Le Monde du Ciné

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Triple de coup de coeur pour Slava's Snowshow, le plus magique des spectacles de fin d'année de retour à partir d'aujour...
24/12/2025

Triple de coup de coeur pour Slava's Snowshow, le plus magique des spectacles de fin d'année de retour à partir d'aujourd'hui au Trianon

Qu’il sera doux le jardin d’hiver qui s’installera pour un temps au Trianon. Slava’s Snowshow est un show dément, énorme et hors norme. Lors de son passage à Paris en 2018, la rédaction du Monde du Ciné s’en est retrouvé à déconnecter du monde réel. Chaque spectateur atteint un point de non retour quelque soit son âge. On a ainsi le sentiment que la salle se transforme en immense chambre d’enfant dans laquelle les parents sont absents et où l’on s’adonnerai à une bataille d’oreiller d’anthologie. On assiste à un effet domino : chaque adulte tombe un a un en enfance et retrouve l’âge mental d’un gamin de six ans pour sa plus grande joie. Toute l’assistance se comprend. Il y a une force magique qui traverse toute la salle. Toute cette ambiance fantasmagorique ferai passer le plus beau des Disneyland pour un endroit sans intérêt. Jamais on n’a vu pareil show depuis Edward and the scissorshands au théâtre du Châtelet ! Et dans une telle fraîcheur, un tel vent d’air frais, on “neige” dans le bonheur. Slava’s Snowshow repousse toujours plus loin les limites de ce qu’il est possible de faire. Et quand à chaque tableau, on se met à penser que “Là, on peut pas aller au delà de ça” et pourtant, on y va !
Slava’s Snowshow est sans conteste, Le show de fin d’année et si ce n’est pas un coup de cœur, c’est un triple coup de Cœur !

Coup de cœur pour "Cats" actuellement à l'Opéra de Monte-CarloIl ne reste plus que quelques dates et quelques placesNotr...
23/12/2025

Coup de cœur pour "Cats" actuellement à l'Opéra de Monte-Carlo
Il ne reste plus que quelques dates et quelques places

Notre avis :

C’est à pas de velours mais non sans un certain enthousiasme que Le Monde du Ciné s’est vu recevoir l’opportunité de pousser, une nouvelle fois, les portes de l’Opéra de Monte-Carlo pour Cats, un des chefs-d’œuvre d’Andrew LLOYD WEBBER. On note le culot quant à l’idée saugrenue de transformer la scène de la fastueuse salle Garnier en décharge sauvage où se donne rendez-vous les chats les plus en vue de la société.

Si le show a été moderniser grâce à un show-light, qui à lui seul vaut le déplacement, il n’en a pas perdu son essence. La performance vocale et physique des artistes est de haut vol dans un tourbillon de poésies et de couleurs rendant vaine l’expression « La nuit, tous les chats sont gris ». La technique est là et on se demande comment gérer avec autant de professionnalisme, les multiples disciplines que demande un tel musical. Car l’Opéra Rock Cats ne manque pas d’exigence. La chorégraphie de notre regrettée Gillian LYNNE associe habilement les pas classiques et à ceux de danse contemporaine dans une beauté saisissante.

On frissonne sur le « Touch me » issue du tube Memory interprétée, ici, par Lucy May BARKER. On retrouve nos personnages facétieux favoris : Mungojerrie, Rumpleteazer, Skimbleshanks, Mister Mistoffelees et une mention spéciale pour Jack DANSON qui campe un Rum Tug Tugger inouï qui n’est pas sans rappeler David Bowie. Les années défilent et l’émerveillement devant Cats reste intact !

Pour faire court, Chat Déchire ! Que vous aimiez ou non les chats, vous tirerez votre chat-peau à cette production. Ne minaudez pas, joignez-vous sans hésiter à la fête.

Invité aujourd'hui à l' Opéra de Monte-Carlo pour Cats The Musical
20/12/2025

Invité aujourd'hui à l' Opéra de Monte-Carlo pour Cats The Musical

Notre avis sur "Rêves" actuellement à La Scala Paris Il n’est pas de spectacle onirique sans poésie, et ça, le spectacle...
19/12/2025

Notre avis sur "Rêves" actuellement à La Scala Paris

Il n’est pas de spectacle onirique sans poésie, et ça, le spectacle Rêves l’a bien compris. En effet, la poésie, ni en prose ni en vers mais dans la gestuelle, fait écho aux rêves. Un pluriel qui s’applique au fait que chaque performance est l’illustration du rêve d’un personnage. Si ces performances sont des classiques du cirque, elle n’en restent pas moins impressionnantes. D’abord parce que derrière la difficulté, la précision et la force, on ne voit que de la légèreté et de l’aisance. Ensuite parce que les disciplines circassiennes s’inscrivent dans un univers esthétique ultra pur. De la beauté d’un muscle tendu à une lumière qui souligne un angle précis, notre œil se nourrit autant que notre âme. Les artistes ont, qui plus est, le bon goût de présenter leur numéro qui associe la danse. On note, de ce fait, un choix musical qui rassure et transporte.

Rêves, le bien nommé, est une parenthèse où on ne pense plus rien. Comme dans un rêve on se laisse porter avec le désir qu’on ne se réveille pas trop vite.

Notre avis sur le retour de Le Roi Soleil Qu’il était attendu ce retour et on peut dire que, globalement, c’est un retou...
16/12/2025

Notre avis sur le retour de Le Roi Soleil

Qu’il était attendu ce retour et on peut dire que, globalement, c’est un retour gagnant.

On va balayer les points noirs du spectacle comme ça, c’est fait. Briser le quatrième mur… Non, si le public ne réagit pas, ce n’est parce qu’il s’agit d’invitations (soir de générale de presse). Le public ne réagit pas parce qu’outre le fait que c’est mal amené, ça nous sort complètement du show. Supprimez vite ça, par pitié… A moins que ce ne soit du fan service ?
Ensuite, cette profusion d’écrans est inutile. D’autant que ces écrans reposent sur des structures métalliques aussi laides qu’anachroniques. Enfin, si la plupart de superproductions musicales ont abandonné ce type de technologie radioguidée pour revenir à des éléments mobiles manuellement, ce n’est pas pour rien : c’est que ça a toujours bugué et ce soir-là, comme on l’avait vu venir en découvrant ces pilonnes électriques, ça n’a pas loupé : Bug sur bug entre lignes d’images qui sautent, plaque métallique qui tombe dans un fracas de tous les diables récupérée à vue par un technicien et une lyre aveuglante. Ces monstres nous auront tout fait et le wifi qui est vraisemblablement sécurisé n’y est pour rien. Retirez ça aussi, elles n’apportent aucune plus-value et le show n’en sera que meilleur ! Le plat des écrans est en contradiction avec une scénographie sublime jouant sur les dimensions et les volumes.

Une belle transition pour dire ce qui nous a ébloui. En effet, le reste de la scénographie nous a complètement ravi. On retrouve, ici et là, des éléments de la version originale enrichie de nouveaux éléments séduisants. Le style Kamel OUALI dans toute sa splendeur. De cette façon, A qui la faute est à lui seul un tableau plein de détails. Nos yeux se régalent. On s’amuse à retrouver des clins d’œil disséminés dans le spectacle : des jupons révélant des jambes relevées sous une toile tendue de L’oiseau Paradis, la coiffe de Satine de Dracula, l’amour plus fort que la mort et bien d’autres… D’autres surprises monumentales viennent encore égayer un spectacle qui prend souvent des allures de fête. Sur les tableaux plus sombres mais tout aussi beaux, on s’extasie également : les messes noires sont riches et si, comme annoncée, la chanson J’en appelle a été supprimée elle reste présente chorégraphiquement et s’est même dédoublée en deux moments incroyables. Et c’est aussi l’ensemble de danseurs et acrobates qui rendent ce type de tableaux si réussi avec au cœur de la scénographie, Kamel OUALI oblige, la danse et le mouvement dans tous ses états. Au sol, dans les airs, en portée improbables ou autres jetées, on ne cesse de nous en mettre plein les yeux. Le soin apporté au choix des couleurs et intrinsèquement à la lumière est remarquable.

Et nos oreilles dans tout ça ? D’abord, pas de retour du Roi, sans retour d’Emmanuel MOIRE. Il va falloir qu’il nous donne le secret, le bougre ! Il ne semble pas avoir pris une ride que ce soit physiquement ou vocalement. La maturité et l’engagement sont là mais c’est toujours frais.
On craignait lors de l’annonce de la distribution que le rôle de Monsieur ne sied pas à Louis DELORT qu’on imaginait mal en extravagant. On s’est méchamment trompé. Il prend parfaitement le rôle, sans copier Christophe MAE, tant sur le chant que sur la comédie et même sur la danse ! On ose imaginer le travail et l’attention dont il a dû faire preuve. Le fait qu’il soit entouré de « mignons » est jubilatoire.
Lou a fait des progrès phénoménaux. Non pas qu’elle en ait eu besoin… Elle est parfaite ! Evidemment, c’est un vrai bonheur de retrouver dans un musical Flo MALLEY et son timbre si particulier. On adore.
En effet, ne vous attendez pas à retrouver des copies du casting original. Les voix sont totalement différentes et si ça peut surprendre au début, on s’habitue vite. Mieux, on préfère ces interprètes aux précédents qui semblaient se livrer à une bataille d’ego et de qui gueulerait le plus fort. Maintenant, on comprend enfin toutes les paroles. Et tant p*s pour les quelques faussetés par ci par là, on pardonne. Au passage, le travail sur le son est à saluer. C’est limpide et les basses qui font trembler les gradins apportent ce qu’il faut de sensations. C’est une des nombreuses raisons pour lesquelles on est parcouru de frissons sur Requiem aeternam.

Qui dit retour dit souvent nouveaux titres… Le Roi Soleil ne déroge pas à la règle à une variable près : ces nouveaux titres ne font pas allure de à pièces rapportées. Ils sont bien écrits sans accord ou vers répétitif. Merci !!! Nouvelles scènes de comédie également avec des moments vertigineux comme la mort d’Anne d’Autriche. Notons au passage que le jeu est juste même si un orchestre live plutôt qu’une PBO aurait évité quelques blancs entre certaines répliques.

Ce qui fait aussi le succès de ce retour, ce sont les chansons. Beaucoup d’entre elles sont devenues des tubes entrés au patrimoine culturel. On refreine notre envie de chanter avec la troupe tandis que la nouvelle génération découvre le spectacle d’une jeunesse devenue quadra ou quinqua. On s’enjaille dès l’Ouverture. L’absence de nouveaux arrangements ne choque aucunement puisqu’à l’instar d’Emmanuel MOIRE, la musique n’a pas vieilli.

Kamel OUALI nous offre un retour du Roi Soleil lumineux et sublimé qui plaira aux amateurs de grands spectacles. Chanteurs, comédiens et danseurs se donnent corps et âme ! Maintenant qu’Emmanuel MOIRE est revenu avec Le Roi Soleil, on ne peut qu’espérer le retour de Sofia ESSAIDI en Cléopâtre…

Notre avis sur "Jusqu'à ce qu'on meure" actuellement à La Villette Scènes d’apocalypse où reposent des cadavres… Qui éta...
15/12/2025

Notre avis sur "Jusqu'à ce qu'on meure" actuellement à La Villette

Scènes d’apocalypse où reposent des cadavres… Qui étaient-ils ? Comment vivaient-ils ? C’est ce que le spectateur est amené à découvrir dans son parcours libre où chaque détail a son importance. Ici, la contorsion prend des allures de distorsion. On a le sentiment d’être bloqué dans les rouages d’une boîte à musique dégingandée. Le chemin est tortueux et également beau mais il affecte le spectateur de multiples façons. L’événement a comme balayé nos émotions pour les reposer en surface, à fleur de peau. La lumière, elle aussi, va au gré des émotions de ces morts en vacances qu’on côtoie. Le chaos et l’insouciance deviennent le théâtre de notre rencontre intérieure. On est remué. L’art figuratif, sous des formes diverses et variées, prend beaucoup de place dans une atmosphère sonore live qui participe à notre errance dans l’existence jusqu’à notre éveil. L’esthétisme dérange autant qu’il nous envahit d’extase. L’expérience est planante comme une transe. On est transporté dans une bulle, on est chahuté par un tout.

Le tourbillon est intuitif. C’est déroutant mais introspectif. Quoi de mieux que de danser, que de vivre avant de mourir ? Edifiant ! Il faut vivre ce moment de spectacle pour comprendre.

Notre avis sur "Ecoutez leur silence" au festival d'Avignon 2026.Sans jamais violer l’intimité des personnages, le publi...
12/12/2025

Notre avis sur "Ecoutez leur silence" au festival d'Avignon 2026.

Sans jamais violer l’intimité des personnages, le public est invité à découvrir le quotidien d’un centre pour ados. La spécificité du centre elle-même n’est jamais abordée, non pas comme si le terme était vilain mais plutôt pour préserver les jeunes.

Au gré du récit, on découvre petit à petit ce qui a fait que chacun s’est retrouvé ici. Entre moments de partage joyeux et éclats de voix, on n’est jamais en jugement. Au contraire, on a envie de protéger chacun des ados et de les rassurer.

On se retrouve à maintes reprises à avoir les larmes aux yeux en particulier quand un gamin est en crise.

C’est beau parce que l’ensemble respire l’humanité et parce que c’est joué avec vérité et humilité. La mise en scène ne fait place à aucun temps mort. Le décor très discret suffit à faire vivre chaque scène sans fioriture.

Ecoutez leur silence est un moment intense qui chahute notre cœur.

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

L'excellent "Zoé (et maintenant les vivants)" de Theo Askolovitch  pour quelques jours encore au Theatre de La Bastille ...
23/11/2025

L'excellent "Zoé (et maintenant les vivants)" de Theo Askolovitch pour quelques jours encore au Theatre de La Bastille

C’est dans une salle archi pleine que se joue Zoé (et maintenant les vivants) n’en déplaise aux geignards : « Oui, le théâtre en ce moment, c’est compliqué, Bla Bla Bla… ». Non, le public est simplement devenu plus attentif aux détails et ne pardonne pas que certaines choses soient négligées (notamment le son). La qualité n’a pas de prix et ce qui fonctionne n’a pas besoin de s’afficher en quatre par trois dans les stations de métro. Zoé (et maintenant les vivants) en est la preuve ! Une salle comble, ça se mérite sans renfort de matraquage médiatique.

Théo ASKOLOVITCH confirme son statut d’auteur contemporain avec cette dernière création. C’est foutrement bien écrit tant dans la construction que dans la mise en scène. Ajoutez à cela un jeu parfait pour les trois comédiens et on a le combo gagnant. Ce n’était pourtant pas gagné puisque la pièce rassemble tout ce qu’on déteste : comédiens microtés, écran surdimensionné et quatrième mur brisé ! Pourtant, à aucun moment, ces points-là ne dérangent. Au contraire, l’écran, par exemple, n’est pas utilisé, comme souvent ailleurs, pour cacher un manque de décor et/ou d’imagination, il intervient ponctuellement comme une sorte d’accessoire ou de support littéraire. Son utilisation est excellente. Elle l’est encore davantage quand cet écran est associé harmonieusement avec la lumière. On note, d’ailleurs, une utilisation de la lumière intéressante puisqu’elle souligne les personnages selon des angles bien étudiés. Concernant le son, il est si bien géré, particulièrement sur le volume qu’on se demande parfois s’il vient de la rue ou des enceintes. On aura cette question sans réponse sur un son de cloches. Pour finir sur l’aspect représentatif, les costumes sont un choix tout aussi bien pensé surtout lorsqu’il symbolisent un sentiment, une plaie béante.

Tout cela, c’est bien mais si le récit ne suivait pas, ce ne serait que de la poudre aux yeux. Comme on le disait, Théo ASKOLOVITCH confirme son statut d’auteur brillant. On passe d’une scène à une autre de manière surprenante. On ne plonge jamais dans le voyeurisme. Le deuil est envisagé de plusieurs façons passant de résilience à célébration. L’utilisation du blanc antinomique de la couleur du deuil est un bon exemple de ce que ce deuil transfigure dans le texte. On est souvent abasourdi de tel ou tel moment d’éclat contenu ou de timide tendresse.

Zoé (et maintenant les vivants) est un des rares spectacles à ouvrir le cœur sans pudeur et à retourner le public de bien des détours. Un plaisir pour l’âme qu’est ce spectacle immersif mais pas intrusif !

Notre avis sur "The Opera Locos" chaque dimanche au Théâtre Rive Gauche Bienvenue dans le Pop-Opéra le plus barjo de la ...
22/11/2025

Notre avis sur "The Opera Locos" chaque dimanche au Théâtre Rive Gauche

Bienvenue dans le Pop-Opéra le plus barjo de la Galaxie. Pourquoi Pop-Opéra ? Parce que The Opera Locos ne s’attaque pas seulement aux opéras les plus célèbres, il dévie aussi vers d’autres chants pop avec des titres de Mika ou Mariah Carey qui ne manquent pas de lyrisme. Chokbar !

Mais le cœur de The Opera Locos reste bien une performance qui reprend avec brio les plus célèbres opéras classiques. Pour éviter l’esprit concert, un livret à l’écriture fluide pour tous et relevant de la pantomime fait le lien. On se laisse emporter par les élans sentimentaux et lyriques de chaque personnage. On adore l’esprit battle de tessitures et le fait que l’opéra classique vire à l’opéra comique complètement secoué. Un vrai bonheur pour les oreilles et pour les zygomatiques.

L’ambiance aux accents multicolores et aux costumes kaléidoscopes est déjantée. Toutefois, il est dommage de sombrer dans un esprit club de vacances quand le quatrième mur est brisé. On est au théâtre, on est dans le lyrisme, pas au camping. De plus, ça fait penser à certains spectateurs qu’ils sont autorisés à tout. N’en reste pas moins que ce petit moment mis à part, The Opera Locos séduit l’assemblée.

On entend un peu partout que c’est dur de remplir les salles en ce moment… Non ! le public est simplement devenu plus exigeant et a des attentes que The Opera Locos, entre autres exemples, remplit. C’est donc une salle comble qui se réjouit des performances de ces ténors et autres sopranes année après année.

Il ne manque plus que Nessun Dorma de Puccini pour terminer de nous faire vibrer et finalement, il arrive et est divinement exécuté. C’est quand même autre chose que Pavarotti !

Etonnant et excellent, ni plus ni moins. Un grand moment !

Notre avis sur "Walt, la folie Disney" actuellement au Lucernaire Comme pour le comte de Monte-Cristo, il faut compter, ...
18/11/2025

Notre avis sur "Walt, la folie Disney" actuellement au Lucernaire

Comme pour le comte de Monte-Cristo, il faut compter, cette saison, sur deux pièces présentant le génie Walt Disney. L’une d’entre elles mérite qu’on s’y attarde : Walt, la folie Disney au Lucernaire.

Cette biographie nous présente une partie de la vie de Walt Disney : les années de création du chef-d’œuvre qui révolutionna l’animation : Blanche-Neige et les sept nains et ses innovations scénaristiques, cinématographiques et technologiques. Dans une scénographie pleine de ressources, on plonge volontiers dans un monde enchanté. Il est indéniable que l’équipe créative a souhaité apporter de la magie au récit. Magie indissociable du personnage.

Walt, la Folie Disney ne brosse pas un portrait lisse de l’homme. Il s’attache à montrer, la cigarette en moins, toutes ses facettes : le rêve, l’exigence mais aussi les coups de colère et autres “caprices” et par-dessus tout, à l’instar du film Dans l’ombre de Mary, ses capacités à séduire par divers moyens pour arriver à ses fins.

La narration ne se contente pas d’utiliser la parole, elle s’exprime également au travers de tableaux mimés/chorégraphiés souvent intéressants mais parfois peu lisibles et un peu longs. Par ailleurs, on note aussi une utilisation timide du quatrième mûr. Etait-ce nécessaire ? On jugera que non. Toutefois, la véritable force de la pièce est qu’on a l’impression d’être toujours en présence de Walt Disney lui-même et non d’un comédien ou autre audio-animatronic plus ou moins réussi.

Le décor et les accessoires sont également, sans cesse, utilisés et nous ramènent à l’univers Disney. On y voit inconsciemment le “D” si emblématique dans notre esprit ou un fameux arc de cercle étoilé survolant un château imaginaire. Le style Disney est bien là ! Car Walt, la folie Disney n’est pas seulement l’histoire d’un film, c’est l’histoire d’un homme et d’un univers qu’il a construit et qui continue, presqu’un siècle après, à nous faire rêver. Rien d’étonnant que parmi les livres brochés aux couvertures dorés, on s’attendrait presque à trouver “La Reine des neiges” pourtant sorti bien des décennies après le décès du génie.

Avec Walt, la folie Disney, n’attendez pas un seul en scène, c’est beaucoup plus que cela !

Notre avis sur " Mozart, moi ? Jamais ! " Actuellement au Théâtre Libre C’est une proposition tout à fait inhabituelle q...
17/11/2025

Notre avis sur " Mozart, moi ? Jamais ! " Actuellement au Théâtre Libre

C’est une proposition tout à fait inhabituelle que fait François MOSCHETTTA. Mozart, Moi ? Jamais ! mêle musique classique et humour. Un cocktail qui séduira les mélomanes comme les amateurs de stand-up.

Au détour de la vie de Mozart, on est transporté par la musique jouée, sans partition s’il vous plaît, avec une dextérité désarmante. On assiste ainsi à ce qui s’apparente à un concert mais en moins conventionnel et en plus débridé. C’est d’ailleurs, l’effervescence dans le regard que François MOSCHETTA entre en scène. Il aborde son aversion pour Mozart avec humour avant d’en brosser le portrait et ses techniques artistiques comme un passionné illustrant parfaitement l’expression « La musique adoucit les mœurs » Entre musique de chambre, opéras et anecdotes du compositeur mais aussi de son interprète, on en devient amoureux du virtuose au fil de cette biographie croisée.

Mozart, Moi ? Jamais ! offre un brin de folie dans un univers faussement élitiste et se révèle, de ce fait, à la portée de tous.

Notre avis sur "La ménagerie de verre" qui reprend aujourd'hui au Lucernaire La ménagerie de verre : un classique, ou pl...
12/11/2025

Notre avis sur "La ménagerie de verre" qui reprend aujourd'hui au Lucernaire

La ménagerie de verre : un classique, ou plutôt un chef d’œuvre d’écriture, et un auteur qu’on aime retrouver aussi régulièrement qu’il est proposé.

Dans cette nouvelle création de l’œuvre, le metteur en scène s’est attaché à rendre les personnages encore plus « hors-sol » qu’ils ne le sont. Si on assiste à une famille détruite de différentes manières par l’absence d’un parent, la mère devient plus explosive que jamais. Le fils en position de narrateur fait des écarts heureux. Quant à la fille, elle joue impeccablement la jeune fille renfermée qui voudrait prendre son envol. Enfin, le meilleur pour la fin, le rôle du galant qui renforce plus que jamais le côté touchant, rêveur et attachant de Jim O’Connor comme pour rendre sa révélation finale plus terrible la famille Wingfield mais aussi pour le public !

La scénographie se veut sobre et intimiste avec quelques meubles, une ménagerie de verre constamment mise en évidence au même titre que les éléments clés du texte soulignés par la vidéo. La lumière met l’accent sur les regards qui en disent plus long encore que le texte et qui relève, de ce fait, du défi d’interprétation.

Un incontournable du théâtre magnifiquement exécuté au point qu’une nouvelle aura plane sur les personnages.

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