26/11/2021
Le 1er décembre prochain au salon Paysalia à Lyon sera dévoilé le nom du nouveau Maître Jardinier à l’issue du Concours Carré des Jardiniers dont Garden_Lab est partenaire. Les cinq finalistes de la sixième édition du concours dévoileront leur talents et leur interprétation du thème : le jardin du bon vivant.
En avant-première et avant de découvrir leur œuvre in situ, Garden_Lab a rencontré chacun d’eux : Guillaume Lachana de l'entreprise Green Style nous dévoile ses ambitions.
- Pourquoi avoir souhaité participer au concours du Carré des Jardiniers ?
Le concours Carré des Jardiniers met en lumière le métier de jardinier. Ce concours emblématique du salon Paysalia dont nous sommes exposant « pionnier » nous permettra de nous illustrer au travers d’un exercice à la fois nouveau et familier. Nouveau parce que nous n’avons jamais réalisé de concours ou de jardins éphémères par le passé. Familier parce que nous maîtrisons les techniques et les connaissances nécessaires à la bonne vie d’un jardin, de sa conception, à sa réalisation puis à sa pérennisation.
Ce sont donc à la fois le prestige du concours, la proximité géographique et le goût pour les défis qui nous ont poussé à candidater au concours cette année.
- Qu’est-ce que le thème « jardin du (bon) vivant » vous évoque ou vous a évoqué la première fois ?
Tout d’abord, comme tout jardin, il doit inviter le visiteur à mettre tous ses sens en éveil et lui proposer de voyager d’un milieu urbain - en apparence non propice au fonctionnement d’un jardin, à un jardin à la campagne. Dans les deux cas, l’objectif de notre projet est de créer un sentiment de proximité et de bien-être auprès des visiteurs. Ensuite, celui-ci se veut nourricier, un lieu de culture de fruits et de légumes. À l’heure où les notions de nature en ville, de fermes urbaines fleurissent, nous avons souhaité les mettre en avant et les imager. Enfin, notre jardin aura un rôle pédagogique notamment en ce qui concerne l’avenir des sols et des supports de culture pour nos jardins, surtout en milieu urbain : la raréfaction des terres arables nous oblige à innover et à proposer des alternatives qui respectent les règles agronomiques des sols que nous connaissons pour garantir le bon développement des végétaux.
- Devenir « Maître Jardinier », qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Je n’ai pas suivi un parcours de formation de jardinier à proprement parlé. Certes je suis le porteur du projet que nous dévoilerons en décembre, mais c’est toute une équipe qui aura peut-être la chance de devenir « Maître jardinier ». Pour moi, le « Maître Jardinier » est l’équipe qui sera au service de la profession pendant deux ans, et qui défendra sa vision du jardin telle qu’elle l’a proposé pendant le concours. Un jardinier, c’est un passionné du végétal qui a le sens du détail et qui adapte ses pratiques à son environnement pour se mettre au service du vivant.