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La nomination de Monseigneur Piero Pioppo, actuellement en Indonésie, comme nouveau nonce apostolique en Espagne a été é...
31/07/2025

La nomination de Monseigneur Piero Pioppo, actuellement en Indonésie, comme nouveau nonce apostolique en Espagne a été écartée.

La proposition a été présentée par le Secrétariat d’État du Saint-Siège peu après le transfert de Mgr Bernardito Auza à la représentation auprès de l’Union européenne. Cependant, l’exécutif espagnol a bloqué le processus, sans donner d’explications publiques. Dans le domaine diplomatique, ce silence équivaut à un veto effectif.

Piero Pioppo (Savona, 1960) a été ordonné prêtre en 1985 et a une longue carrière dans la diplomatie du Vatican. Il a servi en Corée du Sud, au Chili et au Cameroun. Il a également été un proche collaborateur du cardinal Angelo Sodano et prélat de l’IOR (Institut pour les Œuvres de Religion), la célèbre « banque du Vatican », pendant une période marquée par des turbulences financières et des enquêtes judiciaires qui ont affecté l’environnement de l’institut, bien que sans implications formelles pour Pioppo.

Depuis 2017, il exerce sa mission de nonce en Indonésie et auprès de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), où il a reconstruit une solide réputation diplomatique. Sur le plan doctrinal, Pioppo est considéré comme un profil conservateur, ce qui a pu bloquer le gouvernement espagnol actuel.

Selon Silere non possum, qui a publié l’information, la candidature de Pioppo s’inscrivait dans une tentative de recomposition des relations avec des secteurs ecclésiaux marginalisés les années précédentes, encouragé par le nouveau climat à Rome après l’élection du pape Léon XIV.

Mgr Pioppo ne sera pas nonce à Madrid, mais il n’est pas exclu que le prélat reçoive bientôt une autre affectation au sein du service diplomatique du Saint-Siège

A la tête du diocèse de Paris de 2005 à 2017, discret et madré, il laisse l’image d’un bon administrateur de l’Eglise ap...
18/07/2025

A la tête du diocèse de Paris de 2005 à 2017, discret et madré, il laisse l’image d’un bon administrateur de l’Eglise après les années flamboyantes de son prédécesseur Jean-Marie Lustiger. Il est mort vendredi 18 juillet, à l’âge de 82 ans
Il est des archevêques de Paris qui ont laissé un nom à l’histoire : Mgr Affre, mort sur les barricades en 1848, Mgr Darboy, fusillé par la Commune en 1871, le cardinal Suhard (1879-1949) sous l’Occupation, le cardinal Lustiger (1926-2007), un petit juif parisien converti qui a écrasé l’Eglise de son influence, sa culture, sa présence médiatique, ses accents prophétiques. Et il y a ceux qui furent de bons administrateurs, plus appliqués à amortir les coups qu’à les anticiper et innover. C’est le souvenir que laissera le cardinal André Vingt-Trois, mort vendredi 18 juillet à 82 ans, selon l’actuel archevêque. Un « second couteau », rond et madré qui, malgré une absence totale de charisme, fera souvent taire les mauvaises langues et accomplira un parcours presque sans faute.
Jean-Marie Lustiger, qui démissionne en 2005 de sa charge parisienne, ne s’est jamais vu d’autre successeur que ce prêtre parisien au parcours aussi banal que le sien fut singulier, seul capable de le rassurer et de conserver son héritage. A quelques semaines de la mort de Jean Paul II, le cardinal se rend au chevet du pape pour imposer le nom de son dauphin dans les cercles romains sceptiques sur la capacité d’André Vingt-Trois à gouverner un diocèse aussi crucial que Paris. Médisances et perfidies ont longtemps accompagné sa nomination jusqu’aux obsèques à Notre-Dame, le 10 août 2007, de son prédécesseur et ami, devant les plus hautes autorités de la République, de l’Eglise et de la communauté

Douze jours seulement après son élection, le pape Léon XIV a annoncé la nomination d’un évêque français, a indiqué le Bu...
24/05/2025

Douze jours seulement après son élection, le pape Léon XIV a annoncé la nomination d’un évêque français, a indiqué le Bureau de presse du Saint-Siège ce mardi. Jusque-là prêtre du diocèse d’Angers, le père Jean Pelletier a été nommé évêque de Mende (Lozère), ce qui fait de lui le premier Français nommé par le nouveau guide spirituel des 1,4 milliard de catholiques.

«Ma première réaction fut la surprise, une énorme surprise», a réagi le père Jean Pelletier au micro de Radio chrétienne francophone (RCF) au sujet de sa nomination. Selon le Vatican, le pape François, diminué par la maladie, a apposé un de ses doigts sur le nom du prêtre du diocèse d’Angers. «Ce petit détail m’a bouleversé. Je ne dirais pas que c’est le doigt de Dieu, mais il y a quelque chose de très fort», a poursuivi l’ecclésiastique au micro de nos confrères.

Prêtre depuis 1994 pour le diocèse d’Angers, Jean Pelletier, 62 ans, a exercé dans plusieurs ministères en aumônerie scolaire et en paroisse, et était depuis 2022 le supérieur de la Maison Charles de Foucauld, une maison propédeutique située dans le diocèse de Rennes, à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine). Le site du diocèse angevin cite également des «responsabilités paroissiales» et un rôle de «délégué épiscopal du service des ministres ordonnées et des laïcs en mission ecclésiale».

Le père Jean Pelletier prendra officiellement la succession de Mgr Benoît Bertrand, nommé évêque de Pontoise le 4 juin 2024, le 7 septembre à 15h30 en la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat de Mende où il sera ordonné évêque. Successeur de François, Robert Francis Prevost, élu le 8 mai, a donné le ton de son pontificat dimanche au Vatican en dénonçant une économie exploitant la nature et marginalisant les pauvres, devant des dizaines de milliers de personnes et un parterre de dirigeants étrangers, dont le vice-président américain JD Vance et le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Cette paix, le pape Léon XIV l’a rappelée dans ses premiers mots : une paix désarmée et désarmante. Et je crois que notre monde en a bien besoin», estime Jean Pelletier auprès de RCF.

Source. Le Figaro

Elu au siège de Pierre en mars 2013, l’Argentin Jorge Mario Bergoglio est le premier pape sud-américain. Vu par les uns ...
21/04/2025

Elu au siège de Pierre en mars 2013, l’Argentin Jorge Mario Bergoglio est le premier pape sud-américain. Vu par les uns comme un réformateur audacieux, laxiste dans la défense de la tradition par les autres, le souverain pontife a eu à affronter les scandales de violences sexuelles dans le clergé. Il est mort lundi 21 avril, à l’âge de 88 ans, a annoncé le Vatican.

Lundi après-midi un individu s’en est pris à deux victimes, un homme et une femme, à coups de pierre. Communiqué du dioc...
02/04/2025

Lundi après-midi un individu s’en est pris à deux victimes, un homme et une femme, à coups de pierre. Communiqué du diocèse :

Nous avons appris avec sidération et une profonde tristesse l’assassinat, hier à Xertigny (Vosges), du Père Pierre Panon, un prêtre incardiné dans le diocèse de Nancy et Toul, qui était à la retraite.

Nous nous associons à la peine immense de tous ses proches, en particulier de sa famille et des paroissiens de Saint-Pie-X (Essey-lès-Nancy), en les assurant de notre prière.

Nous portons également dans la prière la personne qui a été assassinée à ses côtés et adressons nos sincères condoléances à sa famille.

Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance pour tout le dévouement du Père Pierre Panon au service de notre diocèse et de l’Église.

Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de ce drame. Nous avons confiance en la justice et en son travail.

Que le Seigneur accompagne tous ceux qui sont touchés par cette tragédie.

Communiqué du diocèse de Nancy et Toul

« Ce n’est pas pardonnable », a déclaré Jeoffrey Devillers, le veuf de Nadine, ajoutant que, bien qu'il n'y ait « pas de...
28/02/2025

« Ce n’est pas pardonnable », a déclaré Jeoffrey Devillers, le veuf de Nadine, ajoutant que, bien qu'il n'y ait « pas de haine », il n’y a « pas de pardon » pour un tel acte.
Hier mercredi 26 février, le verdict tant attendu du procès de Brahim Aouissaoui, l’auteur de l’attentat meurtrier à la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, a été rendu par la cour d’assises. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté incompressible, l’assaillant a été reconnu coupable de l’assassinat de trois innocents, Nadine Devillers, Simone Barreto Silva et Vincent Loquès, tués le 29 octobre 2020 dans un acte de persécution religieuse.

Cet attentat, survenu en plein cœur de la basilique, a choqué la France et la communauté chrétienne mondiale. L’attaque, qui a visé des victimes uniquement en raison de leur foi chrétienne, a profondément marqué les survivants, les familles des victimes et la société dans son ensemble. Les parties civiles, soutenues par l’Église catholique, ont fait de ce procès un symbole de la lutte contre la persécution religieuse croissante, en France comme ailleurs.

Le procès, qui s’est déroulé sur plusieurs semaines, a révélé l’ampleur du traumatisme engendré par ce drame. Olivier, un survivant de l’attaque, a confié : « Je retrouve enfin le sourire ! » après le verdict, soulignant le soulagement et l’espoir qu’il représente pour lui et les proches des victimes. Mais la reconstruction reste un chemin difficile, comme l’a exprimé M. Loquès, la fille du sacristain Vincent Loquès, tué dans l’attentat. Elle a affirmé qu’aucune peine ne pourrait ramener son père, mais elle se réjouit de pouvoir enfin avancer, avec la volonté de ne pas laisser cet acte gâcher davantage sa vie.

La famille des victimes, profondément marquée, a vu ce procès comme une occasion de rendre hommage à ceux qu’ils ont perdus. « Ce n’est pas pardonnable », a déclaré Jeoffrey Devillers, le veuf de Nadine, ajoutant que, bien qu’il n’y ait « pas de haine », il n’y a « pas de pardon » pour un tel acte.

Source. Tribune Chrétienne

Le ministère de la Culture a annoncé que huit candidats avaient été retenus pour concevoir des vitraux contemporains.Emm...
05/09/2024

Le ministère de la Culture a annoncé que huit candidats avaient été retenus pour concevoir des vitraux contemporains.
Emmanuel Macron persiste. Ce 4 septembre, le ministère de la Culture a annoncé que huit candidats avaient été sélectionnés pour concevoir des vitraux contemporains destinés à ND de Paris, rapporte Le Figaro. Cette décision, prise en dépit de l’avis négatif de la commission du patrimoine, soulève des inquiétudes quant à l’avenir architectural de ce chef d’oeuvre de l’art gothique.

Le concours, qui vise à orner six chapelles du bas-côté sud de la nef, a été confirmé par un communiqué de la rue de Valois. Certains des artistes en lice, tels que JM Alberola et Daniel Buren, sont connus pour leurs approches modernes qui, à première vue, semblent peu compatibles avec l’héritage historique et sacré de Notre-Dame.

Le choix des candidats a été effectué en collaboration avec un comité artistique présidé par Bernard Blistène et les projets doivent être soumis d’ici le 4 novembre

Lancée en décembre dernier avec le “plein accord” d’Emmanuel Macron, l’initiative fait suite au tragique incendie de la cathédrale en avril 2019. L’insistance du chef de l’Etat en faveur de réalisations contemporaines a suscité un tollé dans les milieux du patrimoine et de l’architecture. Didier Rykner, directeur de La Tribune de l’art, a même lancé une pétition pour dénoncer cette décision, la qualifiant d’“unilatérale” et “en totale contradiction avec le code du patrimoine”.

En juillet, la Commission nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA) a exprimé son désaccord à l’unanimité, soulignant que ces vitraux contemporains remplaceraient des œuvres d’Eugène Viollet-le-Duc, dont le travail a été fondamental pour la cathédrale au XIXe siècle.

Fin juillet, les Dominicaines du Saint-Esprit annoncent qu’au premier décembre, elles abandonnent la messe traditionnell...
20/08/2024

Fin juillet, les Dominicaines du Saint-Esprit annoncent qu’au premier décembre, elles abandonnent la messe traditionnelle pour une combinaison liturgique particuliere que le Salon Beige récapitule :

« Le Saint-Siège nous demande de suivre le calendrier liturgique actuellement en vigueur dans l’Eglise universelle pour le rite romain ;

Il demande également que dans nos différentes maisons, la messe soit célébrée selon le novus ordo une semaine par mois, à l’exception des dimanches, le vetus ordo restant d’usage pour les trois autres semaines et tous les dimanches.

Il précise que les lectures de la messe seront, pour chaque jour, celles du lectionnaire romain actuel et qu’on utilisera l’ensemble des préfaces du Missel de Paul VI lors des messes selon le vetus ordo.

Ces mesures requièrent de nous un pas important vers la découverte de la liturgie rénovée. Elles susciteront aussi des craintes ; il va de soi que nous veillerons à une mise en œuvre soignée ».

L’union lex orandi réagit :

« L’institut des Dominicaines du Saint Esprit (Pontcallec) vient de communiquer sur la réforme liturgique qui sera appliquée dans ses différentes maisons à compter du 1er décembre :

• adoption du calendrier liturgique du missel de Paul VI ;

• célébration de la messe selon le novus ordo une semaine par mois, à l’exception des dimanches, le vetus ordo restant d’usage pour les trois autres semaines et tous les dimanches ;

• lectures de la messe, pour chaque jour, selon le lectionnaire romain actuel et utilisation de l’ensemble des préfaces du Missel de Paul VI lors des messes selon le vetus ordo.

Cette réforme est présentée par les Mères comme le fruit d’une « invitation » du Saint Siège depuis 2023 à « réfléchir à la manière de manifester, dans notre vie conventuelle aussi, et non seulement lors de quelques occasions extérieures, que nous n’excluons pas le missel selon le novus ordo ». Quelques lignes plus loin, toutefois, il est précisé : « D’autres décisions du Siège Apostolique en matière liturgique nous avaient été annoncées et ont été communiquées à l’Institut ce jour. Elles modifient notablement notre pratique actuelle ».

Si une large partie des observateurs a jugé grandiose la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, celle-ci subit tout ...
29/07/2024

Si une large partie des observateurs a jugé grandiose la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, celle-ci subit tout de même quelques critiques. Certains passages sont particulièrement pointés du doigt, notamment par la communauté chrétienne. En particulier la séquence qui rappelle la Cène, la fresque de Leonard de Vinci. La directrice de la communication de Paris 2024, Anne Descamps, a tenu à réagir ce dimanche.

« Il n’y avait jamais eu d’intention de manquer de respect à quelque groupe religieux que ce soit. [...] Si des gens se sont sentis offensés, nous sommes vraiment désolés », a-t-elle indiqué.
Lors de cette séquence, plusieurs drag-queens étaient alignées derrière une table, comme dans l’œuvre de Leonard de Vinci sur laquelle sont représentés Jésus et ses apôtres. La Conférence des évêques de France (CEF) a regretté ces « scènes de dérision et de moquerie du christianisme ».

Piche, l’une des drag-queens présentes lors de ce passage, affirmait samedi que « personne n’était habillé en Jésus, personne ne le parodiait ».

Ce dimanche, le directeur artistique de la cérémonie d’ouverture, Thomas Jolly, expliquait sur BFMTV ne pas s’être inspiré de la Cène. « Vous ne trouverez jamais chez moi une quelconque volonté de moquerie, de dénigrer quoi que ce soit. J’ai voulu faire une cérémonie qui répare, qui réconcilie

Source Le Parisien

Des choix artistiques qui ont ébranlé l’Église de France. Au lendemain de la cérémonie d’ouverture historique des Jeux o...
27/07/2024

Des choix artistiques qui ont ébranlé l’Église de France. Au lendemain de la cérémonie d’ouverture historique des Jeux olympiques de Paris 2024, les réactions se sont multipliées, allant de l’enthousiasme à l’indignation. Dans un communiqué, l’épiscopat français a pour sa part déploré une cérémonie qui «a malheureusement inclus des scènes de dérision et de moquerie du christianisme».

De nombreux tableaux proposés lors du spectacle ont en effet suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Et notamment une parodie de la Cène - dernier repas de Jésus Christ avant sa mort - avec des drag-queen en lieu et place des apôtres et une DJ en guise de… Jésus Christ. De nombreuses personnalités politiques de droite et d’internautes se sont alors indignées en dénonçant une «provocation», témoignant d’une mise en scène «christianophobe», «irrespectueuse» ou encore «blasphématoire»

«Nous remercions les membres des autres confessions religieuses qui nous ont exprimé leur solidarité. Ce matin, nous pensons à tous les chrétiens de tous les continents qui ont été blessés par l'outrance et la provocation de certaines scènes», a poursuivi l’épiscopat français dans son communiqué. En précisant : «Nous souhaitons qu'ils comprennent que la fête olympique se déploie très au-delà des partis pris idéologiques de quelques artistes».

Les évêques de France ont toutefois tenu à préciser que la «cérémonie d'ouverture proposée par le COJOP» avait offert hier soir au monde entier «de merveilleux moments de beauté, d'allégresse, riches en émotions et universellement salués». Et ce, alors que l’Église s’est investie dans la compétition sportive internationale en organisant des «Holy Games», «pour faire partager la ferveur sportive et populaire autour des Jeux de Paris, ce magnifique événement organisé par notre pays».

Source Le Figaro
Jean Marie Guénois

Le 151e Pèlerinage national de Lourdes se déroulera du 12 au 16 août 2024, marquant une occasion importante pour les fid...
25/07/2024

Le 151e Pèlerinage national de Lourdes se déroulera du 12 au 16 août 2024, marquant une occasion importante pour les fidèles du monde entier. Cette année, l’événement est particulièrement notable pour la réouverture des piscines du sanctuaire, fermées depuis la pandémie de Covid-19.

Après avoir été fermées pendant plusieurs années, les piscines rouvriront partiellement cet été. Les travaux de rénovation ont permis de restaurer cinq des dix-huit piscines

Du 12 au 16 août, au sanctuaire de Lourdes, se tiendra le 151e Pèlerinage national qui rassemble chaque année des milliers de pèlerins et de malades pour la fête de l’Assomption. Cette édition 2024 est marquée par la réouverture des piscines, longtemps fermées après la pandémie de Covid-19.Après avoir été fermées pendant plusieurs années, les piscines rouvriront partiellement cet été. Les travaux de rénovation ont permis de restaurer cinq des dix-huit piscines.

“Nous espérons pouvoir offrir 2 000 bains par jour”, précise le père Sébastien Antoni, directeur du pèlerinage, comme le rapporte La Croix.

Ce retour des piscines est attendu avec impatience, surtout après une période où le rituel traditionnel avait été remplacé par le « geste de l’eau », consistant uniquement à se laver les mains et le visage et à boire l’eau de la source.

Source La croix

Cet événement, le premier dans le pays depuis quatre-vingt-trois ans, s’inscrit dans une vaste initiative de "réveil euc...
23/07/2024

Cet événement, le premier dans le pays depuis quatre-vingt-trois ans, s’inscrit dans une vaste initiative de "réveil eucharistique" lancée par la Conférence épiscopale des États-Unis (USCCB) en 2022 et dont le congrès eucharistique est le point d’orgue. Il a été précédé par un incroyable pèlerinage eucharistique à travers tout le pays. Dimanche de Pentecôte, quatre processions eucharistiques sont parties des quatre points cardinaux des États-Unis afin de rejoindre Indianapolis pour le congrès. Ces quatre trajets ont formé une croix en traversant 27 États et 65 diocèses, soit 10.000 kilomètres.

Au départ de la réflexion des évêques sur le "réveil eucharistique" se trouve les résultats désastreux d'une enquête montrant un déclin de la croyance des catholiques en la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie. Dans cette enquête, 69% des catholiques du pays y considéraient que le pain et le vin consacrés lors de la messe étaient de simples symboles de la présence du Christ, quand seulement 31% d'entre eux y voyaient bien son véritable corps et son sang. Passé le choc de ces résultats, l'idée d'un "Réveil Eucharistique” a notamment été lancée par Mgr Robert Barron, l'un des prédicateurs américains les plus connus et actuel évêque du diocèse de Winona-Rochester (Minnesota), qui était alors évêque auxiliaire de Los Angeles. À Indianapolis en tout cas, nul doute que les quelque 50.000 fidèles présents sont désormais réveillés et pourraient bien, à leur tour, enflammer le pays.

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