
Alors ne défendons pas la nature, incarnons la nature qui se défend et se soulève !

25/05/2026

Autant que je me souvienne, ma première manif du 1er mai eut lieu en 2002. J’avais 17 ans et je connaissais alors de premiers émois militants. Dix jours plus tôt, Jean-Marie LE PEN accédait au second tour de l’élection présidentielle. C’était, à l’époque, sidérant pour tout le pays...

21/05/2026

Antifascisme lutte contre l'extrême droite, on en parle :
📆 lundi 25 mai 🕖 19h 📻 sur Station B

19/05/2026

Antifascisme et lutte contre l'extrême droite, on en parle :
📆 lundi 25 mai 🕖 19h 📻 sur Station B
Avec le collectif Caen Antifa, Emma Fourreau (députée européenne) et Patrick Vassort (sociologue)

09/05/2026

“En France, au moins 8 millions de personnes souffrent de la faim. (…) Le système alimentaire menace la biodiversité et nuit à la santé des concitoyen.ne.s. Pourtant face à ces injustices, une boussole existe?: le droit à l’alimentation”. Voila ce qu’écrit très légitimement l’or...

27/04/2026
21/02/2026

Les élections , on en parle
📆 lundi 23 février 🕖 19h 📻 sur Station B
avec Didrik JANIN-HAMEL, candidat de Ifs Citoyenne et Jacqueline JEHAN, membre du groupe local Anticor du Calvados.

26/01/2026

📢Notre première émission est bientôt à l'antenne !
Station B
📻en DAB+ sur le multiplex Caen Local 1 (bloc 9B – 204.640 MHz)
📱💻sur lastationb.fr

Adresse

Caen
14000

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