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Que d'eau que d'eau sur les rives du L*z à Antigone au pied de L'Arbre Blanc   ! L'Agglorieuse
22/12/2025

Que d'eau que d'eau sur les rives du L*z à Antigone au pied de L'Arbre Blanc ! L'Agglorieuse

PROGRAMME25ème anniversaire1) Marc-Antoine CHARPENTIER (1643-1704)Magnificat à 4 voix H. 762) Michel CORRETTE (1707-1795...
21/12/2025

PROGRAMME

25ème anniversaire

1) Marc-Antoine CHARPENTIER (1643-1704)

Magnificat à 4 voix H. 76

2) Michel CORRETTE (1707-1795)

Kyrie et Gloria de la Messe pour le temps de Noël

3) Louis-Nicolas CLERAMBAULT (1676-1749)

Miserere (en 2 parties)

4) Michel CORRETTE

Sanctus et Agnus Dei de la Messe pour le temps de Noël

5) Marc-Antoine CHARPENTIER

Magnificat à 3 voix H. 73 (solistes)

6) Michel CORRETTE

Domine Salvum de la Messe pour le temps de Noël

7) Marc-Antoine CHARPENTIER

In Nativitatem DNJC canticum H. 414

Preludium - Récit de l'Historien - Air de l'Ange - Chœur - Marche - Récit de basse - Final

A la mémoire de Joël Pons, violoncelliste historique de l'Ensemble Ariana

20/12/2025

Le Festival de Montpellier a perdu de son audace
Christian Merlin
Mis à jour le 13/07/2025
L'événement musical mise désormais sur les grands noms et les titres connus. Il avait pourtant construit sa réputation sur la découv de raretés.
Il y a quarante ans, René Koering fondait ce qui s’appelait alors le Festival de Radio France et de Montpellier, saison d’été de la radio de service public, dont on ne rappellera jamais assez qu’elle est le premier producteur de musique en France. Les formations maison y prennent leurs quartiers d’été : les deux orchestres (national et philharmonique), la Maîtrise, mais pas le Chœur cette année, ce qui n’a pas été bien vécu par les intéressés.Quelques signaux viennent rappeler que l’heure est au rabot : 12 jours contre 3 semaines il y a 20 ans ; 17 concerts diffusés par France Musique contre 38 il y a 10 ans. Si, sous l’impulsion de Michel Orier, la programmation jazz s’est étoffée avec bonheur, on remarquera, côté classique, une tendance à miser sur les grands noms et les titres connus, là où Montpellier avait construit sa réputation sur la découverte de raretés.Une fois exprimées ces remarques de vieux ronchon, reste l’essentiel : les trois concerts auxquels nous avons assisté nous ont apporté de grands bonheurs. L’occasion de saluer le travail de programmation toujours exemplaire de Corinne Delafons. Ce fut d’abord une délicieuse soirée Haendel, où William Christie a montré combien la transmission lui tient à cœur. À 80 ans, il est debout mais dirige peu : il donne l’impulsion, puis se délecte à écouter le résultat de ce qui a été minutieusement préparé. Les Arts Florissants, qui comptent nombre d’anciens présents depuis quarante ans, sonnent parfois un peu « pépères ». Mais, au premier violon, Emmanuel Resche-Caserta a le rayonnement d’un chef, c’est un relais idéal et il permet au vieux maître d’inspirer le quatuor vocal.
Grands bonheurs
La lumière du regard de Julie Roset se retrouve dans son soprano radieux et son phrasé enchanteur. La toute jeune mezzo Rebecca Leggett est idéale de précision et de clarté, avec une présence évidente et un style irréprochable. La contralto Jasmin White fascine par un timbre plein et rond et une souplesse de ligne rare chez les chanteuses habituées à Wagner. Quant au ténor James Way, il est impeccable par sa diction éloquente. Le lendemain, Bertrand Chamayou prenait seul possession de la scène du Corum, pour cette intégrale de l’œuvre pour piano de Ravel qu’il promène dans toute la France en cette saison anniversaire. Les 2000 places de l’Opéra Berlioz sont un espace un peu vaste pour l’intimisme du récital, et il faut laisser l’oreille s’habituer à son acoustique sèche. Peut-être est-ce la raison pour laquelle on n’est pas tout de suite entré dans le voyage proposé par ce formidable pianiste, les couleurs de l’instrument étant plus mates dans la salle qu’à la radio. Le Ravel de Chamayou est volontiers objectif, ce qui met en lumière la modernité et la précision de l’écriture plus que sa sensualité et sa poésie.Après l’entracte, soit que notre oreille ait pris ses aises, ou que l’accordeur ait arrondi le son du piano, ou encore que le pianiste se soit pleinement libéré, nous l’avons suivi sans réserve dans ce parcours. Y compris dans la construction très pensée du programme, entrecoupant les quatre grands recueils (Miroirs, Gaspard de la nuit, Valses nobles et sentimentales, Le Tombeau de Couperin) de pièces courtes et moins exigeantes. Ce sont alors la pointe sèche des œuvres néoclassiques et l’ironie des danses qui font merveille dans ce Ravel plus ciselé que charmeur.
Des interprétations passionnantes
Après le baroque et le piano, place au grand orchestre symphonique avec la monumentale Symphonie no 2 « Résurrection », de Mahler. Il faut là encore s’habituer à une acoustique étouffée pour savourer une interprétation passionnante. À 25 ans, le prodige finlandais Tarmo Peltokoski n’a rien de l’académisme un peu sage de nombreux jeunes chefs. Il prend des risques et en fait prendre à l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, qui, à plusieurs fragilités près dans les cors, prend un plaisir évident à le suivre et à montrer l’étendue de sa réactivité.
Si le premier mouvement est encore un peu appuyé et morcelé, le maestro montre vite sa capacité à épouser le caractère de chaque épisode en vrai conteur. La valse viennoise de l’andante, la causticité du scherzo, il les fait vivre de son geste persuasif, avant de construire la progression du finale vers l’apothéose, où le chœur Orfeon Donostiarra fait merveille.
Entre les deux, il avait offert le plus bel écrin à Marianne Crebassa, plus bouleversante que jamais par la simplicité de son chant au timbre clair et au vibrato expressif, immédiatement reconnaissable. Un lancement un peu « mainstream » mais de haut niveau.

C'est déjà Noël à la Cité des Arts de Montpellier ! La classe de violoncelle présente ses élèves dans Vivaldi en quatuor
17/12/2025

C'est déjà Noël à la Cité des Arts de Montpellier ! La classe de violoncelle présente ses élèves dans Vivaldi en quatuor

Formidable concert des professeurs du conservatoire à la Cité des  Arts: thème America.Danzon d'Arturo Marques (Mexique)...
16/12/2025

Formidable concert des professeurs du conservatoire à la Cité des Arts: thème America.
Danzon d'Arturo Marques (Mexique)
Piazzolla, Guastavino (Argentine) Gershwin (USA) ouverture cubaine .

Quand y'a plus d'oseille, y'a des mécènes...Les mécènes à Montpellier sont les nouvelles proies des institutions. Derniè...
11/12/2025

Quand y'a plus d'oseille, y'a des mécènes...

Les mécènes à Montpellier sont les nouvelles proies des institutions. Dernièrement, la directrice de l'Orchestre national de la surdouée, Valérie Chevalier, a communiqué dans la presse sur son intention d'organiser une pêche à la ligne pour choper de nouveaux canards. Le rendez-vous a donc été donné pour courtiser de nouveaux spécimens lors d'une soirée dédiée à cet effet. Pour l'instant, on ne connait pas le retour sur investissement de cet événement opéra-bouffe. Dédié habituellement à quelques ténors de l'économie locale, la directrice de l'opéra a souhaité ouvrir désormais le dispositif à quelques barytons de TPE/PME Et pour cause, l'institution est en souffrance.

A Montpellier, l'Opéra est géré par une association dotée d'un budget de 24 M€, avec plus de 200 salariés. En avril 2024, Bernard Travier, après avoir démissionné du conseil d'Administration, alertait: C'est un EPCC (Établissement public de coopération culturelle) qui devrait être aux manettes. Et non une association. Beaucoup de choses en découlent Le conseiller municipal d'opposition avait rappelé que le rapport Bayle avait relevé l'absence d'un secrétariat général chargé du pôle mécénat, lequel selon lui aurait besoin d'être professionnalisé.

Le cercle des poètes dodus
Si depuis l'Opéra n'a toujours pas d'EPCC, entre-temps, Michaël Delafosse a créé ce qu'il nomme le cercle du territoire des mécènes de Montpellier». Avec en son sein des mécènes économiquement très bien implantés sur le territoire. Ils se nomment Aeko, Opalia, Nouveaux constructeurs, TDS Promotion, Terres du Soleil, Vestia immobilier, Vinci Immobilier, Nexity groupe, groupe FDI...

Leur point commun?

Tous sont promoteurs immobiliers. Ceux-là, vous vous en doutez, n'ont pas rejoint le cercle des mécènes par bonté d'âme. Ni pour tourner en rond. Mais pour s'assurer un retour sur investissement, le moment opportun. Nota bene : ils sont tous régulièrement les heureux attributaires de marchés publics qu'ils remportent dans le cadre d'appels d'offres dédiés à l'aménagement du territoire. Depuis deux ans, leur recours pour financer des événements culturels, pourtant institutionnalisés depuis une vingtaine d'années, est devenu récurent. Principalement dans le secteur culturel, pour lequel ils mettent régulièrement la main au portefeuille. Par exemple, pour l'édition 2023 de la Comédie du Livre, la société FDI a signé un chèque de 3000€, Vestia Group de 3 500 €, Opalia de 9500 €, la société, Pitch Immo, un chèque de 5600 € et la société Aeko, un chèque de 3000€. Pour l'édition 2025, la société Aeko a fait un petit chèque à hauteur de 3000 €.

La société Opalia de 3600 €. La société Altemed, de 5000€. Vinci Immobilier, 1500€. Et la société MELA Promotion, à hauteur de 10000 €. Outre la Comédie du Livre, l'opération Cœur de Ville en Lumières, comme chaque année, fait un tabac à Montpellier. Mais surtout nécessite un investissement qui soit à la hauteur des exigences de Michaël Delafosse de faire de Montpellier une ville instagrammable. En 2024, Frayssinet Joaillerie et le res-taurant McDonald's de la gare avaient été sollicités sans que l'on connaisse le montant de leur participation. Côté promoteurs immobiliers, en revanche, on avait été généreux. FDI développement avait fait un don de 12 000 € TTC et la société BRL un don de 10 000 € HT.

Pour rappel, pour l'édition 2024, par exemple, le mapping de l'Opéra Comédie avait coûté 100000 € HT, celui de l'église Saint-Roch 53820 € HT, de la Cathédrale Saint-Pierre 82593 € HT, et pour le Jardin des plantes, 107950 € HT. Pour l'édition 2025, l'on sait déjà que l'aéroport de Montpellier a glissé 5 000 € dans la caisse. D'autres chiffres devraient d'ici-là arriver aux oreilles de notre volatile. Autre exemple. Pour le festival radio France et sa soirée de clôture, deux promoteurs immobiliers montpelliérains, Les Nouveaux Constructeurs et TDS Promotion, ont chacun signé un chèque de 33 750€ en guise de mécénat.

Outre les promoteurs, ce sont aussi les fondations qui jouent les donateurs. Pour preuve, pour l'acquisition d'une huile sur toile de Théodore Caruelle D'Aligny vue de la pyramide de Cestius à Rome d'une valeur de 80000 €, le musée Fabre a bénéficié d'un petit chèque de la fondation Typhaine.

En grattant un peu, nous avons appris que l'administrateur était le PGD du groupe français de bâtiment Fareneït, Joël Claudepierre. Montant de la contribution? Ça, l'histoire ne le dit pas. En revanche, pas besoin d'être esthète pour deviner qu'à Montpellier, l'heure est aux économies de bout de ficelles.
Thierry Aznar (Aeko) et Cyril Meynadier (Opalia) ont été sollicités par le maire-président pour financer un tirage original de la sculpture La Spirale de Germaine Richier, inaugurant en 2025 la fin des travaux sur l'Esplanade Charles de Gaulle. En coulisse, nous avions déjà été informés que pour réunir les financements nécessaires, le musée Fabre avait organisé une importante campagne de mécénat auprès d'entreprises et de particuliers, ainsi qu'une souscription publique de juillet 2023 à juillet 2024.

Plus récemment, nous avons appris que dans le cadre de cette opération les sociétés Aeko et Opalia avaient souhaité exprimer leur soutien cette initiative par un don en numéraire à hauteur de 37 500€ chacune.
Mécènes et Kit services?
Il n'est pas rare aussi que de grosses entreprises interviennent hors cadre de toutes opérations de mécénats. À l'instar d'Urbaser. Avec Nicollin, Urbaser est l'attributaire des marchés dédiés à la collecte des déchets et du nettoyage de la métropole de Montpellier. Dernièrement, sans que l'on ne sache pourquoi, Urbaser a financé l'acquisition de quatre machines: une broyeuse, une extrudeuse, un injecteur et une machine à presse pour équiper le PlasticLab au sein de l'espace Gisèle Halimi dans le quartier de la Mosson, en vue de collecter et recycler des déchets plastiques et de fabriquer de nouveaux objets.

Quant à l'entreprise de travaux publics, Razel Bec, dernièrement elle a fait un don quelque peu surprenant à la métropole dans le cadre de travaux de sanitarisation du bidonville Zénith 1. L'un d'un montant de 952366 € nets de taxe, de la société Razel-Bec Languedoc-Roussillon, l'autre de 50 000 € nets de taxe, de la société Bec Construction Languedoc-Roussillon - afin de réaliser des travaux nécessaires à la mise en place de blocs sanitaires sur le bidonville.

Le mécénat, à Montpellier, ça sent décidément mauvais.
Audrey Prieur
L'Agglorieuse

Le Blog (polémique) et érudit de JF Hubert sur la peinture vietnamienne !
01/12/2025

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L'histoire de l'art n'est pas que l'histoire de la beauté, ce concept tellement large qu'il peut soutenir toutes les capacités de narration.

Les Tableaux d'une Exposition de Modeste Moussorgski piano RP  , orgue Véronique de Belair et Guillaume Gionta. 1ere par...
30/11/2025

Les Tableaux d'une Exposition de Modeste Moussorgski piano RP , orgue Véronique de Belair et Guillaume Gionta. 1ere partie Arvö Pârt et Saint Saens.

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