06/06/2026
L’ÉCOLE GUINÉENNE COMMME UNE « VOITURE À 4 ROUES » : DÉCOUVREZ LE TEXTE CHOC DE MONSIEUR 𝐆𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐮𝐦𝐞 𝐇𝐚𝐰𝐢𝐧𝐠 QUI MET CHACUN FACE À SES RESPONSABILITÉS.
Ce que je sais des valeurs d’une école.
L’école est une voiture à quatre roues :
• 1ère roue : les enseignants ;
• 2ème roue : les élèves ;
• 3ème roue : les parents ;
• 4ème roue : les autorités
Si une roue manque ou ne fonctionne pas correctement, la voiture ne peut pas avancer.
L’école est aussi un laboratoire de quatre savoirs :
• 1er savoir : le savoir-appris ;
• 2ème savoir : le savoir-faire ;
• 3ème savoir : le savoir-être ;
• 4ème savoir : le faire-savoir.
L’école repose également sur quatre apprentissages fondamentaux :
• apprendre à lire ;
• apprendre à écrire ;
• apprendre à compter ;
• apprendre à calculer.
Lorsqu’un élève est dans son école d’origine, il est l’ambassadeur de sa famille. Lorsqu’il se rend dans une autre école que la sienne, il devient l’ambassadeur de ses enseignants. Lorsqu’il se trouve à l’étranger, il devient l’ambassadeur de son pays.
Un élève n’échoue jamais seul. Il échoue avec ses parents, ses enseignants et tout le pays. Comme l’a dit Mandela: Pour détruire un pays, il faut simplement détruire son système éducatif.
On peut corriger beaucoup de choses dans la vie, mais une éducation bâclée laisse toujours des traces profondes. On peut redresser un chaos économique, mais il est impossible de réparer les conséquences d’une éducation bâclée.
Un élève ne peut donner que ce que ses parents lui ont légué. Un élève ne peut transmettre que ce que ses enseignants lui ont appris.
Une école qui transforme les salles de classe en ring de boxe entre élèves et enseignants est le signe d’une démission des parents.
Un élève qui lève la main sur son enseignant est un élève qui a perdu le sens du respect envers l’autorité éducative et qui est capable de lever la main sur ses propres parents. Un enseignant qui brutalise un élève manque également à sa mission d’éducateur.
Que personne ne cherche à rejeter la faute sur un côté uniquement. Nous sommes tous responsables de ce qui arrive à l’école guinéenne : élèves, parents et enseignants.
Lorsqu’un élève frappe son professeur, ce geste traduit une défaillance dans son éducation et dans les valeurs qui lui ont été transmises. Être capable de lever la main sur son professeur, c’est avoir franchi une limite que l’éducation et le respect devraient empêcher de dépasser. Lorsqu’un professeur brutalise un élève, ce geste traduit également un échec des valeurs éducatives qu’il est censé incarner.
Que l’enseignant connaisse ses limites !
Que l’apprenant connaisse ses limites !
Car l’école n’est ni un champ de bataille ni un lieu de violence. Elle est le temple du savoir, du respect, de la discipline et de la construction de l’avenir.
Une page qui enseigne est une page qui transforme.
GH777
Ministère de l'Education Nationale et de l'Alphabétisation Guinée Emir De Wonkifong fans