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 Un bus de voyageurs (Alger-Tizi) renversé en ce moment à Mirabeau (DBK) plus de vingt personnes sont blessées et selon ...
20/12/2019



Un bus de voyageurs (Alger-Tizi) renversé en ce moment à Mirabeau (DBK) plus de vingt personnes sont blessées et selon les personnes qui sont actuellement là-bas y a même des morts

Thekesm lmehna thadjad akniwen, tharzam snesla thazid thaqnikwen amzun thla3evm lcarta urthazrim azeka makwnidyedj madhy...
20/12/2019

Thekesm lmehna thadjad akniwen, tharzam snesla thazid thaqnikwen amzun thla3evm lcarta urthazrim azeka makwnidyedj madhyeglu yiswen "lounis ait menguellat"
Autour du soulèvement de 1871 : des différents de Cheikh Mohand Oulhocine et Cheikh Aheddad
Chikh Mohand tentera de persuader Chikh Aheddad de surseoir au soulèvement. Mammeri note, dans son ouvrage sur Chikh Mohand, que le Chikh Aheddad, de par son âge très avancé – il avait 80 ans-, n’était pas chaud pour une telle action. C’est son fils, Chikh Aziz, aidé d’Amokrane (El Mokrani), qui l’aurait poussé à engager l’insurrection. Chikh Mohand, comme dit précédemment, savait que militairement la Kabylie était loin, très loin derrière les moyens d’agression français. La suprématie coloniale était évidente et sans commune mesure.
La stratégie de Chikh Mohand était de prendre à revers l’occupant par sa propre école qui dispensait le savoir scientifique dont avait grandement besoin la Kabylie. Il voyait en l’école française la solution intelligente et salvatrice. Pour lui il fallait faire dans un faux-semblant face à l’administration coloniale et préparer, par l’instruction et l’intelligence, la future génération révolutionnaire. Il fallait donc plutôt envoyer le plus grand nombre possible de kabyles s’instruire. L’histoire donnera raison au Chikh, puisque ce sera de cette école que, plus t**d, émergeront les penseurs de la révolution algérienne de 1954. Dans une dernière tentative, Chikh Mohand lui envoya un émissaire pour lui demander de ne pas engager le mouvement de révolte. Il lui dira : « Ahheqq At Butetchur ; d wid ur nessidir i lecfur ; a kra bwin ara yemten ur das tetchur ; s rray at llghur ; bbwid ittebdaden ghef uqiccur ; ar taggara-nnsen d leghrur. » (Par les Ait Boutetchour ; et les hommes qui veillent ; quiconque mourra pour rien ; par la faute d’imprudents et d’orgueilleux ; finiront mal).
Chikh Mohand avertit le maître de la confrérie Rahmania de la lourde responsabilité qu’il endossera pour tous les morts qui surviendront lors du soulèvement non encore opportun. Nous remarquerons que le Chikh Mohand jure souvent par le village des Ait Boutetchour, car connu pour la piété de ses habitants. C’est également une pratique très courante en Kabylie. Il existe ainsi plusieurs villages, ou groupes de villages, par lesquels on jure encore aujourd’hui, à l’exemple des At Yetsoura à Iferhounène. Chikh Mohand savait, sans doute, que le retrait du contingent français de Kabylie vers l’Allemagne n’était que momentané. Il dira à ce propos : « izem si tzegwa yeffegh ; awtul yughal d aseggad » ; (quand le lion quitte la forêt ; le lapin se transforme en chasseur). Le dit n’est pas destiné à la personne de Chikh Aheddad. Chikh Mohand quête plutôt une forte persuasion avec laquelle il espérait convaincre le maître de la confrérie Tarehmanit.
Convaincu que la Kabylie ne disposait pas d’une force armée conséquente, Chikh Mohand tentera de persuader de nouveau Chikh Aheddad, en usant d’arguments qui tiennent d’une logique implacable. Il pensait qu’un soulèvement supposait des moyens autres qu’une hache, une scie, une fauche, ou encore et dans le meilleur des cas, un mousqueton. Il répondra à Chikh Aheddad, qui le pressait de le rejoindre dans le combat contre la France coloniale par l’entremise de son envoyé, par cette réponse proverbiale : « Afus ur tuâidh ar’a t-tghezzedh, suden-it » (baise la main que tu ne peux mordre). Chikh Sahnun, pourtant adepte du vieux Chikh Aheddad, mais convaincu par la stratégie de Chikh Mohand, s’en remettra finalement à lui. Il dira à ceux qui iront le consulter sur la question : « Tisura n lawliya ghur Ccich Muhend ay llant ». (La solution du moment est celle donnée par Chikh Mohand ) Le maître de la confrérie Rahmania savait le poids qu’avait Chikh Mohand sur tout le versant nord du Djurdjura des Igawawen. Mais, l’influence de la pensée de Chikh Mohand s’étendra aussi jusque dans la vallée de la Soummam, alors territoire » exclusif de Chikh Aheddad. Il tentera vainement de persuader Mohand Oulhoucine à s’engager dans la révolte. Chikh Mohand ne revient pas sur sa décision.
Il est déterminé par l’analyse qu’il avait faite des événements et de la situation qui prévalaient alors. Au messager de Chikh Aheddad, il ajoutera : « Mmer ur d-nnigh ; a d-inigh ; imi d-nnigh ; ul’ay d-inigh » (je n’ai plus rien à dire, j’ai déjà tout dit). Insistant, Mohand At Mokrane (El Mokrani), mais surtout bousculé par la ferveur de son fils aîné, Chikh Aziz, qui était en quête de gloire et de reconnaissance, Chikh Aheddad lancera la Kabylie dans une insurrection dont, disait-on, il doutait lui-même de l’opportunité. Lorsque Chikh Mohand apprend la décision finale, il sera pris d’une violente colère. Il dira : « Yekker umulab i llafâa » (que peut un lézard face à un monstre). Pour dégager sa responsabilité et son implication de ce qu’il adviendra de la Kabylie, il rassembla ses disciples auxquels il fit part de ce qui allait être un cataclysme dans la région. En fin de discours, il leur dira en ôtant sa calotte : « Attan tcacit ». Depuis, ce geste deviendra une pratique généralisée pour signifier démarcation, désengagement et refus de toute implication dans un événement donné.

Les régles du football de Notre Enfance :)1- Le gros est toujours le gardien2- Le match se termine uniquement si tous le...
20/12/2019

Les régles du football de Notre Enfance :)

1- Le gros est toujours le gardien
2- Le match se termine uniquement si tous les joueurs sont fatigués (sauf règle 6)
3- Peu importe le score,l'équipe qui marque le dernier but remporte le match
4- Il n'y a pas d'arbitre
5- Il n'y a faute que si elle est grave
6- Si le propriétaire du ballon se fâche le match est terminé
7- Les 2 meilleurs joueurs ne peuvent pas jouer dans la même équipe, alors chacun choisit ses joueurs
8- Si tu es choisi le dernier c'est une humiliation
9- S'il y a penalty le gardien est remplacé par le meilleur joueur de son équipe et dit "pas pour du bon" pour signifier qu'apres le penalty, le gardien revient à son poste
10- Quand le ballon sort des limites de l'aire de jeu pour une destination lointaine, c'est le frappeur qui va chercher le ballon
11- Le meilleur joueur sur le terrain est toujours dans la même équipe que le propriétaire de la b***e si non on arrête tout
12- Pour débuter un match on disait toujours "pééé le match commence"
13- Pour distinguer les équipes, une équipe devrait jouer torse nue

partage si t'es daccord !

Un coin du visage de mon cher village Ath Houra dans la région de Bouzeguène appelée communément jadis Ath Yedjer située...
20/12/2019

Un coin du visage de mon cher village Ath Houra dans la région de Bouzeguène appelée communément jadis Ath Yedjer située au coeur de la kabylie au pied de l'Akfadou, face au djurdjura à quelques encablures d'ifri Bu3wzelaggen, le chef lieu du congrès de la Soumam et tout près des merveilleuses montagnes de la région natale de ma très chère défunte mère paix à son âme Ath Zikki chez xuali imazuzen. Une région qui avait souffert durant la guerre de libération et qui à endurée énormément de sacrifices avec ces meilleurs enfants tombés martyrs au champ d'honneur dont mon cher grand père Idir et mon tonton Mouloud cousin à mon père tombé dans une ambuscade face à l'armée Française à proximité du village Amokrez où il est d'ailleur entérré. Je N'oublie pas de saluer tous les habitants de ma belle région qui n'êxiste de meilleur qu'elle nul part ailleurs au monde.

Dans l’après-midi du 26 décembre 1957 dans une ferme près de Tétouan au Maroc, 52 années après la Kabylie unie n’est pas...
20/12/2019

Dans l’après-midi du 26 décembre 1957 dans une ferme près de Tétouan au Maroc, 52 années après la Kabylie unie n’est pas prêt d’oublier l’ « Anza » (dernier râle que pousse un supplicié avant de rendre l’âme) de son meilleur des fils, en la personne de Ramdane Abane (1920-1957). En effet, plus d’un demi-siècle la Kabylie se rappellera toujours de cette date du 26 décembre 1957 où le clan d’Oujda, actuellement au pouvoir de cette « Algérie » totalement inféodée aux puissances étrangères, eut froidement décidé de l’élimination physique de l’Architecte de la Révolution Algérienne, Abane Ramdane.
repose en paix dda ramdane

Déclaration de Hocine Ait Ahmed après l'assassinat de MatoubCe texte est extrait d'une interview de Hocine Ait Ahmed (ic...
20/12/2019

Déclaration de Hocine Ait Ahmed après l'assassinat de Matoub

Ce texte est extrait d'une interview de Hocine Ait Ahmed (ici la partie consacrée à l'assassinat de Matoub Lounès).
Le Nouvel Observateur : Quelle est selon vous la signification pour la Kabylie de la l'assassinat de Matoub Lounès ?

Hocine Ait Ahmed : je suis révulsé par ce meurtre abominable. On a supprimé un homme emblématique, un homme de conviction. on a endeuillé une famille et toute une région. Le meilleur hommage à lui rendre doit être pacifique et non violent, un hommage digne parce que Matoub Lounès était un homme de dignité. Bien sûr, cet assassinat ne pouvait que déboucher sur une réaction populaire très forte, parce qu'il représentait quelque chose d'extrêmement puissant. Il y avait un rapport magico-mystique entre lui et la population. Et pas seulement avec les kabyles. Une sorte d'attachement à l'artiste qui sait trouver les mots pour exprimer les idées, les sentiments d'une population, de toute une jeunesse. Son désespoir, ses frustration, son courage.

Matoub Lounès, lui non plus, n'avait jamais peur, ni des islamistes ni du pouvoir. En l'exécutant, on a voulu atteindre en plein cœur la région et ceux qui l'habitent. Je comprends très bien la réaction de la jeunesse : dégradation sociale, violence, exclusion politique et culturelle… la Kabylie est un véritable baril de poudre, et à l'évidence, le pouvoir n'a rien compris aux émeutes d'octobre 1988. Quant à l'identité de ses assassins, vous savez la difficulté, en Algérie, d'identifier les véritables auteurs de la violence.

Dimanche, par exemple, à Tazmalt, c'est le maire, chef de la milice, qui a tiré et tué un manifestant. Cette prolifération des seigneurs de la guerre s'ajoute aux activités des groupes paramilitaires et crée une situation inextricable. voilà pourquoi nous avons demandé une commission d'enquête pour mettre fin à l'impunité qui encourage les règlements de comptes.

Serpents en Kabylie..Ça parle beaucoup de serpents ces jours si en Kabylie.Certains disent même que cette étrange appari...
20/12/2019

Serpents en Kabylie..

Ça parle beaucoup de serpents ces jours si en Kabylie.
Certains disent même que cette étrange apparition de serpents, un peu partout en haute Kabylie, serait voulue et aurait un but criminel.

En cette période, les serpents sont, en principe, en hibernation.

Il semblerait qu'une femme serait morte suite à une morsure.
Je croyais qu'il n'y avait que des couleuvres ( serpents non dangeureux) en Kabylie.

Pourquoi apparaissent ils alors et en nombre conséquent?

Est ce dû au chamboulement climatique et à la pollution?

Est ce qu'ils, auraient été déposés un peu partout comme le disent certains ?

Y'a t'il un spécialiste qui peut nous éclairer un peu?
Merci

Soyons prudents quand même quand nous sommes dans les champs.

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