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26/08/2026

556 tonnes de vivres russes livrées au Burkina Faso.
Le même homme qui, le 31 décembre 2025, a proclamé : « Nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons atteint l’autosuffisance alimentaire. »
Le même qui affirmait que « tout pousse au Burkina », que « l’impérialisme c’est le contenu de nos assiettes », et que « quiconque parle de souveraineté ne peut pas tendre la main pour demander à manger ».
Pourtant on tend la main. Encore. 556 tonnes.
Des millions de Burkinabè restent en insécurité alimentaire aiguë. Hors de Ouagadougou, la sécurité est une fiction. Routes dangereuses, villages abandonnés, populations livrées à elles-mêmes.
On annonce la reconquête totale, on proclame que toutes les résistances ont été écrasées, on se présente comme une vitrine et un modèle. La réalité reste brutale.
Quand d’autres reçoivent de l’aide, on crie à l’humiliation. Quand c’est le Burkina qui reçoit de la Russie, soudain c’est de la fraternité et de la victoire.
Les discours de souveraineté absolue se heurtent chaque jour aux sacs étrangers, aux greniers vides et aux zones hors de contrôle.
556 tonnes.
Un chiffre.
Une preuve.
Un démenti.

26/08/2026

Ousmane Sonko a cru que le Sénégal c’était lui. Aujourd’hui il tombe de haut. Limogé, son parti se vide, le Conseil constitutionnel le déboute encore et encore. Hier les fonds spéciaux, avant la révision constitutionnelle. Il a voulu manquer de respect à Diomaye Faye, se croire au-dessus des institutions. Erreur fatale. Diomaye, lui, respecte la Constitution et le peuple. Il gouverne face à un président de l’Assemblée qui se cache derrière le perchoir pour fuir la justice. Bassirou Diomaye Faye fera son deuxième mandat. Ousmane Sonko, avec cette arrogance-là, ne gouvernera jamais le Sénégal. Jamais.

26/08/2026

Mamadi Doumbouya a radié 173 militaires pour désertion.
Et aussitôt, certains crient au scandale, comme si sanctionner des déserteurs revenait à détruire l’armée.
Un déserteur, c’est un homme qui a prêté serment, porté l’uniforme, vécu des deniers publics, puis quitté son poste sans aucune formalité. Sans démission. Sans rendre de comptes. Qu’il soit encore en Guinée ou ailleurs n’y change rien. L’abandon suffit. Face à cela, l’État a tranché : radiation.
Ce n’est ni une purge ni une vengeance. C’est de la discipline.
L’uniforme n’est pas un costume que l’on retire à sa guise. Quand on trahit l’engagement, on en assume les conséquences. Ici, la conséquence a été annoncée clairement. Parce qu’un État qui assume n’a pas à se cacher. Parce que la transparence sur une telle sanction envoie un message : la désertion a un prix.
Pourtant, une partie de l’opinion ne semble capable de voir que le négatif. Toute mesure de rigueur devient catastrophe. Toute décision ferme devient scandale. Même les avancées seraient aussitôt réduites à leurs défauts. Ce regard sélectif n’aide personne.
Tout n’est pas parfait en Guinée. Des dysfonctionnements existent. Des choix gouvernementaux méritent d’être contestés. Mais reconnaître les problèmes n’oblige pas au dénigrement permanent. Critiquer n’autorise pas à défendre ceux qui abandonnent leur poste.
Ces 173 radiations ne signent pas la ruine de l’armée. Elles marquent une volonté de distinction entre ceux qui restent fidèles et ceux qui sont partis. C’est une mesure de clarté. Et cette clarté, aussi brutale soit-elle, a au moins le mérite d’exister.

26/08/2026

Aujourd’hui c’est papa Algérie qui sauve le Mali. La vérité vous collera à la gu**le. Vous avez craché sur l’Algérie, traitée de base arrière des terroristes, alors qu’elle est la première victime et qu’elle les a écrasés depuis l’indépendance. Elle a compris trois règles : distinguer les vrais djihadistes des populations (Touaregs), savoir quand frapper et quand négocier, ne jamais gouverner uniquement depuis la capitale. Vous, au Mali, vous avez fait l’inverse : tout le monde est terroriste, Touaregs et Peuls confondus, jamais négocier, tout décide à Bamako. Tebboune vous a parlé, vous n’avez pas écouté. Aujourd’hui votre ministre court sucer le thé de Tebboune, et bientôt Goïta aussi. Tu connais les armes, Goïta, mais politiquement tu es vide. Les Touaregs et les Peuls sont des Maliens qui demandent juste la dignité. Vous les avez haïs et abandonnés. Maintenant la honte vous frappe en pleine figure. La vérité est brutale et elle vous rattrape.

25/08/2026

Qui réellement voudrait voir sa terre transformée en zone de non-droit ?
Des orpailleurs illégaux, venus principalement du Burkina Faso, éventrent nos forêts, empoisonnent nos rivières au mercure et au cyanure, stérilisent nos sols et organisent un pillage méthodique de l’or ivoirien. Pendant que le pays se construit et s’affirme comme le corridor de l’Afrique de l’Ouest, eux détruisent.
L’État a commencé à frapper : plus de 800 arrestations en un mois, des dizaines de millions de francs CFA saisis, des sites démantelés. Mais cette guerre concerne tous les Ivoiriens. Il y a des complices locaux. Sans eux, ces réseaux ne tiendraient pas.
Ce poison menace toute l’Afrique de l’Ouest. Le message est clair : soit vous respectez les lois de la Côte d’Ivoire, soit vous rentrez chez vous. Ceux qui insultent la CEDEAO la nuit et profitent d’elle le matin n’ont plus d’excuses.
La Côte d’Ivoire n’est pas un terrain de chasse.
Ceux qui veulent travailler dans le respect des lois restent.
Ceux qui détruisent partent.
Il faut que ça s’arrête. Maintenant.

24/08/2026

Mamadi Doumbouya,
La jeunesse t’a fait confiance. Pour la première fois depuis l’indépendance, elle voit une lumière : des routes qui avancent, des chantiers qui s’ouvrent, l’espoir d’une CAN en Guinée, d’un hôpital Ignace Deen aux normes internationales, de stades dignes.
Cet espoir, c’est toi qui l’as allumé. Maintenant, protège-le.
Parce que tant que la corruption reste debout, tout sera mangé. Ce qui devait coûter dix ne coûtera que trois. 50 millions de dollars pour deux kilomètres de route. 250 millions pour deux stades. Ce ne sont plus des chiffres, ce sont des preuves que le système vole encore sous tes yeux.
Un enseignant, un médecin, un taximan peuvent travailler toute une vie sans jamais voir ce que certains font disparaître en quelques signatures.
La jeunesse n’attend plus des discours. Elle attend que tu enlèves le pied du frein. Que tu lâches enfin la bride sur tous ceux qui volent : Premier ministre, ministres, directeurs, généraux, proches. Tous. Sans exception.
Tu as promis de nettoyer. Alors nettoie jusqu’à l’os. Envoie des hommes intègres à Singapour, forme-les à traquer l’argent public, ramène-les et donne-leur le pouvoir de frapper.
Sinon l’espoir s’éteindra. Les chantiers ralentiront. La jeunesse reprendra le chemin de l’océan.
Tu as allumé la lumière. Ne laisse pas les voleurs l’éteindre.
Lève le pied. Frappe. Maintenant.
Tous doivent tomber. Ou l’espoir tombera avec eux.

24/08/2026

Assimi Goïta a échoué. Point final.
Vingt-deux militaires maliens libérés contre neuf combattants du FLA. Sur le sol malien. Pendant que des centaines d’autres soldats restent captifs chez eux. Six ans de pouvoir, six ans de slogans, et le bilan est là : le Mali n’est pas libéré, le peuple souffre trois fois plus qu’avant.
Celui qui traitait l’Azawad de terroristes négocie aujourd’hui avec eux. Celui qui insultait la France et l’Algérie est forcé de rouvrir les canaux. Celui qui ne connaissait que l’arme découvre trop t**d que la politique n’est pas un défilé d’uniformes.
La force sans intelligence politique mène à l’impasse. Les soldats otages sur leur propre territoire, les populations qui continuent de payer, les négociations forcées : tout prouve que la ligne a échoué.
Assimi Goïta n’a pas libéré le Mali. Il l’a enfoncé plus profond. C’est la vérité. Rien d’autre.

24/08/2026

Alassane Ouattara : l’homme qui a transformé la Côte d’Ivoire
Il y a des dirigeants qui promettent. D’autres qui font de leur mieux. Alassane Ouattara, lui, a choisi de faire ce que les autres n’ont pas pu faire.
Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est devenue le pays référent de l’Afrique de l’Ouest. Routes, ponts, autoroutes, électrification, métro… Les infrastructures parlent d’elles-mêmes. Dire qu’il n’a pas développé le pays, c’est mentir.
Premier producteur africain et troisième mondial de caoutchouc naturel, le pays a multiplié sa production par dix. Une filière qui fait vivre des centaines de milliers de familles.
Il mène aussi le combat contre l’orpaillage clandestin, qui détruit la terre ivoirienne. Des milliers de sites démantelés, des mesures renforcées. Un fléau qu’il refuse de laisser prospérer.
Longue vie à Alassane Ouattara. Qu’il continue encore. Et qu’après lui, on poursuive sur la même lancée.
Il n’a pas seulement gouverné.
Il a montré comment on gouverne un pays.

24/08/2026

La Guinée peut accueillir la CAN seule. Et c’est possible. Vraiment possible.
Regardez bien ce qui se passe. La Guinée vient d’officialiser sa candidature pour organiser la Coupe d’Afrique des Nations en 2032 ou en 2036. Pas en association. Seule. Avec sa propre ambition, sa propre volonté et, surtout, avec une dynamique que ce pays n’avait plus connue depuis très longtemps.
Et je vous le dis clairement : avec la lancée actuelle, c’est réalisable. Sans s’associer à aucun autre pays.
Mais pour comprendre pourquoi c’est possible aujourd’hui, il faut regarder en face ce qui a été fait… et ce qui n’a pas été fait.
Pendant onze ans, Alpha Condé a dirigé la Guinée. Onze ans. Onze longues années. Et qu’est-ce qu’il a laissé ? Un pays divisé. Un pays pillé. Un pays où les stades n’étaient même pas dignes d’accueillir les matchs de qualification à domicile. Un pays où les grands projets restaient sur le papier ou bloqués par des intérêts particuliers. Le projet Simandou a traîné pendant des décennies. Les routes, les ponts, l’énergie… des annonces, des inaugurations partielles, mais jamais cette transformation d’ensemble.
Et le pire : la division. Pendant le temps de Lansana Conté, on pouvait critiquer. On pouvait parler. Mais on n’avait pas cette fracture identitaire et politique qui a miné le pays. Alpha Condé a laissé la division comme principal héritage. Rien de solide. Rien de durable. Juste un pays à reconstruire.
Aujourd’hui, en moins de cinq ans — de septembre 2021 à 2026 —, Mamadi Doumbouya est en train de recommencer la Guinée à zéro. À zéro. Et les résultats sont là, concrets, mesurables, visibles.
Commençons par le plus grand de tous : Simandou.
Après plus de vingt ans de blocages, le mégaprojet intégré a enfin démarré réellement. Plus de 20 milliards de dollars d’investissement. Une ligne de chemin de fer à double voie de 650 kilomètres qui relie les mines au port de Morébayah. Un port en eau profonde moderne. Une participation de l’État guinéen de 15 % non dilutive. Et surtout, le programme Simandou 2040 : une vision de quinze ans qui projette plus de 200 milliards de dollars d’investissements pour transformer toute l’économie du pays — agriculture, industrie, éducation, santé, infrastructures. Ce n’est plus un projet minier. C’est le moteur d’une nation.

23/08/2026

L’orpaillage illégal détruit la Côte d’Ivoire. La grande majorité des orpailleurs sont burkinabés. Ils viennent piller l’or, polluer les rivières au mercure et au cyanure, et laisser derrière eux des terres stériles. Pendant ce temps, le pays se développe fortement sous Alassane Ouattara, avec un PIB qui a largement progressé et de nombreuses infrastructures. Ces activités illégales sapent tout ce travail. L’État doit donc intervenir avec fermeté, arrêter les responsables et détruire le matériel. La population, de son côté, doit signaler les sites illégaux à la police, sans tomber dans la xénophobie ni la violence. Alassane Ouattara

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