Live Aveyron

Live Aveyron Magazine d'information sur le département de l’Aveyron, son terroir, sa culture, son histoire, son présent et son avenir

02/03/2022

LIONEL GUIBAL : un vrai caussenard, pilier du balisage et de l'ouverture des Templiers

Lionel Guibal a été l’un des pionniers de la course à pied en prenant part aux 100 km de Millau alors qu’il n’avait que 17 ans. Puis le trail lui a fait de l’œil ainsi que le raid d’orientation.

Aujourd’hui, c’est l’un des piliers dans l’équipe de balisage et d’ouverture des Templiers avec son équipe de caussenards. Il est également impliqué auprès de la Migoual Concept Race et de la Pouncho’Clock et depuis l’an passé, il organise le Trail du Cade dans le cadre des 10 Bornes Vertes.

Rencontre dans un lieu caché du causse, l'abri Guibal, avec celui qui fut le créateur du YAK, il y a 20 ans, la première tribu trailers en France qui a compté Thomas Lorblanchet comme membre.

Les Templiers, c'était il y a une semaine déjà. Le dimanche soir, dans l'attente du déroutage au km 75, quelques pensées...
30/10/2021

Les Templiers, c'était il y a une semaine déjà. Le dimanche soir, dans l'attente du déroutage au km 75, quelques pensées pour un instant d'éternité.
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POSTE 125, non, je n’ai pas rêvé !

Etait-ce un sacrilège en osant ce temps de répit, cet instant de repos ? Je me suis allongé dans l’herbe craquante, sur ce tapis d’aiguilles de pins, les deux mains jointes sur ma joue gauche, les jambes, les ailes repliées, les épaules relâchées, le corps enfin apaisé.

Poche de gauche, un cutter, un bic et un marker, poche de droite, l’épaisseur d’une carte repliée, un tableau de secours froissé et ce petit mot lu le matin dans le silence, sans réticence, certes effrayé mais enfin libéré. Un appel à la poésie, un appel pour se dire merci. Un temps de parole, sans obole, sans bougies pour éclairer d’une flamme légère et ondulante un jour à se souvenir, un jour à vivre au grand jour, pour toujours.

Il devait être 20h20, dernière barrière horaire à gérer, fin de course sans ballotage, dernier déroutage sans prise d’otages, derniers virages, derniers visages à deviner sans identité dans le noir d’une nuit désormais bien installée. Poste 125, kilomètre 75, allongé ainsi dans le creux des reins du causse comme arrondi dans un corps alangui, au pied de grands pins dressés comme des fusées. Le Cade, c’était Cap Canaveral ou Baïkonour, Apollo ou Soyouz sur le pas de tir. La tête dans les étoiles, mille clins d’oeil, des idées ruisselantes, j’ai refait la course, du pire au meilleur, de l’insondable à l’irraisonnable, saoulé à redouter un lendemain gu**le de bois.

C’est bon lorsque le silence vous enveloppe, qu’il vous ballote ainsi blotti, qu’il vous transperce ainsi assagi, il ne reste que le sel, le sucré, le poivré des pensées. De l’index, il n’y a plus qu’à dessiner des cercles menottés sur un sol de gris cendré.

L’organisation….c’est une pu**in de solitude à dompter. C’est l’épuisante attente des coureurs au carrefour d’un sentier, la radio crépitant sous le capot, des bonnes ou des mauvaises nouvelles, Pascal le régulateur à la commande, voix profonde rayée par la clope à écouter les appels crispés des ouvreurs, la peur au ventre de se faire griller. Comme Joël au P53, message répété, la trouille non dissimulée « je voudrais être certain que St Jean des Balmes a bien été ouvert ?». Pas d’hésitation, Gaby déjà le pied sur le frein, moi de sauter de la caisse, une ruba d’une main, des fanions dans l’autre, la frontale comme un phare. Echappée belle à foncer droit sur la chapelle, dans une nuit profonde, nuit qui ronge, juste une radio main comme lien imaginaire avec la tête de course. Quelques foulées essoufflées et déjà une ombre sombre, forme carrée, contours violets, vision cabriolet. P59, parcours validé, message diffusé, Joël rassuré. Moi, le front posé sur la pierre froide, à respirer fort, fausse alerte.

« Mais, ils font quoi là, ils devraient être déjà là»….Combien de fois ai-je répété en secret, cette phrase dans la nuit des Templiers ? Car l’habitude, la routine, ça n’existe pas, c’est toujours une première fois. A craindre le pire, la noyade, le naufrage, jusqu’à cet instant de délivrance lorsqu’une fine silhouette sorte enfin du bois. Une image floue, celle du P63, les Cambous, nouveau poste que cette petite bergerie datant de la fin du XIXème exploitée jusque dans les années 40, petit flottement, une certitude, ça court vite, mais rien en vue, l’effondrement possible, les secondes martelant mes nerfs, mes tempes. «Mais que la nuit est noire !» combien de fois ai-je pensé cela, avant que ne surgisse le leader perçant la lumière d’un jour enfin saisissant.

Le reste de la course, le jour enfin là posant un grand voile bleu sur l’horizon d’un causse rougeoyant et empourpré, elle fut limpide. Le temps de souffler, se dire « enfin ».....de dire "merci"....même s’il faut encore se méfier, ne jamais crier victoire, ne jamais trinquer trop tôt, par superstition, oui, j’avoue cette faiblesse. Le temps d’embrasser les amis, de prendre dans mes bras un Jean-Claude ému, joue contre joue, larmes contre larmes, de blaguer avec des bénévoles dévoués roulant méticuleusement, les doigts gantés, des tranches de rosettes comme des mouchoirs en Cholet. Le temps de voir une bataille se livrer, des hommes en chasse, un Spehler intrépide, un Albon impavide, un Martin livide. Le temps enfin de savourer le travail accompli par les équipes terrain à verrouiller le quartier, pour libérer ce grand chemin miné, là-bas, de l’autre côté de la vallée sur le Cade et la Pouncho pour déjouer les ground zero.

Déjà Mas de Bru, à caresser le chien du berger, son maître de dire « avec le troupeau, il est trop gentil ». Appuyé les deux pattes sur mon torse, il est doux, il est câlin, c’est chaud, c’est bon. Au coin de la ferme, une petite table a été dressée. Renaud le berger vend son bon pain. Il est né ici, au bord d’une plaine se fracassant dans la Dourbie. A ses côtés, une apicultrice sort ses pots de miel. Pas le temps de plonger le doigt dans ce délice sucré, faut juste garder le contact avec la course f***e de cet Anglais lévrier. Je découvre son palmarès, Jonathan Albon, champion du monde en titre…..mince, je l’avoue, j’étais passé à côté.

Nous plongeons sur Millau. Sur les quais, nous longeons le défilé joyeux de la Belle de Millau. Je suis ému, je retiens mes larmes, des majorettes, des mascottes, du rose en débandade comme une grande écharpe tricottée au point de croix. Se faufiler, être prudent pour remonter sur St-Estève. On m’agrippe, un petit tour sur le plateau du Live, Julien Chorrier me cédant sa place. Je me cale épaule contre épaule avec Thomas Lorblanchet et Sébastien. Je suis bien encadré. Moment imprévu, les anecdotes se suivent « là tu vois, en ouvrant ce sentier, je suis tombé sur des plans de cannabis ». Au micro, j’oublie de dire « j’aurais bien aimé créer une nouvelle course, le nom était facile à trouver « cannabis trail ». Sur l’écran, Jonathan Albon est insolent d’aisance. Je reconnais chaque rocher, chaque tronc d’arbre qu’il empoigne dans sa descente infernale. Je suis médusé, je vis enfin la course, je la touche, je la sens, je suis avec, sans gilet de sauvetage, je suis happé, aspiré, elle se sculpte, je serai presque à exulter, quelle arrivée !

Il est 20h 21 ???, il s’est écoulé une minute. J’ouvre les yeux. J’entends Jean Phi s’exclamer « ils arrivent ». Sur l’écran de son téléphone qu’il me tend, je me découvre recroquevillé, les yeux clos, apaisé. Je me redresse. Sur mes deux pattes, je m’époussette les fesses. Non, non, je n’ai pas rêvé.

📷 Photos Cyrille Quintard et Greg Alric

Nicole Puech compte parmi les chevilles ouvrières de la lutte contre le cancer en Aveyron. Après avoir été frappée par l...
14/10/2021

Nicole Puech compte parmi les chevilles ouvrières de la lutte contre le cancer en Aveyron. Après avoir été frappée par la maladie, la Millavoise s’est impliquée pour la Ligue contre le Cancer, et depuis sept ans, elle se mobilise pour le projet de la Belle de Millau, qui a réuni plus de 2000 participants en 2019, sa dernière édition. La marche-course programmée le dimanche 24 octobre se prépare activement pour la 7ème année.
https://www.liveaveyron.com/2021/10/14/nicole-puech-le-combat-contre-le-cancer/

HERVE SEITZ, LA BIOLOGIE SANS BORNES, LA COURSE CENT BORNESLe samedi 25 septembre 2021, Hervé Seitz se serait présenté a...
23/09/2021

HERVE SEITZ, LA BIOLOGIE SANS BORNES, LA COURSE CENT BORNES
Le samedi 25 septembre 2021, Hervé Seitz se serait présenté au départ des 100 km de Millau pour la 12ème fois auréolé d’un palmarès exceptionnel avec 2 secondes places et 4 victoires.

Ce biologiste de renom, brillant étudiant de Normale Sup. et d'une prestigieuse université Américaine, chef de laboratoire au CNRS à Montpellier depuis 10 ans, s’est distingué l’an passé en pleine crise Covid, en dénonçant sur Youtube dès le 26 mars les fraudes statistiques constatées dans les études menées par le professeur Raoult.

Dans cet entretien, ce chercheur émérite s’explique sur cette démarche de vérité et sur son amour pour les 100 km de Millau qui n'auront pas lieu cette année encore

📌 Lire le reportage et l'entretien cliquez sur le lien : https://www.liveaveyron.com/2021/09/23/herve-seitz-la-biologie-sans-bornes-la-course-cent-bornes/

📷 Photographies réalisées dans le laboratoire de Hervé Seitz au sein même du CNRS de Montpellier

Voilà 57 ans que Serge Sécail a pris sa première licence au SOM Rugby, et depuis, de joueur à entraîneur et dirigeant, c...
22/09/2021

Voilà 57 ans que Serge Sécail a pris sa première licence au SOM Rugby, et depuis, de joueur à entraîneur et dirigeant, ce sport l’a façonné par cet esprit collectif qu’il conserve dans toutes les facettes de sa vie. Des années durant, cet éducateur a initié au sport les jeunes scolaires de Millau, avant d’assumer durant le mandat de Guy Durand, la fonction d’adjoint aux sports de la Ville. Tout récemment, Serge Sécail s’est distingué par la réussite du Forum des Associations, qu’il préside, en parallèle de la sortie de son livre, « Millau l’inspirante », consacré aux grosses associations sportives de Millau.
📌 Pour lire cet entretien cliquez sur le lien : https://www.liveaveyron.com/2021/09/22/serge-secail-le-sens-du-collectif/

FEST’TRAIL : « ce serait bien pour mamie Galtier »Au pied de la vierge, sur le marbre craquelé, une bouteille de lait et...
19/09/2021

FEST’TRAIL : « ce serait bien pour mamie Galtier »

Au pied de la vierge, sur le marbre craquelé, une bouteille de lait et des fleurs séchées, composition incongrue, posée là sans savoir pourquoi. A côté, une bougie, sur le verre, de fines gouttelettes en dégoulinade, un message « Vierge Miraculeuse, priez pour nous ».
9 heures du mat, un dimanche à déambuler dans les ruelles du village de Lapeyre par un temps saule pleureur sous un ciel pleurnicheur. Je croise Joël, Monsieur chemin de rando au Parc des Grands Causses. Il habite à deux pas, sa maman encore plus près, la maison au-dessus du porche où autrefois une petite bergerie sous la roche abritait les brebis à l’abris du loup. Joel porte des bottes et un ciré «mon cheval a de la fièvre. Il a sans doute été piqué par une tique». Il ne dissimule pas son inquiétude, il craint une piroplasmose.

En cette journée du patrimoine, petite visite guidée, improvisée dans les pas de ce fin connaisseur du moindre sentier, du moindre ravin, du moindre muret bâti par des mains caleuses et râpeuses. Nous descendons vers la rivière, nous passons sous le porche, au centre d’une placette, posée sur un socle, une ancienne roue pour autrefois, écraser le plâtre, dernier vestige sauvé de la mine de la Frégière.

En remontant, nous passons dans une petite ruelle, grande baie vitrée, quelques pots de fleurs bien alignés, Joël raconte « autrefois, c’était l’épicerie ». Derrière le carreau, une mamie assise dans un fauteuil prend son petit déjeuner « c’est Madame Galtier, c’est notre centenaire, elle a 103 ans ». Je suis impressionné, je quitte Joël, son cheval l’attend dans son pré détrempé sur l’autre versant de la vallée. Je rejoins le vieux pont de Lapeyre.

Le ravitaillement du Fest’Trail est installé juste en contrebas. On devine le toit pointu de la petite tente bienfaitrice protégeant de la pluie trois bénévoles enrôlés au service du jour. Au menu, coca local, chips artisanales, fruits secs, carrés de melons et grappes de raisins. Des fidèles de toutes les courses locales, des discrets, des enjoués, parfois le dossard sur la poitrine, parfois à donner le coup de main. Il y a Samuel, le nouveau président du comité des sports de St-Affrique, également président d’un club de tir à l’arc. Il plaisante en parlant de Mathias Hervas l’organisateur de cette course « Si Mathias est un bon organisateur, c’est qu’il a eu un bon prof de sport ». Christine à ses côtés se marre, elle a le sourire facile et éclatant, elle désigne du doigt Samuel « le prof de sport, c’était lui ».

La pluie crépite sur la bâche mais n’attaque pas le moral du trio en attente des premiers. Chacun y va de son pronostic « Mathias a dit, le premier, il sera là au bout de 30 minutes ». On fait la moue le temps de recalculer la moyenne, le troisième larron interpelle le tireur à l’arc « attends un peu mais ça fait du 24 km/heure ». Samuel se marre «il a juste dit cela pour être certains que nous soyons à l’heure ».

Le premier passe, à fond, le second passe, à fond, le troisième passe, à fond, le quatrième à fond. Ca chasse, ça se pourchasse. Pas même un regard aux grappes de raisin. Qu’importe, les trois bénévoles n’en prennent pas ombrage et encouragent. La suite du peloton, des crispés, des détrempés, des timides, des réservés, des bavards, des souriants, des cools, des inquiets mais au final, une fois le verre de coca c**t avalé, une fois les talons tournés, c’est toujours un petit « merci » de dégainé et en retour un « bonne course « décroché pour encourager.

Il est 11 onze heures, le ciel ne s’est toujours pas déchiré, sur les hauteurs, des nuages accrocheurs, moqueurs. En prévision, un dimanche canapé pour certains, un dimanche champignon pour les plus courageux, un dimanche Fest’Trail qui prend déjà fin pour les plus valeureux.

Samuel part à la rencontre du fermeur attardé. je m'esquive avec moi aussi un « merci » de l’accueil et de la petite causette, Christine me renvoie «à bientôt aux Templiers ». Sur le chemin du retour, dans la petite rue conduisant à l’église, Mamie Galtier est toujours devant sa fenêtre, assise, un plaide sur les genoux. A mon passage, elle jette un regard vif. Par politesse, je fais un signe de tête. Une idée me traverse « si la course passait là, devant sa fenêtre, ce serait bien pour mamie Galtier ».

📷 Photographies prises au vieux pont du village de Lapeyre dans la vallée de la Sorgue, le dimanche 19 septembre à l'occasion du Fest'Trail des 7 collines

Parc naturel regional des Grands Causses
Grands Causses Espace Trail

Depuis près de deux ans, la Millavoise Betty Gonzalez s’implique dans l’association « Millau Autisme » pour mieux faire ...
04/09/2021

Depuis près de deux ans, la Millavoise Betty Gonzalez s’implique dans l’association « Millau Autisme » pour mieux faire comprendre ce handicap, qu’elle vit au quotidien avec son fils de huit ans. L’idée originale de « Millau Autisme » est de faciliter la participation des enfants autistes à des activités sportives, avec l’objectif d’augmenter leur autonomie, et aussi de créer des moments de répit pour les familles confrontées à un handicap quelque peu méconnu, et si complexe à gérer.
Mill’autisme

Pour découvrir le combat de Betty Gonzalez
https://www.liveaveyron.com/2021/09/04/betty-gonzalez-un-combat-pour-lautisme/

13/08/2021

Joueur de pétanque depuis l’âge de 14 ans, Tanguy Penin est devenu très populaire depuis le premier confinement sur les réseaux sociaux, grâce à sa pratique originale de la pétanque freestyle.

Le jeune Aveyronnais de 21 ans s’impose ainsi comme l’un des premiers influenceurs pétanque.

Suivi sur le réseau social Tik Tok par près de 150.000 personnes, les vidéos du jeune passionné se révèlent très populaires à travers le monde entier.

Entre son partenariat avec l’équipe de Monaco et ses nombreuses compétitions, Tanguy fourmille de projets avec l’envie de populariser la pétanque dans tous les pays du monde.

Ce joueur ambitieux compte également permettre l’accès à ce sport dans les pays défavorisés en réc**tant les boules de pétanques inutilisées chez les particuliers.

Tanguy Penin s’installera prochainement sur Marseille pour développer toutes ces idées.

Simon Massbaum se consacre depuis plus de 20 ans à des recherches sur la déportation des Juifs d’Aveyron durant la secon...
12/08/2021

Simon Massbaum se consacre depuis plus de 20 ans à des recherches sur la déportation des Juifs d’Aveyron durant la seconde guerre mondiale. Entre 1942 et 1943, ce sont 398 personnes qui ont été raflées dans l’Aveyron et envoyées dans les camps, avec seulement 33 survivants. Par un travail minutieux dans les archives départementales et européennes, Simon Massbaum a ainsi pu identifier des dizaines de personnes mortes dans les camps de concentration, et leurs noms figurent sur les plaques commémoratives déposées dans huit villes de l’Aveyron par son association, l’ADEJMA. Ce travail de mémoire a levé le voile sur sa propre tragédie familiale, l’exécution de son grand-père par les N***s dans le transport du dernier convoi parti de Drancy en août 1944. Une mission aux allures de quête qu’il a débutée en réaction aux positions racistes et antisémites du Front National, et qu’il poursuit inlassablement dans un contexte antisémite toujours plus pesant.

Pour mieux appréhender la dimension de la déportation juive en Aveyron, lire l'entretien avec Simon Massbaum
https://www.liveaveyron.com/2021/08/12/simon-massbaum-la-memoire-de-la-deportation-juive-en-aveyron/

09/07/2021

C'est dans un contexte particulier que s'est déroulée la 3 ème édition du Decaz Tattoo show cette année.

D'ordinaire établi en hiver, l'événement a eu lieu en été, un changement dont Dam's Vidal l'organisateur s'est accommodé, même s'il a regretté en plaisantant de : "ne pas entendre les habitués de l'événement se plaindre du froid cette année."

Le Decaz Tattoo show était surtout et avant tout une victoire personnelle pour ce perceur de métier, en pleine convalescence.

Pendant deux jours, passionnés, habitués et curieux se sont rassemblés dans le grand hangar, déambulant parmi les stands de tatoueurs au rythme de musiques diverses.

Un événement qui n'est pas prêt de se délocaliser de Decazeville autrefois berceau de la révolution industrielle, notamment grâce à son charbon.

Quand on a demandé à Dam's s'il souhaiterait que son salon ait lieu dans d'autres villes, le perceur a répondu avec aplomb : " J'ai eu la possibilité depuis la première édition d'aller dans d'autres villes et je ne l'ai pas fait ! Pourquoi j'irais maintenant ?! »

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