NIMBA 224

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Votre voix est votre force. Monsieur Cheick Mohamed Cissé s'engage à remettre le citoyen au cœur des décisions communale...
12/05/2026

Votre voix est votre force. Monsieur Cheick Mohamed Cissé s'engage à remettre le citoyen au cœur des décisions communales. Ensemble, transformons Tombolia en un modèle de développement local. Pour une équipe à votre écoute, un seul choix : la liste de l’unité.

La mémoire des peuples est souvent mise à rude épreuve par le tumulte des campagnes électorales. Pourtant, à Beyla, l’he...
10/05/2026

La mémoire des peuples est souvent mise à rude épreuve par le tumulte des campagnes électorales. Pourtant, à Beyla, l’heure n’est plus aux amnésies complaisantes. Alors que les affiches de ceux qui prétendent nous représenter saturent à nouveau l’espace public, un constat amer s’impose : le bilan de la députation sortante n’est pas seulement maigre, il est le miroir d’une trahison.

​Pendant des années, ceux qui ont siégé à l’Assemblée au nom de notre préfecture ont confondu le mandat du peuple avec un sauf-conduit pour l'ascension personnelle. Là où nous attendions des plaidoiries pour nos routes, nos écoles et nos structures de santé, nous n'avons trouvé que le silence feutré des salons de la capitale. À Beyla, l'immobilisme n'a pas été une fatalité, mais le résultat d'une stratégie : celle de privilégier l’intérêt de quelques-uns au détriment du destin de tous.

​Vouloir aujourd'hui reconduire ces mêmes figures, c’est accepter de valider une gestion caractérisée par l’opacité. C’est donner raison à ceux qui pensent que la dignité des citoyens de Beyla a un prix, ou pire, une date d’expiration.

​Face à ce système qui s’auto-entretient, la candidature de Monsieur Moussa Fofana ne s'inscrit pas comme une simple alternative, mais comme un impératif moral. La politique, dans sa noblesse, exige du renouvellement, de la probité et, par-dessus tout, une connexion réelle avec les urgences du quotidien.

​Monsieur Fofana ne vient pas promettre des miracles, il propose un contrat : celui de restaurer le lien rompu entre l'élu et l'électeur. Là où ses adversaires ont cultivé le secret pour protéger leurs acquis, il propose la transparence pour défendre nos droits.

​L'élection législative à venir ne doit pas être perçue comme un simple duel de personnalités. Elle est un véritable référendum sur la dignité de Beyla. Allons-nous continuer à nourrir cette nostalgie pour une gouvernance qui a échoué, ou allons-nous enfin oser tourner la page de la stagnation ?

​La préfecture ne peut plus se permettre le luxe de l'erreur ou du sentimentalisme. Le temps des comptes de fées électoraux est fini ; l'heure est à l'inventaire rigoureux. Pour que Beyla retrouve sa place et sa voix sur l'échiquier national, elle doit impérativement se libérer du poids de ses échecs passés.

​Choisir le renouveau avec Moussa Fofana, c'est refuser que l'avenir de nos enfants soit encore une fois sacrifié sur l'autel des ambitions individuelles. Le changement n'est pas seulement possible, il est désormais vital.

Le bilan de l’immobilisme : Pourquoi Monsieur Pépé Gonomou ne peut plus incarner l’avenir.​L’histoire d’une commune se m...
09/05/2026

Le bilan de l’immobilisme : Pourquoi Monsieur Pépé Gonomou ne peut plus incarner l’avenir.

​L’histoire d’une commune se mesure à la force de ses transformations et à l’amélioration du quotidien de ses citoyens.

À l’heure du bilan pour la municipalité de Bignamou, le constat est sans appel : la gestion de Monsieur Pépé Gonomou restera marquée comme l’une des périodes les plus sombres et les plus stériles de histoire dz cette localité.

​Son passage à la magistrature suprême de cette commune, le développement est au point mort. Là où les citoyens attendaient des infrastructures, de l'innovation et une vision, ils n'ont trouvé que stagnation.

L'absence de projets structurants et la dégradation continue des services publics témoignent d'une incapacité chronique à répondre aux enjeux de notre temps.

​Le rôle d'un maire est d’être le premier serviteur de ses administrés. Pourtant, la gouvernance de monsieur pépé semblerait avoir inversé cette hiérarchie fondamentale.

Monsieur Gonomou a privilégié une politique de l’intérêt personnel et de l’opportunisme, délaissant l’intérêt général au profit d’ambitions privées. Ce comportement, typique des arrivistes en politique, a gravement érodé la confiance entre l'institution municipale et les populations.

​Bignamou mérite une gestion intègre, dynamique et tournée vers le progrès. Maintenir la trajectoirede monsieur gonomou reviendrait à condamner la commune à une précarité durable.

​Il est temps de dire non à la reconduction de l'échec. Le boycott de cette candidature n’est pas seulement un acte de protestation, c’est un acte de salubrité publique. Pour que vive l'intérêt général et que renaisse l'espoir d'un développement réel.

Nous demandons à la Crief de mener une audite générale de cette commune.

La trajectoire actuelle de la transition, initialement porteuse d’un espoir de refondation, se heurte aujourd’hui à un o...
03/05/2026

La trajectoire actuelle de la transition, initialement porteuse d’un espoir de refondation, se heurte aujourd’hui à un obstacle éthique majeur : la gestion de Monsieur Dansa Kourouma à la tête du Conseil National de la Transition (CNT). Ce qui devait être le laboratoire de nos futures institutions est devenu, par la force d’une gouvernance erratique, le symbole d’une dérive personnelle préoccupante au sein du régime du Président Mamadi Doumbouya.

​Le constat est sans appel : au lieu de s'atteler à l’édification d’institutions fortes et pérennes, la présidence du CNT s'illustre par un management fondé sur l'intimidation et le mépris des travailleurs, transformant une instance républicaine en une forme de propriété privée. Plus grave encore, la parole publique se trouve décrédibilisée par un reniement flagrant des engagements initiaux. Celui qui affirmait avec insistance ne briguer aucun mandat s'érige désormais en candidat à tout, trahissant ainsi la confiance de la nation et l'esprit même de la charte de la transition.

​Face à cette culture de la fausse promesse et à l'instrumentalisation des fonctions législatives à des fins d’ambition personnelle, le silence n’est plus une option. L’intégrité de notre future assemblée ne peut être bâtie sur les cendres d’un engagement moral rompu.

​En conséquence, nous appelons l'ensemble des forces vives et des citoyens épris de justice à une prise de conscience radicale. Le boycott de la candidature de Monsieur Dansa Kourouma lors des élections législatives du 31 mai n'est pas seulement un acte politique, c'est une exigence de salubrité publique. Voter, c'est cautionner ; boycotter cette candidature, c'est dire non à la sacralisation de la trahison politique et exiger que l'intérêt de la Guinée prime enfin sur les intérêts individuels.

​Pour l’honneur de la République et la dignité de nos institutions.

Chères concitoyennes, chers concitoyens,​Pour répondre aux défis structurels de la commune de Tombolia, je porte un proj...
01/05/2026

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

​Pour répondre aux défis structurels de la commune de Tombolia, je porte un projet de mandature fondé sur l’efficacité et la modernisation de notre cadre de vie. Mon action s'articulera autour de trois axes stratégiques :

​1-Aménagement Urbain et Mobilité
​Régularisation Foncière : Finalisation des lotissements à Plateau Tombolia, Dabompa et Lanssanaya pour sécuriser l’habitat.

​Transport Communal : Création d’une société de transport dédiée pour désenclaver nos quartiers et faciliter la mobilité.

​2-Cadre de Vie et Environnement
​Salubrité Publique : Optimisation de la gestion des déchets, avec une priorité absolue sur l'assainissement des marchés.

​Résilience Écologique : Protection stricte et valorisation des réserves forestières d’Entag et de Dabompa.

​3-Jeunesse, Culture et Sport
​Infrastructures Socioculturelles : Construction de maisons des jeunes et de centres de lecture pour soutenir l'éducation.

​Dynamisme Sportif : Aménagement de plateaux sportifs de proximité pour favoriser la cohésion sociale.

​Son engagement : transformer notre potentiel en progrès tangible.

​Cheick Mohamed CISSÉ
L’expertise au service de la commune.

L’architecture de la future Assemblée nationale exige une présidence dont l’autorité repose sur une légitimité incontest...
17/04/2026

L’architecture de la future Assemblée nationale exige une présidence dont l’autorité repose sur une légitimité incontestée et une harmonie sociale interne. À l’heure où les défis de la transition appellent à une transition de leadership, le maintien de Monsieur Dansa Kourouma à la tête de l’institution soulève des interrogations structurelles majeures.

Un exercice prolongé du pouvoir au sein du CNT ne saurait justifier une reconduction automatique à la tête de la nouvelle législature, ni même une projection vers la présidence du futur Sénat. La démocratie parlementaire se nourrit de l'alternance ; s'obstiner à maintenir un même leadership après une période de transition risque de figer l'institution dans des schémas passés, privant la nation d'un souffle nouveau et d'une neutralité nécessaire à la consolidation des lois.

Un dirigeant ne tire sa force que de la cohésion de ses équipes. Or, la détérioration flagrante des relations entre la présidence actuelle et le corps des travailleurs de l’administration parlementaire constitue un signal d'alerte critique. Une gouvernance marquée par des tensions sociales persistantes et une gestion humaine décriée est incompatible avec la sérénité requise pour diriger la représentation nationale. Le climat précaire qui règne au sein des services administratifs témoigne d'un déficit de management qui ne peut être reconduit sans compromettre l'efficacité de l'État.

Le profil du futur président de l’Assemblée, ou de celui du Sénat, doit incarner le consensus et l'apaisement. Accumuler les candidatures pour briguer un nouveau mandat, en dépit des contestations internes et des bilans mitigés en matière de dialogue social, fragilise l’image de l’institution.

La rigueur et le sérieux qui doivent caractériser nos institutions imposent de tourner la page d'une gestion contestée. Pour le salut de la République et la dignité des travailleurs parlementaires, le renouvellement intégral du leadership législatif n'est plus une option, mais un impératif de stabilité.
Dansa Kourouma

Dans le lexique diplomatique mondial, le rôle d’un ministre des Affaires étrangères est immuable : être le bouclier de s...
22/02/2026

Dans le lexique diplomatique mondial, le rôle d’un ministre des Affaires étrangères est immuable : être le bouclier de ses concitoyens au-delà des frontières.

Pourtant, les récentes déclarations de Morissanda Kouyaté, ouvrant la porte à l’expulsion de Guinéens d’Allemagne sous le prétexte fallacieux d’une offre d’emploi locale miraculeuse, résonnent comme une trahison institutionnelle.

​Voir un chef de la diplomatie se faire l’avocat des autorités migratoires étrangères contre ses propres compatriotes est un spectacle désolant. C’est le monde à l’envers. Là où l’on attendait une négociation ferme pour la dignité et la régularisation de nos frères, nous obtenons une invitation au bannissement. Cette diplomatie de l'expulsion n’est pas seulement une erreur stratégique, c’est une faute éthique.

​L’argument de Monsieur le Ministre frise le cynisme. Prétendre que la Guinée est prête à absorber des milliers de rapatriés est un déni de réalité flagrant.

​Où sont ces emplois ? Quel est le sort des milliers de diplômés qui saturent nos cafés, diplômes en poche et avenir en berne ? Qu’est-il advenu des 20 000 précédents rapatriés ? La vérité est amère : le chômage est la règle, le travail l’exception. En demandant ce retour forcé, on ne rapatrie pas des compétences, on importe de la précarité et on étouffe les familles restées au pays qui survivent grâce aux transferts de fonds de cette même diaspora.

​Une diplomatie qui ne protège plus est une diplomatie malade. Elle ne sert plus l’intérêt national, mais semble se plier à des agendas extérieurs au détriment de sa propre population.

​Face à cette non-assistance à citoyens en danger, le silence n'est plus une option. Il appartient au Président de la république de tirer les conséquences de cette dérive. Un ministre de la République ne l'est pas pour son prestige personnel, il l'est pour le peuple.

Quand le protecteur devient le prescripteur de l'expulsion, c'est que le contrat est rompu. La Guinée mérite une voix qui l'honore, pas une main qui la rejette.

Par un citoyen engagé​Le remaniement ou la reconduction des équipes gouvernementales est souvent, en démocratie, le miro...
04/02/2026

Par un citoyen engagé

​Le remaniement ou la reconduction des équipes gouvernementales est souvent, en démocratie, le miroir des ambitions d'un sommet. En Guinée, la reconduction systématique des mêmes visages aux mêmes responsabilités soulève une question de fond : l’élite politique est-elle devenue un cercle fermé, imperméable au souffle du changement ?

​Pendant quatre ans, des promesses de prospérité ont été scandées. Pourtant, pour le Guinéen moyen, le paradis promis reste un horizon lointain. Voir les mêmes acteurs, responsables des bilans mitigés d'hier, être investis des espoirs de demain crée un sentiment de vertige démocratique.

Qu’avons-nous fait pour mériter cette circularité du pouvoir ? La Guinée est-elle en carence de cadres compétents, au point de devoir recycler indéfiniment les mêmes profils ?

​Si la nomination est un pouvoir discrétionnaire du Chef de l’État, elle n’en demeure pas moins un acte dont les conséquences appartiennent à la Nation. Analyser ces choix n'est pas une rébellion, c'est un droit citoyen.

​On ne peut attendre des résultats nouveaux en appliquant les mêmes méthodes avec les mêmes équipes. Les alliances politiques et les amitiés personnelles semblent trop souvent l'emporter sur l'impératif de performance. Or, une administration n’est pas un club social ; c’est un moteur qui doit produire du bien-être pour son peuple.

​Monsieur le Président Mamadi Doumbouya , le mandat qui s'ouvre est celui de la dernière chance pour beaucoup. Le peuple guinéen est patient, mais il n’est pas dupe. Il observe, il endure, mais il attend une rupture nette avec :

​Les alliances non fertiles qui paralysent l'action publique.

​Le clientélisme qui écarte les talents de la diaspora et de l'intérieur.

​La gestion par affinités plutôt que par objectifs.

​Depuis plus de soixante ans, ce pays cherche sa voie. L’intérêt supérieur de la Nation doit enfin primer sur les calculs d'appareil. L’histoire vous regarde, et les sept prochaines années diront si vous avez choisi de servir un clan ou de libérer un peuple.

​Allons-nous rester dans cette léthargie, ou oserons-nous enfin le talent guinéen ?

Par ma voix, la voix du citoyen​La Guinée, à la croisée des chemins après quatre années de transition, observe avec une ...
03/02/2026

Par ma voix, la voix du citoyen

​La Guinée, à la croisée des chemins après quatre années de transition, observe avec une attention mêlée d’espoir et de scepticisme les derniers mouvements de l’appareil d’État. Monsieur le Président de la republique a opéré des choix, nommant des ministres qu’il juge à la hauteur de ses attentes. Mais une question brûlante s’installe dans le débat public : ces attentes coïncident-elles encore avec celles des quatorze millions de Guinéens ?

​La Guinée n’est pas un désert de compétences. Avec une population de 14 millions d’habitants, regorgeant de cadres brillants à l'intérieur comme dans la diaspora, le recyclage permanent des mêmes figures politiques interpelle.

Pourquoi, après quatre ans, la gestion de la chose publique semble-t-elle rester la chasse gardée d'un groupe restreint ? Le renouveau promis ne peut se concrétiser par une simple rotation des chaises musicales. Aspirer au meilleur pour la Guinée, c'est aussi accepter que d'autres fils et filles du pays possèdent le talent nécessaire pour servir la patrie.

​Si des réformes structurelles sont indéniables, le fossé se creuse entre les discours officiels et le vécu quotidien. La reconduction de figures telles que condé , Rose Pola Pricemou ou Charlotte Daffé TOURE résonnera, pour beaucoup, comme un signal de statu quo.

​Le service public ne se mesure pas à la beauté des PowerPoints ou à la complaisance des statistiques. Quand une ministre affirme que l’internet en Guinée est l’un des plus favorables de la sous-région, elle ignore volontairement ou non la précarité numérique dans laquelle croupit la jeunesse. Ce décalage entre la communication institutionnelle et la souffrance sociale est le terreau de la méfiance.

​Monsieur le Président Mamadi Doumbouya , l’exercice du pouvoir est un contrat avec le temps. Votre discrétion dans les nominations est un droit, mais l'efficacité est un devoir.

S’entourer de personnalités dont le passage n’a laissé aucune empreinte réelle sur le terrain, c'est prendre le risque de l'enlisement.

​L’Histoire n’est pas une spectatrice passive ; elle est une greffière rigoureuse. Elle ne jugera pas les intentions, mais l’impact concret de vos choix sur la vie des Guinéens. Pour sortir la tête haute de votre septenat, il est impératif de briser le cercle de l'entre-soi et de privilégier la compétence brute et l'empathie sociale.

Monsieur le Président Mamadi Doumbouya , le peuple a pris acte, mais il attend désormais des visages qui incarnent réellement le futur, et non les échecs du passé.

Dans l’échiquier complexe de la refondation guinéenne, certains noms s’imposent par la force de leur expertise et la pro...
30/01/2026

Dans l’échiquier complexe de la refondation guinéenne, certains noms s’imposent par la force de leur expertise et la profondeur de leur engagement. 2 Sylla est de ceux-là. Expert émérite en programmation financière, il possède ce talent rare de transmuter les défis économiques les plus arcus en opportunités de croissance. Pionnier au sein de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), il incarne cette rigueur technique mise au service d'une vision d'État.

​Le choix du Président Mamadi Doumbouya de confier des responsabilités stratégiques à un cadre de la trempe 'Almamy 2 Sylla n'est pas le fruit du hasard. C’est la rencontre entre une volonté de fer de réformer le pays et une compétence technique capable de sécuriser les piliers financiers de la nation. En plaçant ce technicien chevronné à un poste clé, la Présidence a fait le pari de la stabilité et de l’efficacité républicaine.

​Au-delà des chiffres et des équilibres budgétaires, 2 Sylla est un homme de terrain et de conviction. Lors de l'élection présidentielle historique du 28 décembre, il a été la pièce maîtresse de la mobilisation citoyenne en Guinée Forestière.

​Grâce à son leadership et à son ancrage profond dans cette région hautement stratégique, il a su fédérer les énergies derrière le Président Mamadi Doumbouya de la (GMD). Cette capacité à transformer l'adhésion populaire en un soutien massif a été l'un des moteurs de la victoire éclatante du Président, consolidant ainsi le socle de l'unité nationale.

2 Sylla ne se contente pas de gérer le présent ; il programme l'avenir financier de la Guinée tout en restant le gardien fidèle des valeurs de la République.

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