Magic, Revue Pop Moderne

Magic, Revue Pop Moderne RPM, c'est pour R***e Pop Moderne. Journal de référence sur la pop en France : plus de 30 numéros par an dans votre boîte aux lettres Merci de votre soutien.

Né en 1995, Magic a fêté ses 25 ans en 2020 dans son numéro 221. Puis l'équipe a décrété une pause pour ne pas condamner le titre au cœur de la crise sanitaire. De cette pause est née une nouvelle formule [hebdo + trimestriel], hors des kiosques et co-construite avec nos abonnés.

🏜️ Gagnez vos places pour le concert de Bedouine à La Marbrerie le 7 septembre ! 🏜️« Gardienne moderne de l’héritage fol...
24/08/2026

🏜️ Gagnez vos places pour le concert de Bedouine à La Marbrerie le 7 septembre ! 🏜️

« Gardienne moderne de l’héritage folk » selon Pitchfork, Bedouine a un parcours aussi fascinant que singulier, entre Syrie, Arabie Saoudite et Los Angeles. Elle viendra défendre son dernier album, Neon Summer Skin, sur la scène de La Marbrerie à Montreuil le 7 septembre prochain.

En partenariat avec Vedettes, on vous fait gagner deux places pour le concert ! Pour tenter votre chance, envoyez-nous un mail à [email protected].

🎟️ Tirage au sort le 4 septembre !

Bedouine La Marbrerie Barbara Forstner Pitchfork Music Festival Paris

❄️ Laura Veirs dévoile le magnifique “Temple Songs”  ❄️ “Temple Songs” est une nouvelle étape, peut-être la plus belle, ...
20/08/2026

❄️ Laura Veirs dévoile le magnifique “Temple Songs” ❄️

“Temple Songs” est une nouvelle étape, peut-être la plus belle, dans le chemin d’émancipation entamé par Laura Veirs au début des années 2020. Sur son quatorzième album studio, la musicienne américaine effectue un retour aux sources, quand guitare en main, elle était seule maîtresse à bord, tout en s’appuyant sur près de trois décennies de songwriting.

Chronique de cet album où sa voix, tendre et tranchante à la fois, semble continuer de battre sous une fine couche de glace, disponible dès maintenant sur notre site internet.

Shearwater publie "The New World", son septième album — quatre ans de gestation, née en partie des expéditions en Antarc...
20/08/2026

Shearwater publie "The New World", son septième album — quatre ans de gestation, née en partie des expéditions en Antarctique de Jonathan Meiburg, biologiste, ornithologue et frontman.

Chronique à lire dès maintenant sur notre site web — lien en commentaire !

Notre activité de cet été, à Magic, nous a rappelé que notre collection de livrets Magic 30 gagnait à être connue. 🥰Quan...
19/08/2026

Notre activité de cet été, à Magic, nous a rappelé que notre collection de livrets Magic 30 gagnait à être connue. 🥰

Quand on a vu The Divine Comedy à la Route du Rock...
Quand on a senti l’actualité brûlante du post-rock, toujours à la Route du Rock...
Quand on a vu PJ Harvey sortir un single...
Quand on a vu Aldous Harding (4AD) sur scène...
Quand on a lu le Oasis de Philippe Mathé tandis que Teenage Fanclub (ex-Creation) annonçait un nouvel album...
Et évidemment en travaillant sur Pixies, le prochain numéro...

Imprimée suite à une campagne de financement participatif en 2025, elle propose, en 100 pages, de faire le tour d’un artiste, d’un label ou d’un courant.

1. 4AD
2. ⁠Post-rock
3. ⁠Creation Records
4. ⁠The Divine Comedy
5. ⁠PJ Harvey

Prochain numéro (fin septembre): Pixies
Il reste quelques exemplaires en vente dans notre boutique, nous avons imprimé peu de surplus.

Si vous les avez lus, on veut votre feed-back !

Après des ennuis de santé majeurs et un ré-apprentissage quasi total de la guitare, la patte sonore de Vini Reilly est m...
18/08/2026

Après des ennuis de santé majeurs et un ré-apprentissage quasi total de la guitare, la patte sonore de Vini Reilly est miraculeusement toujours là dans ce premier disque en 16 ans, paru au cœur de l'été : guitare cristalline noyée de réverbération et de delay qui se donne à entendre comme une voix, mélodies mélancoliques, lumineuses et aériennes, pleines d’espaces entre les notes…

Vini Reilly joue souvent des phrases très courtes, puis laisse les effets prolonger le son, comme si la mélodie pouvait couler indéfiniment dans des stases contemplatives qui se révèlent addictives. L’album est un assemblage émouvant et cohérent d’ambient, de flamenco vaporeux, de ballades folk, de musiques de film sorties de limbes imaginaires.

C'est un 5⃣ sur 6⃣ pour Magic. Et pour vous? Lire la chronique de Rémi Lefebvre en intégralité sur magicrpm.com.

Il y a eu deux Routes du Rock la semaine dernière. D'abord le festival où la crème de l'indie mondiale a pu alterner ent...
17/08/2026

Il y a eu deux Routes du Rock la semaine dernière. D'abord le festival où la crème de l'indie mondiale a pu alterner entre les scènes et les genres, de Dry Cleaning à Smerz, de Baxter Dury à Moin, de Mogwai à Horsegirl.

Puis il y eut le samedi, complet depuis des lustres, qui ne fut rien d'autre qu'une montée en puissance, presque une montée en tension, vers le concert de Fontaines D.C., dont la popularité reste sidérante. En ligne, cela se compte en nombre de likes à chaque post sur leurs réseaux sociaux. À Saint-Malo, par la flopée de tee-shirts à l'effigie du groupe irlandais, du premier au dernier rang.

On ne peut plus rien faire, c'est maintenant certain, pour les nostalgiques du quintette à peine sorti de l'adolescence qui défendait "Dogrel", son premier album, avec l'innocence des débuts (et qui leur avait valu de jouer en diurne en 2019, une autre époque).

Mais la discussion reste ouverte avec celles et ceux qui ont pris en pleine tête leur show de 2022 et leur évolution depuis : une machine de guerre rodée pour les grandes scènes, d'une puissance phénoménale, d'une précision ébouriffante, certes en bonne partie dépendante du charisme de son chanteur Grian Chatten, mais qui restent le produit d'un pur travail de groupe.

Le frontman nous semble avoir fait la paix avec l'idée d'être une rock star. Il se nourrit et nourrit à son tour la passion dévorante de son public. Il a abandonné le look débardeur sorti de la salle de muscu de 2022, quand il semblait se chercher un double pour supporter la pression qui s'accumulait sur le groupe. Il s'habille aujourd'hui comme un jeune homme de son âge et perfore l'époque de tout son être.

Fontaines D.C. nous réservait une surprise. Ce ne fut pas la confirmation du cinquième album (venue le lendemain sur les réseaux sociaux) mais un featuring de Kurt Vile. La set-list était assez équilibrée entre "Romance" (7 titres), "Skinty Fia" (5 titres), "Dogrel" (4), "A Hero's Death" (1) et deux inédits, "Marianne" et "Six Shots Morning".

On mentirait si on disait que ces deux titres nous ont totalement emportés. Ils confirment que les D.C., qui n'ont plus rien à prouver dans le milieu d'origine, celui du rock indé, entrent dans une phase de leur carrière gavée de pièges sur le plan créatif, puisque le monde est rempli d'auditeurs conquis d'avance. En attendant ce nouvel album, leur prestation a confirmé de façon claire, nette et percutante qu'ils n'avaient aucun rival en Europe sur la scène indé – et qu'il allait falloir se lever tôt pour leur contester ce statut.

© Magic RPM

Peut-on parler de choc quand le spectacle vous percute avec des gants de soie, des nappes de son enveloppantes et une so...
16/08/2026

Peut-on parler de choc quand le spectacle vous percute avec des gants de soie, des nappes de son enveloppantes et une sophistication épurée ? Il faut croire que oui. C'est le sort que nous ont réservé les Norvégiennes de Smerz à la Route du Rock, en plein milieu du festival, vendredi soir.

Catharina Stoltenberg et Henriette Motzfeldt, qui partagent leur temps entre Oslo et Copenhague, au beau milieu de cette scène danoise dont elles contribuent à définir l'aura, ont pu décontenancer certains festivaliers : la preuve de l'existence d'un univers artistique singulier, celui de leur dernier album, "Big City Life", et de leur carton numérique "You Got Time, I Got Money".

Les deux musiciennes, tour à tour chanteuses et instrumentistes, en quartette pour les besoins de la scène, transfèrent en concert la sensualité froide de leur univers sonore, mélange de postures à l'économie, comme au ralenti, mises en valeur par des lumières incandescentes et un ventilateur digne des plateaux hollywoodiens dont Catharina Stoltenberg , en héroïne hitchcockienne post-moderne, abuse en majesté.

Si on voulait se faire une idée des mutations du trip-hop trente ans après son émergence, on pourrait écouter Smerz, sur scène comme sur disque. Même si à l'évidence, comme leurs aînés, Stoltenberg et Motzfeldt arracheront toute étiquette qui leur sera proposée. Avec la grâce qui les caractérise.

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