Les Indés

Les Indés Un label d’édition qui marche au coup de cœur : on aime, on publie ! Et on travaille minutieusement le texte pour offrir un excellent moment de lecture !

Un label d'édition, késako ? C'est un espace dans lequel les auteurs ont un rôle central. Les indés ont été créés par un auteur, pour les auteurs, dans l'optique de bien les traiter : rémunération équitable, possibilité de quitter le label à tout moment (et non plus 70 ans après son décès). Tout ça, c'est pour les auteurs. Et les lecteurs alors ? Nous tenons à offrir de la littérature et des docum

ents de qualité. Pour cela, nous travaillons, lisons, relisons, traquons le moindre petit détail pour dénicher, à chaque fois, une pépite. Chaque auteur, dans un style différent, nous a touchés, séduits, émus, amusés, etc. Si nous avons été touchés, pourquoi pas vous ?

Vous avez envie de découvrir l'univers de .fonteneau.plume qui vient de publier La Plage des Anges, chez les indés ? C'e...
25/05/2022

Vous avez envie de découvrir l'univers de .fonteneau.plume qui vient de publier La Plage des Anges, chez les indés ? C'est ici que ça se passe !

D’où est venue l’idée du roman ?
Lors d’un voyage en Floride, dans le parc des Everglades, j’ai rencontré… un arbre. Torturé, tortueux. Un panonceau annonce : "figuier étrangleur". A ses pieds, des petits crabes blancs se débattent entre les racines de la mangrove rouge. C'est à cet instant précis que j'ai visualisé Ben, petit garçon simplet, occupé à touiller la boue de la mare et à y enfoncer les crabes. Deux ans plus t**d, une première nouvelle prend forme. Elle deviendra le prologue de ce récit.

Comment écrivez-vous ?
J’écris un peu tous les jours, 20 à 30 mn, parfois moins, à la pause de midi ou une fois les enfants couchés. Peu importe où je me trouve, je suis du genre nomade. Il me suffit d’avoir de quoi noter. Ah, et je suis incapable de respecter un plan, mes personnages n’en font qu’à leur tête.

Êtes-vous stylo ou clavier ?
Ce roman a été entièrement écrit sur papier avant de croiser un ordinateur. Il est plus facile pour moi de trouver les mots avec juste un stylo en main. Mais j’ai mis 6 ans à le finaliser…

Quelles sont vos influences ?
Du noir, beaucoup de noir. J’aime les thrillers d’Ellory et de Karine Giébel, les romans noirs de Franck Bouysse et de DOA, les textes de Pierre Lemaître et de Charles Juliet.

18/05/2022

AVIS DE SORTIE !
La Plage des Anges, d' .fonteneau.plume Elodie Fonteneau
Disponible chez tous vos libraires en ville ou en ligne 😉

Culturons-nous un peu les amis, on est là pour ça aussi ;-) Aujourd'hui, et peut-être même qu'on vous l'a déjà fait, mai...
04/05/2022

Culturons-nous un peu les amis, on est là pour ça aussi ;-)
Aujourd'hui, et peut-être même qu'on vous l'a déjà fait, mais c'est pas grave : le cadratin.
Le cadratin, késako ?
Le cadratin, c'est une unité de mesure. Comme le mètre, le kg, la tonne.
En imprimerie, on utilise le cadratin pour mesurer la longueur standard d'un espace, qui détermine la largeur des caractères.
"Vous me mettrez un kg d'espace entre le premier mot et le deuxième". Vous êtes d'accord, ça ne veut rien dire ?!
Alors, pour vous aider, et si Facebook nous le permet, on va vous faire une démonstration concrète avec les tirets.
Tiret court : -
Tiret moyen : –
Tiret long (ou tiret cadratin) : —
On vous les met côte à côte maintenant:
- – —
Voyez ? C'est subtil, hein !

Selon leur longueur, les tirets sont utilisés pour telle ou telle chose/
Le tiret court, plus connu sous le nom de trait d'union (n dash chez les Anglais, car il fait la largeur d'un "n"), permet de coller deux mots ensemble.
Le tiret moyen (m dash chez les Anglais encore, car il fait la largeur d'un "m" ou encore tiret demi-cadratin), est utilisé, par exemple, pour les incises.
Le tiret long (tiret cadratin) est utilisé pour introduire les dialogues. Vérifiez bien dans vos livres, oui, oui. Ils sont immenses ces tirets !
Voilà, vous savez maintenant !

les indés souhaitent un très bon anniversaire à Véronique Sauger !🎂🥂
19/04/2022

les indés souhaitent un très bon anniversaire à Véronique Sauger !
🎂🥂

Un jour, peut-être, vous y verrez des auteurs des indés. Et comme le futur se prépare aujourd’hui...
27/03/2022

Un jour, peut-être, vous y verrez des auteurs des indés. Et comme le futur se prépare aujourd’hui...

Vous êtes lecteurs, vous dévorez les romans policiers sous toutes leurs formes ? Vous rêver de rencontrer les auteurs ? Vous allez adorer le Festival des Littératures Policières de Libourne (Le FLiP).

Votre soutien à notre association d’intérêt général (La Lamproie Bleue) est très important !

Et cela pour plusieurs raisons :

👉 Faire venir des auteurs, les héberger, les nourrir et leur donner envie de revenir

👉 Soutenir l’association et lui permettre de renouveler l’an prochain cet évènement libournais et culturel (mais pas que)

👉 Connecter les entreprises locales et les autres associations culturelles et économiques du territoire

Un clic ici 👇

https://www.helloasso.com/associations/la-lamproie-bleue/adhesions/adhesion-festival-des-litteratures-policieres-de-libourne

👆

Votre soutien est essentiel. Chaque petite pierre que vous pourrez poser sera une grande contribution à nos yeux.
Et n’oubliez pas que 60% de vos dons sont déductibles de vos impôts. Alors pourquoi hésitez plus longtemps ?😜

Aujourd’hui, notre coco n’est pas un tueur. N’allez pas en déduire que c’est un rigolo pour autant, on est très loin du ...
25/03/2022

Aujourd’hui, notre coco n’est pas un tueur. N’allez pas en déduire que c’est un rigolo pour autant, on est très loin du voleur de bonbons. Car notre homme, qui officia de 1987 à 2002 (l’année de début étant celle des faits connus, elle ne reflète pas forcément la réalité…), terrorisa la côte Atlantique, d’Arcachon à Hossegor, en passant par La Teste.
Beaux quartiers, douceur océane, plages immenses, surfeurs… C’est l’été, il fait chaud, on laisse les fenêtres ouvertes la nuit pour se rafraichir. Comment imaginer qu’un type vous saute dessus à 3 heures du matin ? Sa première victime, une jeune mère de famille, sera incapable de donner un signalement de son agresseur : dans l’obscurité totale, elle n’a pas vu son visage.
Un autre viol sera commis en 1988, dans le même secteur géographique que la première victime puis en 1991. L’enquête piétine d’autant plus qu’à l’époque, aucun lien entre les trois affaires n’est établi.
Il faut attendre 1994 et que le compteur chiffre à huit pour établir que les viols sont commis par le même homme, lequel opère toujours à l’identique : il rentre de nuit chez sa victime, qu’il sait seule, sans bruit. Puis il coupe le compteur électrique, la réveille, lui faisant croire qu’il vient seulement pour cambrioler. Pour être certain de sa moindre résistance, le violeur attache les mains de sa victime dans le dos. En dehors de ça, la police n’a pas le moindre suspect à se mettre sous le coude. Aucune femme n’est en mesure de donner une description de l’agresseur, lequel se déplace avec une dextérité stupéfiante dans l’obscurité, sans jamais rien faire tomber, n’hésitant pas à gravir des façades pour pénétrer chez ses victimes, parfois jusqu’au deuxième étage.
La science ayant fait quelques progrès depuis les années 80, les enquêteurs collectent le maximum d’ADN et s’intéressent de près aux délinquants sexuels de la région. Mais voilà, rien. Enfin, pas tout à fait. Un gendarme de Dax fait le lien avec plusieurs autres affaires survenues à Hossegor. Le mode opératoire est identique. L’ADN matche à 100 % : le violeur d’Arcachon et de la Teste est le même que celui d’Hossegor. Nous sommes maintenant en 1999.
En 2001, alors que celui qu’on appelle « Le Chat » continue allégrement de violer, une cellule dédiée, baptisée « Viol 40 » est mise en place. C’est par un heureux hasard pourtant que Le Chat finira par être identifié, à la suite d’un banal cambriolage. Banal seulement en apparence : car rien n’a été volé dans cette résidence secondaire de Seignosse, à l’exception du portait de la sœur du propriétaire. Or, elle a été agressée sexuellement en 1982 par un homme qui lui a attaché les mains dans le dos mais qu’elle est parvenue à convaincre de la laisser partir. Le gaillard a été condamné en 1983, trop tôt pour être intégré dans le système informatique qui n’existait pas encore.
Cerise sur le gâteau, les policiers disposent également du signalement d’un homme à l’attitude étrange qui semblait travailler sur le réseau électrique. Le témoin, intrigué, a eu la présence d’esprit de relever la plaque d’immatriculation.
Et on vous le donne dans le mille, Emile : l’homme aux mains baladeuses condamné en 83 et le conducteur de la camionnette ne font qu’un.
A quoi ressemble donc ce tordu ?
Si vous pensiez à un mix entre Francis Heaulme et Emile Louis, vous avez tout faux. Car notre engin, Roland Cazaux, est un bon mari et père de famille attentionné, apprécié de son voisinage et de ses collègues de travail. Sans compter qu’il présente plutôt bien, loin du demeuré avec des lunettes cul de bouteille. Chef de chantier, ses déplacements correspondent aux lieux des viols.
Le palmarès de Cazaux fait froid dans le dos : seize viols et vingt tentatives. Son trip ? La traque de ses victimes plus que le viol, qu’il a le bon goût de ne pas faire trainer en longueur, à la papa, en somme.
Jugé en novembre 2005, il prend 14 ans de prison, assorti d’une peine de sûreté de 10 ans.
On hésite à vous dire que depuis 2012, le Chat vit à nouveau au grand air.

La grande famille des auteurs des indés a le plaisir de vous annoncer l'arrivée d' Elodie Fonteneau Auteur.Son univers ?...
21/03/2022

La grande famille des auteurs des indés a le plaisir de vous annoncer l'arrivée d' Elodie Fonteneau Auteur.
Son univers ?
Ah.... revenez dans quelques jours :-)

Céline TanguyVous les aimez, hein, les bonnes histoires bien glauques de tueur en série, leurs traques et autres rituels...
17/03/2022

Céline Tanguy
Vous les aimez, hein, les bonnes histoires bien glauques de tueur en série, leurs traques et autres rituels sadiques ? Vous les aimez d’autant plus que tout ça se passe généralement de l’autre côté de l’Atlantique. Vous êtes là, tranquille Émile (Louis) dans votre canapé, devant Netflix et Mindhunter, à savourer la délicieuse sensation de sécurité d’être loin de ces cinglés. Ils sont fous, ces yankees, n’est-ce pas ?
Au risque de vous flinguer votre prochaine soirée célib, sachez que pendant John Douglas inventait le profilage, un bon gars bien de chez nous venait d’importer le concept de serial killer au fin fond de la cambrousse. Et le vrai de vrai, celui que vous pensiez loiiiiiiin de vous.
Notre terrible histoire commence à Nogent sur Oise. C’est l’hiver, nous sommes en 1969, et dans cette petite ville de banlieue, niveau ambiance, ce n’est pas franchement la fête du slip, surtout quand la nuit tombe (tôt) et qu’il pleut. Cinq jeunes femmes brunes sont agressées, trois parviennent à survivre.
Le tueur semble suivre un plan précis : il assomme ses victimes, s’amuse un peu avec (on ne vous fait pas un dessin), les tue éventuellement d’une b***e dans la nuque puis les abandonne à moitié à poil.
On vous la fait courte parce qu’en réalité, c’est un peu plus compliqué que ça mais jusqu’en 1973, plus rien. En février, donc, c’est la pauvre Annick qui fait les frais du retour du dingue de Nogent-sur-Oise. Trois mois plus t**d, un couple est exécuté près du cimetière. La peur s’empare de la ville. Les femmes se teignent en blonde ou mettent des perruques et dès que la nuit tombe, plus personne ne sort. La psychose atteint son paroxysme en janvier 1974 quand une nouvelle victime est découverte chez elle. Le tueur, planqué dans les doubles rideaux, l’attendait (ah, ça ne rigole plus, là, hein ?). Alors oui, l’homme les repère longtemps à l’avance, les traque, avant de se mettre en planque pour passer à l’acte, comme un chasseur sa proie.
Malgré des effectifs de police renforcés et une surveillance quasi constante, deux autres meurtres sont commis, en novembre 75 et janvier 76. On imagine sans peine l’atmosphère dans notre sympathique et riante petite bourgade.
L’enquête avance, pourtant. Minutieuse et obstinée, sous l’impulsion de Daniel Neveu, jeune inspecteur aussi pugnace que simenonesque . Là aussi, on va vous la faire courte (d’où notre conseil de vous pencher sur l’incroyable travail de cet homme-là) mais peu avant Noël 1976, on arrête un certain Marcel Barbeault, 35 ans, ouvrier, bon père de famille et bon voisin, au point de faire douter les policiers venus l’embarquer.
Le doute, pourtant, ils ne l’auront pas longtemps. Si Marcel a bien des cadeaux pour ses rejetons au moment de son arrestation, le Père Noël est une ordure. Car chez lui, on retrouve les deux armes ayant servi aux crimes et des effets personnels des victimes. Il n’avouera jamais, pourtant. Vous serez quand même contents d’apprendre que Marcel est condamné en 1981 puis en appel en 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité et qu’il est toujours en zonzon à ce jour (le bonhomme a maintenant 81 ans).

"Quel talent ! On est tenu en haleine du début à la fin. Les révélations arrivent au fur et à mesure, sans trop en dire ...
16/03/2022

"Quel talent ! On est tenu en haleine du début à la fin. Les révélations arrivent au fur et à mesure, sans trop en dire à chaque fois, pour que l'on ressente ce côté complètement addictif ! Du suspense, un côté malaisant qui nous serre les tripes et le cœur par moment, les liens du sang et du cœur, des flash back qui nous aident à comprendre le déroulé de l'histoire, des personnes détestables et celles que l'on aimerait avoir parmi nos proches… Enfin, tout est réuni pour faire de ce troisième tome une petite merveille."

Visiblement, Pamela a aimé le tome 3 des 41 Vautours de Céline Tanguy

Bientôt, chez les indés...Et vous n'en saurez pas plus pour l'instant :-)
14/03/2022

Bientôt, chez les indés...
Et vous n'en saurez pas plus pour l'instant :-)

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