Lille Insurgée

Lille Insurgée Infos sur les luttes sociales et environnementales à Lille et dans le monde.

⚫️ Jeudi 2 novembre - Projection du film Stitching Palestine, 2017 (1h17)  à 20h📍 Local de la CNT Nord Pas-de-Calais Pic...
02/11/2023

⚫️ Jeudi 2 novembre - Projection du film Stitching Palestine, 2017 (1h17) à 20h
📍 Local de la CNT Nord Pas-de-Calais Picardie, 32 rue d'Arras

La 10ème édition du festival annuel "Palestine Cinema Days", devait avoir lieu du 24 octobre au 2 novembre en Palestine dans plusieurs villes en Cisjordanie et à Gaza. Il est annulé. Afin de porter haut et fort la voix des Palestiniens, de créer des espaces où leur vécu et leurs histoires peuvent être vus et entendus, l'association Aflamuna (plateforme de soutien au cinéma arabe depuis 1999) et le Palestine film Lab propose à l'ensemble des acteurs de la société civile et organisations, partout où ils sont, d'accueillir symboliquement cet événement en organisant un événement le 2 novembre 2023 à 20h.

Répondant à l’appel des cinéastes palestinien·nes, le documentaire Stitching Palestine [La Palestine de fil en aiguille] de Carol Mansour (2017, 1h17) sera diffusé le 2 novembre au local de la CNT, 32 rue d’Arras à Lille. Ouverture du lieu à 19h30. Entrée libre.
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🔍 Présentation du film :
خـــيوط الســــــــــرد
Stitching Palestine - La Palestine de fil en aiguille
de Carol Mansour - documentaire - 2017 - 1h17

Douze femmes palestiniennes sont assises devant nous, et parlent de leur existence avant la Diaspora, de leurs souvenirs, de leurs vies et de leur identité. Elles partagent la crainte permanente que disparaisse l’art ancien de la broderie. Douze femmes résistantes, déterminées et éloquentes, venues de milieux très différents : avocates, artistes, femmes au foyer, activistes, architectes et politiciennes brodent ensemble l’histoire de leur patrie, de leur dépossession, et de leur foi indéfectible dans le triomphe de la justice.
À travers leurs histoires, l’individuel s’entretisse au collectif, tout en restant distinctement personnel. Douze femmes, douze vies et autant d’histoires venues de Palestine ; une terre dont la position était pointée sur la carte du monde, mais qui y est aujourd’hui brodée sur toute sa surface.

https://www.flp.ps/Programs/cinema-culture/palestine-cinema-days

🌑 Deuxième rentrée anarchiste de Lille 📅 Du 9 au 16 octobre 2023📍 Centre Culturel Libertaire, CNT Lille, Centre LGBTQIF,...
08/10/2023

🌑 Deuxième rentrée anarchiste de Lille
📅 Du 9 au 16 octobre 2023
📍 Centre Culturel Libertaire, CNT Lille, Centre LGBTQIF, Anamorphose, Chez Violette...

La rentrée anarchiste remet le couvert pour une deuxième année ! Au programme, plus 40 activités (débats, discussions, projections, ateliers pratiques), 6 cantines, plusieurs concerts... Quelques temps pris au hasard dans le programme : atelier sur l'électricité, présentation sur le nucléaire et l'anarchie, discussion sur les représentations des courants de l'anarchie, théâtre de l'opprimé-e, rencontre avec les grévistes d'Emmaüs pour parler de leur parcours, concert punk, conférence gesticulée sur le RSA ! Ça promet !

🔍 Programme complet sur : https://lille.indymedia.org/spip.php?article35906

Voici le dernier rappel :
« Ça y est c'est la rentrée anarchiste ! Les cancres redoublent à partir de ce lundi 16, jusqu'au 16 octobre.
Discussions, débats, cantines, concerts... Le programme est disponible sur Indymedia Lille (https://lille.indymedia.org/spip.php?article35906), mais vous pouvez aussi le trouver au format papier dans les lieux qui l'accueillent (CCL, CNT, Centre LGBTQIF, Chez Violette, L'anamorphose, APU Fives, Le Polder...). Un temps d'accueil est prévu le lundi 9 octobre entre 16h et 19 au CCL (4 rue de Colmar), l'occasion de découvrir le programme et de poser des questions !

Les ret**dataires sans mot d'excuse sont les bienvenu-es ! (mais attention aux jauges, et pensez aux gestes barricades pour la santé de toustes) »

⚫️ Manifestation contre les crimes de la police📍 Samedi 8 juillet 2023, 14h30 | Place SébastopolAttention contrairement ...
07/07/2023

⚫️ Manifestation contre les crimes de la police
📍 Samedi 8 juillet 2023, 14h30 | Place Sébastopol

Attention contrairement à ce qui a été annoncé précédemment par les organisateur·rices, le départ est devant le théâtre Sébastopol et non à République.

🔴 Rassemblement contre la répression et le monde qu'elle défend (appel national)
📍 Dimanche 9 juillet 2023, 15h | Devant la prison de Lille-Sequedin (chemin de la plaine, Hallennes-lez-Haubourdin)

Pour s'y rendre :
- à vélo : Lille > Faubourg de Béthune > Loos > Haubourdin > Hallennes-lez-Haubourdin > prison (25 minutes)
- en voiture : Lille Porte des Postes > A25 direction Dunkerque > sortie 7a puis directement 1b > Englos > Hallennes-lez-Haubourdin > prison (10 minutes)
- en transport : Bus L5 direction Haubourdin le Parc (depuis République ou Porte des Postes) > arrêt Vanderhaghen > marcher 15 minutes vers la prison (40 minutes)
OU Métro L2 direction Saint-Philibert > arrêt Saint-Philibert > Bus 61 direction Gare (La Bassée) > arrêt Maison d'Arrêt (30 minutes)

🔴 LILLE : ASSOCIATIONS MENACÉES, DROIT AU LOGEMENT EN DANGER📍  Lundi 26 juin 2023, 12h à 15h | Place de la République🔎 R...
25/06/2023

🔴 LILLE : ASSOCIATIONS MENACÉES, DROIT AU LOGEMENT EN DANGER
📍 Lundi 26 juin 2023, 12h à 15h | Place de la République
🔎 Rassemblement des APUs pendant le conseil départemental

« RDV le LUNDI 26 JUIN devant la préfecture du Nord pour se mobiliser contre la coupure de subvention des 3 associations lilloises Ateliers populaires d'urbanisme (Vieux-Lille, Fives, Moulins) par le département du Nord. De 12h à 15h, venez nous rejoindre autour d'animations, de musique et d'un repas, pendant le conseil départemental ! Nous demandons au président du conseil départemental, Mr Poiret, de nous recevoir pour échanger sur l'arrêt de financement des APU. »
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◾ 50 ans de lutte, jusqu'à 1500 familles accompagnées par an

Les Ateliers Populaires d'Urbanisme dont des associations de droit au logement. Ils accompagnent des personnes qui rencontrent des difficultés en matière de logement (conflits locatifs, non-restitution de caution, non-respect d'obligation de travaux, logements insalubres, procédures d'expulsion, et parfois accompagnement au logement). Aussi, ils soutiennent des collectifs d'habitant·es locaux contre des multi-propriétaires méprisants, des bailleurs sociaux en situation illégale, ou des destructions programmées de quartier entiers par les autorités.

Le premier APU a été créé il y a 50 ans, dans le quartier de l'Alma Gare de Roubaix dans un contexte de destruction-rénovation dans le plus grand mépris des habitant·es. Il n'existe plus aujourd'hui même s'il y a de la mobilisation dans ce même quartier... pour les mêmes raisons. L'histoire se répète.
L'APU du Vieux-Lille a suivi la démarche, il y a 44 ans (1979), alors que le Vieux-Lille était encore vétuste et populaire. L'APU Moulins, créé il y a 30 ans (1993), s'inscrit dans son sillon alors que la pauvreté est progressivement repoussée aux portes de la ville. Le dernier APU, à Fives, accompagne des familles fivoises depuis 8 ans (2015). Aujourd'hui, lit-on dans leur communiqué commun, leurs « équipes bénévoles et salariées accompagnent plus de 1500 ménages » sur plusieurs quartier de la métropole. Un travail social fondamental alors que la crise du logement prend au cou les plus précaires d'entre nous.

◾ Fin des aides du Département, qui préfère mettre les gens au travail

D'après les associations, les services du Département orientent des familles en difficultés sur le logement vers les APU, forts de leur expertise « en matière de lutte contre l'habitat indigne, de prévention contre les expulsions locatives, ou encore l'accès au logement ». Le Département du Nord participe au financement de ces assos depuis les années 1990. Mais en 2022, l'institution a fait le choix de se désengager du financement de leurs actions d'Accompagnement aux Droits Liés à l'Habitat (ADLH)... tout en continuant d'envoyer des familles vers les APU ! On parle de plusieurs dizaines de milliers d'euros par APU.

Mais que fait le Département ? Il préfère remettre les gens au boulot. SDF, galérien·nes de la vie, personnes « éloignées de l'emploi » ou « privées d'emploi » comme dirait la CGT. Ceux qui sont au RSA doivent retourner très très vite au travail, parce que le monarque à l'Élysée l'a voulu. Les chiens-chiens du Département comme son président, Christian Poiret (Les Républicains), aboient joyeusement et ont décidé d'orienter leur politique sur le « retour à l'emploi ». Ne parlez plus de RSA, parlez de « RSA vers l'emploi ». Petit rappel important, le RSA c'est 607€, ou 526€ (si on a des APL). Soit 400 euros sous le seuil de pauvreté. Pour les APU, « sans logement digne et décent, le retour à l'emploi est une illusion ».
La question de l'accompagnement professionnel est l'affaire des Régions, très liées à l'économie, la formation pro, etc. Elle ne fait pas partie des compétences principales des Départements français, qui sont plutôt sur l'Action sociale et sanitaire. Avec Macron et son projet de RSA sous conditions (20h de travail gratos par semaine), un revirement est en train de s'opérer. Pour le financer, on va déshabiller les autres secteurs de missions (action sociale, santé, culture). Typiquement dans le cas d'aujourd'hui, on prend aux associations qui font de l'accès aux droits en matière de logement pour donner à des « Maison Nord Emploi », où les « coachs emplois » sortis d'écoles de management (oui) boxent les allocataires du RSA qui ne prouvent pas assez qu'ils veulent travailler. Financer le flicage et l'accompagnement débile plutôt que le travail social. Belle ambiance.

◾ Faire la pomme à Christian Poiret, qui reste sourd

Pour les APU, c'est 1 poste menacé par instance. « Dans ce contexte d'inflation économique, de crise du logement ce sont plusieurs milliers de ménages qui ne seront plus soutenus dans l'exercice de leurs recours aux droits liés au logement si les financements du conseil départemental ne sont plus octroyés. Ces financements représentaient un tiers du budget dans chacun des APU. »

Depuis le 6 mars 2023, les assos demandent un rendez-vous avec le président du Nord. Mais aucune réponse. Une première mise en garde, avec plusieurs dizaines de familles accompagnées a eu lieu le 14 juin, devant l'hôtel du Département. Le son des barrières de chantier dûment frappées, de divers chants et de slogans ne parvenait pas à couvrir le silence assourdissant de Christian Poiret et sa vice-présidente Doriane Bécue.

Donc rebelote le 26 juin, entre 12h et 15h, devant la Préfecture où aura lieu le Conseil Départemental (allez savoir pourquoi). Au programme sur la place de la République : repas, animations et fanfare !

💥 6 JUIN : CONTRE LES RÉFORMES, CONTRE MACRON ET SON MONDELille : le rendez-vous est donné à la Porte de Paris, ce mardi...
04/06/2023

💥 6 JUIN : CONTRE LES RÉFORMES, CONTRE MACRON ET SON MONDE

Lille : le rendez-vous est donné à la Porte de Paris, ce mardi 6 juin à 14h30.

Macron nous a démontré son mépris, capable de lâcher 15 milliards par an pour les flics, 10 milliards par an pour les armées, des dizaines de milliards de cadeaux au patronat à base d'investissement dans leurs jobs de m***e, tout ça payé avec les "économies" faites sur nos retraites, avec les thunes qui se dégageront de 2 années de charbon en plus. C'est le moment, avant l'été, à mi-chemin des 100 jours de zbeul (d'apaisement) de lui dire qu'on le déteste, lui et son monde.

Venez en nombre !

🔴 Lille : Marche aux flambeaux pour maintenir la pression📍 Mardi 23 mai 2023, 18h30 | Place de la RépubliqueÀ l'appel de...
18/05/2023

🔴 Lille : Marche aux flambeaux pour maintenir la pression
📍 Mardi 23 mai 2023, 18h30 | Place de la République

À l'appel de nombreuses organisations lilloises, maintenons la pression et n'attendons pas le 6 juin (date posée par l'intersyndicale) pour nous mobiliser. RDV place de la République dès 18h30.

🔴 FICHAGE ILLÉGAL DES MANIFESTANT·ES DE LILLE, LA PROCUREURE ASSIGNÉE EN JUSTICELa semaine dernière, Médiapart a révélé ...
17/05/2023

🔴 FICHAGE ILLÉGAL DES MANIFESTANT·ES DE LILLE, LA PROCUREURE ASSIGNÉE EN JUSTICE

La semaine dernière, Médiapart a révélé que la Procureure de Lille a demandé de faire un fichier pour recenser les manifestant·es gardé·es à vue depuis mars 2023. Trois organisations ont déposé un référé-liberté pour faire cesser ce fichage présumé illégal : ce lundi 15 mai, le Parquet passait devant le tribunal administratif (juge de l'État) pour se défendre... très mal.

◾ Fichage sauvage ?

« Suivi des procédures pénales - mouvement de la réforme des retraites », c'est le nom de ce fichier demandé par Carole Etienne et Frédéric Fèvre, respectivement procureur·es à Lille et Douai. Toute personne qui a été arrêtée dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites depuis mars 2023 à Lille y figure. Même pour les personnes relâchées sans suites. Dans la forme, il s'agit d'un simple tableau Excel, dont on sait qu'il comporte au moins le nom, prénom, la date de naissance et les suites pénales de la garde à vue. En dehors de toute réglementation. Déjà trop pour le Syndicat des Avocat·es de France, la Ligue des Droits de l'Homme, et Adelico (Association de défense des libertés constitutionnelles) qui ont traîné la Procureure en justice.

Les représentants du Ministère public (à la place de la proc' qui est absente) se défendent : ce fichier serait un outil de gestion, qui sert à évaluer s'il y a besoin de faire des demandes d'audiences et d'effectifs judiciaires supplémentaires pour répondre à l'affluence extra-ordinaire de gardé·es à vue. Si on ne mettait pas autant de gens en GAV pour des délits politiques, ça serait vite réglé.

Aveu du Ministère public, en 2019, pendant le mouvement ultra-réprimé des Gilets Jaunes, le tribunal de Lille avait aussi mis en place ce genre de fiches, mais sans les noms des personnes arrêtées.

◾ Une extension du fichier Cassiopée ?

Dans la f***e volonté de l'État de tout contrôler, la justice a dans son arsenal un lot de fichiers (Cassiopée, VIGIE, MINOS, SIAJ, APPI...). Ils sont utilisés en interne par les magistrats. « Cassiopée » fait partie des fichiers qui servent au fonctionnement de la justice. Alimenté automatiquement par le logiciel de rédaction des procédures de la Police et de la Gendarmerie (LRPPN, LRPGN), il contient un certain nombre d'informations sur la personne fichée : nom, prénom, genre, date et lieu de naissance, nationalité, langue parlée n° de pièce d'identité, nom et nombre de parents, de frères, de soeurs, adresse, n° de tél, niveau d'études, situation d'emploi, profession, nom de l'employeur, données bancaires. Mais aussi, les antécédents judiciaires de la personne, sa situation judiciaire, la nature du jugement dont elle a fait l'objet, des informations sur l'infraction (modalités de participation, alcoolémie, récidive, lieu et date de commission), et la peine prononcée. Rien que ça !
Même s'il est très critiquable, il existe un cadre de conservation et de consultation de ces données. Elles le sont 10 ans à partir de la dernière modification du fichier (il existe des cas rares de prolongation). Seuls les juges, les procs, les greffiers et les éducs de la PJJ peuvent y avoir accès. Et, partiellement, les avocats, les juges d'instruction et les flics qui travaillent pour eux, l'administration pénitentiaire... Tout le monde ne peut y avoir accès, bien au contraire : il faut se connecter nominativement, et toute ouverture de fichier enregistre numériquement la date, l'heure et le nom de la personne qui le consulte.

Ce qui n'est donc pas le cas de ce nouveau fichier qui recense les garde à vue lilloises. Le Ministère affirme pourtant que le fichier mis en cause est une « extension » voire une « extraction » du fichier Cassiopée et est encadré par les mêmes lois, avant de reconnaître que c'est à peu près la même chose. Pour les attaquant·es, ce fichier ajoute une donnée qui n'existe pas dans Cassiopée : « a participé a des manifestations contre la réforme des retraites ». S'il a été créé, c'est pour aller au delà du cadre juridique du fichier préexistant. AUCUN encadrement n'existe en réalité pour ce nouveau fichier, c'est aussi sauvage qu'une manif post-49-3. L'avocat du SAF, Me Souffron, le dit bien : on ne sait ni qui l'a demandé, ni qui peut y avoir accès, ni combien de temps les données y figurant y seront conservées, ni combien de personnes ont été fichées dans ce cadre, ni le périmètre des données qu'il contient. Et quand le juge lui pose la question, le Ministère public répond qu'il n'en sait rien. Même la Chancellerie (la direction nationale des procureur·es) n'en avait pas connaissance. Non protégé, sans chiffrement, sans restriction d'accès nominative, il peut facilement se balader dans un mail, sur un fil Telegram ou une clé USB, et c'est bien là tout le problème d'un fichage sauvage.

Quand on connaît les précédents lillois sur la fuite de données, ça ne fait pas rêver. En 2009, le taulier du bar néo-nazi "La Maison Flamande" (l'ancêtre de la Citadelle) a publié une vidéo divulguant le prénom et la première lettre du nom de famille de 26 personnes de gauche radicale arrêtées par la police devant son bar pendant une manif' antifasciste spontanée. (Lire : https://www.streetpress.com/.../1505057102-maison...) Ce type, c'est Claude Hermant. Il a vendu des armes à Amedy Coulibaly, auteur de la tuerie de l'Hypercasher au lendemain des attentats de Charlie Hebdo. Quelqu'un qui veut la mort des gauchistes et qui n'hésite pas à vendre des armes à ceux qu'il soupçonnera lui-même de fomenter un « Grand Remplacement ». Voilà l'enjeu de la protection des données, et pourquoi aucune liste politique ne doit exister.

◾ Le problème n'est pas le fichier, c'est le fichage

La longue liste des informations présentes dans Cassiopée fait froid dans le dos. Comme le fichier de Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ), elle concerne beaucoup de monde : les personnes gardées à vue, les personnes qui ont un casier, mais aussi les témoins, les témoins assistés, donc potentiellement des victimes. C'est pas une fiche "S", c'est un fichier qui concerne des millions de gens.

Certains fichiers donnent des données très personnelles, dont on se demande sincèrement si c'est autre chose que du fichage politique. Par exemple, les fichiers PASP (Prévention des Atteintes à la Sécurité Publique), GIPASP (Gestion de l’Information et Prévention des Atteintes à la Sécurité Publique) ou EASP (Enquêtes Administratives liées à la Sécurité Publique) peuvent accueillir les opinions syndicales, politiques, religieuses ou philosophiques, et même l'orientation sexuelle des personnes concernées. Les GendNotes, application mobile de prise de notes de la Gendarmerie créée en 2020, ou le fichier iGAV (informatisation de gestion des gardes à vue) créé en 2016, peuvent accueillir les mêmes informations que le PASP, mais en plus « la prétendue origine raciale ou ethnique d'une personne », selon l'article 2 du décret du 20 février 2020. Alors franchement, le souci, c'est pas tant un petit fichier Excel qui se balade dans un tribunal local avec le risque qu'il fuite, c'est tout le système de fichage qui va avec. Le racisme et le sexisme de la police. Le classisme de la justice.

🔍 Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/050523/certains-parquets-creent-des-fichiers-sauvages-de-manifestants-gardes-vue
🔍 Brochure "La F***e volonté de tout contrôler", par la Caisse de solidarité de Lyon (2021) : https://rebellyon.info/La-f***e-volonte-de-tout-controler-MaJ-et-23573

🖼 Visuel : Cerveaux non disponibles

🔴 VISITE DE MACRON À DUNKERQUE : LA VILLE EN SIÈGECentre-ville bouclé, sur-encadré par des snipers, des drones et une ar...
12/05/2023

🔴 VISITE DE MACRON À DUNKERQUE : LA VILLE EN SIÈGE

Centre-ville bouclé, sur-encadré par des snipers, des drones et une armée de CRS. Deux rassemblements éloignés mais bruyants, coupures de courant, manif sauvage avec 4 interpellations sans motif. Macron voulait une visite sobre et calme, il l’a eue : l’État investira 5,2 milliards d'euros dans une nouvelle usine de batteries ProLogium qui s’installe sur le littoral du Nord. Récit. ⤵️

Ce vendredi 12 mai 2023, Macron, et les 5 ministres B. Le Maire, A. Pannier-Runachet, R. Lescure, G. Darmanin et O. Brecht ont visité des usines à Dunkerque (59), métropole hyper-industrialisée concernée par un plan de « réindustrialisation » (oui oui). Vers 11h, une centaine de personnes s'est rassemblée devant la sous-préfecture, entourées de grilles anti-émeutes et de centaines de flics. D'après Anonyme Citoyen, le courant aurait été coupé vers midi. Pas de panique, ils ont prévu des générateurs de secours, bien surveillés !

Vers 15h (heure d'arrivée du monarque), 300 personnes ont sorti leurs casseroles, malgré la pluie et un dispositif démesuré (1500 flics, snipers, drones, grilles anti-émeutes et contrôles à chaque coin de rue autour d'une no-go-zone). Après 2h d'un tintamarre joyeux, une petite manif' sauvage a eu lieu sur le boulevard Alexandre III. Une banderole « À mort Louis croi vé Macron » a été déployée. Après le blocage du cortège par une armée de CRS, à 300m du siège de la CUD (Communauté urbaine de Dunkerque) où Macron s'est rendu à 17h30, les gens ont rebroussé chemin, des interpellations ont eu lieu et la banderole a été saisie dans un déchaînement de violence tristement habituel. Les flics ciblaient particulièrement les gens qui portaient un masque. Le motif dépolitisant de dissimulation de visage semble être celui sollicité dans cette répression qui s’assume toujours qu’à moitié.

Mais au fait, qu'est-ce qu'ils défendaient ? Pendant cette casserolade, le monarque a mentionné pas moins de 8 milliards d'euros d'investissements divers, dans les entreprises qui ont « choisi la France » (pour exploiter les travailleur·ses) et pour la dépollution des friches à réindustrialiser. Dont 5,2 milliards pour la seule "giga-factory" de batteries de bagnoles ProLogium, accord signé lors du déplacement. Des milliers de flics et des milliards pour le patronat : une journée habituelle en Macronie.

🔍 Article de Médiapart à lire pour en savoir plus sur l'hyprocrisie macroniste : « Dans le Nord, des usines ferment encore » (12/05/23) https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/120523/dans-le-nord-des-usines-ferment-encore
🔍 Dossier de La Brique qui comptabilise plus de 3500 emplois supprimés dans le NP2C entre 2018 et 2020 dans le cadre de plans sociaux massifs, « Le bruit et l'odeur de l'industrie » (automne 2020) : https://labrique.net/index.php/breves/1201-le-bruit-et-l-odeur-de-l-industrie

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PRÉCISION 12/05/23 :

La Voix du Nord vient d'offrir une interview pompeuse au chef de l'État, interrogé à la sorties des empoignades de l'après-midi :
« VDN – En arrivant à Dunkerque, on a observé des policiers quasi à chaque pas-de-porte. Les manifestants ont été bloqués à plusieurs centaines de mètres. Que ressentez-vous en voyant cela ?
MACRON – Je le regrette. Vous me connaissez, je vais toujours au contact, y compris pour me faire engueuler. Mais quand les gens viennent pour lancer des projectiles, agresser ou couvrir votre voix d’un bruit, ce n’est que de l’incivisme. Il ne faut pas être obnubilé par une toute petite minorité. Je pense que ça va s’apaiser. Je continuerai à aller sur le terrain et à faire des bains de foule. Je respecte les désaccords, mais on n’aurait pas ces résultats si on n’avait pas pris toutes ces mesures. Oui, ça signifie parfois de mener des réformes impopulaires. Et j’en appelle à la responsabilité des extrêmes qui aujourd’hui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. Si on applique le programme de LFI et du RN, la désindustrialisation est assurée. »

De quels contacts et bains de foule parle le monarque isolé dans sa tour d'ivoire ? Il flippe comme une mouche ! Il pense que ça va s'apaiser : à grands coups de matraque, de fichage et de répression sauvage, c'est certain. Mais ça s'appelle le fascisme, pas la « démocratie ». Ce président ne tient plus que par sa police, personne n'a jamais autant été déstesté que lui. Alors donnons-lui tord et continuons avec vigueur les Intervilles du Zbeul, partout où il ira !

🔴 20 AVRIL : BLOCAGE DES TRAINS DE LA GARE LILLE FLANDRESJeudi 20 avril 2023, 7h30. Des dizaines de personnes débarquent...
21/04/2023

🔴 20 AVRIL : BLOCAGE DES TRAINS DE LA GARE LILLE FLANDRES

Jeudi 20 avril 2023, 7h30. Des dizaines de personnes débarquent aux abords des voies de la gare Lille Flandres. Un train passe, c'est certainement le dernier. 7h44, la Région annonce que plus aucun train rentre ou ne sort de la gare. Une cinquantaine de personnes, syndiqué·es, autonomes, majoritairement cheminot·es, ont craqué 5 fumigènes simultanément sur les voies, près du pont de Fives.

Côté gare, les « voyageur·ses » se pressent mais semblent comprendre l'intention. « En raison de la présence de manifestants sur les voies, le TER n°51312 est supprimé ». On n'entend pas trop le discours des « usager·es » consterné·es (à part au micro de France Bleu, qui a trouvé LA personne qui n'est pas contente).
Plusieurs trains supprimés, de nombreux ret**dés, bloqués dans leurs villes de provenance, entre 30 minutes et 1h30. Il faudra prendre la moitié de la journée pour réaiguiller tout ça.

BFM est là, à filmer le spectaculaire de la scène. Quelques « jaunes » de la SNCF viennent faire le sale boulot, prenant des notes sur les personnes présentes et essayant de déceler quelques identités de travailleur·ses. Vers 8h30, les manifestant·es partent, l'esprit tranquille. Une courte manifestation a lieu entre le zénith et la gare. Pas loin, une personne se fait interpeller et emmener au commissariat central pour une garde-à-vue, et ressort quelques heures plus t**d.

Les premiers trains repartent vers 8h55, d'autres vingt minutes plus t**d. Plusieurs villes ont aussi fait l'objet d'actions coup de poing sur le rail. Pendant ce temps-là, le Monarque visite une école dans l'Hérault, sous un bâillonnement de plomb à coup d'interdictions de casseroles.

📅 MARDI 18 AVRIL 2023 CONTRE MACRON ET SA RÉPUBLIQUE AUTORITAIREvia L'Offensive et l'inter-organisations rassemblée sous...
18/04/2023

📅 MARDI 18 AVRIL 2023 CONTRE MACRON ET SA RÉPUBLIQUE AUTORITAIRE
via L'Offensive et l'inter-organisations rassemblée sous forme d'assemblée populaire

« Malgré le bruit des casseroles, Macron fait la sourde oreille : demain on remet le couvert à 18h sur la Grand'Place de Lille !
Jour après jour, Macron nous éloigne de ce que devrait être une démocratie. Le 14 avril, 9 notables retraités aux pensions très élevées et non élus ont validé une réforme nous condamnant à travailler deux ans de plus.
La précipitation avec laquelle Macron a, la nuit suivante, promulgué la loi montre sa fébrilité devant l’importance de la mobilisation populaire.
Nous devons donc poursuivre et amplifier la contestation jusqu’à la victoire. Nous pouvons obtenir le retrait de la réforme Macron sur les retraites comme ce fut le cas en 2006 avec le CPE qui avait été lui aussi promulgué. »

▪️ Rassemblement ce 18/04 à 18h, Grand-Place, Lille.

📅 LUNDI 17 AVRIL 2023 CONTRE MACRONEntre 20h et 20h30, ce lundi, le monarque prend la parole. Il dit vouloir passer à au...
17/04/2023

📅 LUNDI 17 AVRIL 2023 CONTRE MACRON

Entre 20h et 20h30, ce lundi, le monarque prend la parole. Il dit vouloir passer à autre chose après l'épisode explosif de la réforme des retraites. Renouer avec les français·es.

C'est le moment de lui casser les oreilles avec des casseroles et de lui dire que la série n'est pas terminée, c'est juste un changement de saison... pour un printemps enflammé ! 🔥

▪️ Rassemblement ce 17/04 à 20h, devant la Mairie de Lille.

📅 VENDREDI 14 AVRIL 2023 : NASSES QUI PLEURENT ET NASSES QUI RIENTAujourd'hui, le Conseil constitutionnel se positionne ...
14/04/2023

📅 VENDREDI 14 AVRIL 2023 : NASSES QUI PLEURENT ET NASSES QUI RIENT

Aujourd'hui, le Conseil constitutionnel se positionne sur la réforme des retraites : il validera ou censurera le texte de loi, partiellement ou totalement. Peu importe l'issue, la mobilisation continue. Hier, des dizaines de milliers de gens étaient dans les rues de Lille, et environ 1,3 million dans le pays. Ce soir, on entre dans l'acte III de la mobilisation ! Deux rendez-vous sont prévus à Lille.

▪️ Rassemblement, 18h, place de la République.
Les organisations qui appellent posent la question : « on fête la fin de la réforme ou on se mobilise encore plus fort ? ». On s'attend à une présence policière dissuasive comme lors des rassemblements contre le 49-3. Nasse ou manifs spontanées ? RDV à 18h, et dire à Macron, Borne et leur monde ce qu'on en pense.

▪️ Soirée « La nasse qui rit », 20h, CCL (4 r. de Colmar) PRIX LIBRE
Soutien aux luttes contre les réformes (retraites, RSA, loi "Immigration", assurance chômage...)
20h : discussion "manifs, actions : comment se préparer sans s'apeurer ?"
22h : DJ sets avec 3 artistes
Bouffe prévue sur place.

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Lille

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