21/03/2024
Bien entendu, dans l'ère délétère du wokisme ambiant, si jamais l'on ose critiquer une femme noire chantant "dja-dja", on est sûr, en tant que mâle alpha blanc de + de 50 ans de se prendre un carton rouge d'emblée de la part de toutes les féministes ultra ...
Mais quand on entend et qu'on lit les paroles édifiantes de cette "artiste", comment ne pas avoir de doutes sur sa représentativité musicale déconcertante ?
Pour rappel :
"Oh, Djadja - Y a pas moyen, Djadja -
J'suis pas ta catin, Djadja, genre, en catchana baby, tu dead ça (...)
Pu**in, mais tu déconnes - C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Pu**in, mais tu déconnes - C'est pas comme ça qu'on fait les choses"
(...) moment de silence religieux 🤔
Enorme non ?
Quelle profondeur, quelle poésie, quel lyrisme !
Il y a bien d'autres artistes noires qui pourraient assurer le relais de notre chère Edith Piaf à cette occasion, mais doit-on accepter autant de bassesse sous couvert de diversité culturelle et d'égalitarisme communautariste ?
Force est de penser que la démagogie politique devient mère de toutes les vertus en cette période régressive où médiocrité rime avec égalité. Amen 🙏
Extrait de la chronique de Laurent Gerra du 24 novembre 2020.