AGORA TV

AGORA TV Cette page communautaire ouverte par les membres actifs de AGORA TV se donne pour but d'entamer un dialogue avec toutes les "Nuit Debout".

Cette page communautaire ouverte par les membres actifs de Agora TV et Alter TV se donne pour but d'entamer un dialogue avec toutes les "Nuit Debout", qu'elle que soit leur influence, leur proportion, leur taille, leur importance, afin de leur offrir voix au chapitre et à l'antenne. Dans l’optique de mettre en place un journal quotidien, nous y attendons la communication de toutes vos actualités,

que ce soit par le biais de textes, photos, vidéos, ou autre. Cette manne informative nous sera aussi fort utile pour désenclaver l’information et ouvrir notre chaîne sur toutes les initiatives, en accord avec le mouvement, où qu’elles se produisent et quelques soient la forme qu’elles prennent. Elle nous donnera aussi la possibilité de pouvoir réaliser, sous forme de magazine périodique, un «gros plan» sur l’activité d’une ville Nuit Debout, par le biais d’une assemblée, d’une initiative, d’une action,ou autre. Pour un travail suivi et cohérent, AGORA TV serait désireuse que chaque Nuit Debout présente sur la page nomme un(e) correspondant(e) Agora TV en son sein et de nous le signifier afin que nous mettions en place des liens réguliers avec cette personne, à qui nous donnerons un rôle sur cette page. Il va s’en dire que cette activité sera utile à tous dans l’optique de mettre en place des duplex réguliers avec les villes qui le désireront. Nous sommes favorables à l’émergence d’antennes locales de AGORA TV, que nous favoriserons en leur apportant une aide active. Cette page d’information s’entend aussi comme un lien entre les différentes Agoras afin qu’elles puissent communiquer entre elles et éventuellement mettre en place, des actions communes.

17/01/2026

L’itinéraire de Zaid A., réfugié syrien en première ligne du combat antifasciste européen

La Hongrie réclame l’extradition du militant de 22 ans, installé depuis peu en France et recherché pour des violences commises en marge d’un rassemblement néonazi à Budapest en 2023. La cour d’appel de Paris s’est penchée mercredi sur son sort. 👉‍ https://l.mediapart.fr/SxU

17/01/2026

QUELQUES NOUVELLES DU FASCISME ÉTASUNIEN

Depuis l'assassinat de Renee Nicole Good par un policier :

- À Minneapolis, dans le Minnesota. Un agent de l'ICE a tiré le 14 janvier dans la jambe d'un homme Vénézuelien lors d'un contrôle.

- À Willmar, dans le Minnesota toujours. Dans un cynisme absolu, des agents de la police de l'immigration déjeunent dans un restaurant mexicain, et reviennent le soir lors de la fermeture arrêter trois employés du restaurant.

- À Santa-Ana en Californie. Le 9 janvier pendant une mobilisation contre l'ICE des policiers ont fait usage de lanceurs de b***e de défense. Deux manifestants ont été éborgnés ce jour-là. Des vidéos montrent notamment, Kaden Rummler, étudiant de 21 ans, s'effondrer après avoir reçu une b***e en caoutchouc en plein visage à bout portant. Le tireur se trouvait à moins de deux mètres de la victime. Il s'agit d'une tentative de meurtre.

- Un rapport des pompiers de Minneapolis qui ont porté secours à Renee Nicole Good affirme que la mère de famille a reçu 4 b***es et non 3. Arrivés sur place les secours ont constaté que la femme ne respirait plus et que son pouls était incohérent et irrégulier. Les agents de l'ICE ont donc laissé agoniser Renee Nicole Good. Des images montraient que les policiers ont empêché sciemment l'intervention d'un médecin présent sur place prodiguer les premiers secours...

17/01/2026

Suite aux mobilisations après à la mort de Renée Good, Trump menace d'intensifier la répression en évoquant l'utilisation de l'Insurrection Act. Face à l'inaction des démocrates, seule la construction d'un rapport de force permettra de mettre en échec la politique de Trump et de l'ICE.

17/01/2026

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17/01/2026

Qu'on se le dise ... 😉

17/01/2026

États-Unis: «ICE Watchers», ces citoyens qui résistent à la police de l’immigration de Trump.

Aux États-Unis, les « ICE Watchers » ont émergé avec l'intensification de la politique d'expulsion massive de Donald Trump, depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. Dans un contexte de répression croissante, ces militants surveillent, documentent et cherchent à entraver les activités de l'ICE, la redoutée police fédérale de l'immigration. Leur objectif : protéger les communautés les plus vulnérables et dénoncer les abus de pouvoir ...

< https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20260116-%C3%A9tats-unis-ice-watchers-ces-citoyens-qui-r%C3%A9sistent-%C3%A0-la-police-de-l-immigration-de-trump?

17/01/2026

LES LIVRES POUR ENFANTS, NOUVELLES CIBLES DES AUTORITÉS

– Perquisition dans une librairie Q***r pour un livre de coloriage sur la Palestine et censure de manuels scolaires pour avoir qualifié les Israéliens de «colons juifs» à propos des attaques du 7 octobre –

Une équipe de policiers armés qui débarquent dans une librairie q***r pour faire la chasse à des livres de coloriage. Une classe politique en guerre contre un manuel scolaire. D’aucuns diraient que dans les États-Unis de Donald Trump, cela se peut, mais pas chez nous. Pourtant, c’est bien en France que se sont déroulés ces événements. "Le fascisme est toujours l'ennemi de la culture" disait Pablo Neruda, poète et homme politique chilien. De la culture, de la lutte pour la Palestine, et des personnes q***r ajoutera-t-on.

Une police politique contre une librairie q***r et engagée pour la Palestine

Le 7 janvier, la librairie Violette and Co, située dans le 11ème arrondissement de Paris, voit débarquer dans ses locaux à 10h30 cinq policiers armés ainsi qu'un Procureur de la République. Ils annoncent procéder à une perquisition afin de saisir une arme de destruction massive : un livre de coloriage intitulé From the River to the Sea. Ce livre de coloriage a été crée par Nathi Ngubane, illustrateur sud-africain, et le journaliste Azad Essa. Il a été publié en janvier 2024 par la maison d’édition Social Bandit Media. Il raconte l’histoire de la Palestine, de la Nakba, de l’occupation, de la résistance du peuple palestinien, mais aussi de la solidarité internationale. Il alterne pages de coloriage et pages d’explications. Les bénéfices de la vente sont versés intégralement à des associations humanitaires basées à Gaza. Un objet inoffensif en apparence, et surtout nécessaire face à la propagande intensive sioniste.

La scène décrite par la libraire dans son communiqué du 16 janvier est lunaire : «Pendant 45 minutes, la librairie a fait l’objet d’une fouille méthodique : rayonnages inspectés, cartons de livres ouverts un à un, réserves et salle de pause fouillées devant les salarié·es présent·es sur place, choqué·es et impuissant·es […] des policiers en uniforme, armes à la ceinture, filmant les lieux à l’aide de caméras-piétons[…] au rez-de-chaussée, deux policiers, dont l’un était masqué, sont restés positionnés près de l’entrée de la librairie, empêchant l’accès aux client·es» Une convocation pour une audition libre leur a également été notifiée. Les policiers sont repartis bredouilles, car le livre, victime de son succès, n’est plus en stock.

Les irrégularités s’accumulent dans la perquisition. Elle a eu lieu alors même que la maison d’édition du livre de coloriage n’avait pas encore reçu la notification d’avis défavorable à l’importation. Les libraires n’ont pas donné leur consentement à la perquisition, alors qu’il est obligatoire lors d’une enquête préliminaire. Leurs documents d’identité ont été pris en photos malgré leurs refus répétés. Violette and Co l’évoque sans ambages : «Une librairie indépendante, identifiée pour son catalogue féministe, lesbien, LGBTQIA+ et engagée contre toute forme d’oppression systémique, a été ciblée sur la base d’un signalement opaque, dans un contexte politique hostile, pour une intervention spectaculaire mais juridiquement fragile. L’objectif ne semble pas avoir été l’application du droit mais l’envoi d’un signal : surveiller, intimider, dissuader». Le retour de la police politique pour faire respecter la pensée unique.

Lorsque les libraires évoquent la plainte déposée suite à des dégradations et intimidations dont iels avaient fait l’objet des mois plus tôt, les forces de l'ordre leurs annoncent sans complexe que leur plainte a été «perdue». Nous sommes déjà dans une forme de dictature mafieuse, dans laquelle il est acté que la police est une faction d'extrême droite chargée de terroriser toute contestation, qui ne remplit même plus les apparences les plus basique de sa mission visant à «protéger» la population. Pas de plainte, pas de problème. Il faut dire que la librairie subit depuis bien longtemps des attaques lesbophobes et transphobes de la part des pouvoirs publics ou de nervis d’extrême-droite, et leur engagement pour la Palestine est un nouveau prétexte.

Dès l’ouverture de Violette and Co en 2023, le groupe de Rachida Dati «Changer Paris» lance une attaque s’opposant à la subvention de la librairie au prétexte de la promotion de livres pour enfants sur la transidentité. À l’été 2025, la librairie est la cible d’intimidations et de dégradations pour leur soutien à la Palestine. Elle décide de porter plainte. Puis la droite parisienne relance un assaut sans précédent contre une libraire indépendante. Aurélien Véron, élu LR au Conseil de Paris, poste une vidéo sur X avec une voix disant : «On va pas les laisser faire», et accuse Violette and Co d’antisémitisme, à cause de la mise en vitrine de From the River to the Sea.

En novembre, la droite radicalisée vote contre l’octroi d’une subvention de près de 500.000€ à 40 librairies indépendantes pour l’accessibilité, la transition énergétique et l’attractivité, au seul prétexte de l’antisémitisme supposé d'un livre de coloriage d’un seul établissement. Heureusement, le 18 décembre, même après avoir accédé à la demande du réactionnaire Aurélien Véron, la subvention est finalement accordée à toutes les librairies. Ce n’est pas tout : la région Île-de-France, avec à sa tête la très détestée Valérie Pécresse, a de son côté notifié à ces commerces un refus de participation à un appel à projets «budget participatif handicap», malgré leur arrivée en première place, toujours au nom du livre de coloriage. Sauf que les libraires ne l’apprendront que grâce à un article de Médiapart, qui révèle le motif de leur exclusion. Les librairies indépendantes sont des espaces d’émancipation qui échappent au contrôle de l’État, et ce dernier ne peut le supporter.

Un manuel d'histoire met en transe la classe politique

Le 14 janvier, le président illégitime Emmanuel Macron a dénoncé un manuel scolaire d'histoire-géographie, qu'il a qualifié «d'intolérable» et qui «falsifie les faits» à propos des attaques du 7 octobre 2023. C’est l’organe sioniste LICRA, organisation faussement anti-raciste et réellement pro-israélienne, qui a signalé la manuel, édité par la maison d’édition Hachette. Cette dernière a présenté ses plus plates excuses, et annoncé le retrait des manuels, ainsi que le lancement d’une enquête interne. Pourtant, avec Arnaud Lagardère comme PDG, et le milliardaire néofasciste Bolloré comme grand patron, on est loin de la maison d’édition militante de gauche.

La raison de cette panique ? Une phrase : «En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1.200 colons juifs lors d’une série d’attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d’envahir une grande partie de la bande de Gaza, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur dans la région». Toute la classe dirigeante a poussé des cris d’orfraie, alors même que, depuis le soi-disant cessez-le-feu, plus de 100 enfants palestiniens ont été assassinés par l’entité génocidaire israélienne, sans que cela ne semble les empêcher de dormir.

Édouard Geffray, ministre de l’éducation, assène qu’il est «grave et inacceptable» de «qualifier les victimes de l’attentat du 7 octobre 2023 de 'colons juifs'». Aurore Bergé, soi-disant ministre chargée de la lutte contre les discriminations, qui a mis des jours à réagir suite au torrent de haine raciste envers un bébé d'origine maghrébine début janvier, s’est empressée de réagir également : «Dès connaissance de ces faits, j'ai saisi l'éditeur. Celui-ci a immédiatement réagi et avec clarté. J'en prends acte. La falsification historique ne peut pas avoir sa place dans des manuels d'histoire. La lutte contre l'antisémitisme est un combat de tous les instants».

Apparemment, un manuel scolaire est plus choquant pour elle que des menaces de jeter un bébé dans une cheminée. La propagande sioniste ne doit pas être remise en cause, et Israël peut compter sur ses soutiens jusque sur les bancs de l'école. En prime, le vieil épouvantail de l’islamo-gauchisme est de nouveau levé contre les enseignants. «Il y a aujourd'hui parfois des auteurs de livres à destination de public jeune qui visiblement ont une approche idéologique de la question du Proche-Orient, qui sont dans une forme de complaisance avec les moyens employés par le Hamas, à savoir le terrorisme dans la région».

Le pouvoir fascisant tente d’asseoir son contrôle sur les espaces d’émancipation et d'éducation qui lui échappent encore. Donald Trump, dès le début de son mandat, avait lancé une offensive contre le monde de la culture et les personnes LGBTQIA +, sous la forme d’un décret intitulé «l’abrogation woke». Le but ? Détruire toutes les politiques, programmes ou projets de recherche sur des sujets jugés “woke” et donc dangereux pour la sûreté de l’État. Une liste de 20 termes avait été distribuée afin de retirer ou d’éditer certaines informations, pourtant tout simplement vitales, du site. On trouvait notamment dans cette liste les termes «transgenre», «LGBT», «personne enceinte», «biologiquement femme», «biologiquement homme»… Déjà avant lui, la censure des livres marchait à pleine vitesse : en 2023 et 2024, le pays le plus riche du monde avait fait interdire 10.046 ouvrages considérés comme «inappropriés» ou capables de «pervertir la jeunesse», selon un décompte réalisé par l’ONG PEN America, qui travaille sur les droits humains dans la littérature.

Par exemple la Bande Dessinée «Maus» qui raconte la Shoah, «Le Meilleur des Mondes» d’Aldous Huxley, ouvrage dystopique dénonçant le totalitarisme, ou encore «L’Œil le plus bleu» de Toni Morrison, prix Nobel de Littérature. Les livres pour enfants qui évoquent le racisme, l’histoire, la guerre, et qui sont rédigés par des auteurs et autrices non-blanches ou LGBTQI+ sont particulièrement visés. Ainsi, la France marche droit dans les pas des USA. Est-ce vraiment le chemin que nous voulons suivre ?

17/01/2026

BREBIS GALEUSE OU NÉGATIONNISTE ?

- Un député RN fait une analogie macabre : retour sur l’un des derniers génocides du XXème siècle -

«La résistance à l’oppression, c’est de ne pas confondre égalité et égalitarisme, et vous transformer en Tutsi pour couper les Hutu sous prétexte qu’ils étaient plus grands», a déclaré jeudi le député Rassemblement Nationale de l’Oise, Frédéric-Pierre Vos. Ce député, dont le parti a été épinglé à des dizaines de reprises pour des propos ou des actes racistes, négationnistes, LGBTphobes ou sexistes, a de quoi indigner. Oser une comparaison aussi morbide en plein débat budgétaire est tout bonnement ignoble.

Le génocide au Rwanda a provoqué, au cours de plusieurs phases de massacres de masse, la mort de plus de 800.000 personnes entre avril et juillet 1994. D'une durée de cent jours, il fut le plus rapide de l'histoire et le plus conséquent en nombre de morts par jour. Considéré comme un «génocide entre voisins», il se distingue par l’implication massive de la population civile, et des violences qui pour beaucoup se sont déroulées dans un cercle limité. Aux origines de cette tragédie, la colonisation européenne, qui plante à partir de la seconde moitié du XXème siècle les graines qui aboutirent aux massacres, alors que plusieurs pays, dont la France, sont restés passifs malgré leur connaissance des tueries en cours.

La colonisation européenne débute au Rwanda en 1859, faisant du pays des milles collines le dernier du continent africain à être colonisé. Mais c’est seulement à partir de 1919 que la Belgique, grâce au Traité de Versailles, y instaure un protectorat particulièrement violent. Aidés de missionnaires catholiques, les colons vont alors imposer à travers toute la région une idéologie racialiste, créant de toutes pièces des nomenclatures «ethniques» pour chercher à diviser les populations présentes sur place. La Belgique, en déléguant à la minorité Tutsi l’essentiel de l’administration locale aux dépens des Hutus, accroît les tensions entre les deux groupes pour asseoir sa domination.

Le 6 avril 1994, l’assassinat – toujours non élucidé – du président Habyarimana déclenche officiellement le début du génocide contre les Tutsis, dans un contexte de montée de la haine orchestrée par le pouvoir Hutu et ses médias. La Radio des Milles Collines, aux mains d’extrémistes Hutus, commence la diffusion en continu de propagande appelant explicitement au meurtre des Tutsis. 100 jours durant, des massacres inhumains, dans leur grande majorité à la machette, vont décimer la population rwandaise.

Niant toute implication dans le génocide, l’État français admet à partir de 2007 «des erreurs politiques». Sinistre euphémisme. Forte de sa tradition coloniale et de ses «partenariats» en Afrique, la France intervient pourtant au Rwanda dès l’année 1990. Elle y installe son armée pour former militairement l’armée rwandaise et les milices Hutus, ces mêmes milices qui participeront activement aux massacres de populations civiles.

L’armée française, bien que déjà sur place, attendra le 22 juin 1994, soit près de deux mois, pour lancer l’Opération turquoise. Une intervention soi-disant humanitaire, qui s’avère finalement être une opération visant à protéger et à faciliter la fuite des génocidaires vers le Zaïre (actuelle RDC). La Commission Duclert, en charge d’établir le rôle de la France, a dans cet objectif épluché une partie des archives déclassifiées. Son rapport souligne «les responsabilités lourdes et accablantes» de l’État français dans le génocide au Rwanda.

À travers ses propos, le député RN Frédéric-Pierre Vos brouille les repères historiques et contribue à des justifications pseudo-biologiques rappelant les constructions raciales qui ont conduit au génocide. Loin d’être anodine, cette phrase immonde rappelle que le fascisme s’est toujours appuyé sur des justifications naturalisantes ou pseudo-scientifiques pour promouvoir son ordre social. Les «brebis galeuses» d’un parti fondé par des Waffen-SS n’échappent pas à la règle.

16/01/2026

L’Iran est marqué par une nouvelle vague de manifestations, violemment réprimées par les autorités iraniennes. Au moins 28 personnes ont été tuées, des centaines ont été blessées et arrêtées arbitrairement. L'impunité doit cesser.

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