06/07/2026
Dans un débat où chacun semble sommé de choisir un camp, certaines voix choisissent de raconter une histoire plus complexe.
Dans Libération, Alexandra Schwartzbrod consacre un article à deux livres qui refusent les récits binaires et rappellent qu’avant les frontières, les guerres et les idéologies, il y eut aussi des histoires communes.
Avec “Les Juifs, les Arabes, ma famille et moi”, Pierre Hazan remonte le fil de sa propre histoire familiale pour retracer deux siècles de coexistence entre Juifs et Arabes. Un récit profondément personnel qui devient un geste politique : celui de rappeler qu’un autre passé a existé… et qu’un autre avenir reste peut-être à inventer.
À l’heure où les discours se radicalisent et où les mémoires s’affrontent, ce livre ne cherche pas à imposer une vérité. Il invite à regarder l’histoire dans toute sa complexité, et à laisser une place aux nuances, aux héritages multiples et à la possibilité d’une coexistence.
Merci à Alexandra Schwartzbrod et à Libération pour cette lecture.
Pierre Hazan