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23/08/2026

Petit résumé de la Ducace d'Ath : Superbe !
À refaire dès l'année prochaine


Chaque été, c'est la même histoire : le retour bien visible des fournitures scolaires dans les allées des supermarchés v...
20/08/2026

Chaque été, c'est la même histoire : le retour bien visible des fournitures scolaires dans les allées des supermarchés vient nous rappeler la rentrée imminente.
Pendant que certains y voient encore un moment sympa, comme le plaisir de choisir un nouvel agenda, de retrouver ses potes ou simplement de reprendre les cours, pour d'autres, l'effet est tout autre. Chez beaucoup, ce rayon déclenche une vraie sensation de malaise. C'est le souvenir brutal d'une scolarité subie dans un système rigide, parfois destructeur, aussi bien pour les élèves que pour les profs.
L'école peut laisser des traces durables. On oublie trop souvent à quel point elle peut briser des vocations ou bousculer des vies.
Une pensée pour tous ceux qui appréhendent ce retour en classe et se sentent isolés, ainsi qu'à tous ceux qui gardent les cicatrices de ces années-là.

16/08/2026

Petit aller-retour express à Bruxelles : une escapade qui retape !

​Samedi 15 août 2026, 7h du matin. Gaston et Câline, mes chats, décident fermement d'écourter ma grasse matinée. Et pourtant, après une semaine de boulot sous une chaleur à crever, je l'avais pas volée.

​Petite surprise au réveil : la nuit a apporté son lot de pluie et le ciel est bien couvert. Enfin… on respire !

​En scrollant un peu sur mon téléphone, je tombe sur une info sympa : la Belgique et le Japon fêtent cette année leurs 150 ans de relations diplomatiques. Pour marquer le coup, le fameux tapis de fleurs est de retour sur la Grand-Place. Voilà le prétexte parfait pour repartir faire un tour à Bruxelles.

​Se pose la fameuse question : voiture ou train ? L'ayant déjà tenté en train l'an dernier, je ne me pose pas la question deux fois. Trois clics sur le téléphone, et le billet est dans la poche.

​Me voilà sur le quai de la gare de Quiévrain. Franchement… quel spectacle triste. Même le petit bistrot d'en face a mis la clé sous la porte. Une pancarte « Café à louer » essaie tant bien que mal de sauver les meubles, mais vu l'état du truc, ce serait un vrai su***de commercial de se lancer là-dedans. C'est dommage, car l'architecture témoigne encore d'un passé glorieux, du temps où la frontière voulait dire quelque chose. Mais aujourd'hui, la gare n'est plus que l'ombre d'elle-même. Dernier coup de grâce : la grande marquise qui abritait encore les quais l'an passé et qui lui donnait un certain charme a carrément été retirée.

​Brève correspondance de 15 minutes à Mons, juste le temps d'avaler un petit café au vol, et c'est reparti direction la capitale.
​Le trajet se déroule sans accroc, si l'on oublie le gamin « roi » élevé à la sauce Montessori qui aura fait sa loi dans toute la rame. Un grand coup d'inspiration, un profond regret d'avoir oublié mon casque à réduction de bruit, et le trajet passe finalement crème.
​11h13 : arrivée en gare de Bruxelles-Central.

Un décibel d'audition en moins plus t**d, je m'empresse d'extirper mes oreilles de la gare.

​Quelques enjambées suffisent pour rejoindre la Grand-Place. Il est 11h30 et l'estomac commence à crier famine. Je jette un œil à la carte de La Chaloupe d'Or et me laisse tenter.

Le menu est tout trouvé : ce sera un bon moules-frites arrosé d'une petite mousse (une Maes en 50 cl, s'il vous plaît, faut bien se remettre du voyage). C'était franchement délicieux, servi avec le grand sourire et la gentillesse de Caroline. Merci à elle !
Le service était en revanche un poil long, même si les serveurs couraient partout. Mais bon, avec la foule qu'il y avait, difficile de leur en vouloir. Je garde l'adresse dans un coin de ma tête pour y revenir un jour plus calme.

​13h : enfin l'heure d'admirer ce fameux tapis de fleurs.
Seul problème : depuis le sol, on ne voit pratiquement rien. Je lève les yeux vers les balcons. Celui de l'Hôtel de Ville offre une vue imprenable, c'est sûr. Do**he froide dans la foulée : 9 € l'entrée et une file d'attente à n'en plus finir. Très peu pour moi, je passe mon tour.
​Je continue d'inspecter les façades du regard et tombe sur une grande pancarte « Musée de la Bière » indiquant une entrée à 5 €. Je me dis bingo ! En grimpant dans les étages, moyen d'attraper une super vue en hauteur.
Raté complet : le musée se trouve en fait... à la cave.

​Arrivé en bas des marches, quelques personnes attablées me font signe. C'est dans la pièce en face qu'on prend les tickets.
Comptoir en Zinc, tireuses à bière avec poignées en céramique, ça fleure bon l'ancien et l'authentique.
Le patron est en plein débat avec un habitué et deux touristes. L'accueil est un peu frileux, mais je règle mon entrée et attaque la visite. Le musée tient intégralement dans le sous-sol (décidément, adieu la vue d'en haut). Je jette un œil à la vidéo qui tourne en boucle, jette un coup d'œil aux cuves et au matériel de brassage, puis retourne du côté du bar. C'est finalement le meilleur endroit de ce musée.

​Cette fois, le patron est beaucoup plus détendu. Il me lance même en rigolant : « Désolé, vu votre gabarit, je n'ai que des petits verres ! ». L'ambiance est bonne. Je me laisse tenter par la brune. Le patron sert le galopin d'un geste précis, rabote le col de mousse et rince le bas du verre dans l'eau fraîche. Du travail de pro. Résultat : une bière super bien tirée, avec un vrai goût de « reviens-y ».
​Et le patron a l'air de l'avoir deviné ! Il me propose d'emblée un deuxième verre. Je commence par décliner poliment (le souvenir de la Maes de ce midi me souffle que ce n'est pas très raisonnable), mais il insiste gentiment. Allez, vendu ! Je tente la blonde. Très bonne aussi, même si j'ai préféré la brune.

​Cette parenthèse bien sympa fermée, je me recentre sur mon objectif principal : shooter ce fichu tapis de fleurs par-dessus, mais sans lâcher 9 € ni me taper deux heures d'attente.

​En ressortant du musée, j'observe à nouveau la façade de La Chaloupe d'Or et remarque qu'ils ont un étage avec une vue magnifique. Et si je tentais ma chance ?

Au culot, je monte demander au responsable. Sympa, il accepte direct sans chercher à me faire consommer. Ça y est ! J'ai enfin mon panorama, avec en prime le sommet de l'Hôtel de Ville dans le cadre. La photo est dans la boîte. C'est peut-être un peu moins centré que la vue d'en face, mais au moins j'ai le visuel d'ensemble.

​Mission accomplie ! Je me mets à flâner au hasard des rues. Entre les boutiques attrape-touristes et les groupes de « Free Tours » menés par leurs guides à drapeaux, j'essaie de bifurquer hors des sentiers battus.

​Je débouche sur l'Ancienne Bourse. Un autre tapis de fleurs y est installé dans le hall principal. Et là, surprise : un autre musée de la bière. Décidément, le houblon me poursuit aujourd'hui ! Je prends un billet et me lance dans la visite. L'exposition interactive est vraiment superbe, même s'il faut installer une appli sur son téléphone pour en profiter pleinement (je vous ferai un billet dédié là-dessus).

​En ressortant de la Bourse, il commence à être temps de remonter doucement vers la gare de Bruxelles-Central. Mais impossible de quitter la ville sans goûter à la fameuse gaufre bruxelloise ! Direction la Galerie du Roi pour tester celle de la Maison Dandoy.

​Sur place, il faut jouer des coudes : la terrasse sous la galerie est minuscule. On me cale à une petite table pile dans le passage. Résultat, je dois baisser la tête toutes les 30 secondes pour esquiver les plateaux des serveurs qui carburent.
​Mon verdict sur la gaufre : la pâte en elle-même est excellente. Bien croustillante dehors, super fondante dedans, cuite à la minute, ça se sent que c'est du vrai frais. Le coulis de chocolat tape juste aussi. Par contre, la boule de glace soi-disant artisanale manquait franchement de goût, on aurait dit de l'eau. Soit je suis tombé sur un mauvais jour, soit la promesse de la carte n'est pas tenue. Pas le temps de râler de toute façon, la file s'allonge et il faut libérer la table.

​Le trajet du retour en train s'est déroulé comme sur des roulettes, et dans un calme bien plus appréciable !

​En résumé : super petite journée à Bruxelles. Content d'avoir enfin pu admirer ce fameux tapis de fleurs qui anime la Grand-Place tous les deux ans. Par contre, un 15 août... c'est clairement pas la meilleure date du calendrier pour visiter la ville au calme !









Cyberattaque à la DGFiP :Ce que l'on sait vraiment sur les fuites de données.​C'est le genre de nouvelle dont le gouvern...
14/08/2026

Cyberattaque à la DGFiP :
Ce que l'on sait vraiment sur les fuites de données.

​C'est le genre de nouvelle dont le gouvernement se serait bien passé au cœur de l'été. La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a confirmé avoir été la cible d'une cyberintrusion d'ampleur. Après l'alerte sur le fichier FICOBA au mois de février, une nouvelle fuite massive d'informations fiscales et foncières vient une fois de plus fragiliser le fisc français.

​Comment un tel accès a-t-il été possible ? Quelles sont les données dans la nature, et surtout, à quoi devez-vous vous attendre dans les semaines à venir ? Éclairage.

​Une faille humaine avant tout.
​Contrairement aux scénarios hollywoodiens où des logiciels sophistiqués font sauter les verrous informatiques en quelques secondes, l'attaque repose sur une méthode bien plus classique : l'usurpation d'identifiants.
​En compromettant les accès de certains fonctionnaires, vraisemblablement via des attaques d'hameçonnage très ciblées, l'attaquant est parvenu à s'infiltrer à l'intérieur du réseau. Une fois la porte entrouverte, il lui a suffi de naviguer dans les bases de données en se faisant passer pour un agent légitime.
​Résultat : plusieurs centaines de milliers de lignes de données ont été aspirées. Parmi elles, des informations cadastrales, des états civils complets et des éléments relatifs aux revenus et à la situation foncière des usagers touchés.
​Quel est le risque réel pour les usagers ?
​L'inquiétude est légitime : voir son nom, son adresse ou ses références fiscales se retrouver sur des forums spécialisés du dark web n'a rien de rassurant. Pour autant, il convient de mesurer la menace exacte avec discernement.
​D'abord, la fuite de ces informations ne signifie pas que des pirates peuvent vider directement votre compte bancaire. Disposer d'un IBAN ou d'un état civil ne leur ouvre pas un accès direct à votre argent.
​En réalité, le véritable piège réside dans l'hameçonnage sur-mesure. Armés de vos données réelles comme votre adresse, votre situation fiscale ou votre numéro d'avis d'imposition, des escrocs disposent de leviers redoutables pour vous contacter en se faisant passer de façon très crédible pour la DGFiP ou votre banquier. Ce type d'escroquerie s'avère bien plus difficile à déceler qu'un vulgaire courriel truffé de fautes de frappe.
​Par ailleurs, la possession d'un IBAN peut être exploitée pour tenter de mettre en place de faux mandats de prélèvement. Dans ce cas de figure, la réglementation bancaire vous protège en vous permettant de contester et d'obtenir le remboursement de toute somme prélevée sans votre accord pendant une période de treize mois.
​Comment réagir ?
​L'administration fiscale a déjà engagé une campagne d'information directe auprès des personnes dont les données ont été exposées. Si votre dossier fait partie du lot, vous recevrez un message officiel directement sur votre espace sécurisé impots.gouv.fr, et non par un simple SMS ou un mail douteux.
​Face à cette situation, quelques réflexes fondamentaux permettent d'éviter les déboires. Le plus crucial reste de garder en tête qu'aucun agent du fisc, aucun banquier ni aucune administration ne vous demandera jamais un mot de passe, un code secret envoyé par SMS ou vos identifiants par téléphone.
​Un suivi régulier de vos opérations bancaires s'impose également afin de repérer immédiatement tout prélèvement suspect. Enfin, en cas de message d'alerte ou de relance concernant vos impôts, évitez impérativement de cliquer sur les liens transmis par courriel ou SMS : préférez toujours vous connecter en saisissant vous-même l'adresse du site officiel dans votre navigateur.
​Si la CNIL et Cybermalveillance sont pleinement saisies de l'affaire, c'est avant tout la vigilance de chacun qui permettra de faire barrage aux tentatives d'escroquerie découlant de cette fuite.

14/08/2026

Ne jetez plus vos lunettes d’éclipse !
Chaque éclipse laisse derrière elle des tonnes de lunettes jetées à la hâte. Une bien mauvaise habitude : loin d'être à usage unique, ces paires en carton vous serviront encore pour les nombreux événements célestes à venir.
1. D'autres éclipses arrivent bientôt !
Le spectacle ne fait que commencer. De nombreuses éclipses partielles et annulaires sont prévues dans les prochaines années. Garder vos lunettes à portée de main vous assurera d'être prêt pour le jour J sans stress.
2. Une sécurité sans date de péremption
Les lunettes certifiées ISO 12312-2 ne périment jamais. Tant que le film protecteur n'est pas abîmé, il continue de bloquer 99,999 % de la lumière et 100 % des UV/IR, année après année.
3. Écologique et économique
Conserver sa paire évite des déchets inutiles et vous épargne les ruptures de stock ou la flambée des prix de dernière minute avant le prochain alignement.
> Le bon réflexe : Stockez-les à plat dans une enveloppe. Avant de les réutiliser, observez une ampoule à travers le filtre : au moindre trou ou à la moindre rayure, jetez-les.
>

L'Europe s'apprête à vivre une "trilogie" d'éclipses solaires remarquables.
Voici les prochaines dates majeures à noter dans vos agendas :
| Date | Type d'éclipse | Visibilité clé |
|---|---|---|
| 2 août 2027 | Totale (Espagne / Afrique du Nord) | Partielle très marquée en France (jusqu'à 70-80 % selon les régions). L'une des plus longues du siècle. |
| 26 janvier 2028 | Annulaire (Espagne / Portugal) | Partielle visible depuis toute l'Europe de l'Ouest. |
| 1er juin 2030 | Annulaire (Grèce / Turquie / Algérie) | Partielle visible sur une grande partie du continent européen. |
| 5 novembre 2038 | Annulaire | Partielle visible en Europe du Sud et en France. |
> 💡 À retenir : Même si la bande de totalité/annularité passe parfois par des pays voisins comme l'Espagne ou le Portugal, la France métropolitaine bénéficie à chaque fois d'une éclipse partielle spectaculaire. Vos lunettes de protection vous serviront donc à chacune de ces occasions !
>

13/08/2026

Retour sur l'éclipse solaire observée hier soir à Quiévrechain.

​Direction Maison Rouge, le long d'un petit chemin tranquille, où j'ai établi mon "camp de base" pour observer l'éclipse solaire. Arrivé vers 18h10, j'imaginais croiser pas mal de curieux... Erreur !

Seuls trois véhicules, un motocross et deux cyclistes ont animé mes 2h30 sur place. Une véritable impression d'être seul au monde.

​Après quelques réglages et un peu de patience pour dompter le filtre solaire smartphone, dégoté bien à l'avance pour éviter la rupture de stock, l'équipement était prêt.

​À 19h16 précises, le Soleil a honoré son rendez-vous avec la Lune, digne de la fameuse chanson de Charles Trenet.

Durant deux heures, j'ai pu capturer chaque étape de cette rencontre céleste.

​Voici le résultat en images avec ce time-lapse réalisé à partir de mes clichés !

Tout a été capturé avec un simple smartphone en mode manuel (et à main levée, mon seul regret faute de socle adapté pour tenir un smartphone sur mon trépied sous la main).

Bon visionnage !

13/08/2026

Au revoir, Fifi...
Ce soir, c'est le cœur lourd que je souhaite rendre hommage à Fifi, l'un des magnifiques Varis Roux de Pairi Daiza.

Né en 2000 avec son jumeau Shane, il venait tout juste d'avoir 26 ans en avril dernier.

​Malheureusement, il nous a quittés il y a presque deux semaines.

Nous ne pouvons quand même pas passer sous silence cette malheureuse disparition, surtout que certains connaissaient très bien et aimaient beaucoup Fifi.

Néanmoins, il faut avouer qu'atteindre ce bel âge de 26 ans, prouve que les soigneurs et les vétérinaires font tout ce qu'il faut pour prendre soins de tous les protégés.

​N'hésitez pas à partager vos plus beaux souvenirs et vos photos de Fifi en commentaire.

​Repose en paix, Fifi.

🎉 VALENCIENNES : Les Folies de Binbin font leur grand retour !​Bloquez vos dates : les 28, 29 et 30 août, Valenciennes v...
13/08/2026

🎉 VALENCIENNES : Les Folies de Binbin font leur grand retour !
​Bloquez vos dates : les 28, 29 et 30 août, Valenciennes va vibrer au rythme de 3 jours de folie ! 🥁✨
​Au programme :
​🎶 Concerts & animations de rue
​🎭 Spectacles pour tous
​🥳 La TRADITIONNELLE et incontournable grande parade de Binbin !
​Sortez vos plus beaux accessoires colorés et venez faire la fête !
🌈 Sortez vos agendas, le programme détaillé arrive très vite...

29/07/2026

Héberger son site web chez soi : fausse bonne idée ou vraie solution d'avenir ?
À l’heure où le cloud est partout et où une poignée de géants de la tech centralisent la majorité du web, certains font le choix de la résistance. Leur méthode ? Récupérer un vieil ordinateur de bureau, y installer une distribution Linux comme Debian, et transformer un coin de leur salon en serveur web.

C'est précisément le défi que je me suis lancé il y a quelques mois, en configurant ma propre machine pour redonner vie à un ancien Skyblog que j'avais sauvegardé : www.jdcameleon.fr.

Mais au quotidien, s'agit-il d'une vraie démarche d'indépendance ou simplement d'un nid à galères techniques ?

Reprendre le contrôle de ses données (et de ses souvenirs)
Le grand point fort de l'auto-hébergement tient en un mot : la liberté. Quand votre site ou vos archives tournent sur une machine physique installée chez vous, vous savez exactement où dorment vos données et qui y a accès. Aucun hébergeur ne viendra scanner vos fichiers, augmenter ses tarifs sans prévenir ou fermer définitivement une plateforme en emportant vos souvenirs, comme ce fut le cas pour les Skyblogs.

C'est aussi une excellente manière de faire du recyclage utile. Pas besoin d'investir dans du matériel dernier cri : un ancien PC ou un mini-PC reconditioned fait parfaitement l'affaire pour faire tourner un serveur web sous Apache ou Nginx. L'économie financière est réelle, et la satisfaction d'avoir configuré son infrastructure de A à Z, du système d'exploitation jusqu'au certificat HTTPS, est franchement incomparable.

La réalité du terrain : pannes, IP et sécurité
Pour autant, tout n'est pas rose. Devenir son propre hébergeur, c'est aussi endosser le rôle de technicien réseau et de responsable sécurité, même le week-end.

Il y a d'abord les aléas de la connexion. Si votre box internet plante ou qu'une coupure de courant survient pendant vos absences, votre site disparaît du web. Cette contrainte peut être facilement déjouée en branchant la Box et le PC sur un petit onduleur — c'est d'ailleurs la prochaine amélioration que j'ajouterai à mon installation.

Il faut aussi composer avec les adresses IP publiques qui changent régulièrement selon les opérateurs, ce qui oblige à mettre en place des scripts de redirection (DNS dynamique) pour ne pas perdre le fil. En ce qui me concerne, j'ai préféré demander une adresse IP fixe directement auprès de mon FAI pour être tranquille.

Enfin, il y a le point crucial de la sécurité. Ouvrir les ports de sa box pour rendre son site accessible au public, c'est aussi exposer son réseau privé. Face aux robots qui scannent le web en permanence, il devient indispensable de configurer un pare-feu solide et de surveiller de près les tentatives d'intrusion.

Le verdict : pour qui est-ce fait ?
Alors, faut-il sauter le pas ? Tout dépend de ce que vous attendez de votre site.

Pour une boutique en ligne ou un site professionnel critique qui ne peut pas se permettre la moindre minute de coupure, les serveurs d'un hébergeur professionnel restent indispensables.

En revanche, pour un site vitrine, un portfolio, un projet personnel ou la sauvegarde d'archives du web comme je l'ai fait, l'hébergement à domicile est une excellente option. C'est une démarche qui redonne du sens à la notion de réseau et qui reste, de loin, la meilleure école pour comprendre comment fonctionne réellement internet.

Curieux d'avoir vos retours : certains d'entre vous ont déjà sauté le pas de l'auto-hébergement à la maison ?

Adresse

Rue Jean Jaurès
Quiévrechain
59920

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