23/07/2026
Si le sport fait partie de ta vie, tu comprendras probablement ce que je vais dire.
À bientôt 50 ans, je suis convaincu d’une chose : le sport m’a apporté bien plus que mes meilleures performances.
Je ne sais pas vraiment ce que serait devenue ma vie sans lui.
Je sais simplement qu’il a toujours été là.
J’ai commencé le judo à 5 ans, puis le football à 6 ans et le rugby à 7 ans. Un sport que j’ai pratiqué jusqu’à mes 25 ans. Pendant les intersaisons, il y avait aussi la natation.
Puis la vie a avancé.
Le VTT, la musculation, le triathlon, le vélo…
Au final, presque 45 ans de sport sous différentes formes.
Et quand je regarde derrière moi aujourd’hui, je ne me souviens pas de toutes mes séances, de tous mes chronos ou de toutes mes performances.
En revanche, je me souviens parfaitement de ce que le sport m’a apporté dans les différentes périodes de ma vie.
Il y a eu des moments où je cherchais la performance.
D’autres où je voulais simplement être meilleur que la veille.
Et parfois, le sport était devenu mon refuge. L’endroit où je pouvais me retrouver avec moi-même, faire le vide et laisser le reste attendre quelques instants.
Ma soupape de secours.
Avec les années, ma façon de pratiquer a changé. Mon corps aussi. Mes objectifs également.
Mais mon besoin de faire du sport, lui, n’a jamais disparu.
Aujourd’hui, je crois même comprendre pourquoi.
Le sport ne m’a pas seulement construit physiquement.
Il m’a accompagné dans les bons moments comme dans les périodes plus difficiles. Dans les réussites comme dans les doutes.
Il m’a appris à tomber, à recommencer, à être patient et à accepter que certaines choses prennent du temps.
Et surtout, à continuer.
Aujourd’hui, je ne m’entraîne plus pour les mêmes raisons qu’à 20 ans.
Bien sûr, j’aime toujours progresser.
J’aime toujours me sentir fort, athlétique et parfois repousser mes limites.
Mais il y a désormais quelque chose de plus important.
Je m’entraîne aussi pour demain.
Pour rester en bonne santé, pour garder mon énergie et pour profiter de la vie avec un corps qui me le permet.
Finalement, le sport a grandi avec moi.
À 5 ans, c’était un jeu, à 20 ans, une passion et aujourd’hui, c’est devenu une manière de vivre.
Et s’il y a une seule chose que je retiens de toutes ces années, ce n’est probablement pas une performance.
C’est d’avoir compris que prendre soin de son corps toute sa vie, c’est aussi se donner la possibilité de continuer à vivre pleinement celle que l’on est en train de construire.
Si le sport fait partie de ta vie, tu comprendras probablement ce que je vais dire.
À bientôt 50 ans, je suis convaincu d’une chose : le sport m’a apporté bien plus que mes meilleures performances.
Je ne sais pas vraiment ce que serait devenue ma vie sans lui.
Je sais simplement qu’il a toujours été là.
J’ai commencé le judo à 5 ans, puis le football à 6 ans et le rugby à 7 ans. Un sport que j’ai pratiqué jusqu’à mes 25 ans. Pendant les intersaisons, il y avait aussi la natation.
Puis la vie a avancé.
Le VTT, la musculation, le triathlon, le vélo…
Au final, presque 45 ans de sport sous différentes formes.
Et quand je regarde derrière moi aujourd’hui, je ne me souviens pas de toutes mes séances, de tous mes chronos ou de toutes mes performances.
En revanche, je me souviens parfaitement de ce que le sport m’a apporté dans les différentes périodes de ma vie.
Il y a eu des moments où je cherchais la performance.
D’autres où je voulais simplement être meilleur que la veille.
Et parfois, le sport était devenu mon refuge. L’endroit où je pouvais me retrouver avec moi-même, faire le vide et laisser le reste attendre quelques instants.
Ma soupape de secours.
Avec les années, ma façon de pratiquer a changé. Mon corps aussi. Mes objectifs également.
Mais mon besoin de faire du sport, lui, n’a jamais disparu.
Aujourd’hui, je crois même comprendre pourquoi.
Le sport ne m’a pas seulement construit physiquement.
Il m’a accompagné dans les bons moments comme dans les périodes plus difficiles. Dans les réussites comme dans les doutes.
Il m’a appris à tomber, à recommencer, à être patient et à accepter que certaines choses prennent du temps.
Et surtout, à continuer.
Aujourd’hui, je ne m’entraîne plus pour les mêmes raisons qu’à 20 ans.
Bien sûr, j’aime toujours progresser.
J’aime toujours me sentir fort, athlétique et parfois repousser mes limites.
Mais il y a désormais quelque chose de plus important.
Je m’entraîne aussi pour demain.
Pour rester en bonne santé, pour garder mon énergie et pour profiter de la vie avec un corps qui me le permet.
Finalement, le sport a grandi avec moi.
À 5 ans, c’était un jeu, à 20 ans, une passion et aujourd’hui, c’est devenu une manière de vivre.
Et s’il y a une seule chose que je retiens de toutes ces années, ce n’est probablement pas une performance.
C’est d’avoir compris que prendre soin de son corps toute sa vie, c’est aussi se donner la possibilité de continuer à vivre pleinement celle que l’on est en train de construire.