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art press art press est une r***e mensuelle d'information et de réflexion sur la création contemporaine.

Bilingue (français/anglais) depuis 1992, art press propose à ses lecteurs une approche éditoriale unique : lier les différentes formes de la création contemporaine - arts plastiques, littérature, photo, vidéo, cinéma, arts électroniques, architecture, danse, théâtre, musique, ... - entre elles et les mettre en perspective. Chaque mois, des articles de fond analysent les grands événements artistiqu

es, les phénomènes culturels de notre époque, ainsi que les courants de pensée émergents. Des dossiers présentent des scènes artistiques à travers le monde, des interviews permettent de rencontrer créateurs, conservateurs et marchands. Des comptes-rendus d'expositions et chroniques thématiques enrichissent également chaque numéro.

La Criée a 40 ans. Son histoire commence au milieu des années 1980, à une époque où beaucoup restait à faire : soutenir ...
07/07/2026

La Criée a 40 ans. Son histoire commence au milieu des années 1980, à une époque où beaucoup restait à faire : soutenir la création, donner aux artistes toute leur place, « conquérir » un public qui n’a rien demandé, démocratiser l’accès à l’art. Yannick Miloux a dirigé le centre d’art des débuts à 1994, Sophie Kaplan le dirige depuis 2012. « Bienvenue à La Criée, 40 ans de création et bien plus encore » se tient jusqu’au 20 décembre 2026.

Dans artpress n°545 de juillet-août, Yannick Miloux et Sophie kaplan répondent aux questions de

Abraham Poincheval, « La Vigie urbaine », performance du 14 au 21 février 2016 à l’occasion de l’exposition collective « L’Épais réel ». (Ph. Benoît Mauras.)

« Éric Dietman, Réflexions sur la sculpture moderne », vue de l’exposition, 1986. (Ph. Richard Dumas.)

« Jeremy Deller. Art Is Magic », vue de l’exposition, 2023. (Ph. Aurélien Mole.)

« Alain Séchas, La Pieuvre », vue de l’exposition, 1991. (Ph. R. Samrud, A. Roux.)

« Katia Kameli, Le Cantique des oiseaux », vue de l’exposition, 2022. (Ph. Marc Domage.)

« Présence Panchounette, L’Ordre total », vue de l’exposition, 1989. (Ph. Richard Dumas.)

Concert de Hélène Breschand et Marie Ythier à l’occasion du festival Autres Mesures dans l’exposition « Éléonore Saintagnan, L’Œuf pondu deux fois », 2020. (Ph. Benoît Mauras.)

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De l’éclairage de l’espace muséal, Michel Verjux a fait une œuvre. Depuis le début des années 1980, il installe in situ ...
01/07/2026

De l’éclairage de l’espace muséal, Michel Verjux a fait une œuvre. Depuis le début des années 1980, il installe in situ des dispositifs de puissants projecteurs à découpe qui, en raison des angles et des faisceaux choisis, transforment l’espace et l’expérience qu’on en fait. Au musée Picasso d’Antibes, son intervention, du 28 juin au 27 septembre (commissariat Jean-Louis Andral), s’intitule « Voiles, découpes, traverses ». Préoccupé par ce que l’on peut montrer, l’artiste l’est aussi par ce que l’on peut dire : ses écrits, « Morceaux réfléchis », publiés par les Beaux-Arts de Paris en 2012 comptent plus de 800 pages ! Aussi, plutôt qu’une interview, nous publions une sélection de ses notes qui éclairent l’exposition.

Retrouvez les écrits de Michel Verjux dans artpress n°545 de juillet-aôut.

(Vues de l’exposition « Michel Verjux. Voiles, découpes, traverses », musée Picasso, Antibes : François Fernandez.)

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Dans artpress n°545, tour d’horizon d’Antibes à Londres et Bilbao, et voyage vers le futur…Michel Verjux. Pas de Grande ...
26/06/2026

Dans artpress n°545, tour d’horizon d’Antibes à Londres et Bilbao, et voyage vers le futur…

Michel Verjux. Pas de Grande Interview ce mois-ci, mais les notes d’un artiste aussi attentif aux mots qu’il l’est aux espaces qu’il dépouille pour mieux les révéler et réapprendre la contemplation à nos yeux saturés. Du 28 juin au 27 septembre, on découvrira ainsi, ou redécouvrira, le Musée Picasso d’Antibes dans un merveilleux jeu d’ombres et de lumières.

Tracey Emin. L’ex-enfant terrible des YBA est devenue une lady, à qui la Tate Modern à Londres consacre une rétrospective (jusqu’au 31 août). On y retrouvera son lit défait. On sera aussi saisi par ses peintures récentes qui montrent le corps, le corps qui souffre, mais aussi des étreintes, comme on ne les a encore jamais vues.

Ruth Asawa. Le Guggenheim Bilbao (jusqu’au 13 septembre) permet enfin d’admirer l’œuvre délicate et poétique de cette artiste qui s’attacha à mêler pratique artistique et vie de famille.

Stanisław Lem. Vingt ans après sa mort, l’écrivain polonais de science-fiction est plus que jamais d’actualité. Son célèbre roman « Solaris » n’est-il pas, pour reprendre les mots de l’auteur de l’article, la description « d’un monde où les systèmes produisent du sens indépendamment de nous, jusqu’à rendre problématique notre capacité même à les comprendre » ?

Un numéro d’été, c’est deux mois de lecture avec aussi : François Dilasser à qui sa Bretagne natale rend hommage à travers une vaste rétrospective en dix lieux, et, toujours en Bretagne, les 40 ans de La Criée à Rennes ; c’est aussi, à Nice, la Galerie Eva Vautier ; à Toulouse, la photographie d’Almudena Romero que l’on ne peut voir que depuis un hélicoptère ; à Aix-en-Provence, « la Flûte enchantée » de Mozart scénographiée par Clément Cogitore, et, du même, un film, Memory Palace, présenté aux Rencontres d’Arles. Enfin, c’est la Biennale de Venise passée au peigne fin !

Graphisme : Magdalena Recordon et Frédéric Rey.

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« Cette rétrospective enchâssée et ramassée, pensée par Anaël Pigeat comme un dialogue avec l’artiste, se déploie sans p...
24/06/2026

« Cette rétrospective enchâssée et ramassée, pensée par Anaël Pigeat comme un dialogue avec l’artiste, se déploie sans parole mais par cartes postales interposées, puisqu’il en fait, pour reprendre le titre, et en écrit parfois, comme celle qui servit de carton d’invitation à l’exposition de 1992. La fiction déployée dans chaque projet se matérialise cependant moins dans le texte, comme au temps du Narrative Art, que dans la puissance évocatrice des images ou des objets que l’artiste en tire. » Xavier Bourgine.

Lire, sur artpress.com, l’intégralité du compte rendu que Xavier Bourgine consacre à l’exposition « alain bublex, vous faites des cartes postales ? (alain bublex de A à B) », qui se tient à la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois jusqu’au 18 juillet 2026, commissariat Anaël Pigeat

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« Dans sa jeunesse artistique, Philip Guston questionne l’énigme du mal à travers ses œuvres où les premiers cagoulés du...
17/06/2026

« Dans sa jeunesse artistique, Philip Guston questionne l’énigme du mal à travers ses œuvres où les premiers cagoulés du Klu Klux Klan apparaissent. […]. La production de sa dernière période procède [également] de cette ambivalence, qui a suscité certaines méprises et n’a pas toujours été bien comprise. Christian Joschke analyse avec précision, et de manière palpitante, les positions politiques de l’artiste à travers sa biographie et ses œuvres. » Philippe Ducat.

Lire, dans artpress n°544 de juin, le compte rendu que consacre au livre de , « Le Tribunal de l’art. Philip Guston et l’antifascisme américain », 📚 Éditions Gallimard Gallimard, « Art et artistes », 129 p., 20 euros.

📸 Philip Guston, Reuben Kadish et Jules Langsner au pied de la fresque « The Struggle Against Terrorism », 1935, Morelia, Mexique.

« Revoir, retoucher, réactiver : ’’Le Syndrome de Bonnard ou l’impermanence des œuvres’’ interroge la notion de forme ac...
15/06/2026

« Revoir, retoucher, réactiver : ’’Le Syndrome de Bonnard ou l’impermanence des œuvres’’ interroge la notion de forme achevée. Partant de Pierre Bonnard, qui revenait constamment sur ses tableaux, le collectif de commissaires le Bureau explore les zones où la création continue de se déployer entre geste de l’artiste, décisions de l’institution et réception du public. Dans une sorte de mise en abîme, l’exposition réalisée à partir des collections du Frac Île-de-France rejoue un projet qui, présenté en 2014 à la Villa du Parc d’Annemasse, s’appuyait sur les collections du Mamco de Genève. » Leïla Simon.

Lire, dans artpress n°544 de juin, la suite du compte rendu, par Leïla Simon, de l’exposition « Le Syndrome de Bonnard ou l’impermanence des œuvres » qui se tient sur les deux sites du Frac Île-de-France, au Plateau, à Paris, et aux Réserves, à Romainville, jusqu’au 19 juillet.

(Vues de l’exposition au Plateau [1-4] et aux Réserves [5-8] : Aurélien Mole.)

« Elle est très pâle, la peau couverte d’un fond de teint qui unifie son visage, à l’exception de ses paupières couverte...
09/06/2026

« Elle est très pâle, la peau couverte d’un fond de teint qui unifie son visage, à l’exception de ses paupières couvertes d’une fine poudre scintillante bleu gris, discrètement appliquée. Elle est habillée en noir, sans que les pans de sa tunique et la tombée de son pantalon ne saisissent le corps de trop près. C’est un choix radical qu’elle adopte pour toute sa garde-robe, me confie-t-elle. Chez elle, tout est ordonné. Elle m’accueille en me montrant le perroquet où je me dévêts de mon gros manteau. Il fait moins douze, New York est couvert de neige. Elle m’invite à la suivre dans l’atelier, à gauche : une grande salle vide qui donne sur la rue, avec des baies vitrées bordées de plantes vertes. On ne voit ni pinceau, ni table. Quelques taches de couleurs, à peine, au bas des murs. La moquette rase est gris bleu. Face à ce mur, la réserve de toiles bien rangées. Ça ne sent pas la peinture. Et pour cause : elle bloque. Elle n’avance pas. Sa grande toile représentant un nu sur un canapé de velours lui pose un problème. » Frédérique Joseph-Lowery.

Lire, dans artpress n°544 de juin, la suite de l’article « Joan Semmel, un regard neuf sur le nu féminin » de Frédérique Joseph-Lowery.

Joan Semmel est née en 1932 à New York. Elle peint des corps, celui des autres, mais surtout le sien, qu’elle montre tel qu’en lui-même, vieillissant. Après une rétrospective au Jewish Museum de New York, elle expose à Bruxelles, galerie Xavier Hufkens, jusqu’au 27 juin.

(Vues de l’exposition galerie : Thomas Merle. Courtesy l’artiste et Xavier Hufkens.)

« "Chambres d’Amis ne voulait qu’une chose : confronter, pendant la durée d’un été, la dynamique et le caractère apparem...
04/06/2026

« "Chambres d’Amis ne voulait qu’une chose : confronter, pendant la durée d’un été, la dynamique et le caractère apparemment non problématique d’une maison habitée avec la neutralité intemporelle et l’isolement du musée." C’est en ces termes que Jan Hoet, premier directeur du Musée d’art contemporain de Gand – devenu le SMAK – résumait son projet curatorial de 1986. À sa demande, une cinquantaine d’artistes internationaux investirent presque autant d’intérieurs gantois, reconfigurant radicalement les relations entre l’artiste, le public et l’espace du musée. L’initiative entendait brouiller les codes avec espièglerie : l’atelier n’était plus l’espace consacré de l’artiste, pas plus que le musée celui de l’œuvre. » Marie Auger.

Lire, dans artpress n°544 de juin, la suite de l’article que Marie Auger consacre à l’exposition mythique et polémique « Chambre d’Amis » et à l’hommage que lui rend, 40 ans après, le SMAK de Gand.

En 1986, parmi de nombreuses propositions, Joseph Kosuth avait tapissé un intérieur d’un texte de Freud barré, Dan Graham avait installé un pavillon dans un jardin et Daniel Buren, pour critiquer le projet, avait demandé qu’un double inversé de son intervention chez des particuliers soit présenté au musée. Aujourd’hui, ce fac-similé inversé est présenté au SMAK, ainsi que des archives et les interprétations contemporaines de « Chambres d’Amis » par Haim Steinbach, Heike Pallanca et Susanne Kriemann.

Exposition « 40e anniversaire de Chambres d’Amis », au , jusqu’au 10 janvier 2027.
(Vues de l’exposition : Martin Corlazzoli et We Document Art.)

Dans artpress du mois de juin, les femmes font l’actualité :Kiki Smith expose ses œuvres récentes à la  tandis que le  l...
26/05/2026

Dans artpress du mois de juin, les femmes font l’actualité :

Kiki Smith expose ses œuvres récentes à la tandis que le lui consacre une grande rétrospective. Grande interview d’une artiste dont l’imaginaire embrasse le conte de fées autant que la condition féminine dans sa dimension physique, voire organique.

Joan Semmel, récemment célébrée au Jewish Museum de New York, est défendue en Europe par la galerie qui la montre actuellement à Bruxelles. Elle aussi s’intéresse au corps de la femme pour l’arracher aux stéréotypes et en livrer une vérité qui est d’abord la sienne. Il y a beaucoup d’autoportraits dans la peinture aux couleurs somptueuses de cette artiste née en 1932.

Les mânes de Hilma af Klint dialoguent-elles avec ces artistes ? Toujours est-il que cette peintre médium, que l’écoute d’êtres spirituels a menée jusqu’à l’abstraction dès 1907, et à qui le Grand Palais à Paris consacre, en co-production avec le Centre Pompidou, une vaste rétrospective, est une référence pour des artistes contemporains : , , et . Enquête par .

En parallèle à sa rétrospective au Grand Palais, Nan Goldin évoque la mort de sa sœur à l’âge de 18 ans, dans une nouvelle version de son installation « Sisters, Saints, Sibyls » dans la Chapelle de l’Hôpital de la Salpêtrière. Sa sœur s’est suicidée, acte que, comme on sait, l’Église condamne, ce qui rend l’œuvre d’autant plus bouleversante. Article de .decc.

Simone de Beauvoir pensait elle-même que « Le Deuxième Sexe », paru en 1949, serait un jour obsolète. Il n’en est rien, comme on s’en aperçoit à la lecture de la réédition du livre dans la collection de la Pléiade ; car la liberté ne peut s’accomplir, pour citer l’autrice, « que dans son perpétuel dépassement vers d’autres libertés ».

Liens vers le sommaire complet et la boutique en bio.

Couverture : Kiki Smith, « Wolf Girl », 1999, eau-forte et aquatinte sur papier, 50,8 x 40,6 cm (© Kiki Smith ; Court. Pace Gallery).

Graphisme : Magdalena Recordon et .

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