Editions Villegagnons-Plaisance

Editions Villegagnons-Plaisance Les éditions villegagnons plaisance sont spécialisées dans l'édition d'ouvrages de Métaphysique

Par Métaphysique nous entendons toute production intellectuelle qui ne permet plus de lire l'histoire, le passé, comme avant. C'est le seul critère de falsification que nous retiendrons dans la sélection des manuscrits

57 est utilisé dans l’eschatologie indo-aryenne et plus particulièrement dans la métrique de la fin du monde, la tempora...
10/01/2026

57 est utilisé dans l’eschatologie indo-aryenne et plus particulièrement dans la métrique de la fin du monde, la temporalité de la fin. FIN = x - 57 ans.
Le cycle de 57 ans correspond à 3 cycles de Méton. Ce cycle est alors associé à la totalité par Callippe l'astronome chaldéen qui travaille avec Aristote à Athènes. C'est la raison pour laquelle il y a 57 sphères dans le système total de l'astronomie du Stagirite. Pourtant Callippe semble avoir évolué puisque le cycle qui lui est associé est 76 (4 cycles de Méton) et c'est ce cycle qui sera retenu pour les calendriers luni-solaires futurs.
1) Aussi nous ne savons pas pourquoi la tradition indo-aryenne a retenu une triade de cycles de Méton même si le nombre qualitatif 3 a toujours été associé à la finitude. Voici donc notre première hypothèse : Dans le Rig Veda, IX, 113, qui traite des effets du soma, on peut lire :
"Là-bas où est Yama, fils de Vivasvat, là-bas où se trouve l'enclos du ciel, là-bas où sont les eaux éternellement jeunes, fais de moi en ce lieu-là un immortel (ô Soma) ! Là-bas où chacun s'active suivant ses désirs, dans le triple firmament, dans le triple ciel du ciel, là-bas où sont les mondes de lumière, fais de moi en ce lieu-là un immortel (ô Soma) ! (traduction A. Varenne).
Il y a un enclos dans le ciel qui est éternel et l'éternité même. Cet enclos s'obtient après un triple ciel du ciel = 3² = 9. Donc l'enclos est le 0. D’ailleurs zéro décrit un enclos dans sa graphie. Maintenant si l'on introduit la temporalité, la triade s'appuie alors sur le cycle de Méton et nous obtenons bien 57 ou plutôt - 57 par rapport à Zéro qui est l'enclos. L'enclos sera le paradis où se rejoignent les morts et le vivants dans la résurrection finale. Dans cette logique, on comprend alors que c'est Zéro qui aspire 57. 57 est donc bien un espace qui contient déjà le zéro. Si 3 est une triade éternelle, 57 est la première triade temporelle de ce monde. Il est donc légitime d'affirmer que 57 peut se spatialiser.
Une fois temporalisée, cette mesure ne peut plus donner un cercle, la métaphore du pont s'est donc imposée. Le pont Činvat devrait donc mesurer 57 m , ce qui n'est jamais mentionner, ce semble :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_de_Chinvat
Le temps devient alors l'eau qui coule sous le pont de Cinvat bien avant l'usage de la clepsydre qui, chez les grecs, a amené cette convenance entre le temps et l'eau, entre le temps et l'écoulement. https://bailly.app/rho%C3%AA
= “All right, take 57". Nombre premier temporel non courbe.
https://www.ams.org/notices/200410/fea-grothendieck-part2.pdf

Note : On voit toute la connaturalité entre Yama qui devait être un dieu Lune et les cycles lunaires qui cherchent à s'harmoniser au maximum avec les cycles solaires, les cycles de Méton. Mais les dieux qui sont du côté du zéro (de la LUNE) ont toujours le dernier mot. C'est pourquoi les dieux du Soleil sont secondaires; au mieux ils scandent la temporalité du monde.

Des curiosités :
- Le mot Lune est employé 57 fois dans la Bible
- Le chapelet des âmes du purgatoire récité en l'honneur des 13 vertus de Notre-Dame comporte 57 grains (un chapelet fait souvent 57 cm aussi, standardisé à 50cm)

Sur la lignée de Zarathoustra comme fil messianique spatio-temporel de l'aryanité non-pure ou réformée.57 est la mesure ...
08/01/2026

Sur la lignée de Zarathoustra comme fil messianique spatio-temporel de l'aryanité non-pure ou réformée.
57 est la mesure du paradis ( Grothendieck), 57 fait temple comme enceinte où est pris le homa ( le mur de Jérusalem fait 57m pour cette raison. Il y a aussi 57 sphères pour le système planétaire d'Aristote.). C'est Saoshyant (le vivificateur, celui qui fait renaitre les morts) qui prépare la boisson pour le corps.
Deux corps possibles:
- le corps de l'homme qui deviendra la "substance" logique justement
-le corps du monde qui deviendra l'espace. C'est à dire que le liquide est versé directement sur un réceptacle (substrat : hypokeimenon) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypokeimenon

Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saoshyant_(zoroastrisme)
Frashokereti est la transvaluation des valeurs laïcisée par Nietzsche. Saošyant fait avancer ( sāwayāt̰ ) toute la vie matérielle. Il n'y a pas de spiritualité, pas de sage. Tout le monde jouit de la plénitude de son mode de vie..
==>Cette idée, selon laquelle Saoshyant est l'être promis, est venue des Juifs. Elle n'appartient pas à la reforme de Zarathoustra. Elle est la tradition aryenne pure ( traditionnelle.). Zarathoustra avec sa lignée modifie notre rapport à l'espace et au corps. Tout devient plus solide alors qu'avant temps et espace étaient plus liquides. Le Messie n'était ni un solide (corps); ni un liquide (temps) mais l'entéléchie elle-même, ce qui ouvre nos yeux en fait. Non plus ! car le peuple de la vision est le peuple grec.

ANALYSE : LE CYCLE DE 57, le vrai cycle contre Méton le Grec.
1) Répartition des 57 sphères chez Aristote :
"« Le nombre total des sphères sera de cinquante-cinq ; mais si l’on adopte les additions de Callippe, il faudra en compter cinquante-sept. », (Métaphysique Λ, 8, 1074a)
=
sphère des étoiles fixes : 1
Saturne : 8
Jupiter : 8
Mars : 8
Soleil : 7
Vénus : 8
Mercure : 8
Lune : 8
Total : 57 sphères

2) 57 c'est la triade appliquée au cycle de Méton : 3 x 19 années.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_m%C3%A9tonique
Mais alors pourquoi astronomiquement ? Parce que les cycles de la Lune et de la Terre “se recalent” presque exactement après 57 ans, grâce à une coïncidence mathématique entre leurs durées.
Sur 19 ans solaires : 19 × 365,2422 ≈ 6939,60 jours
Sur 235 mois lunaires : 235 × 29,53059 ≈ 6939,69 jours
La différence est d’environ 0,09 jour (≈ 2 heures = 2 heures, 9 minutes et 36 secondes) et donc de 6h pour 3 Méton (6 heures, 28 minutes et 48 secondes). Le nombre d'or serait donc 57.
Ce serait le nombre premier premier de Grothendieck, celui qui stabilise les autres nombres pour demeurer des unités qui ne se mélangent pas constamment. Il faut bien comprendre que les unités ne sont pas toujours des unités, elles se mélangent entre elles constamment. Ce n'est que dans un état d'équilibre que l'on peut les percevoir, ce qui est très rare.
==> C'est très important que le Soleil et la Lune soit équilibrés, cela va déterminer ensuite toute l"herméneutique. Tout doit vibrer à partir de 57, comme un âne marcherait sur l’équateur dirait un chrétien. (Al-Farghani (Alfraganus, astronome persan) estimait qu’au niveau de l’équateur, chacun des 360 degrés de la circonférence valent un peu moins de 57 miles)
CONCLUSION : Le nombre 57 d'Aristote devait venir de Callippe de Cyzique Il n'apparait pas en Grèce avant. Pourquoi ? Tout simplement car les Athéniens n'avaient pas d’observatoire et reprenaient bêtement le savoir des chaldéens. Le cycle de Méton montre que la compréhension globale manque. Tout est tronqué.
- 3 Métons (57 ans) : bon compromis entre durée et précision (6h)
- 4 Métons (76 ans – cycle de Callippe) : correction plus systématique (on retire 1 jour)

Saoshyant et la fin des temps Quarante-cinq générations après Yima, naît Zarathoustra, le prophète d'Ahura-Mazda. De la lignée de sa troisième femme, elle-même pourtant stérile de son vivant, naîtra Saoshyant dans un futur lointain C'est lui qui sera...

Theophrasti Opera, éd. F. Wimmer, Paris, 1866, fr. 50 (L), p. 426https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28209z/f459.item...
18/12/2025

Theophrasti Opera, éd. F. Wimmer, Paris, 1866, fr. 50 (L), p. 426
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28209z/f459.item.zoom
IA trad. en Fr : "Théophraste, quant à lui, croyait que Prométhée, devenu sage, avait été le premier à transmettre la philosophie aux hommes ; c'est ainsi que le mythe s'est répandu, tout comme le feu se propage."
C'est un énorme problème pour le philosophe qui se croira plus t**d forgeron ! Le philosophe forgerait des concepts !! C'est tellement drôle, tellement comique, que c'est bien tragique....
C'est une confusion entre Prométhée et Épiméthée qui introduit la notion d'après-coup (Nachträglichkeit en allemand). La théologie laisse à l'homme la chance de refaire son action, de la corriger par action ou par la parole, c'est le "pardon". Et le grand pardon, le reset, général, c'est la "faute" à pas de chance !
En fait, Prométhée et Epiméthée marchent bien ensemble. Comme il y a un après-coup il y a un avant-coup, la prévision. Les textes fondateurs doivent donc être écrits au futur. Mais alors, dans ce cas, fondation et idéologie sont synonymes. Mais on pourra dire bientôt que la fondation est fausse si fondation et idéologie se fondent en même temps en se fondant alors l'idéologie doit pouvoir dire après-coup que la fondation est fausse. Il n'y a pas de théologie sans messianologie ou "voyance" en général, ce que Nietzsche reprend dans ses cours sur "les cultes grecs". Ca doit faire 50/50 % pour obtenir de la présence, cad pour construire de la réalité. Sans "avant-coup" ça produit donc de l'idéologie et non de la présence cultuelle ("Taw" signifie "ici" et "maintenant", ce qui a été traduit en latin par "hic a nunc") . On pourra donc dire que le philosophe forge-rond.
https://www.theogonia.gr/iroes/hpi/promitheas.htm

Voilà les deux notes citées. Rémi Brague dit bien que le rapprochement entre entéléchie et perfection (perfectio) est le...
12/12/2025

Voilà les deux notes citées. Rémi Brague dit bien que le rapprochement entre entéléchie et perfection (perfectio) est le fait de Thémistius. https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9mistios
Et qu'ensuite ce sens passera dans les traductions arabes que nous traduirons ensuite en Occident en latin. (p.95-96)
https://archive.org/details/greekintoarabic/page/94/mode/2up
Il y a donc eu confusion entre "achèvement" et "perfection". Si l'achèvement est forcément beau, le monstre de la Nature est aussi beau pour Aristote car il en est le produit. Mais on ne peut parler de perfection dans ce cas. Donc l'achèvement doit être séparé de la perfection notamment pour rendre compte des "monstres" de la nature qui sont aussi en entéléchie. Du point de vue logique, du reste, toute espèce specialissim est un "monstre" car elle ne peut rentrer sous le genre, comme la chauve-souris le montre bien dans la nosologie biologique du stagirite.
https://shs.cairn.info/r***e-les-etudes-philosophiques-2014-2-page-287?lang=fr&ora.z_ref=li-14313932-pub
Cf. Rémi BRAGUE, « Note sur la définition du mouvement . Physique, I I I , 1 -3 », in F. de Gandt et P. Souffrin, La Physique d’ Aristote et les conditions d’une science de la nature, Vrin, 1991, pp. 102-120, p. 119 note 12.

C'est grâce à ce passage du supposé Secretum secretorumhttps://www.facebook.com/villegagnons/posts/pfbid07uHDNKj4Z7qpphY...
11/12/2025

C'est grâce à ce passage du supposé Secretum secretorum
https://www.facebook.com/villegagnons/posts/pfbid07uHDNKj4Z7qpphY5fpzs63kYJFGCYHasNRkp3k1rNDE2SGu82CrVuEKmdDCshCh1l
que l'on comprend mieux la théologie d'Heidegger.
https://books.openedition.org/septentrion/123958?lang=fr&fbclid=IwY2xjawOnuJhleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEecghi3HaKn4uRBWRdZB_HluMqZCmNr695H04NsLyQLuco6FPB6tkjkorCap8_aem_sw_VFV-rOSS9A5U1JpACrw
Heidegger aussi lie entéléchie et eschaton de sorte que, pour ce théologien, le concept d'entéléchie rejoint les fins dernières, ce que l'on nomme l'eschaton : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eschatologie
L'Ousia rejoint la parousia. C'est clair comme de l'eau de roche désormais, c'est limpide. Mais ajoutons que, pour cela, il faut encore un temps chrétien linéaire qui met la fin à la fin finale, ce qui n'est du tout grec. Au moins Nietzsche aura été un meilleur théologien en retenant un temps cyclique pré-stoicien.
Nous avions déjà avancé cette thèse dans notre tome 1 note 304, p. 133, Je cite : "Les Grecs auraient interprété l’ousia (la substance) comme parousia (une pure présence), dira M. HEIDEGGER. Cette thèse, nous le verrons, sape le fondement de l’aristotélisme, selon lequel la substance est engagée dans le temps par le mouvement entéléchique, P. AUBENQUE, Le problème de l’être chez Aristote, p.
466, note 1". On avait cité alors Etienne Gilson à propos du thomisMe qui reprend cette conception :
"«Tout se passe comme si le thomisme avait hérité de l’aristotélisme la notion de la substance conçue comme un bloc ontologique sans fissure, où l’essence, l’existence et l’unité ne font qu’un.». Il n'y a plus de distance analytique entre l'essence et l'existence car le concept d'entéléchie a disparu. Pour le thomisme il faut peut être revenir à Averroès comme origine de ce problème. Mais dans le cadre du karaisme, je crois qu'il faut revenir directement à Bagdad.
Notre intuition est la suivante. Ousia et parousia ont été confondus car l'entéléchie a été couplée avec le concept de perfection de ce qui est là, cad le monde créé. Le monde créé par Dieu étant parfait, l'existence devait être parfaite et donc l'entéléchie est devenue synonyme de perfection. On a confondu logique et eschatologie. Car l'entéléchie tend vers la perfection de la chose-même qui est SUJET en logique comme en psychologie, de sorte que l'entéléchie tend vers l'espèce speciallisme en s'incorporant (dans un corps ceci) et donc vers l'existence ceci (visible en prenant une enveloppe), ou pour le dire plus simplement vers la distinction des êtres. Tout sujet est "sujet ceci-là", tout sujet devient un INDIVIDU et non une perfection. Or une personne est d'abord un INDIVIDU.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Forme_sp%C3%A9cifique
C'est à ce moment qu'on comprend que c'est la théologie qui a éloigné HEIDEGGER de son programme initial qui devait le mener à l'individuation. Ce, qu'au contraire, la biologie qui le modélisera, en parallèle, et de bien belle manière.

Nous avions dit (Tome 2, p. 171, note 335) que c’est Simplicius qui rapprochera la notion d’achèvement de celle de perfection (perfectio), selon Rémi Brague qui analyse cette transmission par la voie arabe. Cf. « Note sur la définition du mouvement . Physique, I I I , 1 -3 », in F. de Gandt et P. Souffrin, La Physique d’ Aristote et les conditions d’une science de la nature, Vrin, 1991, pp. 102-120, p. 119 note 12.
Il va falloir retrouver désormais cette voie arabe.
https://books.openedition.org/septentrion/123958?lang=fr

Karaisme et Alexandre le Grand et Karaisme et AristoteFlavius Joseph n'est pas clair et est en contradiction avec lui-mê...
10/12/2025

Karaisme et Alexandre le Grand et Karaisme et Aristote
Flavius Joseph n'est pas clair et est en contradiction avec lui-même, tantôt il admet l'intervention déterminante d'Alexandre dans la construction du sanctuaire de Garizim des Samaritains (Antiquités judaïques 11, 313-325), tantôt il suppose celle-ci achevé au moment de la conquête (Antiquités judaïques 11, 340-344).

Historiquement
= Yefet ben ‘Ali (10ᵉ siècle)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yaphet_ben_Ali
L’un des premiers exégètes karaïtes à utiliser des arguments logiques proches de la philosophie arabe. Influence aristotélicienne surtout indirecte.
= Yeshu‘a ben Yehuda (11ᵉ s. – Jérusalem).
https://en.wikipedia.org/wiki/Jeshua_ben_Judah
Fait de la logique aristotélicienne un outil central de l’interprétation biblique. Probablement l’un des principaux acteurs de l’introduction d’Aristote chez les Karaïtes.
= Yehuda Hadassi (12ᵉ siècle) le maitre de Maimonide.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yehouda_ben_Eliya_Hadassi

Bref tout cela n'explique pas la fixation des karaites en Crimée dans tous les cas. Je crois qu'il faut repasser par Bagdad.
https://www.facebook.com/villegagnons/posts/pfbid0eqGsGK7m3R6ufXkHdwfntnq51tsEeiVAM5omzFQszZLVaKKCxom4aH39ZPsXHVzVl

Alexandre le Grand voit la faille entre les Samaritains et les juifs qui suivent la lignée d'Esdras. Il joue à fond sur cette division pour obtenir la sédition. On voit alors ce qui se joue, les Samaritains souhaitent maintenir un lien historique avec les cananéens et les phéniciens alors que les "Juifs réformés" (fortement aryanisés à Babylone) qui suivront Esdras souhaitent construire un espace de type "arya" cad séparé d'autres espaces "maudits" et séparés d'autres temporalités historiques.

Dans ce passage qui provient de la littérature en slavon, il y a une problématique qui nous intéresse au premier chef.ht...
10/12/2025

Dans ce passage qui provient de la littérature en slavon, il y a une problématique qui nous intéresse au premier chef.
https://www.jstor.org/stable/3722206?read-now=1&seq=2&fbclid=IwY2xjawOmev1leHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeGIqseKsI3y_tcjm9SnvtkSQZth3FQBIj8YYQIxO-T83zoHAMRcbLpQz3o1g_aem_IXO5VvE-QJ3NZWK3AEus1A
Le concept aristotélicien d’entéléchie est repoussé à la parousie. C'est extrêmement intéressant. Est-ce que cela provient du "Secretum Secretorum" ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Secretum_secretorum
Ou de la liturgie bahurim (Baoureis) qui maintenait alors encore Aristote dans son corpus, selon William Francis Ryan ? https://en.wikipedia.org/wiki/Bahurim
Visiblement, dans tous les cas, c'est le judaïsme karaïte qui pousse encore à conserver l’œuvre d'Aristote contre la littérature chrétienne orthodoxe qui s'oppose au rationalisme latin.
Par défaut, on comprend que le chrétien doit rester platonicien afin de maintenir le dualisme corps/esprit, comme dans le cartésianisme. Mais quand arrive alors le Messie ? Il faut pour cela que tous les corps morts s'unissent aux corps des vivants. (on sent derrière cela une ancienne théorie magique de l'aimantation). En somme, les morts sont encore en entéléchie et cherchent toujours s'unir avec des âmes vivantes. Cela se passera quand le nombre des Bienheureux dépassera le nombre des anges rebelles. Il faudra construire des héros afin de consolider cette marche. Mais logiquement on comprend que quand un homme est héroisé, il quitte son propre corps non pas pour fusionner totalement avec le Noûs (ce qui est la conception grecque), mais; au contraire, pour rejoindre un autre corps qui est dans le monde des morts. Il troque son corps pour un corps mort, voilà Tout.
En bref, on comprend que l'on peut se passer de la résurrection des morts par une analyse, séance tenante, in-corporée, de l'entéléchie qui reprend l'histoire des entéléchies des êtres historiques particuliers. Mais on sait désormais pourquoi le concept d'entéléchie a été rejeté dans le christianisme avant l'essai fragile de St Thomas. Cela provient du Du Secretum Secretorum. On peut se demander si William Francis Ryan n'a pas basculé aussi dans la Magie à trop travailler ce texte.
https://www.brepols.net/products/IS-9782503554150-1

09/12/2025

Si les Allemands ont brulé Aristote pour faire advenir le protestantisme luthérien, qu'ont fait les Russes du Stagirite ? N'y-a-t-il pas une définition négative du concept d'"âme russe", cad un refus de rationalité qui proviendrait historiquement de la christianisation du pays par Cyrille et Méthode ? L'Eglise orthodoxe n'a-t-elle pas tué dans l’œuf la base rationnelle de l'Esprit russe ? Car Aristote est alors rangé dans la culture païenne, il n'y a pas eu de Saint Thomas en Russie.... Mais pour revenir à l'histoire, Cyrille et Méthode ne sont pas venus en Crimée pour convertir les "slaves" mais pour mettre un terme à la conversion des Khazars au judaïsme. Le christianisme a servi à conserver le commerce dans la sphère occidentale alors que le judaïsme d'alors était beaucoup plus oriental.
C'est amusant comme l'histoire se répète car après la chute du communisme, la Russie a lancé sa bourse avant de mettre en place un Etat, donnant un coup d'avance à un commerce débridé qui deviendra l'oligarchie mafieuse, ret**d que Poutine ne rattrapera jamais car la guerre le pousse inexorablement vers le financement occulte, tragique retour en arrière aux fondations initiales. Décision qui aurait rendu fou un Nicolas Oresme.

W. F. Ryan, Aristotle in Old Russian Literature, The Modern Language Review, Vol. 63, No. 3 (Jul., 1968), pp. 650-658

La téléologie chez Aristote, Li Yuyao et Yi Zeng de l’université de Chongqing avec la participation d'Annick Jaulin.Li Y...
09/12/2025

La téléologie chez Aristote, Li Yuyao et Yi Zeng de l’université de Chongqing avec la participation d'Annick Jaulin.
Li Yuyao, docteur de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (thèse « L’ὡς ἐπὶ τὸ πολύ dans la philosophie naturelle d’Aristote », sous la direction de Pierre-Marie MOREL, Membres du comité : Annick JAULIN, Michel CRUBELLIER, Sylvain DELCOMMINETTE, Isabelle KOCH)
Luyao Li est maintenant directrice de la communication en chinois pour le projet « Apprentissage collaboratif » de l’Université de Pékin (四海为学). Chercheuse postdoctorale à l’Université de Pékin, ses recherches portent sur le taoïsme pré-Qin, le confucianisme pré-Qin et les études comparatives entre la philosophie occidentale et la philosophie orientale.

09/12/2025

RUSSIE, r***e "BIOCOSMOLOGY – NEO-ARISTOTELISM", avec la participation de Chapouthier dont la femme est Chinoise, : https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Chapouthier
"The model of intentionality in Aristotle", par Hao LIU
Par ailleurs sa thèse est en ligne à l'Université de Leiden :
https://scholarlypublications.universiteitleiden.nl/access/item%3A2965878/view
Hao Liu est née dans le Henan, en Chine, le 2 juin 1990. Elle a terminé ses études secondaires au lycée de Yuzhou en 2008. Après avoir obtenu sa licence à l'Université normale du Henan de 2008 à 2012, elle a poursuivi ses études à l'Université normale de Pékin en 2012, en tant qu'étudiante en master, spécialisée en philosophie des sciences et des technologies. Durant son master, elle a été dirigée par le professeur Li Jianhui pour son mémoire intitulé « Une étude de l'esprit amalgamé de Mark Rowlands ». Elle a obtenu son master en 2015. La même année, elle a reçu une bourse du Conseil des bourses d'études de Chine pour un doctorat à l'Université de Leiden, sous la direction du professeur Frans de Haas. Elle s'est rendue en Grèce pour le colloque d'Aristote en 2016 et y a présenté une communication intitulée « Les racines de l'intentionnalité dans la théorie de la perception d'Aristote ». En
2018, elle a participé au Congrès mondial de philosophie à Pékin et y a présenté une partie de sa thèse.

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16 Bis Rue D'Odessa
Paris
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