29/04/2026
🚀 Grande annonce : MkF éditions s'associent à OpenEdition et publient leur première collection en OpenAccess : IMAGINAIRE(S)
Mais avant de vous dire pourquoi, laissez-nous vous poser les questions qui nous habitent depuis 16 ans.
Pour qui écrit-on ? Pour qui publie-t-on ?
Faut-il tout publier ? Tout mettre en papier ? Tout passer en numérique ?
Comment concilier un public de niche et un public plus large ?
Ces questions n'ont pas de réponse universelle. Et c'est précisément pour ça que l'édition est un métier.
Tous les textes n'ont pas vocation à se retrouver en librairie. Certains ont une fonction précise, un lectorat ciblé, une circulation naturelle dans des réseaux académiques ou professionnels. Y mettre les ressources d'une diffusion grand public serait à côté de leur raison d'être. D'autres, au contraire, méritent qu'on se batte pour les faire exister au-delà de leur communauté d'origine.
Depuis 16 ans, nous expérimentons les couplages papier/numérique. Nous avons essayé, parfois raté, ajusté, recommencé et beaucoup réussi ! Et nous avons acquis des convictions.
La première : notre force et notre pérennité reposent sur notre capacité à hybrider les modèles et les supports : Papier/book — Copyright/copyleft — Aide à la publication/compte d'éditeur intégral.
Cette souplesse, c'est ce qui nous a permis de durer — et d'accompagner des textes très différents, avec les bons outils pour chacun.
La seconde conviction : la connaissance financée par la puissance publique doit être librement accessible. Or en France, elle est payée trois fois — par les chercheurs financés par l'État, par les éditeurs soutenus publiquement, et par les bibliothèques universitaires qui achètent l'accès à ces mêmes contenus.
Choisir OpenEdition, c'est sortir de cette logique. C'est embrasser un modèle où la diffusion du savoir prime sur sa monétisation répétée.
C'est notre conviction. C'est notre prochain chapitre.