15/04/2015
LA QUEUE de Roland Thevenet
Un petit tour du web
Une uchronie réjouissante (Pascal Jourdana, Un livre par jour et La Marelle)
Un auteur qui sait ce qu'écrire veut dire. Et qui sait regarder le monde en face. (Frédéric Chambe, Alexipharmaque)
C'est en nous interrogeant sur notre attente et notre capacité à prendre pour argent comptant ce qu'on nous dit que le roman de Roland Thévenet fait mouche.
L'art de la queue, si l'on veut.
(Philippe Nauher, Off-Shore)
Le roman flirte alors avec la satire sociale, s’appuyant sur cet ajout d'appendice, au symbole tout aussi animal que phallique, pour faire l’inventaire de toutes les absurdités et des incohérences de notre temps. L’écriture est parfaitement maîtrisée, subtile, profonde. Tout est en place, les décors, les personnages, les réflexions. Roland Thevenet nous offre là un roman subtil et puissant, impeccablement ciselé.
(Stéphane Beau, Dilettante et Papivore)
La Queue est un vrai roman, une fable forte, une satire caustique qui dénonce les travers de notre époque.
(Jean Jacques Nuel, L’Annexe)
Plus on avance dans la lecture, plus on se prend d’affection pour ce livre de B. Thévenet qui pose des questions existentielles et qui offre des réponses provisoires, très vite dépassées et sans cesse remises en cause.
(Jean François Foulon, Marche Romane)
On pourrait rapprocher La Queue de Soumission, le dernier roman de Michel Houellebecq, s’il n’était entre eux une différence radicale. Chez Houellebecq, le protagoniste narrateur, prototype du nihiliste, finit par se soumettre à la république islamique; d’ailleurs, il ne se prend jamais pour un rebelle. Le personnage de Roland Thevenet, Félix Sy, est autrement plus complexe : il joue le jeu social en maître du jeu, il ne se soumet pas (Elisabeth Bart, Stalker)