Média Flux

Média Flux Bienvenue sur Médiaflux ! Le pouls de l'ère numérique.

🇨🇲 Les choses du pays Cet homme se serait rendu hier à la Crtv avec une enveloppe scellée portant nomination d'un vice-p...
23/06/2026

🇨🇲 Les choses du pays

Cet homme se serait rendu hier à la Crtv avec une enveloppe scellée portant nomination d'un vice-président et le remaniement ministériel.

23/06/2026

🛑JUSTICE - AFFAIRE MARTINEZ ZOGO : LES RÉVÉLATIONS CHOC DU 33e TÉMOIN SUR LES LIAISONS DE MARTINEZ ZOGO AVEC NGOH NGOH, BABOKE ET AMOUGOU BELINGA.

L'achèvement de la réexamination du 32e témoin n'était que le prélude à un coup de théâtre savamment orchestré par le Ministère Public. En appelant immédiatement à la barre son 33e témoin, Monsieur Ouloumou Jean-Pierre, l'accusation a introduit un expert dont les premières déclarations sous serment ont instantanément déplacé le curseur du procès vers les sommets de l'appareil étatique camerounais. Les dépositions de cet expert ont mis en lumière une guerre de clans impitoyable, plaçant Ferdinand Ngoh Ngoh, Oswald Baboke et Jean-Pierre Amougou Belinga au centre d'un réseau complexe d'influences, de dénonciations et de rivalités financières. Dès ses premières prises de parole, Monsieur Ouloumou Jean-Pierre a exposé les résultats de ses analyses techniques, révélant que Martinez Zogo n'était pas un simple animateur de radio s'en tenant à des diatribes publiques, mais un informateur stratégique et régulier pour le compte de la Présidence de la République.

L'expert a formellement cartographié un axe de communication direct et secret liant le journaliste à Ferdinand Ngoh Ngoh, Ministre Secrétaire Général de la Présidence (SGPR), et à Oswald Baboke, Directeur Adjoint du Cabinet Civil. Selon le témoin, Martinez Zogo transmettait de manière systématique des notes d'information et des dossiers confidentiels à ces deux figures majeures d'Etoudi, agissant comme un relai de renseignement privé au sein d'un circuit fermé de pouvoir. Le contenu de cet « arrosage » informationnel, tel que décrit par le 33e témoin, avait une cible prioritaire et clairement identifiée : l'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga, puissant patron du groupe L'Anecdote, aujourd'hui détenu et poursuivi dans cette affaire. Le témoin a expliqué que Martinez Zogo utilisait sa proximité avec Ferdinand Ngoh Ngoh et Oswald Baboke pour accumuler et transmettre des accusations gravissimes de détournement de deniers publics visant directement Jean-Pierre Amougou Belinga, ainsi que le Directeur de la Sécurité Présidentielle (DSP). Les rapports acheminés vers le SGPR et le Directeur Adjoint du Cabinet Civil comprenaient un mélange de données issues de la veille des réseaux sociaux et de conclusions tirées des propres investigations du journaliste.

Pour donner du poids à ses dénonciations auprès de Ferdinand Ngoh Ngoh et Oswald Baboke, Martinez Zogo s'était procuré des pièces maîtresses concernant les plus grands scandales financiers de la décennie. L'expert Ouloumou Jean-Pierre a énuméré de façon factuelle les dossiers que le journaliste transmettait à ses contacts de la Présidence pour accabler le camp de Jean-Pierre Amougou Belinga. Parmi ces dossiers figuraient les audits et rapports de la Task Force et du Covid-gate, les malversations présumées de l'Olémbé-gate liées au complexe sportif, la gestion opaque des subventions de la Ligne 94, ainsi que les affaires contentieuses du Port Autonome de Douala impliquant Bolloré, et le dossier du Cabinet Ottou. Chaque note envoyée devenait ainsi une arme politique et judiciaire mise à la disposition du duo Ngoh Ngoh - Baboke. Ces révélations détaillées par le 33e témoin démontrent que l'assassinat de Martinez Zogo s'inscrit dans le prolongement direct d'un affrontement titanesque entre deux factions du régime : d'un côté, les hauts responsables de la Présidence comme Ferdinand Ngoh Ngoh et Oswald Baboke, destinataires des alertes, et de l'autre, des puissances économiques et sécuritaires ciblées par ces rapports, incarnées par Jean-Pierre Amougou Belinga. Devant l'extrême sensibilité de ces déclarations et l'imminence de la production des preuves matérielles, le Tribunal Militaire a prononcé la suspension de l'audience à 14h45 précises.

22/06/2026

Tribune Libre : Griotisme et journalisme, quelle lecture ?

Dans de nombreuses sociétés africaines, le griot occupe une place particulière. Gardien de la mémoire collective, conteur, poète et parfois conseiller des rois, il transmet l'histoire, célèbre les héros et valorise les actions des puissants. Son rôle est avant tout de préserver les traditions et de porter la parole de ceux qu'il sert.

Le journalisme, quant à lui, repose sur une mission différente. Il consiste à rechercher, vérifier et diffuser l'information dans le respect des faits. Le journaliste est appelé à informer le public avec impartialité, à poser les questions qui dérangent et à exercer un regard critique sur les détenteurs du pouvoir, qu'ils soient politiques, économiques ou sociaux.

C'est dans cette distinction que naît souvent le débat sur le « griotisme » dans les médias. Le terme est fréquemment utilisé pour désigner une attitude consistant à défendre systématiquement un dirigeant, une institution ou un camp politique, parfois au détriment de l'analyse critique et de la vérité des faits. Dans ce cas, le journaliste cesse d'être un observateur indépendant pour devenir un relais de communication ou un défenseur inconditionnel.

À l'heure des réseaux sociaux, où l'information circule à grande vitesse et où les positions partisanes sont de plus en plus visibles, la frontière entre communication, militantisme et journalisme tend parfois à s'estomper. Certains médias sont accusés de servir les intérêts du pouvoir, tandis que d'autres sont soupçonnés de faire de l'opposition systématique leur ligne éditoriale.

Le véritable défi du journalisme moderne reste donc de préserver son indépendance. Un journaliste n'est ni un griot chargé de chanter les louanges des puissants, Il est avant tout un professionnel de l'information dont le devoir est de rapporter les faits, de les contextualiser et de permettre aux citoyens de se forger leur propre opinion.

Dans une démocratie, le journalisme et le griotisme répondent à des logiques différentes. L'un célèbre, l'autre informe. L'un défend une cause ou un personnage, l'autre recherche la vérité. Lorsque les frontières entre les deux se brouillent, c'est la confiance du public qui est mise à l'épreuve. C'est pourquoi la crédibilité d'un journaliste se construit moins dans l'éloge que dans sa fidélité constante aux faits.

No comment !
21/06/2026

No comment !

🇳🇪 Au  , le nouveau Code pénal renforce les sanctions contre les détournements de fonds publics. Il prévoit la prison à ...
21/06/2026

🇳🇪 Au , le nouveau Code pénal renforce les sanctions contre les détournements de fonds publics. Il prévoit la prison à vie à partir de 200 millions de FCFA et la peine de mort lorsque les montants concernés dépassent un milliard de FCFA.

20/06/2026

Scandale du vol d’or et des devises au Cameroun : Une enquête internationale met au jour un vaste réseau de prédation

Des trafics organisés depuis les aéroports sous la protection de hautes personnalités

Un scandale d’une ampleur inédite secoue actuellement le Cameroun. Selon des informations recueillies par plusieurs services de renseignement, l’or et les devises quittent massivement le territoire camerounais par des filières parfaitement organisées. Deux points de sortie privilégiés ont été identifiés : le seuil 12 à l’entrée de la base de l’armée de l’air à Douala, et le PIF (poste d’inspection et de filtrage) des VIP et des avions spéciaux à l’aéroport de Yaoundé. Ces infrastructures, censées être hautement sécurisées, auraient été transformées en couloirs de contrebande sous le regard impuissant des agents en charge de ces postes, avec la complicité active de plusieurs personnalités gravitant autour du chef de l’État.

Des personnalités influentes et des agents de renseignement impliqués

Les enquêteurs détiennent désormais les noms de ces prédateurs, qu'ils ne publiront pas pour ne pas entraver les investigations en cours. Mais plusieurs agents de la police, de la gendarmerie et des services de renseignement camerounais sont au courant de ces agissements. Ils sont souvent victimes des trafics d’influence orchestrés par ces voyous en col blanc qui utilisent le label « Présidence de la République » pour paralyser les contrôles. Ainsi, les vérifications légitimes de la police, de la Direction générale des recherches extérieures (DGRE) et des douanes sont systématiquement prohibées sur instruction de ces réseaux mafieux.

Plusieurs personnalités, très proches collaborateurs du président camerounais pour certains, sont ainsi impliquées dans ces trafics sauvages. Ils affichent chaque jour leurs signes de richesse, notamment de grosses voitures, lors des cérémonies du 20 mai, dans une certaine folie.
Par ailleurs, une usine d’extraction d’or appartenant à l'un d'entre eux a été repérée derrière la Société des Brasseries du Cameroun à Yaoundé, tout près des bureaux logistiques du Cabinet civil, non loin de la société Cameroon Tribune, où l’or est conditionné avant son départ vers différents pays.

Des comptes bancaires en Suisse, en Israël et dans d’autres paradis financiers

Les investigations menées par les services de renseignement français, suisses, saoudiens et israéliens ont mis au jour des comptes bancaires suspects en Suisse et en Israël, ainsi que dans plusieurs autres pays. Ces comptes auraient servi à blanchir les produits du trafic d’or et de minerais. Pire encore, ces opérations de blanchiment pourraient avoir indirectement alimenté le financement du terrorisme. Le gouvernement israélien, très vigilant sur les questions de blanchiment d’argent, a d’ailleurs bloqué une somme d’argent qui transitait par l’ambassade du Cameroun en Israël, afin d’y voir plus clair.

Un Libano-Israélien au cœur du système de prédation douanière

Selon les sources concordantes, un homme d’affaires libano-israélien serait le maître-chanteur de tout ce système. Un conseiller financier auprès d’une armée d’élites camerounaise, qui n’était autre qu’un ancien garçon de course de l’Israélien décédé dans un crash d’hélicoptère à Yaoundé, un homme réputé très honnête. Mais malheureusement, une gangrène a pris le relais après sa mort, en s’entourant de plusieurs personnalités issues de l’entourage du président Biya. Agissant au nom de hautes personnalités camerounaises, il imposerait sa loi à l’administration douanière. La plupart des Libanais influents dans les circuits douaniers camerounais depuis des années auraient pour protecteur cet individu à la présidence de la République, qui use de chantages et de pressions pour empêcher toute réforme. Les nominations aux postes stratégiques de la douane se feraient sous son contrôle, assurant ainsi la pérennité du système de prédation.

Le FMI et la Banque mondiale dénoncent un « crime économique inacceptable »

Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, informés de l’ampleur des détournements, ont qualifié ce scandale de « crime économique inacceptable ». Selon les estimations, plusieurs milliards de dollars auraient été dilapidés. Ces sommes, si elles avaient été correctement gérées, auraient pu financer des infrastructures routières, hospitalières et industrielles pour le Cameroun. La main ferme des bailleurs de fonds internationaux se fait désormais sentir, et l’Union européenne suit également ce dossier de très près.

Le président Paul Biya aurait prescrit des enquêtes, faute de confiance en ses propres services

Face à l’ampleur du scandale et aux risques juridiques encourus, le président Paul Biya, conscient des enjeux, aurait prescrit des enquêtes à plusieurs services étrangers. N’ayant pas confiance en ses propres services de renseignement et de sécurité, il aurait mandaté des experts extérieurs pour faire la lumière sur ces trafics. Cependant, cette approche suscite des interrogations : pourquoi avoir attendu si longtemps ? Et pourquoi ne pas avoir déjà démantelé ces réseaux qui prospèrent depuis des années sous la protection de ses propres proches ?

Une liste de pilleurs établie, mais pas encore rendue publique

Les enquêteurs étrangers ont déjà établi une liste précise des pilleurs d’or et de devises, ainsi que de tous ceux qui pratiquent les trafics d’influence dans les aéroports, les ports et les postes frontières. Pour ne pas gripper les investigations en cours, et par crainte de représailles sur leurs propres agents, les services de renseignement étrangers préfèrent ne pas encore divulguer ces noms à l’international. Mais l’étau se resserre. La fermeture des enquêtes est attendue dans les prochains jours.

Les conséquences pour le Cameroun : développement entravé, justice attendue

Le Cameroun paie chaque jour le prix de cette prédation, avec plus de 2000 milliards volatilisés. Les routes s’effondrent, les hôpitaux manquent de médicaments, les usines tournent au ralenti. Pendant ce temps, quelques privilégiés s’enrichissent sur le dos de la nation en braconnant l’or et les devises du pays. Les Camerounais, eux, s’interrogent : jusqu’à quand ces pratiques vont-elles durer ? La communauté internationale, par la voix du FMI, de la Banque mondiale et de l’Union européenne, exige des comptes. Le président Biya, qui a promis de lutter contre la corruption, se trouve désormais face à un test majeur. Les Camerounais attendent des actes, pas des mots. L’heure de la justice a sonné.

Pierre Munini, expert judiciaire en crimes économiques

🇨🇲 Le Gouvernement dément formellement ces informations, sans fondement et relevant de la pure spéculation. Le Chef de l...
18/06/2026

🇨🇲 Le Gouvernement dément formellement ces informations, sans fondement et relevant de la pure spéculation. Le Chef de l’État se porte bien et poursuit normalement ses activités à la tête de l’État.

18/06/2026

Une mission technique conjointe du ministère de l'Habitat et du Développement Urbain et du groupement français Voisin Services / Réunir Services s'est tenue les 15 et 16 juin 2026 à Yaoundé pour finaliser l'évaluation d'un Partenariat Public-Privé de vingt ans destiné à transformer la mobilité urbaine.

Le projet, porté par la ministre Célestine Ketcha Courtès face à environ cinq millions de déplacements quotidiens sans réseau structuré, prévoit un Bus à Haut Niveau de Service (BRT) accompagné de lignes urbaines complémentaires.

Les experts ont inspecté les sites du projet « Yaoundé Cœur de Ville », dont les gares routières en construction de Mvan et d'Elig Effa. La ligne pilote, longue de près de 24 km entre Ahala et Olembé, servira de démonstrateur avant un déploiement plus large, avec un transfert de compétences vers les équipes camerounaises.

Ce projet s'inscrit dans le Plan de Mobilité Urbaine Soutenable de Yaoundé, soutenu par l'Union européenne.

Les prochaines semaines doivent permettre de finaliser les propositions techniques et financières avant le lancement de la phase opérationnelle.

Source : Actu Cameroun

17/06/2026

Drame de Baloum : Le chef Noussi arrêté par la gendarmerie et conduit à Bafoussam où se trouvent déjà 3 suspects.
S: Equinox tv

🇨🇲 MINSEC Le MINESEC convoque tous les personnels dont la situation administrative est restée "inconnue" après le recens...
16/06/2026

🇨🇲 MINSEC

Le MINESEC convoque tous les personnels dont la situation administrative est restée "inconnue" après le recensement biométrique et physique d’avril-mai 2026. Ils doivent se présenter à la porte 507 bis du ministère, munis des justificatifs de leur situation actuelle, dans un délai de 14 jours à compter de la publication du communiqué, afin de régulariser leur position.

Adresse

Nantes

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Média Flux publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager